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<title>One thing in a French day</title>
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<description>A small slice of a Frenchwoman's day in France and in French</description>
<language>fr</language>
<copyright>One thing in a French day 2006</copyright>
<managingEditor>laetitia.perraut@cafe-anglais.fr</managingEditor>
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<itunes:subtitle>A small slice of a Frenchwoman's day in France and in French</itunes:subtitle>
<itunes:summary>One thing in a French day: A small slice of a Frenchwoman's day -- in
France and in French. A fun way to improve your French! (With language
level and podcast transcript on the website.) On Tuesdays, Wednesdays and Thursdays.
TO SUBSCRIBE TO THE PODCAST, PLEASE ENTER IN ITUNES>ADVANCED>onethinginafrenchday.podbean.com/feed</itunes:summary>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
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<title>One thing in a French day</title>
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<title>Le podcast a déménagé</title>
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<description>Bonjour à tous,&lt;br/&gt;depuis le mois de juin, le podcast a changé d'hébergeur. Vous aurez les nouveaux épisodes à l'adresse suivante : &lt;br/&gt;www.onethinginafrenchday.com&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Si vous êtes abonné via iTunes, il faut vous réabonner à partir du site internet www.onethinginafrenchday.com en cliquant sur l'icône iTunes située dans la colonne de droite, rubrique &amp;quot;Suscribe&amp;quot;.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;A bientôt,&lt;br/&gt;Laetitia&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 8 Sep 2009 11:53:00 GMT</pubDate>
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<title>Gazouillis</title>
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<description>Test lié au changement d'hébergeur.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 07:43:00 GMT</pubDate>
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<title>Eh, c'est ma poussette</title>
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<description>Cet après-midi, mes filles et moi avons retrouvé Caroline et ses filles au parc. Nous choisissons un banc et les filles jouent devant nous. Enfin, les plus petites. C’est un moment sympa. Caroline et moi bavardons. &lt;br/&gt;A un moment, la petite Felicia a réclamé sa mini poussette. Je l’ai dépliée et elle est partie avec. Je la suivais du regard. Elle, pas le moins du monde préoccupée à l’idée de s’éloigner, est partie à l’autre bout du parc en direction de l’aire de jeux. Voyant qu’elle s’était beaucoup éloignée, je me suis levée et je l’ai suivie. Entre temps, elle avait lâché sa mini poussette et elle avait entrepris de gravir le toboggan par la pente. &lt;br/&gt;- Non, non Felicia, là c’est pour descendre! Tu ne peux pas monter par là.&lt;br/&gt;Je l’attrapai juste avant qu’un enfant ne lui fonce dessus en descendant.&lt;br/&gt;C’est alors que je me rendis compte que la mini poussette avait disparu. Un petit garçon l’avait empruntée. Lorsque je m’approchai de lui pour qu’il me rende la poussette, il s’en alla en courant. La grande fille de Caroline, qui avait vu la scène et s’était approchée, commença à lui courir après avec une de ses copines. Felicia dans les bras, je lui courais aussi après en lui disant : &lt;br/&gt;- Allez, rends-nous la poussette! Elle n’est pas à toi!!&lt;br/&gt;Se voyant ainsi poursuivi, le garçon, un peu affolé tout de même, couru encore plus vite! Pour finalement buter contre sa propre mère, les mains sur les hanches, le regard courroucé.&lt;br/&gt;- Rends ça tout de suite à la petite fille! lui dit-elle&lt;br/&gt;- Non! répondu le garçon en faisant mine de s’enfuir. &lt;br/&gt;Mais il était tombé sur plus rapide que lui. Sa mère, plus rapide que l’éclair, l’attrapa par le bras, pris la poussette, me la tendit et l’instant d’après assena une belle fessée au garçon. C’était peut-être un peu exagéré. Nous l’avons regardé s’éloigner pleurant à chaudes larmes. Quelques minutes plus tard, il avait piqué une autre mini poussette!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 5 Jun 2009 18:49:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Felicia part à l'aventure</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, mes filles et moi avons retrouvé Caroline et ses filles au parc. Nous choisissons un banc et les filles jouent devant nous. Enfin, les plus petites. C’est un moment sympa. Caroline et moi bavardons. 
A un moment, la petite Felicia a réclamé sa mini poussette. Je l’ai dépliée et elle est partie avec. Je la suivais du regard. Elle, pas le moins du monde préoccupée à l’idée de s’éloigner, est partie à l’autre bout du parc en direction de l’aire de jeux. Voyant qu’elle s’était beaucoup éloignée, je me suis levée et je l’ai suivie. Entre temps, elle avait lâché sa mini poussette et elle avait entrepris de gravir le toboggan par la pente. 
- Non, non Felicia, là c’est pour descendre! Tu ne peux pas monter par là.
Je l’attrapai juste avant qu’un enfant ne lui fonce dessus en descendant.
C’est alors que je me rendis compte que la mini poussette avait disparu. Un petit garçon l’avait empruntée. Lorsque je m’approchai de lui pour qu’il me rende la poussette, il s’en alla en courant. La grande fille de Caroline, qui avait vu la scène et s’était approchée, commença à lui courir après avec une de ses copines. Felicia dans les bras, je lui courais aussi après en lui disant : 
- Allez, rends-nous la poussette! Elle n’est pas à toi!
Se voyant ainsi poursuivi, le garçon, un peu affolé tout de même, couru encore plus vite! Pour finalement buter contre sa propre mère, les mains sur les hanches, le regard courroucé.
- Rends ça tout de suite à la petite fille! lui dit-elle
- Non! répondu le garçon en faisant mine de s’enfuir. 
Mais il était tombé sur plus rapide que lui. Sa mère, plus rapide que l’éclair, l’attrapa par le bras, pris la poussette, me la tendit et l’instant d’après assena une belle fessée au garçon. C’était peut-être un peu exagéré. Nous l’avons regardé s’éloigner pleurant à chaudes larmes. Quelques minutes plus tard, il avait piqué une autre mini poussette!
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<title>Coupe plaisirs gâchée</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=487542#</link>
<description>Cet après-midi, j’ai vu mon amie Natasha. Enfin! Nous étions vraiment très contentes de nous retrouver. Bien sûr, notre rendez-vous avait lieu chez &lt;a href="http://www.laduree.fr"&gt;Ladurée&lt;/a&gt; à la Madeleine. &lt;br/&gt;Nous avons été installées au premier étage à une large table. De ma place, je pouvais voir la circulation sur la place. &lt;br/&gt;Nous avons toutes les deux choisi de prendre une glace. Natasha a choisi une coupe Ispahan : sorbet framboise, glace aux pétales de roses, framboises fraîches, litchis, coulis de framboises, crème Chantilly. J’ai choisi une coupe plaisirs : sorbet framboise, glace vanille, framboises fraîches, coulis framboise, crème Chantilly. &lt;br/&gt;Nous avions commencé à bavarder tranquillement lorsque les coupes de glace sont arrivées. Alors, là, silence religieux. Quel délice!&lt;br/&gt;Et puis, tout à coup, débarque à la table d’à côté un couple de touristes accompagné de deux jeunes femmes copies conformes l’une de l’autre : jeans moulants taille basse, débardeurs blancs, lèvres refaites (mal refaites), longues chevelures noires, bronzage (déjà bronzées?). Deux véritables corneilles qui se mirent à parler terriblement fort pour raconter Paris et d’autres choses à leurs amis touristes. &lt;br/&gt;Natasha leur a lancé des regards noirs! Je n’entendais même plus mes pensées dans ma tête!&lt;br/&gt;Finalement, je me suis laissée happée par le flot de leur monologues respectifs (chacune avait pris à part un des touristes) pour entendre quelque chose d’absolument hilarant : &lt;br/&gt;- You know, when I go to the Opéra Garnier I feel like I’m Marie-Antoinette!&lt;br/&gt;Oh, oh, chère corneille, tu manques de repères historiques! En effet, l’&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ra_Garnier"&gt;Opéra Garnier&lt;/a&gt; fut construit dans la seconde moitié du XIXe siècle alors que tout le monde sait que &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Antoinette_d%27Autriche"&gt;Marie-Antoinette&lt;/a&gt; n’a pas survécu à la Révolution Française et mourut guillotinée en 1793!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 3 Jun 2009 20:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Marie-Antoinette à l'Opéra</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, j’ai vu mon amie Natasha. Enfin! Nous étions vraiment très contentes de nous retrouver. Bien sûr, notre rendez-vous avait lieu chez Ladurée à la Madeleine. 
Nous avons été installées au premier étage à une large table. De ma place, je pouvais voir la circulation sur la place. 
Nous avons toutes les deux choisi de prendre une glace. Natasha a choisi une coupe Ispahan : sorbet framboise, glace aux pétales de roses, framboises fraîches, litchis, coulis de framboises, crème Chantilly. J’ai choisi une coupe plaisirs : sorbet framboise, glace vanille, framboises fraîches, coulis framboise, crème Chantilly. 
Nous avions commencé à bavarder tranquillement lorsque les coupes de glace sont arrivées. Alors, là, silence religieux. Quel délice!
Et puis, tout à coup, débarque à la table d’à côté un couple de touristes accompagné de deux jeunes femmes copies conformes l’une de l’autre : jeans moulants taille basse, débardeurs blancs, lèvres refaites (mal refaites), longues chevelures noires, bronzage (déjà bronzées?). Deux véritables corneilles qui se mirent à parler terriblement fort pour raconter Paris et d’autres choses à leurs amis touristes. 
Natasha leur a lancé des regards noirs! Je n’entendais même plus mes pensées dans ma tête!
Finalement, je me suis laissée happée par le flot de leur monologues respectifs (chacune avait pris à part un des touristes) pour entendre quelque chose d’absolument hilarant : 
- You know, when I go to the Opéra Garnier I feel like I’m Marie-Antoinette!
Oh, oh, chère corneille, tu manques de repères historiques! En effet, l’Opéra Garnier fut construit dans la seconde moitié du XIXe siècle alors que tout le monde sait que Marie-Antoinette n’a pas survécu à la Révolution Française et mourut guillotinée en 1793!
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<title>Une belle corneille</title>
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<description>Hier soir, alors que nous rentrions de promenade, Micaela m’a fait remarquer un oiseau perché sur le rebord d’un balcon du dernier étage de notre immeuble.&lt;br/&gt;- Regarde l’oiseau Maman? C’est une pie?&lt;br/&gt;- Non, c’est une corneille. Tu vois, elle est toute noire. Une pie est noire et blanche et sa queue est plus longue.&lt;br/&gt;- Qu’est-ce qu’elle fait la corneille?&lt;br/&gt;- Euh, on dirait qu’elle attend.&lt;br/&gt;- Elle attend qui?&lt;br/&gt;- Ses copines, pour l’apéritif.&lt;br/&gt;- Ah.&lt;br/&gt;En fin de soirée, alors qu’il ne faisait pas encore tout à fait nuit, je suis allée fermer les volets de notre chambre. J’aime bien respirer l’odeur du soir, suivre du regards quelques martinets, regarder le grand marronier agiter doucement ses branches. C’est justement en suivant le vol d’un martinet que j’ai remarqué que la corneille était toujours à sa place, sur la rembarde du balcon. Impassible, elle ne bougeait pas. J’ai trouvé cela étrange. J’ai appelé mon mari pour qu’il vienne voir.&lt;br/&gt;- Regarde, la corneille est toujours là.&lt;br/&gt;- Elle dort peut-être?&lt;br/&gt;Ce matin, lorsque j’ai ouvert les volets, elle était toujours à sa place! Je suis allée prendre mes jumelles pour l’observer de plus près.&amp;nbsp; J’ai pu distinguer son plumage, ses yeux, son bec. C’était un peu terrifiant de la découvrir de près.&lt;br/&gt;Lorsque j’ai annoncé à mon mari qu’elle n’avait pas changé de place, il m’a dit “à mon avis c’est une fausse corneille”. La corneille n’ayant toujours pas bougé, je dois conclure qu’il a raison. Mais quelle idée quand même de mettre un pareil oiseau sur son balcon!&lt;br/&gt;La nouvelle adresse du podcast à partir du&lt;span style="color: rgb(102, 255, 102);"&gt; 9 juin &lt;/span&gt;: &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 0, 255);"&gt;http://onethinginafrenchday.podbean.com/feed&lt;/span&gt;&lt;br/&gt;Via iTunes le changement sera automatique.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Mon, 1 Jun 2009 19:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Drôle de corneille, immobile, songeuse ou quoi?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, alors que nous rentrions de promenade, Micaela m’a fait remarquer un oiseau perché sur le rebord d’un balcon du dernier étage de notre immeuble.
- Regarde l’oiseau Maman? C’est une pie?
- Non, c’est une corneille. Tu vois, elle est toute noire. Une pie est noire et blanche et sa queue est plus longue.
- Qu’est-ce qu’elle fait la corneille?
- Euh, on dirait qu’elle attend.
- Elle attend qui?
- Ses copines, pour l’apéritif.
- Ah.
En fin de soirée, alors qu’il ne faisait pas encore tout à fait nuit, je suis allée fermer les volets de notre chambre. J’aime bien respirer l’odeur du soir, suivre du regards quelques martinets, regarder le grand marronier agiter doucement ses branches. C’est justement en suivant le vol d’un martinet que j’ai remarqué que la corneille était toujours à sa place, sur la rembarde du balcon. Impassible, elle ne bougeait pas. J’ai trouvé cela étrange. J’ai appelé mon mari pour qu’il vienne voir.
- Regarde, la corneille est toujours là.
- Elle dort peut-être?
Ce matin, lorsque j’ai ouvert les volets, elle était toujours à sa place! Je suis allée prendre mes jumelles pour l’observer de plus près.  J’ai pu distinguer son plumage, ses yeux, son bec. C’était un peu terrifiant de la découvrir de près.
Lorsque j’ai annoncé à mon mari qu’elle n’avait pas changé de place, il m’a dit “à mon avis c’est une fausse corneille”. La corneille n’ayant toujours pas bougé, je dois conclure qu’il a raison. Mais quelle idée quand même de mettre un pareil oiseau sur son balcon!
La nouvelle adresse du podcast à partir du 9 juin : http://onethinginafrenchday.podbean.com/feed
Via iTunes le changement sera automatique.
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<title>En voiture</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=486045#</link>
<description>Ce matin, mon père m’a emmenée en voiture faire quelques courses dans une zone commerciale à un quart d’heure (en voiture) de chez moi. Vous vous demandez peut-être pourquoi je n’y suis pas allée toute seule, comme une grande, au volant de la twingo familiale? Eh bien pour la simple raison que je n’ai pas mon permis de conduire! Un jour peut-être lorsque j’arriverai à dépasser la peur que je ressens, je passerai mon permis. J’ai peur parce que nous avons été vicitimes mon mari et moi il y a plus de dix ans d’un conducteur qui s’était endormi au volant sur l’autoroute. A cette époque je passais mon permis de conduire. J’ai dû tout arrêter, j’avais trop peur. Mais, je supporte bravement toujours les mêmes remarques sur le fait que je n’aie pas le permis. “Tu pourrais en avoir besoin pour tes enfants ou pour ton travail”, “Tu ne peux pas dépendre des autres éternellement”. J’aurais eu un accident de ski, tout le monde comprendrait que je ne veuille pas remonter sur des skis, mais j’ai failli perdre la vie, je me sens incapable de reprendre le volant et on me fait des remarques! Enfin! Et puis, comme ça, je passe un moment avec mon père. Et j’ai trouvé ce que je voulais dans les magasins, une nouvelle pomme de douche! Le calcaire avait fini par avoir raison de la précédente.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Sun, 31 May 2009 20:44:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Voiture avec chauffeur</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, mon père m’a emmenée en voiture faire quelques courses dans une zone commerciale à un quart d’heure (en voiture) de chez moi. Vous vous demandez peut-être pourquoi je n’y suis pas allée toute seule, comme une grande, au volant de la twingo familiale? Eh bien pour la simple raison que je n’ai pas mon permis de conduire! Un jour peut-être lorsque j’arriverai à dépasser la peur que je ressens, je passerai mon permis. J’ai peur parce que nous avons été vicitimes mon mari et moi il y a plus de dix ans d’un conducteur qui s’était endormi au volant sur l’autoroute. A cette époque je passais mon permis de conduire. J’ai dû tout arrêter, j’avais trop peur. Mais, je supporte bravement toujours les mêmes remarques sur le fait que je n’aie pas le permis. “Tu pourrais en avoir besoin pour tes enfants ou pour ton travail”, “Tu ne peux pas dépendre des autres éternellement”. J’aurais eu un accident de ski, tout le monde comprendrait que je ne veuille pas remonter sur des skis, mais j’ai failli perdre la vie, je me sens incapable de reprendre le volant et on me fait des remarques! Enfin! Et puis, comme ça, je passe un moment avec mon père. Et j’ai trouvé ce que je voulais dans les magasins, une nouvelle pomme de douche! Le calcaire avait fini par avoir raison de la précédente.
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<title>Visite d'un bed and breakfast</title>
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<description>Je commence par une annonce à propos du pique-nique, je remercie tous ceux qui m’ont écrit pour me dire qu’ils viendraient. J’allais prendre mes billets Eurostar, mais les prix avaient tellement augmentés pour le 13 juin que j’ai dû renoncer. 400 euros l’aller-retour, ce n’est pas pour ma petite bourse. Par contre, je vous propose de le remettre en septembre. Je fixerai la date avant de partir en juin et je m’y prendrai bien plus tôt pour acheter mes billets. Est-ce que cela vous convient comme ça? J’espère que vous serez nombreux à venir. J’ai très envie de faire votre connaissance.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Visite d’un B and B&lt;br/&gt;Mon frère qui vit en Allemagne m’a annoncé il y a quelques jours qu’il envisageait de nous rendre visite prochainement. Je lui ai alors proposé de me renseigner sur un bed and breadfast près de chez moi. C’est une de mes amies qui est italienne qui m’en a parlé. Son frère y avait logé avec sa famille à l’occasion d’une visite. Donc, aujourd’hui, mes filles et moi sommes allées sonner à l’interphone du bed and breakfast.&lt;br/&gt;- Ouiiiiiii?&lt;br/&gt;- Bonjour Madame, je voudrais des renseignements sur votre bed and breakfast.&lt;br/&gt;- Entrez, je vous en prie.&lt;br/&gt;Nous avons alors poussé la grille du pavillon pour découvrir un beau jardin.&lt;br/&gt;La dame est sortie de sa grande maison pour nous accueillir.&lt;br/&gt;- Bonjour, je suis Cécilia, m’a-t-elle dit en me tendant la main.&lt;br/&gt;Cécilia, très sympathique Anglaise (d’après moi) nous a fait faire le tour du propriétaire et nous a montré deux des trois studios qui composent son b and b.&lt;br/&gt;- Vous voyez, chaque studio peut loger quatre personnes. Il y a une kitchinette, une salle de bain et une entrée indépendante sur le jardin.&lt;br/&gt;- C’est très agréable!&lt;br/&gt;- Je ne vous fais pas visiter le troisième studio car il y a un couple d’Américains et ils dorment encore.&lt;br/&gt;Cécilia m’a remis une carte de visite avec l’adresse de son site Internet et elle a longuement dit au revoir à mes filles.&lt;br/&gt;- Oh, vous êtes trop mignonnes! Je rêve d’avoir des petites-filles comme vous! Revenez me voir quand vous voudrez!&lt;br/&gt;Et nous avons quitté le jardin enchanteur.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Sat, 30 May 2009 06:41:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Chambre d'hôtes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je commence par une annonce à propos du pique-nique, je remercie tous ceux qui m’ont écrit pour me dire qu’ils viendraient. J’allais prendre mes billets Eurostar, mais les prix avaient tellement augmentés pour le 13 juin que j’ai dû renoncer. 400 euros l’aller-retour, ce n’est pas pour ma petite bourse. Par contre, je vous propose de le remettre en septembre. Je fixerai la date avant de partir en juin et je m’y prendrai bien plus tôt pour acheter mes billets. Est-ce que cela vous convient comme ça? J’espère que vous serez nombreux à venir. J’ai très envie de faire votre connaissance.

Visite d’un B and B
Mon frère qui vit en Allemagne m’a annoncé il y a quelques jours qu’il envisageait de nous rendre visite prochainement. Je lui ai alors proposé de me renseigner sur un bed and breadfast près de chez moi. C’est une de mes amies qui est italienne qui m’en a parlé. Son frère y avait logé avec sa famille à l’occasion d’une visite. Donc, aujourd’hui, mes filles et moi sommes allées sonner à l’interphone du bed and breakfast.
- Ouiiiiiii?
- Bonjour Madame, je voudrais des renseignements sur votre bed and breakfast.
- Entrez, je vous en prie.
Nous avons alors poussé la grille du pavillon pour découvrir un beau jardin.
La dame est sortie de sa grande maison pour nous accueillir.
- Bonjour, je suis Cécilia, m’a-t-elle dit en me tendant la main.
Cécilia, très sympathique Anglaise (d’après moi) nous a fait faire le tour du propriétaire et nous a montré deux des trois studios qui composent son b and b.
- Vous voyez, chaque studio peut loger quatre personnes. Il y a une kitchinette, une salle de bain et une entrée indépendante sur le jardin.
- C’est très agréable!
- Je ne vous fais pas visiter le troisième studio car il y a un couple d’Américains et ils dorment encore.
Cécilia m’a remis une carte de visite avec l’adresse de son site Internet et elle a longuement dit au revoir à mes filles.
- Oh, vous êtes trop mignonnes! Je rêve d’avoir des petites-filles comme vous! Revenez me voir quand vous voudrez!
Et nous avons quitté le jardin enchanteur. </itunes:summary>
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<title>Blanquette de veau</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=482545#</link>
<description>Grâce à Bergamote, que je remercie chaleureusement au passage pour son commentaire à propos du billet “Pains au lait”, j’ai découvert le blog de cuisine de Lilo. J’ai consulté l’index des recettes et j’ai déjà réalisé quelques recettes tout à fait délicieuses (simples et à ma portée en matière de temps : la tarte banane-chocolat et les rillettes de maquereaux). Mais il y a une recette qui a tout de suite attiré mon attention, c’est celle de la blanquette de veau. La blanquette de veau, c’est tellement bon, c’est tellement doux, bref c’est un plat savoureux. Bien que ce soit davantage un plat d’hiver, j’ai décidé de me lancer. Hier, je suis allée chez le boucher acheter le veau. &lt;br/&gt;- Vous savez quelle est la différence entre une blanquette et un sauté? m’a-t-il demandé.&lt;br/&gt;- Euh, je n’y ai jamais réfléchi, ai-je répondu.&lt;br/&gt;- Eh bien une blanquette se cuit à l’eau et pour un sauté on fait revenir la viande.&lt;br/&gt;- Ah! C’est évident, maintenant que vous le dîtes.&lt;br/&gt;- Mais, dîtes-moi, je vois que vous avez bien révisé votre recette... Vous avez lu la liste des ingrédients, ce qui est déjà pas mal.&lt;br/&gt;Il est un peu moqueur ce boucher.&lt;br/&gt;Ce matin, c’était le grand moment. J’étais devant mes fourneaux à huit heures et demi. Certains points de la recette de Lilo n’étaient pas clairs pour moi, comme par exemple la réalisation du roux. “Faîtes un roux” dit Lilo. D’accord, mais comment fait-on? Heureusement, je me suis souvenue que j’avais quelque part une autre recette de blanquette. Le roux y était très bien expliqué. Il faut faire fondre le beurre, ajouter la farine et faire cuire à feu doux pendant cinq minutes. J’ai également imprimé une recette d’un autre site Internet et, naviguant d’une recette à l’autre, j’ai fait ma blanquette. Ça m’a occupée toute la matinée. A midi, Micaela, présidente du jury, m’a donné son verdict : &lt;br/&gt;- Maman, est-ce qu’on peut manger de la blanquette tous les jours? C’est trop bon! &lt;br/&gt;Ça tombe bien, j’en ai fait pour huit personnes!</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 22 May 2009 11:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Savez-vous faire un roux?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Grâce à Bergamote, que je remercie chaleureusement au passage pour son commentaire à propos du billet “Pains au lait”, j’ai découvert le blog de cuisine de Lilo. J’ai consulté l’index des recettes et j’ai déjà réalisé quelques recettes tout à fait délicieuses (simples et à ma portée en matière de temps : la tarte banane-chocolat et les rillettes de maquereaux). Mais il y a une recette qui a tout de suite attiré mon attention, c’est celle de la blanquette de veau. La blanquette de veau, c’est tellement bon, c’est tellement doux, bref c’est un plat savoureux. Bien que ce soit davantage un plat d’hiver, j’ai décidé de me lancer. Hier, je suis allée chez le boucher acheter le veau. 
- Vous savez quelle est la différence entre une blanquette et un sauté? m’a-t-il demandé.
- Euh, je n’y ai jamais réfléchi, ai-je répondu.
- Eh bien une blanquette se cuit à l’eau et pour un sauté on fait revenir la viande.
- Ah! C’est évident, maintenant que vous le dîtes.
- Mais, dîtes-moi, je vois que vous avez bien révisé votre recette... Vous avez lu la liste des ingrédients, ce qui est déjà pas mal.
Il est un peu moqueur ce boucher.
Ce matin, c’était le grand moment. J’étais devant mes fourneaux à huit heures et demi. Certains points de la recette de Lilo n’étaient pas clairs pour moi, comme par exemple la réalisation du roux. “Faîtes un roux” dit Lilo. D’accord, mais comment fait-on? Heureusement, je me suis souvenue que j’avais quelque part une autre recette de blanquette. Le roux y était très bien expliqué. Il faut faire fondre le beurre, ajouter la farine et faire cuire à feu doux pendant cinq minutes. J’ai également imprimé une recette d’un autre site Internet et, naviguant d’une recette à l’autre, j’ai fait ma blanquette. Ça m’a occupée toute la matinée. A midi, Micaela, présidente du jury, m’a donné son verdict : 
- Maman, est-ce qu’on peut manger de la blanquette tous les jours? C’est trop bon! 
Ça tombe bien, j’en ai fait pour huit personnes!  </itunes:summary>
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<title>Varicelle</title>
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<description>Ça y est, Micaela a la varicelle! Hier, j’ai remarqué un petit bouton dans son cou, mais je ne me suis pas inquiétée. Je pensais qu’il s’agissait d’un bouton de chaleur. Ce matin, au petit-déjeuner, Micaela me dit : &lt;br/&gt;- Regarde Maman, j’ai un grain de beauté sur le doigt!&lt;br/&gt;- Ah? Fais voir! Oh là là, mais ce n’est pas un grain de beauté, c’est une cloque!&lt;br/&gt;J’ai alors soulevé son pyjama pour découvrir tout un tas de boutons semblables sur son torse et dans le dos.&lt;br/&gt;- Ah, Micalea, tu as la varicelle!&lt;br/&gt;- Non, je ne veux pas avoir la ravicelle... je ne veux pas vomir!&lt;br/&gt;- Mais, tu ne vas pas vomir! Tu vas juste avoir des boutons et ne pas aller à l’école.&lt;br/&gt;- Je ne vais pas aller à l’école? &lt;br/&gt;- Non.&lt;br/&gt;- Ah, je suis d’accord alors pour la ravicelle. &lt;br/&gt;Ceci entendu, nous sommes allées à la pharmacie acheter les granules contre les démangeaisons de la varicelle et une lotion asséchante pour les boutons. La pharmacienne qui est aux petits soins pour moi depuis que je lui ai fait goûter une tranche de brioche faite maison m’a donné tout un tas de conseils : “Micaela peut sortir, mais ne la mettez pas au soleil. Désinfectez bien les boutons plusieurs fois pas jour. Ne la couvrez pas trop pour dormir!”. Nous sommes rentrées à la maison. Micaela semble ravie de son nouvel état et de ses décorations qu’elle admire dans la glace. Felicia n’a pas à être jalouse. A mon avis, juste le temps de l’incubation et ce sera bientôt son tour. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 20 May 2009 20:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Des boutons qui démangent</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ça y est, Micaela a la varicelle! Hier, j’ai remarqué un petit bouton dans son cou, mais je ne me suis pas inquiétée. Je pensais qu’il s’agissait d’un bouton de chaleur. Ce matin, au petit-déjeuner, Micaela me dit : 
- Regarde Maman, j’ai un grain de beauté sur le doigt!
- Ah? Fais voir! Oh là là, mais ce n’est pas un grain de beauté, c’est une cloque!
J’ai alors soulevé son pyjama pour découvrir tout un tas de boutons semblables sur son torse et dans le dos.
- Ah, Micalea, tu as la varicelle!
- Non, je ne veux pas avoir la ravicelle... je ne veux pas vomir!
- Mais, tu ne vas pas vomir! Tu vas juste avoir des boutons et ne pas aller à l’école.
- Je ne vais pas aller à l’école? 
- Non.
- Ah, je suis d’accord alors pour la ravicelle. 
Ceci entendu, nous sommes allées à la pharmacie acheter les granules contre les démangeaisons de la varicelle et une lotion asséchante pour les boutons. La pharmacienne qui est aux petits soins pour moi depuis que je lui ai fait goûter une tranche de brioche faite maison m’a donné tout un tas de conseils : “Micaela peut sortir, mais ne la mettez pas au soleil. Désinfectez bien les boutons plusieurs fois pas jour. Ne la couvrez pas trop pour dormir!”. Nous sommes rentrées à la maison. Micaela semble ravie de son nouvel état et de ses décorations qu’elle admire dans la glace. Felicia n’a pas à être jalouse. A mon avis, juste le temps de l’incubation et ce sera bientôt son tour. 
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<title>Comme si j'allais au travail</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=481193#</link>
<description>Ce matin, j’avais un rendez-vous de bonne heure à Paris et j’ai pris le train en pleine heure de pointe. Je suis arrivée à la gare à 8h34. Le prochain train pour Paris était affiché à 8h39, quai C. Dans le couloir central de la gare, celui qui dessert les différents quais, les gens marchaient, pressés, habillés pour le travail, les yeux rivés sur les panneaux d’affichage. Je me suis fondue dans la masse, prenant le rythme imposé par la foule. En haut de l’escalier qui mène au quai C, j’ai aperçu un voisin. Arnaud. On se croise de temps en temps. Nous avons fait le trajet ensemble jusqu’à Saint-Lazare. Nous avons parlé de son travail. Il a un chef qui lui met la pression à cause de ses horaires. Il arrive un peu tard après avoir emmené ses filles à l’école et c’est mal vu. Ce qui est injuste, c’est qu’il fait très bien son travail et qu’il a d’excellents résultats. Mais seules les apparences comptent! Il faut trop souvent pour être bien vu arriver tôt et partir tard, même si c’est pour brasser du vent! A cause de cela Arnaud va au travail à reculons. Quand je travaillais dans une entreprise c’était bien souvent mon cas. Qu’est-ce que je suis heureuse d’être ma propre patronne! Pas de rumeurs sur mon cas, pas de coups bas de mes collègues, pas d’augmentations de salaire mesquines, pas de reproches injustifiés pour qu’un chef puisse se défouler, pas d’horizon bouchée pour mes projets... juste parfois un peu de solitude. A Saint-Lazare Arnaud a pris le RER E et j’ai marché jusqu’au métro Havre-Caumartin pour attraper la ligne 9. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 19 May 2009 17:38:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Brasser du vent pour les apparences</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, j’avais un rendez-vous de bonne heure à Paris et j’ai pris le train en pleine heure de pointe. Je suis arrivée à la gare à 8h34. Le prochain train pour Paris était affiché à 8h39, quai C. Dans le couloir central de la gare, celui qui dessert les différents quais, les gens marchaient, pressés, habillés pour le travail, les yeux rivés sur les panneaux d’affichage. Je me suis fondue dans la masse, prenant le rythme imposé par la foule. En haut de l’escalier qui mène au quai C, j’ai aperçu un voisin. Arnaud. On se croise de temps en temps. Nous avons fait le trajet ensemble jusqu’à Saint-Lazare. Nous avons parlé de son travail. Il a un chef qui lui met la pression à cause de ses horaires. Il arrive un peu tard après avoir emmené ses filles à l’école et c’est mal vu. Ce qui est injuste, c’est qu’il fait très bien son travail et qu’il a d’excellents résultats. Mais seules les apparences comptent! Il faut trop souvent pour être bien vu arriver tôt et partir tard, même si c’est pour brasser du vent! A cause de cela Arnaud va au travail à reculons. Quand je travaillais dans une entreprise c’était bien souvent mon cas. Qu’est-ce que je suis heureuse d’être ma propre patronne! Pas de rumeurs sur mon cas, pas de coups bas de mes collègues, pas d’augmentations de salaire mesquines, pas de reproches injustifiés pour qu’un chef puisse se défouler, pas d’horizon bouchée pour mes projets... juste parfois un peu de solitude. A Saint-Lazare Arnaud a pris le RER E et j’ai marché jusqu’au métro Havre-Caumartin pour attraper la ligne 9. 
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<title>Nouvel hébergeur</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=479357#</link>
<description>Voilà, j’ai pris ma décision, je vais changer d’hébergeur pour le podcast. Cela fait longtemps que j’y songe. Vlad l’auditeur de Moscou qui avait réparé le podcast l’année dernière m’avait fait des propositions. Et sans arrêt je retardais ma décision. La mise en route de mon second podcast “Cultivate your French” m’a donné l’occasion de tester un nouvel hébergeur. Et je dois dire que je suis plutôt convaincue. Je n’ai pas à faire des tas de manipulations pour garder les textes avec des accents et la gestion des commentaires est bien meilleure. Pour l’instant, si vous me laissez un commentaire et que je ne fais pas attention à quel billet il est lié, une fois le commentaire approuvé, je n’ai aucun moyen de le retrouver et donc de vous répondre. J’ai dû passer pour une mal élevée auprès de certains d’entre vous!&lt;br/&gt;J’ai choisi une date pour le basculement vers l’autre hébergeur : le mardi 9 juin. Pour ceux d’entre vous qui m’écoutent via iTunes le changement devrait être automatique. Par contre, pour ceux qui m’écoutent via le web et un flux RSS, il faudra changer l’adresse dans votre navigateur. Je mettrai la nouvelle adresse sur le site web dès la semaine prochaine. Et je ne manquerai pas de répéter encore et encore la nouvelle adresse du podcast.&lt;br/&gt;Je réfléchis également à un pique-nique à Londres peut-être le samedi 13 juin. Je ne promets rien, mais cela m’aiderait à prendre ma décision si vous pouviez me faire savoir par e-mail si vous seriez intéressés. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 15 May 2009 21:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Viens chez moi, j'habite chez une copine</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Voilà, j’ai pris ma décision, je vais changer d’hébergeur pour le podcast. Cela fait longtemps que j’y songe. Vlad l’auditeur de Moscou qui avait réparé le podcast l’année dernière m’avait fait des propositions. Et sans arrêt je retardais ma décision. La mise en route de mon second podcast “Cultivate your French” m’a donné l’occasion de tester un nouvel hébergeur. Et je dois dire que je suis plutôt convaincue. Je n’ai pas à faire des tas de manipulations pour garder les textes avec des accents et la gestion des commentaires est bien meilleure. Pour l’instant, si vous me laissez un commentaire et que je ne fais pas attention à quel billet il est lié, une fois le commentaire approuvé, je n’ai aucun moyen de le retrouver et donc de vous répondre. J’ai dû passer pour une mal élevée auprès de certains d’entre vous!
J’ai choisi une date pour le basculement vers l’autre hébergeur : le mardi 9 juin. Pour ceux d’entre vous qui m’écoutent via iTunes le changement devrait être automatique. Par contre, pour ceux qui m’écoutent via le web et un flux RSS, il faudra changer l’adresse dans votre navigateur. Je mettrai la nouvelle adresse sur le site web dès la semaine prochaine. Et je ne manquerai pas de répéter encore et encore la nouvelle adresse du podcast.
Je réfléchis également à un pique-nique à Londres peut-être le samedi 13 juin. Je ne promets rien, mais cela m’aiderait à prendre ma décision si vous pouviez me faire savoir par e-mail si vous seriez intéressés. 
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<item>
<title>Trois commères dans la nuit</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=478597#</link>
<description>Hier soir, je suis sortie avec mes amies Michelle et Caroline. Nous sommes allées manger des crêpes dans une crêperie très sympa à dix minutes à pieds de chez nous. Non, non, ce n’est pas une crêperie dont je vous ai déjà parlé! Nous avons très bien mangé et beaucoup discuté. Quelques fois, la dicussion nous amenait à parler des personnes que nous connaissions dans le quartier. Michelle était effarée.&lt;br/&gt;- Mais, écoutez-moi ces concierges!&lt;br/&gt;Eh, mais c’est vrai que dès que l’on a des enfants la vie change. On se met à croiser toujours les mêmes personnes sur le chemin de l’école. On dit bonjour aux parents le matin à l’école. On sait qui habite où. Etc. C’est-à-dire que sans le vouloir on apprend beaucoup de choses.&lt;br/&gt;Sur le chemin du retour, nous sommes passées devant une maison inhabitée depuis plusieurs années. La maison et le jardin sont très délabrés.&lt;br/&gt;- Regardez! nous dit Michelle, il y a de la lumière. &lt;br/&gt;Et Michelle se penche pour observer les fenêtres par une fente de la grille pleine. On s’est penché toutes les trois.&lt;br/&gt;- Il y a des parapluies suspendus à la porte, ai-je dit.&lt;br/&gt;- Et des jouets d’enfants dans le jardin, a ajouté Caroline.&lt;br/&gt;- Alors ça c’est étonnant, a continué Michelle. C’est peut-être des squatteurs.&lt;br/&gt;Nous avons continué notre chemin. Puis Caroline m’a indiqué une maison de ville.&lt;br/&gt;- C’est là qu’habite la mère de E. dans la classe de Micaela.&lt;br/&gt;- Ah, c’est là!&lt;br/&gt;- Oui, il me semble. Il faudrait vérifier le nom sur la boîte aux lettres.&lt;br/&gt;- Attendez, je vais aller voir a dit Michelle qui a traversé la rue.&lt;br/&gt;On a rigolé Caroline et moi. Nous étions trois et non deux commères à nous promener dans la nuit!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 14 May 2009 12:04:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Trois drôles de dames, mais où est Charlie?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, je suis sortie avec mes amies Michelle et Caroline. Nous sommes allées manger des crêpes dans une crêperie très sympa à dix minutes à pieds de chez nous. Non, non, ce n’est pas une crêperie dont je vous ai déjà parlé! Nous avons très bien mangé et beaucoup discuté. Quelques fois, la dicussion nous amenait à parler des personnes que nous connaissions dans le quartier. Michelle était effarée.
- Mais, écoutez-moi ces concierges!
Eh, mais c’est vrai que dès que l’on a des enfants la vie change. On se met à croiser toujours les mêmes personnes sur le chemin de l’école. On dit bonjour aux parents le matin à l’école. On sait qui habite où. Etc. C’est-à-dire que sans le vouloir on apprend beaucoup de choses.
Sur le chemin du retour, nous sommes passées devant une maison inhabitée depuis plusieurs années. La maison et le jardin sont très délabrés.
- Regardez! nous dit Michelle, il y a de la lumière. 
Et Michelle se penche pour observer les fenêtres par une fente de la grille pleine. On s’est penché toutes les trois.
- Il y a des parapluies suspendus à la porte, ai-je dit.
- Et des jouets d’enfants dans le jardin, a ajouté Caroline.
- Alors ça c’est étonnant, a continué Michelle. C’est peut-être des squatteurs.
Nous avons continué notre chemin. Puis Caroline m’a indiqué une maison de ville.
- C’est là qu’habite la mère de E. dans la classe de Micaela.
- Ah, c’est là!
- Oui, il me semble. Il faudrait vérifier le nom sur la boîte aux lettres.
- Attendez, je vais aller voir a dit Michelle qui a traversé la rue.
On a rigolé Caroline et moi. Nous étions trois et non deux commères à nous promener dans la nuit!
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<item>
<title>En triant des affaires</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=477484#</link>
<description>Il y a quelques jours, mon père m’a apporté une grosse caisse remplie de dossiers, cahiers, papiers, etc. Il s’agissait d’affaires que j’avais laissées chez mes parents. &lt;br/&gt;Nous avons regardé ce que contenait la caisse cet après-midi avec mes filles. Micaela a été absolument enchantée par un livre de photos d’avions. Felicia, quant à elle, a déniché quelques albums photos dont celui de mon voyage aux Etats-Unis lorsque j’étais adolescente. J’avais passé un mois dans une famille américaine à San&amp;nbsp; Francisco. ça m’avait super plu. Mais deux ou trois mois après ces vacances la ville a subie un terrible tremblement de terre. Je me suis promis de ne plus jamais y retourner. &lt;br/&gt;Bref. En voyant les photos, Micaela a quitté les avions.&lt;br/&gt;- C’est qui là?&lt;br/&gt;- C’est moi, avec la fille de la famille chez qui j’habitais.&lt;br/&gt;- Et là, c’est qui?&lt;br/&gt;- Les parents.&lt;br/&gt;Et ainsi de suite, jusqu’aux photos de la fête de fin de séjour. Sur l’une d’elles, j’étais assise à côté d’un garçon.&lt;br/&gt;- Et c’est qui ce garçon?&lt;br/&gt;- Un copain de Maman.&lt;br/&gt;En fait, il s’agissait d’un petit copain. Il était Américain et sa famille hébergeait un Français. Comme je me souvenais de son nom, par curiosité, je l’ai cherché sur Google. Et je l’ai trouvé, il est devenu chef d’orchestre à San Francisco!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 12 May 2009 11:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des avions, des photos et un boyfriend</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques jours, mon père m’a apporté une grosse caisse remplie de dossiers, cahiers, papiers, etc. Il s’agissait d’affaires que j’avais laissées chez mes parents. 
Nous avons regardé ce que contenait la caisse cet après-midi avec mes filles. Micaela a été absolument enchantée par un livre de photos d’avions. Felicia, quant à elle, a déniché quelques albums photos dont celui de mon voyage aux Etats-Unis lorsque j’étais adolescente. J’avais passé un mois dans une famille américaine à San  Francisco. ça m’avait super plu. Mais deux ou trois mois après ces vacances la ville a subie un terrible tremblement de terre. Je me suis promis de ne plus jamais y retourner. 
Bref. En voyant les photos, Micaela a quitté les avions.
- C’est qui là?
- C’est moi, avec la fille de la famille chez qui j’habitais.
- Et là, c’est qui?
- Les parents.
Et ainsi de suite, jusqu’aux photos de la fête de fin de séjour. Sur l’une d’elles, j’étais assise à côté d’un garçon.
- Et c’est qui ce garçon?
- Un copain de Maman.
En fait, il s’agissait d’un petit copain. Il était Américain et sa famille hébergeait un Français. Comme je me souvenais de son nom, par curiosité, je l’ai cherché sur Google. Et je l’ai trouvé, il est devenu chef d’orchestre à San Francisco!
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<item>
<title>Serrage de pince</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=476712#</link>
<description>Ce midi, j’ai fait le trajet de retour de l’école avec Caroline. Nous avons &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;papoté&lt;/span&gt; comme d’habitude. Puis Caroline m’a raconté ses aventures au café du coin, celui qui est juste en face de la poste. Elle y va depuis qu’elle a vendu sa machine à café sur eBay. Elle trouvait qu’elle ne faisait pas du bon café. Elle a donc pris l’habitude de prendre un café certains matins après avoir accompagné ses filles à l’école. &lt;br/&gt;La première fois qu’elle est entrée dans le café toutes les têtes masculines se sont retournées, légèrement étonnées. Qu’est-ce qu’une mère de famille venait faire là? Car c’est un vrai café de banlieue avec les piliers de bar qui sont au blanc dès huit heures trente du matin. Le genre de café qui est un univers à lui tout seul, complètement déconnecté de la vie extérieure toute proche avec l’école, les mamans, les enfants, les poussettes, etc.&lt;br/&gt;La deuxième semaine, le patron lui a dit “Bonjour, ça va?”. Elle a pensé, “ça y est, je me suis fait repérer” et elle a commandé son &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;petit noir&lt;/span&gt;.&lt;br/&gt;La troisième semaine, le patron lui a serré la main par dessus le comptoir. Caroline a compris qu’elle faisait partie des habitués. ça l’a fait rire. Que penseraient donc toutes ces BFPS si elles la voyaient dans un endroit comme ça en train de &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;serrer la pince&lt;/span&gt; au patron?&lt;br/&gt;Quelques hirondelles sont passées au dessus de notre tête. Elles aussi se moquent du qu'en&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt; dira-t-on&lt;/span&gt;.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Sun, 10 May 2009 18:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Main, mimine, paluche</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce midi, j’ai fait le trajet de retour de l’école avec Caroline. Nous avons papoté comme d’habitude. Puis Caroline m’a raconté ses aventures au café du coin, celui qui est juste en face de la poste. Elle y va depuis qu’elle a vendu sa machine à café sur eBay. Elle trouvait qu’elle ne faisait pas du bon café. Elle a donc pris l’habitude de prendre un café certains matins après avoir accompagné ses filles à l’école. 
La première fois qu’elle est entrée dans le café toutes les têtes masculines se sont retournées, légèrement étonnées. Qu’est-ce qu’une mère de famille venait faire là? Car c’est un vrai café de banlieue avec les piliers de bar qui sont au blanc dès huit heures trente du matin. Le genre de café qui est un univers à lui tout seul, complètement déconnecté de la vie extérieure toute proche avec l’école, les mamans, les enfants, les poussettes, etc.
La deuxième semaine, le patron lui a dit “Bonjour, ça va?”. Elle a pensé, “ça y est, je me suis fait repérer” et elle a commandé son petit noir.
La troisième semaine, le patron lui a serré la main par dessus le comptoir. Caroline a compris qu’elle faisait partie des habitués. ça l’a fait rire. Que penseraient donc toutes ces BFPS si elles la voyaient dans un endroit comme ça en train de serrer la pince au patron?
Quelques hirondelles sont passées au dessus de notre tête. Elles aussi se moquent du qu'en dira-t-on.
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<title>Tour de manège</title>
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<description>Samedi dernier, mon mari et mes filles sont allés au marché. Ils sont rentrés en bus ce que ma grande fille adore. Au cours du trajet, Micaela a vu que le manège était de retour. Elle est rentrée toute excitée.&lt;br/&gt;- Maman, le manège de la mairie est revenu! Mais il était fermé là. On pourra y aller après la sieste?&lt;br/&gt;Nous y sommes allés dimanche. Et j’ai pris quatre tickets. Micaela a fait deux tours et nous avons gardé deux tickets pour un autre jour. Cet autre jour c’était aujourd’hui. &lt;br/&gt;Le manège tournait lorsque nous sommes arrivés. Micaela a choisi de monter dans la voiture bleue. Les hélicoptères, les avions et autres navettes spaciales, ce n’est pas son truc. Non, ce qu’elle veut c’est conduire une voiture. Elle a conduit avec sérieux, les sourcils froncés comme d’habitude. Dans ces moments-là, c’est à peine si sa sœur et moi existons. A ma grande surprise, à la fin du tour, elle est descendue de la voiture bleue.&lt;br/&gt;- Je veux conduire le bus maintenant.&lt;br/&gt;Elle est donc montée dans le petit bus qui m’a rappelé celui du film “Little Miss Sunshine”, vous savez un combi Volkswagen. Bon, celui du manège était rose avec des paillettes. Mais Micaela, cheveux au vent, avait l’air de rouler sur une route au bord de la mer, les yeux au loin, concentrée sur la route et l’esprit ailleurs. J’adore voir ma fille conduire!&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 6 May 2009 17:32:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Samedi dernier, mon mari et mes filles sont allés au marché. Ils sont rentrés en bus ce que ma grande fille adore. Au cours du trajet, Micaela a vu que le manège était de retour. Elle est rentrée toute excitée.
- Maman, le manège de la mairie est revenu! Mais il était fermé là. On pourra y aller après la sieste?
Nous y sommes allés dimanche. Et j’ai pris quatre tickets. Micaela a fait deux tours et nous avons gardé deux tickets pour un autre jour. Cet autre jour c’était aujourd’hui. 
Le manège tournait lorsque nous sommes arrivés. Micaela a choisi de monter dans la voiture bleue. Les hélicoptères, les avions et autres navettes spaciales, ce n’est pas son truc. Non, ce qu’elle veut c’est conduire une voiture. Elle a conduit avec sérieux, les sourcils froncés comme d’habitude. Dans ces moments-là, c’est à peine si sa sœur et moi existons. A ma grande surprise, à la fin du tour, elle est descendue de la voiture bleue.
- Je veux conduire le bus maintenant.
Elle est donc montée dans le petit bus qui m’a rappelé celui du film “Little Miss Sunshine”, vous savez un combi Volkswagen. Bon, celui du manège était rose avec des paillettes. Mais Micaela, cheveux au vent, avait l’air de rouler sur une route au bord de la mer, les yeux au loin, concentrée sur la route et l’esprit ailleurs. J’adore voir ma fille conduire!
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<title>Au café</title>
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<description>Cet après-midi j’ai vu mon ami Trevor, le mari de Natasha. Il avait un petit problème administratif à régler dans Paris et je lui ai servi d’interprète car il ne maîtrise pas encore très bien le français. Le problème a vite été réglé à la grande surprise de Trevor qui n’avait pas cette image de l’administration française. &lt;br/&gt;Nous étions à l’URSSAF, l’organisme qui collecte les cotisations pour la sécurité sociale et les allocations familiales. &lt;br/&gt;Après, nous sommes allés boire un pot dans un café. Nous étions près des grands boulevards, nous nous sommes un peu éloignés en prenant la rue Montmartre pour trouver un endroit moins touristique. Nous sommes entrés dans un café normal avec un garçon de café normal avec un plateau sous le bras.&lt;br/&gt;Trevor a pris une bière et moi un Perrier. J’ai soudain réalisé que c’était la première fois que je retournais dans un café depuis que la loi anti-tabac était passée. Il n’y avait donc dans la salle aucun fumeur. C’était super agréable. Nous avons discuté de choses et d’autres. Trevor m’a parlé d’un de ses auteurs favoris : Chaucer. &lt;br/&gt;Et puis, je lui ai appris la mort de Michel Champendal dont le corps a été retrouvé dans une forêt du canton de Vaud en Suisse. Ils s’étaient rencontrés à l’occasion d’un dîner que j’avais organisé chez moi où Trevor avait fait la cuisine, indienne, bien sûr.&amp;nbsp; Justement, il y a quatre ans de cela j’avais pris un bus à deux pas du café où nous étions Trevor et moi pour rejoindre Michel pour un rendez-vous de travail. J’espère que je le croiserai souvent ainsi, ce sera sa façon de me faire signe. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 5 May 2009 13:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>administration, grands boulevard et plateau sous le bras</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi j’ai vu mon ami Trevor, le mari de Natasha. Il avait un petit problème administratif à régler dans Paris et je lui ai servi d’interprète car il ne maîtrise pas encore très bien le français. Le problème a vite été réglé à la grande surprise de Trevor qui n’avait pas cette image de l’administration française. 
Nous étions à l’URSSAF, l’organisme qui collecte les cotisations pour la sécurité sociale et les allocations familiales. 
Après, nous sommes allés boire un pot dans un café. Nous étions près des grands boulevards, nous nous sommes un peu éloignés en prenant la rue Montmartre pour trouver un endroit moins touristique. Nous sommes entrés dans un café normal avec un garçon de café normal avec un plateau sous le bras.
Trevor a pris une bière et moi un Perrier. J’ai soudain réalisé que c’était la première fois que je retournais dans un café depuis que la loi anti-tabac était passée. Il n’y avait donc dans la salle aucun fumeur. C’était super agréable. Nous avons discuté de choses et d’autres. Trevor m’a parlé d’un de ses auteurs favoris : Chaucer. 
Et puis, je lui ai appris la mort de Michel Champendal dont le corps a été retrouvé dans une forêt du canton de Vaud en Suisse. Ils s’étaient rencontrés à l’occasion d’un dîner que j’avais organisé chez moi où Trevor avait fait la cuisine, indienne, bien sûr.  Justement, il y a quatre ans de cela j’avais pris un bus à deux pas du café où nous étions Trevor et moi pour rejoindre Michel pour un rendez-vous de travail. J’espère que je le croiserai souvent ainsi, ce sera sa façon de me faire signe. 
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<title>Selles-sur-Cher, grande distribution</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=472344#</link>
<description>Ce matin, je suis allée faire le plein de smoothies au supermarché, je ne me suis pas arrêtée au rayon des confitures cette fois! Mais, j’ai fait une petite halte au rayon des fromages. Je boude le fromager qui a remplacé mon fromager qui est parti à la retraite alors c’est la disette des fromages à la maison. On m’a parlé d’un bon fromager de l’autre côté de la gare. Oui, je le connais, mais ce n’est pas sur mes itinéraires habituels. Et puis, j’ai le souvenir d’un Beaufort avec un fort goût de cave. En attendant, alors qu’il y a quelques jours j’ai écrit un dialogue pour Cultivate your French qui se situe chez un fromager, j’ai eu soudain envie d’un bon fromage de chèvre comme celui dont je parlais dans mon texte : un Selles-sur-Cher. En passant dans le rayon des fromages, je remarque justement dans une petite boîte en plastique le fromage cendré et rond de mes rêves. J’ai hésité, pas d’affinage dans les caves du supermarché, mais j’ai été trop tentée et je l’ai pris. Mon excuse? Faire découvrir le fromage à la plus jeune de mes filles qui ne connaît que l’emmental. Nous l’avons testé ce midi. Je l’ai sorti de sa boîte pour le faire respirer et son aspect m’a paru très engageant. En fait, il était bon, bien qu’un peu salé. Bien sûr, j’en ai mangé de meilleurs provenant de chez mon fromager. Des fromages dont la douceur et la fraîcheur vous racontent une histoire, mais j’en ai aussi mangé de pires. Ma petite fille l’a aussi goûté. Cependant, je ne crois pas qu’elle soit une fan de fromage comme sa sœur. Après avoir regardé le petit bout que j’avais posé devant elle pendant un long moment, elle l’a finalement pris entre ses petits doigts et l’a porté à sa bouche. Elle l’a aussitôt repris et jeté par terre, en me regardant droit dans les yeux et en commentant son geste d’un “nin” contestataire. Tant mieux, ça en fera plus pour les autres. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 1 May 2009 09:16:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Rond et cendré</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis allée faire le plein de smoothies au supermarché, je ne me suis pas arrêtée au rayon des confitures cette fois! Mais, j’ai fait une petite halte au rayon des fromages. Je boude le fromager qui a remplacé mon fromager qui est parti à la retraite alors c’est la disette des fromages à la maison. On m’a parlé d’un bon fromager de l’autre côté de la gare. Oui, je le connais, mais ce n’est pas sur mes itinéraires habituels. Et puis, j’ai le souvenir d’un Beaufort avec un fort goût de cave. En attendant, alors qu’il y a quelques jours j’ai écrit un dialogue pour Cultivate your French qui se situe chez un fromager, j’ai eu soudain envie d’un bon fromage de chèvre comme celui dont je parlais dans mon texte : un Selles-sur-Cher. En passant dans le rayon des fromages, je remarque justement dans une petite boîte en plastique le fromage cendré et rond de mes rêves. J’ai hésité, pas d’affinage dans les caves du supermarché, mais j’ai été trop tentée et je l’ai pris. Mon excuse? Faire découvrir le fromage à la plus jeune de mes filles qui ne connaît que l’emmental. Nous l’avons testé ce midi. Je l’ai sorti de sa boîte pour le faire respirer et son aspect m’a paru très engageant. En fait, il était bon, bien qu’un peu salé. Bien sûr, j’en ai mangé de meilleurs provenant de chez mon fromager. Des fromages dont la douceur et la fraîcheur vous racontent une histoire, mais j’en ai aussi mangé de pires. Ma petite fille l’a aussi goûté. Cependant, je ne crois pas qu’elle soit une fan de fromage comme sa sœur. Après avoir regardé le petit bout que j’avais posé devant elle pendant un long moment, elle l’a finalement pris entre ses petits doigts et l’a porté à sa bouche. Elle l’a aussitôt repris et jeté par terre, en me regardant droit dans les yeux et en commentant son geste d’un “nin” contestataire. Tant mieux, ça en fera plus pour les autres. 
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<title>Des montagnes de questions</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=469436#</link>
<description>Le mercredi, les enfants ne vont pas à l’école. Ce matin, ma fille avait envie d’écouter de la musique. Je lui ai proposé d’écouter des chansons que j’aime bien. J’ai réussi à mettre la main sur quelques CD (vous vous souvenez que Felicia a réorganisé ma bibliothèque de CD?) dont Fantaisie militaire d’Alain Bashung. Cela faisait une éternité que je ne l’avais pas écouté. Je voulais le faire plus tôt parce qu’il est mort il y a seulement quelques semaines alors que, malade, il donnait encore des concerts. J’avais aussi lu quelques jours avant d’apprendre sa mort une interview de lui très émouvante dans Télérama. Son dernier album Bleu Pétrole a eu beaucoup de succès et Alain Bashung a reçu trois victoires aux dernières victoires de la musique : meilleur interprète masculin, meilleur album et meilleur spectacle. Il détient ainsi le record du nombre de victoires. J’ai glissé le CD dans la platine et les premières notes de La nuit je mens ont envahi la pièce. Ecouter cette chanson que je n’avais pas entendue depuis plusieurs années m’a ravi comme lorsqu’on arrive en vacances, que l’on descend de voiture et que la mer est là comme dans notre souvenir, mais nouvelle et odorante. Nous l’avons écoutée deux fois. A l’époque où cette chanson était diffusée sur toutes les radios, je n’habitais pas cet appartement, je n’avais pas d’enfants, je passais mes journées à courir Paris.&lt;br/&gt;- Une autre chanson! a demandé ma fille.&lt;br/&gt;Nous sommes passées à Luz Casal dans la B.O. du film Talons Aiguilles de Pedro Almodovar, Un ano de amor! Encore des souvenirs!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2009 20:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>J'ai dans mes bottes des montagnes de questions</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Le mercredi, les enfants ne vont pas à l’école. Ce matin, ma fille avait envie d’écouter de la musique. Je lui ai proposé d’écouter des chansons que j’aime bien. J’ai réussi à mettre la main sur quelques CD (vous vous souvenez que Felicia a réorganisé ma bibliothèque de CD?) dont Fantaisie militaire d’Alain Bashung. Cela faisait une éternité que je ne l’avais pas écouté. Je voulais le faire plus tôt parce qu’il est mort il y a seulement quelques semaines alors que, malade, il donnait encore des concerts. J’avais aussi lu quelques jours avant d’apprendre sa mort une interview de lui très émouvante dans Télérama. Son dernier album Bleu Pétrole a eu beaucoup de succès et Alain Bashung a reçu trois victoires aux dernières victoires de la musique : meilleur interprète masculin, meilleur album et meilleur spectacle. Il détient ainsi le record du nombre de victoires. J’ai glissé le CD dans la platine et les premières notes de La nuit je mens ont envahi la pièce. Ecouter cette chanson que je n’avais pas entendue depuis plusieurs années m’a ravi comme lorsqu’on arrive en vacances, que l’on descend de voiture et que la mer est là comme dans notre souvenir, mais nouvelle et odorante. Nous l’avons écoutée deux fois. A l’époque où cette chanson était diffusée sur toutes les radios, je n’habitais pas cet appartement, je n’avais pas d’enfants, je passais mes journées à courir Paris.
- Une autre chanson! a demandé ma fille.
Nous sommes passées à Luz Casal dans la B.O. du film Talons Aiguilles de Pedro Almodovar, Un ano de amor! Encore des souvenirs!
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<title>La première hirondelle</title>
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<description>La semaine dernière, j’étais donc à Lyon. Enfin, pas vraiment, j’étais à Venissieux, dans la banlieue lyonnaise. Notre petit séjour dans ma belle-famille s’est bien passé. &lt;br/&gt;J’espérais découvrir à notre retour que les hirondelles étaient bien arrivées. Mais je ne les ai pas vues. Lundi matin, rien non plus. Pourtant, j’ai bien observé. Je ne sais pas pourquoi mais leur retard commençait à me rendre nerveuse. Je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était peut-être la fin, qu’elles ne viendraient peut-être plus jamais. En fin d’après-midi, j’ai eu mon amie Michelle au téléphone pour organiser un cinéma ce soir. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander si elle avait vu des hirondelles de chez elle.&lt;br/&gt;- Non, je ne les ai pas vues, m’a-t-elle répondu.&lt;br/&gt;L’heure du dîner est arrivé. Micaela a demandé à ce que je m’assoie à côté d’elle soit pile en face de la fenêtre. Nous étions en train de manger quand j’ai vu passer devant la fenêtre une petite forme noire. Mes yeux l’ont automatiquement suivie et sur le ciel bleu j’ai bien reconnu la forme d’un martinet!&lt;br/&gt;- Une hirondelle! me suis-je exclamée.&lt;br/&gt;- Une ‘rondelle? a demandé ma fille, où ça?&lt;br/&gt;- Là, elle vient de passer, vous ne l’avez pas vue?&lt;br/&gt;Personne à par moi ne l’avais vue. Nous avons tous regardé le ciel pendant quelques minutes, même notre bébé observait avec curiosité. Aucune autre hirondelle n’est passée.&lt;br/&gt;Finalement, nous avons continué notre repas. Après le dîner, j’ai fait un tour sur Internet et j’ai découvert un site très intéressant où des passionnés font part de leurs observations concernant les hirondelles et les martinets. Si je l’avais regardé plus tôt, j’aurais sû que les hirondelles étaient déjà arrivées depuis le 19 mars dans certaines régions.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2009 08:10:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Elle vole, elle vole, la première hirondelle</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La semaine dernière, j’étais donc à Lyon. Enfin, pas vraiment, j’étais à Venissieux, dans la banlieue lyonnaise. Notre petit séjour dans ma belle-famille s’est bien passé. 
J’espérais découvrir à notre retour que les hirondelles étaient bien arrivées. Mais je ne les ai pas vues. Lundi matin, rien non plus. Pourtant, j’ai bien observé. Je ne sais pas pourquoi mais leur retard commençait à me rendre nerveuse. Je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était peut-être la fin, qu’elles ne viendraient peut-être plus jamais. En fin d’après-midi, j’ai eu mon amie Michelle au téléphone pour organiser un cinéma ce soir. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander si elle avait vu des hirondelles de chez elle.
- Non, je ne les ai pas vues, m’a-t-elle répondu.
L’heure du dîner est arrivé. Micaela a demandé à ce que je m’assoie à côté d’elle soit pile en face de la fenêtre. Nous étions en train de manger quand j’ai vu passer devant la fenêtre une petite forme noire. Mes yeux l’ont automatiquement suivie et sur le ciel bleu j’ai bien reconnu la forme d’un martinet!
- Une hirondelle! me suis-je exclamée.
- Une ‘rondelle? a demandé ma fille, où ça?
- Là, elle vient de passer, vous ne l’avez pas vue?
Personne à par moi ne l’avais vue. Nous avons tous regardé le ciel pendant quelques minutes, même notre bébé observait avec curiosité. Aucune autre hirondelle n’est passée.
Finalement, nous avons continué notre repas. Après le dîner, j’ai fait un tour sur Internet et j’ai découvert un site très intéressant où des passionnés font part de leurs observations concernant les hirondelles et les martinets. Si je l’avais regardé plus tôt, j’aurais sû que les hirondelles étaient déjà arrivées depuis le 19 mars dans certaines régions.
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<item>
<title>A l'improviste</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=456477#</link>
<description>Je mets ce podcast en ligne aujourd’hui lundi car nous avons décidé au dernier moment de rendre visite aux parents de mon mari à Lyon. Nous avons acheté les billets en ligne hier soir et ce matin mon mari est allé les chercher à la gare. A Lyon, je n’aurai pas Internet alors je ne pourrai pas diffuser mes podcasts. Il n’y aura donc que cette unique épisode cette semaine. Mais ne vous inquiétez pas, nous ne partons que quelques jours et mardi prochain je serai de retour, fidèle au poste. &lt;br/&gt;Au moment où je vous écris mes bagages ne sont pas prêts. Je viens de regarder les prévisions météo pour savoir quels vêtements emporter et à Lyon ce sera pratiquement l’été! Je viens de réaliser que ma grande fille n’a pratiquement que des cols roulés à se mettre. La pauvre! Pour la plus petite de mes filles, c’est plus simple car elle profite des vêtements de sa sœur. Il ne faut pas que j’oublie de mettre dans ma trousse de toilette les médicaments que m’a prescrit le docteur au cas où Micaela aurait la varicelle. En effet, vendredi, il y a dix jours, la moitié de sa classe, soit une quinzaine d’élèves, avait la varicelle. Pour l’instant, pas le moindre bouton qui gratte à l’horizon. Tous les matins, j’examine Micaela et elle me demande invariablement : &lt;br/&gt;- Maman, est-ce que j’ai la ravicelle?&lt;br/&gt;- La VA-RI-celle.&lt;br/&gt;- Oui, mais est-ce que j’ai la ravicelle?&lt;br/&gt;Cela dure cinq bonne minutes et je n’ai jamais réussi à lui faire prononcer correctement le nom de la maladie.&lt;br/&gt;Il faut également que je pense à emporter les petites gourdes de compotes pour le voyage. Micaela adore ça. Et puis, les céréales de Felicia, et puis les chaussons, mon livre de chevet, les chargeurs pour les téléphones portables, les doudous, les brosses à dents, et encore plein d’autres choses. Je me demande si les hirondelles seront là quand nous reviendrons.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 16:11:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Billets de train, ravicielle et gourdes de compote</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je mets ce podcast en ligne aujourd’hui lundi car nous avons décidé au dernier moment de rendre visite aux parents de mon mari à Lyon. Nous avons acheté les billets en ligne hier soir et ce matin mon mari est allé les chercher à la gare. A Lyon, je n’aurai pas Internet alors je ne pourrai pas diffuser mes podcasts. Il n’y aura donc que cette unique épisode cette semaine. Mais ne vous inquiétez pas, nous ne partons que quelques jours et mardi prochain je serai de retour, fidèle au poste. 
Au moment où je vous écris mes bagages ne sont pas prêts. Je viens de regarder les prévisions météo pour savoir quels vêtements emporter et à Lyon ce sera pratiquement l’été! Je viens de réaliser que ma grande fille n’a pratiquement que des cols roulés à se mettre. La pauvre! Pour la plus petite de mes filles, c’est plus simple car elle profite des vêtements de sa sœur. Il ne faut pas que j’oublie de mettre dans ma trousse de toilette les médicaments que m’a prescrit le docteur au cas où Micaela aurait la varicelle. En effet, vendredi, il y a dix jours, la moitié de sa classe, soit une quinzaine d’élèves, avait la varicelle. Pour l’instant, pas le moindre bouton qui gratte à l’horizon. Tous les matins, j’examine Micaela et elle me demande invariablement : 
- Maman, est-ce que j’ai la ravicelle?
- La VA-RI-celle.
- Oui, mais est-ce que j’ai la ravicelle?
Cela dure cinq bonne minutes et je n’ai jamais réussi à lui faire prononcer correctement le nom de la maladie.
Il faut également que je pense à emporter les petites gourdes de compotes pour le voyage. Micaela adore ça. Et puis, les céréales de Felicia, et puis les chaussons, mon livre de chevet, les chargeurs pour les téléphones portables, les doudous, les brosses à dents, et encore plein d’autres choses. Je me demande si les hirondelles seront là quand nous reviendrons.
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<title>Adieu tartelettes</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=455269#</link>
<description>Je suis encore sous le choc. Mais il faut que je vous raconte tout depuis le début. Aujourd’hui, ayant enfin mis un point final à ma compta, j’ai décidé de m’offrir en récompense une tartelette aux fraises de ma pâtisserie préférée. Vous savez, celle qui est à vingt minutes à pieds de chez moi. J’ai convaincu Micaela de m’accompagner sans maugréer en lui faisant miroiter un beau pain au lait. Nous voilà donc parties pour traverser la ville. On en profita pour chanter quelques chansons dont notre chanson favorite du moment : “La mare à Toto”. &lt;br/&gt;Enfin, nous arrivons à la pâtisserie. Je comptais déjà mentalement le nombre de baguettes tradition que j’allais acheter, hésitant entre deux ou trois. Nous rentrons dans le magasin. Y a-t-il des tartes aux fraises? Oui. Tiens, c’est nouveau, ils mettent de la pistache maintenant. Oh! Mais c’est une nouvelle présentation. &lt;br/&gt;- Que désirez-vous Madame?&lt;br/&gt;Je passe ma commande, remarquant que je n’avais jamais vue cette vendeuse et que toutes les vendeuses d’ailleurs m’étaient inconnues et portaient une nouvelle tenue.&lt;br/&gt;Je m’approche de la caisse. Tiens, ce n’est pas la patronne. Tiens, les tradi n’ont pas la même tête que d’habitude. La dame à la caisse se comportait comme la patronne. Mais où était donc Madame Berquier, la vraie patronne? Je payai et on me tendit un paquet sur lequel était inscrit un autre nom. Je mis quelques instants à réaliser. La pâtisserie avait changé de propriétaires! Quoi! Fini les palmiers succulents, les tartes aux fraises à tomber par terre, les tradi avec leur léger goût de farine de maïs... Oh là, pour le coup, je suis triste. En illustration de ce podcast, la tarte aux fraises que j’avais achetée pour le pique-nique “One thing in a french day” l’année dernière. Celle que j’ai acheté chez les nouveaux propriétaires &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;ne lui arrive pas à la cheville&lt;/span&gt;.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 17:02:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Sous le choc, mais où est la patronne?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je suis encore sous le choc. Mais il faut que je vous raconte tout depuis le début. Aujourd’hui, ayant enfin mis un point final à ma compta, j’ai décidé de m’offrir en récompense une tartelette aux fraises de ma pâtisserie préférée. Vous savez, celle qui est à vingt minutes à pieds de chez moi. J’ai convaincu Micaela de m’accompagner sans maugréer en lui faisant miroiter un beau pain au lait. Nous voilà donc parties pour traverser la ville. On en profita pour chanter quelques chansons dont notre chanson favorite du moment : “La mare à Toto”. 
Enfin, nous arrivons à la pâtisserie. Je comptais déjà mentalement le nombre de baguettes tradition que j’allais acheter, hésitant entre deux ou trois. Nous rentrons dans le magasin. Y a-t-il des tartes aux fraises? Oui. Tiens, c’est nouveau, ils mettent de la pistache maintenant. Oh! Mais c’est une nouvelle présentation. 
- Que désirez-vous Madame?
Je passe ma commande, remarquant que je n’avais jamais vue cette vendeuse et que toutes les vendeuses d’ailleurs m’étaient inconnues et portaient une nouvelle tenue.
Je m’approche de la caisse. Tiens, ce n’est pas la patronne. Tiens, les tradi n’ont pas la même tête que d’habitude. La dame à la caisse se comportait comme la patronne. Mais où était donc Madame Berquier, la vraie patronne? Je payai et on me tendit un paquet sur lequel était inscrit un autre nom. Je mis quelques instants à réaliser. La pâtisserie avait changé de propriétaires! Quoi! Fini les palmiers succulents, les tartes aux fraises à tomber par terre, les tradi avec leur léger goût de farine de maïs... Oh là, pour le coup, je suis triste. En illustration de ce podcast, la tarte aux fraises que j’avais achetée pour le pique-nique “One thing in a french day” l’année dernière. Celle que j’ai acheté chez les nouveaux propriétaires ne lui arrive pas à la cheville.
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<title>Nouveau passeport</title>
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<description>Il y a quelques jours, j’ai reçu par la poste un courrier m’avisant que mon nouveau passeport était à ma disposition à la mairie annexe. La mairie annexe est à cinq minutes à pieds de chez moi. C’est là qu’il y a quinze jours environ j’ai déposé ma demande de renouvellement de passeport. Il faut un certains nombre de documents pour accompagner la demande : copie d’extrait de naissance, photocopie du livret de famille, justificatifs de domicile et deux photos d’identité. Maintenant, plus question de sourire sur les photos destinées au passeport : il faut être sérieux et avoir le visage bien dégagé. Ah, que je déteste cette photo de moi comme ça! Mon dossier était complet. &lt;br/&gt;Pourquoi ai-je besoin d’un passeport? Pour voyager hors d’Europe, imaginez-vous. Eh bien, même pas. C’est pour obtenir auprès de l’administration américaine un numéro des impôts qui me permettra de vendre sur Amazon.com mon livre regroupant les podcasts. J’avais fait une première demande de numéro ITIN il y a plusieurs mois, les documents que j’avais fournis étaient tous certifiés conformes et faisaient partie de la liste des justificatifs demandés par l’administration américaine. Mais, ma demande a été rejetée. On m’a indiqué dans le courrier m’informant de cette décision que le passeport était la plus simple des pièces à fournir. Voilà pourquoi j’ai fait cette demande. Maintenant, il faut que je remplisse à nouveau cet obscur formulaire. Les documents administratifs ne sont en général pas simples, mais dans une langue étrangère cela demande encore plus de concentration.&lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 20:54:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Voyager, demande rejetée, documents certifiés conformes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques jours, j’ai reçu par la poste un courrier m’avisant que mon nouveau passeport était à ma disposition à la mairie annexe. La mairie annexe est à cinq minutes à pieds de chez moi. C’est là qu’il y a quinze jours environ j’ai déposé ma demande de renouvellement de passeport. Il faut un certains nombre de documents pour accompagner la demande : copie d’extrait de naissance, photocopie du livret de famille, justificatifs de domicile et deux photos d’identité. Maintenant, plus question de sourire sur les photos destinées au passeport : il faut être sérieux et avoir le visage bien dégagé. Ah, que je déteste cette photo de moi comme ça! Mon dossier était complet. 
Pourquoi ai-je besoin d’un passeport? Pour voyager hors d’Europe, imaginez-vous. Eh bien, même pas. C’est pour obtenir auprès de l’administration américaine un numéro des impôts qui me permettra de vendre sur Amazon.com mon livre regroupant les podcasts. J’avais fait une première demande de numéro ITIN il y a plusieurs mois, les documents que j’avais fournis étaient tous certifiés conformes et faisaient partie de la liste des justificatifs demandés par l’administration américaine. Mais, ma demande a été rejetée. On m’a indiqué dans le courrier m’informant de cette décision que le passeport était la plus simple des pièces à fournir. Voilà pourquoi j’ai fait cette demande. Maintenant, il faut que je remplisse à nouveau cet obscur formulaire. Les documents administratifs ne sont en général pas simples, mais dans une langue étrangère cela demande encore plus de concentration.
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<title>Les cloches de Pâques</title>
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<description>Ma grande fille a bien compris que des cloches volant dans le ciel et revenant de Rome, déposaient sur leur retour des friandises en chocolat et parfois, pour les enfants très sages, un petit cadeau.&lt;br/&gt;Personnellement, j’ai vu les cloches de Pâques. Une fois quand j’étais petite. Je les revois très bien volant dans le ciel. Il faisait très beau ce jour-là. Elles étaient deux volant en formation serrée. Lorsqu’elles eurent disparu et que j’eus baissé les yeux, je vis à mes pieds (j’étais sur le balcon) un petit parapluie en plastique transparent avec un liseret rouge. Exactement celui que je rêvais d’avoir!&lt;br/&gt;C’est un peu ce qui s’est passé pour Micaela. Je l’ai appelée dimanche matin.&lt;br/&gt;- Vite, viens voir Micaela! Les cloches sont là! Vite!&lt;br/&gt;Nous avons tous couru jusqu’à la fenêtre du salon, mais trop tard. Les cloches étaient déjà parties. C’était mignon de voir Micaela qui les cherchait du regard. Puis, elle s’aperçut qu’il y avait des boîtes sur le balcon.&lt;br/&gt;- Oh! Regarde Maman, les cloches ont laissé des cadeaux! Est-ce qu’il y en a un pour moi?&lt;br/&gt;- Oui, là, il y a écrit ton nom sur cette boîte.&lt;br/&gt;- Oh, c’est une cloche en chocolat! Merci les cloches!&lt;br/&gt;Un peu plus tard dans la journée, j’ai envoyé un email à mon amie espagnole Teresa lui racontant qu’on s’était bien régalé avec les chocolats laissés par les cloches.&lt;br/&gt;Elle m’a répondu ce matin. Elle dit qu’elle ne comprend pas cette histoire de cloches qui apportent des chocolats. Elle a dû nous trouver bien bizarres si les cloches n’apportent rien en Espagne!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 18:20:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Dong dong, ding dong</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ma grande fille a bien compris que des cloches volant dans le ciel et revenant de Rome, déposaient sur leur retour des friandises en chocolat et parfois, pour les enfants très sages, un petit cadeau.
Personnellement, j’ai vu les cloches de Pâques. Une fois quand j’étais petite. Je les revois très bien volant dans le ciel. Il faisait très beau ce jour-là. Elles étaient deux volant en formation serrée. Lorsqu’elles eurent disparu et que j’eus baissé les yeux, je vis à mes pieds (j’étais sur le balcon) un petit parapluie en plastique transparent avec un liseret rouge. Exactement celui que je rêvais d’avoir!
C’est un peu ce qui s’est passé pour Micaela. Je l’ai appelée dimanche matin.
- Vite, viens voir Micaela! Les cloches sont là! Vite!
Nous avons tous couru jusqu’à la fenêtre du salon, mais trop tard. Les cloches étaient déjà parties. C’était mignon de voir Micaela qui les cherchait du regard. Puis, elle s’aperçut qu’il y avait des boîtes sur le balcon.
- Oh! Regarde Maman, les cloches ont laissé des cadeaux! Est-ce qu’il y en a un pour moi?
- Oui, là, il y a écrit ton nom sur cette boîte.
- Oh, c’est une cloche en chocolat! Merci les cloches!
Un peu plus tard dans la journée, j’ai envoyé un email à mon amie espagnole Teresa lui racontant qu’on s’était bien régalé avec les chocolats laissés par les cloches.
Elle m’a répondu ce matin. Elle dit qu’elle ne comprend pas cette histoire de cloches qui apportent des chocolats. Elle a dû nous trouver bien bizarres si les cloches n’apportent rien en Espagne!
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<item>
<title>Emplettes de Pâques</title>
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<description>Hum, je ne rêvais que de cela depuis que j’ai découvert ce chocolatier à deux stations de train de chez moi : acheter les chocolats de Pâques. J’y suis allée ce matin avec ma petite fille. La petite boutique était remplie à ras bord d’œufs, de poules, de lapin, de poissons, de cloches en chocolat blanc, noir ou au lait, ornés de rubans ou décorés de nougat. Posés les uns à côté des autres sur les étagères du magasins ils faisaient un de ces tintamarres dans ma tête!&lt;br/&gt;- Alors, que vais-je choisir pour Micaela?&lt;br/&gt;- Cot cot cot, choisis une poule, me crièrent les poules! Nous sommes bien garnies et tu auras des œufs en pralinés!&lt;br/&gt;- Ding dong, ne les écoute pas! Prends une cloche et en nous dégustant tu nous verras voler dans le ciel!&lt;br/&gt;- Blup blup, un poisson! Pêche un poisson de Pâques et tu auras dans tes filets la plus croquante des fritures!&lt;br/&gt;- Non, c’est un œuf que tu dois choisir, me cria un œuf de Pâques, dangereusement perché en hauteur. Je suis le plus beau, regarde comme ma forme est parfaite! Tu fondras de bonheur en me croquant.&lt;br/&gt;- Madame, madame! C’est à vous me dit le chocolatier en personne, faisant taire la basse-cour.&lt;br/&gt;- Oui, euh, je voudrais des sujets de Pâques.&lt;br/&gt;- Ah, oui, tout ce que vous voulez!&lt;br/&gt;Etais-je la seule à entendre la basse-cour ou bien le chocolatier avait-il un regard complice? Je suis ressortie avec un gros sac! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 9 Apr 2009 20:45:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Basse-cour en chocolat</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hum, je ne rêvais que de cela depuis que j’ai découvert ce chocolatier à deux stations de train de chez moi : acheter les chocolats de Pâques. J’y suis allée ce matin avec ma petite fille. La petite boutique était remplie à ras bord d’œufs, de poules, de lapin, de poissons, de cloches en chocolat blanc, noir ou au lait, ornés de rubans ou décorés de nougat. Posés les uns à côté des autres sur les étagères du magasins ils faisaient un de ces tintamarres dans ma tête!
- Alors, que vais-je choisir pour Micaela?
- Cot cot cot, choisis une poule, me crièrent les poules! Nous sommes bien garnies et tu auras des œufs en pralinés!
- Ding dong, ne les écoute pas! Prends une cloche et en nous dégustant tu nous verras voler dans le ciel!
- Blup blup, un poisson! Pêche un poisson de Pâques et tu auras dans tes filets la plus croquante des fritures!
- Non, c’est un œuf que tu dois choisir, me cria un œuf de Pâques, dangereusement perché en hauteur. Je suis le plus beau, regarde comme ma forme est parfaite! Tu fondras de bonheur en me croquant.
- Madame, madame! C’est à vous me dit le chocolatier en personne, faisant taire la basse-cour.
- Oui, euh, je voudrais des sujets de Pâques.
- Ah, oui, tout ce que vous voulez!
Etais-je la seule à entendre la basse-cour ou bien le chocolatier avait-il un regard complice? Je suis ressortie avec un gros sac! 
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<item>
<title>Les singes du Jardin des plantes</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=452473#</link>
<description>Il y a quelques semaines, je croyais enfin tenir l’explication de l’intérêt très prononcé de ma petite Micaela pour les singes. En effet, en l’accompagnant jusqu’à sa classe j’avais remarqué sur le bureau de la maîtresse un livre avec un singe en couverture. &lt;br/&gt;- Ah, c’est sans doute à cause de ce livre que Micaela me parle autant des singes! ai-je dit à la maîtresse.&lt;br/&gt;- Non, je ne crois pas, me répondit-elle, car je n’ai reçu ce livre que ce matin.&lt;br/&gt;- Ah. Cela doit venir d’autre chose alors.&lt;br/&gt;- Ou bien c’est un goût personnel! me dit la maîtresse.&lt;br/&gt;“Un goût personnel”, ça m’a bien plu comme explication. &lt;br/&gt;Nous avons donc décidé, mon mari et moi, d’emmener Micaela voir de vrais singes et nous nous sommes rendus ce matin à la ménagerie du Jardin des plantes dans le cinquième arrondissement. C’est un endroit qui m’a bien plu. Il n’y avait pas la tristesse que l’on ressent parfois dans les zoos. Tous les habitants de la ménagerie avaient l’air bien chez eux. Enfin, ceux que nous avons pu croiser car notre visite a été rapide ; nous avions peu de temps. Nous avons passé une bonne demi-heure devant les ouran-outangs. Micaela était médusée, debout devant la vitre, la bouche ouverte, totalement absorbée par la comtemplation d’une maman oran-outang. Jusqu’à ce que son fiston fasse le clown avec un bidon d’eau, se déplaçant agilement de corde en corde.&lt;br/&gt;- Oh, le singe, regardez! Regardez!&lt;br/&gt;Sur le chemin de la sortie, nous avons vu des yaks, des chèvres des montagnes (très grandes, blanches au poil long, absolument majestueuses), des flamants roses et des wallabees. Nous reviendrons, c’est sûr. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 8 Apr 2009 20:13:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un goût personnel et des chèvres des montagnes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques semaines, je croyais enfin tenir l’explication de l’intérêt très prononcé de ma petite Micaela pour les singes. En effet, en l’accompagnant jusqu’à sa classe j’avais remarqué sur le bureau de la maîtresse un livre avec un singe en couverture. 
- Ah, c’est sans doute à cause de ce livre que Micaela me parle autant des singes! ai-je dit à la maîtresse.
- Non, je ne crois pas, me répondit-elle, car je n’ai reçu ce livre que ce matin.
- Ah. Cela doit venir d’autre chose alors.
- Ou bien c’est un goût personnel! me dit la maîtresse.
“Un goût personnel”, ça m’a bien plu comme explication. 
Nous avons donc décidé, mon mari et moi, d’emmener Micaela voir de vrais singes et nous nous sommes rendus ce matin à la ménagerie du Jardin des plantes dans le cinquième arrondissement. C’est un endroit qui m’a bien plu. Il n’y avait pas la tristesse que l’on ressent parfois dans les zoos. Tous les habitants de la ménagerie avaient l’air bien chez eux. Enfin, ceux que nous avons pu croiser car notre visite a été rapide ; nous avions peu de temps. Nous avons passé une bonne demi-heure devant les ouran-outangs. Micaela était médusée, debout devant la vitre, la bouche ouverte, totalement absorbée par la comtemplation d’une maman oran-outang. Jusqu’à ce que son fiston fasse le clown avec un bidon d’eau, se déplaçant agilement de corde en corde.
- Oh, le singe, regardez! Regardez!
Sur le chemin de la sortie, nous avons vu des yaks, des chèvres des montagnes (très grandes, blanches au poil long, absolument majestueuses), des flamants roses et des wallabees. Nous reviendrons, c’est sûr. 
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</item>
<item>
<title>Les bonnes femmes pas sympas</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=452291#</link>
<description>J’adore mon quartier! Je vois des arbres partout de chez moi. Il y a des oiseaux, comme par exemple cette pie qui chante sur une branche de l’arbre que je vois du salon au moment où j’écris ce texte. J’ai des voisins super sympas dont je vous parle régulièrement. Mais c’est un quartier qui s’embourgeoise. Les parisiens viennent y acheter une maison, se barricadent derrière des grilles aveugles et se promènent en 4x4 aux vitres fumées. Et puis, il y a cette bande de bonnes femmes pas sympas que l’on retrouve partout dès qu’on a des enfants. Avec ma copine Caroline, on en parle souvent, en rigolant d’être si commères! Vous voulez savoir comment elles se comportent ces bonnes femmes pas sympas? En voici un exemple tout frais de ce matin. &lt;br/&gt;Après avoir accompagné Micaela à l’école, le mardi, je dépose Felicia à la garderie. Sur le parking à poussettes, j’ai croisé ce matin une de ces BFPS les bras chargés d’un immense moule à tarte. Je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, je lui ai adressé la parole en souriant.&lt;br/&gt;- Ah! Il y a de l’anniversaire dans l’air! lui ai-je dit.&lt;br/&gt;- Non, non, ce n’est pas pour ici, m’a-t-elle répondu sèchement.&lt;br/&gt;Et elle s’en va donnant la main à sa petite fille.&lt;br/&gt;Je la suis, Felicia dans les bras. Elle ouvre la porte de la garderie. Vous savez c’est une de ces portes qui se referme toute seule dès qu’on la lâche. Je m’attendais à ce qu’elle me tienne la porte. J’étais juste derrière elle, c’était quand même la moindre des politesses. Et paf! La porte se referme devant mon nez. Sympa, non? Je la retrouve à l’intérieur minaudant. &lt;br/&gt;- Regardez ma belle tarte aux poires!&lt;br/&gt;Elle aurait mérité, comme me l’a suggéré par la suite Caroline, que je lui fasse un croche-patte, que sa tarte aux poires se retrouve par terre et que je lui dise “ce n’est pas grave. Ce n’est pas pour ici!”. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 8 Apr 2009 05:56:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tarte renversante renversée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> J’adore mon quartier! Je vois des arbres partout de chez moi. Il y a des oiseaux, comme par exemple cette pie qui chante sur une branche de l’arbre que je vois du salon au moment où j’écris ce texte. J’ai des voisins super sympas dont je vous parle régulièrement. Mais c’est un quartier qui s’embourgeoise. Les parisiens viennent y acheter une maison, se barricadent derrière des grilles aveugles et se promènent en 4x4 aux vitres fumées. Et puis, il y a cette bande de bonnes femmes pas sympas que l’on retrouve partout dès qu’on a des enfants. Avec ma copine Caroline, on en parle souvent, en rigolant d’être si commères! Vous voulez savoir comment elles se comportent ces bonnes femmes pas sympas? En voici un exemple tout frais de ce matin. 
Après avoir accompagné Micaela à l’école, le mardi, je dépose Felicia à la garderie. Sur le parking à poussettes, j’ai croisé ce matin une de ces BFPS les bras chargés d’un immense moule à tarte. Je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, je lui ai adressé la parole en souriant.
- Ah! Il y a de l’anniversaire dans l’air! lui ai-je dit.
- Non, non, ce n’est pas pour ici, m’a-t-elle répondu sèchement.
Et elle s’en va donnant la main à sa petite fille.
Je la suis, Felicia dans les bras. Elle ouvre la porte de la garderie. Vous savez c’est une de ces portes qui se referme toute seule dès qu’on la lâche. Je m’attendais à ce qu’elle me tienne la porte. J’étais juste derrière elle, c’était quand même la moindre des politesses. Et paf! La porte se referme devant mon nez. Sympa, non? Je la retrouve à l’intérieur minaudant. 
- Regardez ma belle tarte aux poires!
Elle aurait mérité, comme me l’a suggéré par la suite Caroline, que je lui fasse un croche-patte, que sa tarte aux poires se retrouve par terre et que je lui dise “ce n’est pas grave. Ce n’est pas pour ici!”. 
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<item>
<title>Religieuses, le test entre copines</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=450329#</link>
<description>Vous vous souvenez que j’avais remarqué la semaine dernière des religieuses appétissantes dans une boulangerie? Eh bien, ça m’a donné une idée. J’ai proposé à mes amies et voisines Caroline et Alexandra de faire une dégustation de religieuses au chocolat. Nous avons organisé cela cet après-midi. Ce matin, nous sommes allées nous approvisionner dans différentes boulangeries du quartier. J’en ai pour ma part acheté trois différentes. C’était très amusant de rentrer dans la boulangerie et trois fois de suite de demander le même gâteau, l’air de rien.&lt;br/&gt;A quinze heures, nous nous sommes réunies chez moi. Nous avons tout d’abord noté l’emballage. ça compte aussi. Caroline s’est chargée d’ouvrir les quatre paquets et nous avons découvert notre butin. La dégustation proprement dite pouvait commencer. Nous avons d’abord soigneusement noté le prix et le poids de chaque religieuse. Première constatation : plus le prix augmente, plus la religieuse se fait légère. Ainsi, la plus lourde était aussi la moins chère. Nous avons découpé chaque religieuse en quatre ou en d’autres mots, nous avons fait un massacre de religieuses car ce n’est pas le plus aisé des gâteaux à découper. Puis, chacune de nous a goûté un morceau. En silence, bien concentrées sur notre tâche, nous avons observé, dégusté et pris des notes. Quand toutes les assiettes furent vides, nous nous sommes regardées.&lt;br/&gt;- Alors? a demandé Caroline.&lt;br/&gt;- Pour moi, il n’y en a aucune de franchement bonne, ai-je annoncé.&lt;br/&gt;Alexandra pour sa part n’en avait apprécié qu’une seule.&lt;br/&gt;Les notes moyennes n’ont guère dépassé cinq sur dix. Le bilan : pâte à chou insignifiante, crème au chocolat sans goût et beaucoup trop de sucre. La quête des religieuses continue. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 2 Apr 2009 18:30:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="true">http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=450329#</guid>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>pâte à chou, crème et sucre</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vous vous souvenez que j’avais remarqué la semaine dernière des religieuses appétissantes dans une boulangerie? Eh bien, ça m’a donné une idée. J’ai proposé à mes amies et voisines Caroline et Alexandra de faire une dégustation de religieuses au chocolat. Nous avons organisé cela cet après-midi. Ce matin, nous sommes allées nous approvisionner dans différentes boulangeries du quartier. J’en ai pour ma part acheté trois différentes. C’était très amusant de rentrer dans la boulangerie et trois fois de suite de demander le même gâteau, l’air de rien.
A quinze heures, nous nous sommes réunies chez moi. Nous avons tout d’abord noté l’emballage. ça compte aussi. Caroline s’est chargée d’ouvrir les quatre paquets et nous avons découvert notre butin. La dégustation proprement dite pouvait commencer. Nous avons d’abord soigneusement noté le prix et le poids de chaque religieuse. Première constatation : plus le prix augmente, plus la religieuse se fait légère. Ainsi, la plus lourde était aussi la moins chère. Nous avons découpé chaque religieuse en quatre ou en d’autres mots, nous avons fait un massacre de religieuses car ce n’est pas le plus aisé des gâteaux à découper. Puis, chacune de nous a goûté un morceau. En silence, bien concentrées sur notre tâche, nous avons observé, dégusté et pris des notes. Quand toutes les assiettes furent vides, nous nous sommes regardées.
- Alors? a demandé Caroline.
- Pour moi, il n’y en a aucune de franchement bonne, ai-je annoncé.
Alexandra pour sa part n’en avait apprécié qu’une seule.
Les notes moyennes n’ont guère dépassé cinq sur dix. Le bilan : pâte à chou insignifiante, crème au chocolat sans goût et beaucoup trop de sucre. La quête des religieuses continue. 
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<item>
<title>Des pas dans l'escalier</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=449402#</link>
<description>Dans l’immeuble où j’habite l’isolation phonique laisse à désirer. Mais cela n’a pas que des désavantages. Si, si, je vous assure. Par exemple, on entend très bien la porte d’entrée de l’immeuble s’ouvrir lorsque quelqu’un entre, puis les pas de la personne qui monte. Mes filles, qui ont remarqué cela, sont tout ouïe le soir. Elles guettent l’arrivée de leur père et savent déjà reconnaître son pas dans l’escalier. C’est vrai que moi-même je me suis surprise plusieurs fois à associer les pas dans l’escalier avec mes voisins.&lt;br/&gt;- Tiens, c’est Christine qui part au travail. &lt;br/&gt;- C’est Sébastien qui rentre.&lt;br/&gt;- C’est monsieur L. qui part faire ses courses. Il a l’air fatigué aujourd’hui.&lt;br/&gt;Lorsque ma voisine Alexandra descend avec Elena et son petit frère, mes filles accourent et crient. Micaela dit toute joyeuse : “C’est Elena! Maman, je veux la voir!”. &lt;br/&gt;Hier soir donc, mes filles avaient entendu un bruit de clés qui tintaient et ont cru qu’il s’agissait de leur père (il fait souvent tinter ses clés pour s’annoncer avant d’ouvrir la porte).&lt;br/&gt;- Maman, c’est Papa! Il est là derrière la porte! Il a frappé!&lt;br/&gt;J’ouvre la porte et oh surprise! ce n’était pas mon mari mais une voisine! Et je lui dit “oh, vous m’avez fait peur!”. Elle m’a regardé sans comprendre et je lui ai expliqué que je croyais que c’était mon mari derrière la porte. C’était comique. En fait, ma voisine venait chercher un colis que j’avais pris pour elle quelques jours auparavant.&lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 1 Apr 2009 12:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Qui est-ce que j'entends monter?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Dans l’immeuble où j’habite l’isolation phonique laisse à désirer. Mais cela n’a pas que des désavantages. Si, si, je vous assure. Par exemple, on entend très bien la porte d’entrée de l’immeuble s’ouvrir lorsque quelqu’un entre, puis les pas de la personne qui monte. Mes filles, qui ont remarqué cela, sont tout ouïe le soir. Elles guettent l’arrivée de leur père et savent déjà reconnaître son pas dans l’escalier. C’est vrai que moi-même je me suis surprise plusieurs fois à associer les pas dans l’escalier avec mes voisins.
- Tiens, c’est Christine qui part au travail. 
- C’est Sébastien qui rentre.
- C’est monsieur L. qui part faire ses courses. Il a l’air fatigué aujourd’hui.
Lorsque ma voisine Alexandra descend avec Elena et son petit frère, mes filles accourent et crient. Micaela dit toute joyeuse : “C’est Elena! Maman, je veux la voir!”. 
Hier soir donc, mes filles avaient entendu un bruit de clés qui tintaient et ont cru qu’il s’agissait de leur père (il fait souvent tinter ses clés pour s’annoncer avant d’ouvrir la porte).
- Maman, c’est Papa! Il est là derrière la porte! Il a frappé!
J’ouvre la porte et oh surprise! ce n’était pas mon mari mais une voisine! Et je lui dit “oh, vous m’avez fait peur!”. Elle m’a regardé sans comprendre et je lui ai expliqué que je croyais que c’était mon mari derrière la porte. C’était comique. En fait, ma voisine venait chercher un colis que j’avais pris pour elle quelques jours auparavant.
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<title>Disparition inquiétante de Michel Champendal</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=449401#</link>
<description>Il y a quelques années, j’ai été pendant près d’un an la présidente d’une association d’auteurs. Ces quelques mois ont été un véritable cauchemar pour moi, mais au milieu de tout ça il y avait la présence sympathique, rassurante et très active de Michel Champendal. Lui aussi était membre de l’association. Nous avons beaucoup travaillé ensemble, il m’a plusieurs fois remonté le moral, m’a beaucoup aidée dans l’organisation pratique de l’association, s’occupait comme une mère poule des auteurs. Bref, rien n’aurait été possible sans lui. Je crois pouvoir dire que nous sommes devenus de bons amis, même si nous nous sommes peu vus depuis la naissance de mes enfants. &lt;br/&gt;Je vous parle de Michel parce qu’il y a quelques jours, j’ai reçu un email m’annonçant qu’il avait disparu dans la région d’Annemasse, en Haute-Savoie, et que sa famille et ses amis étaient très inquiets. Ils ont besoin que l’avis de recherche soit diffusé le plus possible c’est la raison pour laquelle j’en parle ici dans ce podcast. Michel est parti de chez lui annonçant qu’il allait voir sa famille en Suisse et il n’est jamais arrivé. Ce qui est très inquiétant c’est que Michel est diabétique et qu’il est parti sans son traitement. Alors, regardez bien sa photo, celle qui illustre cet épisode, on ne sait jamais, vous aurez peut-être des informations à transmettre à son épouse. Vous trouverez d’autres informations et d’autres photos de Michel sur le site www.champendal.com. Merci.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 11:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Si vous croisez Michel</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques années, j’ai été pendant près d’un an la présidente d’une association d’auteurs. Ces quelques mois ont été un véritable cauchemar pour moi, mais au milieu de tout ça il y avait la présence sympathique, rassurante et très active de Michel Champendal. Lui aussi était membre de l’association. Nous avons beaucoup travaillé ensemble, il m’a plusieurs fois remonté le moral, m’a beaucoup aidée dans l’organisation pratique de l’association, s’occupait comme une mère poule des auteurs. Bref, rien n’aurait été possible sans lui. Je crois pouvoir dire que nous sommes devenus de bons amis, même si nous nous sommes peu vus depuis la naissance de mes enfants. 
Je vous parle de Michel parce qu’il y a quelques jours, j’ai reçu un email m’annonçant qu’il avait disparu dans la région d’Annemasse, en Haute-Savoie, et que sa famille et ses amis étaient très inquiets. Ils ont besoin que l’avis de recherche soit diffusé le plus possible c’est la raison pour laquelle j’en parle ici dans ce podcast. Michel est parti de chez lui annonçant qu’il allait voir sa famille en Suisse et il n’est jamais arrivé. Ce qui est très inquiétant c’est que Michel est diabétique et qu’il est parti sans son traitement. Alors, regardez bien sa photo, celle qui illustre cet épisode, on ne sait jamais, vous aurez peut-être des informations à transmettre à son épouse. Vous trouverez d’autres informations et d’autres photos de Michel sur le site www.champendal.com. Merci.
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<title>Pain au chocolat</title>
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<description>Ah, je n’ai pas pu enregistrer de podcast hier car Micaela, ma petite fille de trois ans, était malade et j’ai dû m’occuper d’elle. Heureusement, avant cela j’avais eu l’occasion d’aller m’acheter un pain au chocolat pour le goûter. &lt;br/&gt;C’est une auditrice du podcast, May, qui m’a donné l’idée de m’acheter cette viennoiserie pour le goûter. May me demandait dans un message si je pouvais lui donner une recette de pain au chocolat ou bien lui envoyer quelques photos pour qu’elle puisse se faire une idée de ce à quoi ressemble vraiment un pain au chocolat. Ma première idée fut de réaliser moi-même une recette de pain au chocolat que j’avais repérée il y a quelque temps. Avec ma machine à pain, cela semblait bien facile. Vous savez en utilisant le fameux programme “pâte seule”! Malheureusement, ma journée ne s’est pas déroulée comme je l’imaginais et j’ai dû me rabattre sur un pain au chocolat acheté à la boulangerie sur le chemin des courses. C’est une boulangerie que je fréquente peu parce qu’elle n’est pas tout près de la maison. J’avais peur que le pain au chocolat n’ait pas le goût de ceux de mon adolescence ; quand je rentrais du lycée et que j’étais chargée d’acheter le pain à la bonne boulangerie sur le chemin du retour ou bien quand je me levais le dimanche matin très tôt pour faire mes devoirs et qu’ensuite j’enfourchais mon vélo pour aller acheter des croissants et des pains au chocolat pour faire une surprise à ma famille. Eh bien, vous le voyez ce pain au chocolat sur la photo? Il était très bon. La pâte bien feuilletée, mais moelleuse à l’intérieur, deux barrettes de chocolat, une bonne odeur de beurre. C'était un bon goûter consistent. Pour moi, un mauvais pain au chocolat est : petit, ratatiné, trop gonflé et vide à l'intérieur, vendu trop chaud, huileux. Finalement, cette boulangerie est une bonne adresse, je reviendrai pour goûter d’autres choses. J’ai déjà repéré de magnifiques religieuses au chocolat....&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 09:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>feuilleté, moelleux, une bonne odeur de beurre</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ah, je n’ai pas pu enregistrer de podcast hier car Micaela, ma petite fille de trois ans, était malade et j’ai dû m’occuper d’elle. Heureusement, avant cela j’avais eu l’occasion d’aller m’acheter un pain au chocolat pour le goûter. 
C’est une auditrice du podcast, May, qui m’a donné l’idée de m’acheter cette viennoiserie pour le goûter. May me demandait dans un message si je pouvais lui donner une recette de pain au chocolat ou bien lui envoyer quelques photos pour qu’elle puisse se faire une idée de ce à quoi ressemble vraiment un pain au chocolat. Ma première idée fut de réaliser moi-même une recette de pain au chocolat que j’avais repérée il y a quelque temps. Avec ma machine à pain, cela semblait bien facile. Vous savez en utilisant le fameux programme “pâte seule”! Malheureusement, ma journée ne s’est pas déroulée comme je l’imaginais et j’ai dû me rabattre sur un pain au chocolat acheté à la boulangerie sur le chemin des courses. C’est une boulangerie que je fréquente peu parce qu’elle n’est pas tout près de la maison. J’avais peur que le pain au chocolat n’ait pas le goût de ceux de mon adolescence ; quand je rentrais du lycée et que j’étais chargée d’acheter le pain à la bonne boulangerie sur le chemin du retour ou bien quand je me levais le dimanche matin très tôt pour faire mes devoirs et qu’ensuite j’enfourchais mon vélo pour aller acheter des croissants et des pains au chocolat pour faire une surprise à ma famille. Eh bien, vous le voyez ce pain au chocolat sur la photo? Il était très bon. La pâte bien feuilletée, mais moelleuse à l’intérieur, deux barrettes de chocolat, une bonne odeur de beurre. C'était un bon goûter consistent. Pour moi, un mauvais pain au chocolat est : petit, ratatiné, trop gonflé et vide à l'intérieur, vendu trop chaud, huileux. Finalement, cette boulangerie est une bonne adresse, je reviendrai pour goûter d’autres choses. J’ai déjà repéré de magnifiques religieuses au chocolat....
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<title>Découpage</title>
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<description>Ce matin, j’avais besoin d’un peu de tranquillité pour avancer dans ma comptabilité et j’étais ravie que Micaela ait trouvé une bonne occupation. Je lui avais trouvé une pochette remplie d’échantillons de papiers cadeau. &lt;br/&gt;- Maman, est-ce que je peux avoir des ciseaux?&lt;br/&gt;- Tu sais t’en servir? Tu en as utilisé à l’école?&lt;br/&gt;- Non, mais je peux apprendre.&lt;br/&gt;- D’accord, mais tu fais bien attention à ne pas te couper.&lt;br/&gt;- D’accord.&lt;br/&gt;Je savais que j’avais une paire de ciseaux à bouts arrondis que je suis allée lui chercher. Vous auriez vu ses yeux brillants de joie lorsque je lui ai apportée! Elle s’est vite mise au travail.&lt;br/&gt;- Je fais de la soupe pour toi Maman!&lt;br/&gt;- Ah super!&lt;br/&gt;- Et pour Felicia aussi.&lt;br/&gt;- C’est très bien.&lt;br/&gt;Double avantage, sa petite sœur la regardait “faire sa soupe” en papier. Tout allait donc bien, j’ai pu me concentrer sur ma compta. Mais tout à coup je lève les yeux! Qu’est-ce que je vois? Micaela qui s’apprêtait à découper son doudou.&lt;br/&gt;- Mais qu’est-ce que tu fais!&lt;br/&gt;Micaela apeurée par mon cri jeta les ciseaux par terre. C’est là que je la vis de face et que je m’apperçus qu’avant de s’en prendre à son doudou, elle avait coupé ses propres cheveux... Heureusement, pas beaucoup. Mais maintenant Micaela a une frange.&lt;br/&gt;- Je croyais que tu devais faire de la soupe.&lt;br/&gt;- Oui, mais j’avais les cheveux devant les yeux alors je les ai coupés!&lt;br/&gt;Logique, non?&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 13:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>soupe de papier, frange et doudou sauvé</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, j’avais besoin d’un peu de tranquillité pour avancer dans ma comptabilité et j’étais ravie que Micaela ait trouvé une bonne occupation. Je lui avais trouvé une pochette remplie d’échantillons de papiers cadeau. 
- Maman, est-ce que je peux avoir des ciseaux?
- Tu sais t’en servir? Tu en as utilisé à l’école?
- Non, mais je peux apprendre.
- D’accord, mais tu fais bien attention à ne pas te couper.
- D’accord.
Je savais que j’avais une paire de ciseaux à bouts arrondis que je suis allée lui chercher. Vous auriez vu ses yeux brillants de joie lorsque je lui ai apportée! Elle s’est vite mise au travail.
- Je fais de la soupe pour toi Maman!
- Ah super!
- Et pour Felicia aussi.
- C’est très bien.
Double avantage, sa petite sœur la regardait “faire sa soupe” en papier. Tout allait donc bien, j’ai pu me concentrer sur ma compta. Mais tout à coup je lève les yeux! Qu’est-ce que je vois? Micaela qui s’apprêtait à découper son doudou.
- Mais qu’est-ce que tu fais!
Micaela apeurée par mon cri jeta les ciseaux par terre. C’est là que je la vis de face et que je m’apperçus qu’avant de s’en prendre à son doudou, elle avait coupé ses propres cheveux... Heureusement, pas beaucoup. Mais maintenant Micaela a une frange.
- Je croyais que tu devais faire de la soupe.
- Oui, mais j’avais les cheveux devant les yeux alors je les ai coupés!
Logique, non?
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<title>Au bord de l'eau</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=446865#</link>
<description>Hier soir, j’ai commencé la lecture d’un roman-fleuve chinois. Je l’ai découvert à l’occasion d’une recherche sur le site Amazon. Ma recherche n’avait pas abouti, mais Amazon me suggérait d’autres titres appréciés par les lecteurs. Bon, je ne suis pas contre les suggestions alors j’ai lu les avis des autres lecteurs. Les avis à propos de “Au bord de l’eau” étaient tellement enthousiastes que je n’ai pas résisté, je l’ai commandé. Puis le livre est resté un certain temps sur ma table de nuit, puis d’autres livres sont venus le recouvrir et je l’ai oublié. Enfin, à l’occasion d’un peu de rangement je l’ai redécouvert. J’en ai donc commencé la lecture hier soir. J’étais fatiguée alors je ne suis pas allée tellement plus loin que la préface, mais elle m’a enchantée. L’auteur y raconte sa vie dans sa maison, ponctuée par les visites de ses amis. Il y raconte aussi comment lui a pris l’envie d’écrire ce livre. Sur l’amitié, une phrase en particulier m’a beaucoup plu. Je vous la cite : “Entre toutes les joies, nulle ne vaut celle de l’amitié ; et entre toutes les joies de l’amitié, nulle ne vaut celle de la conversation.”&lt;br/&gt;Elle m’a plu parce que j’ai eu ces derniers jours l’occasion de beaucoup parler au téléphone avec ma copine de lycée que j’ai retrouvé grâce à un site d’anciens élèves. Et que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de parler comme ça, parlant de tout et de rien, passant au gré de la conversation d’un sujet à un autre. Un des sujets abordés fut ce podcast, l’idée a bien plu à mon amie et à son mari, mais son mari a trouvé qu’il n’y avait pas assez de photos. C’est vrai, je vais donc faire un effort. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 17:04:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Roman fleuve, conversation au gré des mots</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, j’ai commencé la lecture d’un roman-fleuve chinois. Je l’ai découvert à l’occasion d’une recherche sur le site Amazon. Ma recherche n’avait pas abouti, mais Amazon me suggérait d’autres titres appréciés par les lecteurs. Bon, je ne suis pas contre les suggestions alors j’ai lu les avis des autres lecteurs. Les avis à propos de “Au bord de l’eau” étaient tellement enthousiastes que je n’ai pas résisté, je l’ai commandé. Puis le livre est resté un certain temps sur ma table de nuit, puis d’autres livres sont venus le recouvrir et je l’ai oublié. Enfin, à l’occasion d’un peu de rangement je l’ai redécouvert. J’en ai donc commencé la lecture hier soir. J’étais fatiguée alors je ne suis pas allée tellement plus loin que la préface, mais elle m’a enchantée. L’auteur y raconte sa vie dans sa maison, ponctuée par les visites de ses amis. Il y raconte aussi comment lui a pris l’envie d’écrire ce livre. Sur l’amitié, une phrase en particulier m’a beaucoup plu. Je vous la cite : “Entre toutes les joies, nulle ne vaut celle de l’amitié ; et entre toutes les joies de l’amitié, nulle ne vaut celle de la conversation.”
Elle m’a plu parce que j’ai eu ces derniers jours l’occasion de beaucoup parler au téléphone avec ma copine de lycée que j’ai retrouvé grâce à un site d’anciens élèves. Et que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de parler comme ça, parlant de tout et de rien, passant au gré de la conversation d’un sujet à un autre. Un des sujets abordés fut ce podcast, l’idée a bien plu à mon amie et à son mari, mais son mari a trouvé qu’il n’y avait pas assez de photos. C’est vrai, je vais donc faire un effort. 
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<title>Pains au lait</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=445146#</link>
<description>Hier, à la boulangerie j’ai acheté un pain au lait à ma fille qui avait faim. Le pain au lait coûtait quatrevingt-huit centimes et j’ai eu la confirmation que le boulanger était Belge lui aussi parce qu’il avait un accent. Il a dit “houit” et non pas “huit”. Je n’achète pas souvent de viennoiseries à ma fille, en général je préfère lui donner du pain. Mais, là, c’était une urgence. Micaela a adoré le pain au lait, elle a commencé par le manger à grandes bouchées puis l’a dégusté petit bout par petit bout, l’économisant, pour qu’il dure plus longtemps. Cela m’a donné une idée, et si je faisais des pains au lait à la maison. Je me suis souvenue que Bergamote avait donné la recette des fameux pains au lait de sa tata Lulu. Un billet inoubliable que celui-là! &lt;a href="http://bergablogue.blogspot.com/2007/02/les-petits-pains-au-lait-de-tata-lulu.html"&gt;Je vous invite à le lire&lt;/a&gt;. Eh, mais moi, je n’ai pas l’énergie de Tala Lulu. Pétrir un kilo de farine me rendrait hors service pendant au moins deux jours. Alors, j’ai eu l’idée de confier la confection de la pâte à ma machine à pain. Il y a un programme qui s’intitule “pâte seule” (ça me donne toujours envie de pleurer, cette pauvre “pâte seule”). Au cours de ce programme , la machine pétrit, fait lever à la juste température, puis pétrit à nouveau, puis fait encore lever et finalement au bout d’une heure et demi vous rend une pâte qu’il n’y a plus qu’à façonner. Les proportions de la recette était pour trente petits pains... cela faisait quand même beaucoup. Donc, j’ai divisé les proportions par deux. C’était plus raisonnable. Une fois le programme terminé, j’ai façonné mes petits pains en boules bien rondes comme sur le blog de Bergamote, j’ai fait lever sous un torchon pendant une heure et hop au four! Un quart d’heure plus tard je ressortais du four des petites boules bien dorées qui ont fait le bonheur du goûter de mes deux filles!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 21:28:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Accent belge, pâte seule et goûter délicieux</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, à la boulangerie j’ai acheté un pain au lait à ma fille qui avait faim. Le pain au lait coûtait quatrevingt-huit centimes et j’ai eu la confirmation que le boulanger était Belge lui aussi parce qu’il avait un accent. Il a dit “houit” et non pas “huit”. Je n’achète pas souvent de viennoiseries à ma fille, en général je préfère lui donner du pain. Mais, là, c’était une urgence. Micaela a adoré le pain au lait, elle a commencé par le manger à grandes bouchées puis l’a dégusté petit bout par petit bout, l’économisant, pour qu’il dure plus longtemps. Cela m’a donné une idée, et si je faisais des pains au lait à la maison. Je me suis souvenue que Bergamote avait donné la recette des fameux pains au lait de sa tata Lulu. Un billet inoubliable que celui-là! Je vous invite à le lire. Eh, mais moi, je n’ai pas l’énergie de Tala Lulu. Pétrir un kilo de farine me rendrait hors service pendant au moins deux jours. Alors, j’ai eu l’idée de confier la confection de la pâte à ma machine à pain. Il y a un programme qui s’intitule “pâte seule” (ça me donne toujours envie de pleurer, cette pauvre “pâte seule”). Au cours de ce programme , la machine pétrit, fait lever à la juste température, puis pétrit à nouveau, puis fait encore lever et finalement au bout d’une heure et demi vous rend une pâte qu’il n’y a plus qu’à façonner. Les proportions de la recette était pour trente petits pains... cela faisait quand même beaucoup. Donc, j’ai divisé les proportions par deux. C’était plus raisonnable. Une fois le programme terminé, j’ai façonné mes petits pains en boules bien rondes comme sur le blog de Bergamote, j’ai fait lever sous un torchon pendant une heure et hop au four! Un quart d’heure plus tard je ressortais du four des petites boules bien dorées qui ont fait le bonheur du goûter de mes deux filles!
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<title>Sans le vouloir</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=444784#</link>
<description>Aujourd’hui, sans le vouloir, j’ai suivi une femme. Cela a commencé à la poste. J’avais un colis assez urgent à poster et queue ou pas queue il devait partir aujourd’hui. Donc, psychologiquement préparée à faire la queue à la poste, j’ai franchi le seuil de l’établissement. Surprise! il n’y avait que deux personnes qui faisaient la queue et deux guichets étaient ouverts. Cela m’a drôlement détendue. J’ai sortie le paquet de la poussette, j’ai dit à Micaela “non, non, n’enlève pas ton manteau, on ne reste pas longtemps” et je me suis rendue compte d’une nouveauté : un écran télé avait été installé au mur, diffusant des infos et reportages divers, sans le son. Un mariage typique au Niger c’est drôlement moins bien sans le son. Eh, mais ça fait combien de temps que j’attends, qui est-ce qui &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;squatte&lt;/span&gt; les guichets? Une jeune femme blonde était toujours là. Elle portait un bébé en écharpe. Apparemment, elle cherchait un paquet que lui avait envoyé sa sœur de Belgique. Je commençais à l’écouter. Le paquet avait été envoyé fin février, un mois “après la naissance du petit”. “A quel nom?” a demandé la guichetière, pas très enchantée de rechercher si loin dans son cahier des colis reçus. C’est à ce moment-là que la guichetière a soupiré, quand la femme lui a répondu : soit au mien, soit à celui de mon mari. La femme dans la queue devant moi a aussi soupiré. Micaela m’a fait remarquer qu’elle avait chaud et faim. On va passer à la boulangerie parce que là je n’ai rien pris, lui ai-je dit. Finalement, la femme Belge est partie. Mais, je l’ai retrouvée cinq minutes plus tard devant moi à la boulangerie, questionnant le boulanger. &lt;br/&gt;- Ah, vous êtes de Belgique, vous aussi?&lt;br/&gt;- Oui, du côté de Namur.&lt;br/&gt;- Et vous avez du levain pour que je puisse faire mon pain?&lt;br/&gt;- Non, je ne peux pas vous en vendre. C’est interdit.&lt;br/&gt;- Ah, en Belgique, tous les boulangers font ça.&lt;br/&gt;- Oui, mais ici c’est interdit. Par contre, j’ai du pain au levain.&lt;br/&gt;- Non, merci, ce n’est pas sûr.&lt;br/&gt;Qu’est-ce qui n’est pas sûr? Il faudra que je lui demande si je la revois. En attendant, elle était encore devant moi dans la rue alors que je me rendais aux impôts. J’ai cru qu’elle allait y rentrer aussi. Mais, non, c’est ici que c’est arrêté ma filature.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 21:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Filature, levain peu sûr et paquet perdu</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, sans le vouloir, j’ai suivi une femme. Cela a commencé à la poste. J’avais un colis assez urgent à poster et queue ou pas queue il devait partir aujourd’hui. Donc, psychologiquement préparée à faire la queue à la poste, j’ai franchi le seuil de l’établissement. Surprise! il n’y avait que deux personnes qui faisaient la queue et deux guichets étaient ouverts. Cela m’a drôlement détendue. J’ai sortie le paquet de la poussette, j’ai dit à Micaela “non, non, n’enlève pas ton manteau, on ne reste pas longtemps” et je me suis rendue compte d’une nouveauté : un écran télé avait été installé au mur, diffusant des infos et reportages divers, sans le son. Un mariage typique au Niger c’est drôlement moins bien sans le son. Eh, mais ça fait combien de temps que j’attends, qui est-ce qui squatte les guichets? Une jeune femme blonde était toujours là. Elle portait un bébé en écharpe. Apparemment, elle cherchait un paquet que lui avait envoyé sa sœur de Belgique. Je commençais à l’écouter. Le paquet avait été envoyé fin février, un mois “après la naissance du petit”. “A quel nom?” a demandé la guichetière, pas très enchantée de rechercher si loin dans son cahier des colis reçus. C’est à ce moment-là que la guichetière a soupiré, quand la femme lui a répondu : soit au mien, soit à celui de mon mari. La femme dans la queue devant moi a aussi soupiré. Micaela m’a fait remarquer qu’elle avait chaud et faim. On va passer à la boulangerie parce que là je n’ai rien pris, lui ai-je dit. Finalement, la femme Belge est partie. Mais, je l’ai retrouvée cinq minutes plus tard devant moi à la boulangerie, questionnant le boulanger. 
- Ah, vous êtes de Belgique, vous aussi?
- Oui, du côté de Namur.
- Et vous avez du levain pour que je puisse faire mon pain?
- Non, je ne peux pas vous en vendre. C’est interdit.
- Ah, en Belgique, tous les boulangers font ça.
- Oui, mais ici c’est interdit. Par contre, j’ai du pain au levain.
- Non, merci, ce n’est pas sûr.
Qu’est-ce qui n’est pas sûr? Il faudra que je lui demande si je la revois. En attendant, elle était encore devant moi dans la rue alors que je me rendais aux impôts. J’ai cru qu’elle allait y rentrer aussi. Mais, non, c’est ici que c’est arrêté ma filature.
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<title>Premiers pas</title>
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<description>Il y a des premiers pas qui comptent... Felicia 15 mois a fait ses premiers pas il y a quelques jours. Elle est tellement croquignolette que ça surprend de la voir marcher. C’est vrai qu’elle est très légère que je peux encore la porter dans le porte-bébé sans problème. Tout le monde la voit encore comme le bébé de la famille.&amp;nbsp; Il faut dire qu’avec l’hiver elle est souvent emmitouflée dans son Combi-zip et qu’on aperçoit qu’un petit nez et deux petites billes noires. Ainsi personne ne s’aperçoit qu’elle a bien grandi. &lt;br/&gt;Donc, aujourd’hui, toute fière, je l’emmène à la garderie et j’annonce aux puéricultrices : “ça y est, elle marche”. Evidemment, pour me contredire, dès que je la pose par terre elle s’enfuit vers la salle de jeux à quatre pattes. &lt;br/&gt;Lorsque plus tard dans la matinée, je retourne la chercher, elle court vers moi... toujours à quatre pattes. La puéricultrice me dit : “on sent que c’est pour bientôt”.&lt;br/&gt;- Qu’est-ce qui est pour bientôt? lui ai-je demandé.&lt;br/&gt;- La marche, m’a répondu la puéricultrice. On sent qu’elle va bientôt marcher.&lt;br/&gt;- Oh, mais à la maison elle marche depuis quelques jours.&lt;br/&gt;- Ici, elle fait deux pas, pas plus.&lt;br/&gt;- Ah. A la maison, c’est plutôt cinq ou six.&lt;br/&gt;- Oui, c’est ce que je vous disais, c’est pour bientôt.&lt;br/&gt;Je suis rentrée chez moi perplexe. Si un enfant fait un ou même deux pas de suite sans se tenir on peut dire qu’il marche, non? Ou bien y a-t-il une norme qui spécifie le nombre de pas qu’un enfant doit faire à la suite devant une puéricultrice assermentée? Puis-je continuer à affirmer, sans certificat, que ma fille marche? y compris sur ce podcast? Il y en a une qui ne se pose pas ce genre de questions, c’est sa grande sœur : Tu marches Felicia? Tu viens courir dehors avec moi, alors?&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 21:11:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Il y a des premiers pas qui comptent... Felicia 15 mois a fait ses premiers pas il y a quelques jours. Elle est tellement croquignolette que ça surprend de la voir marcher. C’est vrai qu’elle est très légère que je peux encore la porter dans le porte-bébé sans problème. Tout le monde la voit encore comme le bébé de la famille.  Il faut dire qu’avec l’hiver elle est souvent emmitouflée dans son Combi-zip et qu’on aperçoit qu’un petit nez et deux petites billes noires. Ainsi personne ne s’aperçoit qu’elle a bien grandi. 
Donc, aujourd’hui, toute fière, je l’emmène à la garderie et j’annonce aux puéricultrices : “ça y est, elle marche”. Evidemment, pour me contredire, dès que je la pose par terre elle s’enfuit vers la salle de jeux à quatre pattes. 
Lorsque plus tard dans la matinée, je retourne la chercher, elle court vers moi... toujours à quatre pattes. La puéricultrice me dit : “on sent que c’est pour bientôt”.
- Qu’est-ce qui est pour bientôt? lui ai-je demandé.
- La marche, m’a répondu la puéricultrice. On sent qu’elle va bientôt marcher.
- Oh, mais à la maison elle marche depuis quelques jours.
- Ici, elle fait deux pas, pas plus.
- Ah. A la maison, c’est plutôt cinq ou six.
- Oui, c’est ce que je vous disais, c’est pour bientôt.
Je suis rentrée chez moi perplexe. Si un enfant fait un ou même deux pas de suite sans se tenir on peut dire qu’il marche, non? Ou bien y a-t-il une norme qui spécifie le nombre de pas qu’un enfant doit faire à la suite devant une puéricultrice assermentée? Puis-je continuer à affirmer, sans certificat, que ma fille marche? y compris sur ce podcast? Il y en a une qui ne se pose pas ce genre de questions, c’est sa grande sœur : Tu marches Felicia? Tu viens courir dehors avec moi, alors? </itunes:summary>
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<title>Tout bio</title>
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<description>&amp;lt;itunes:summary&amp;gt; Avec ma copine Caroline, nous sommes devenues des vraies accros du bio. Il en est question à presque chacune de nos rencontres. On s’échange nos infos, nos trouvailles... et la grande blague qui nous fait rire quand on parle de quelque chose qui n’est pas bio c’est de dire “Ouais, c’est bien, mais c’est pas bio!”. On s’amuse comme on peut!&lt;br/&gt;Le supermarché où j’ai trouvé la confiture Abricots et framboises a développé toute une gamme de produits bio, j’ai découvert cela grâce à Caroline qui y va régulièrement. Ce matin, en allant chercher nos filles à l’école, elle m’a racontée les nouveaux produits bio de la gamme : du saumon fumé, du jambon cuit, des raviolis végétariens, des tagliatelles fraîches.&lt;br/&gt;- A la caisse, je n’avais presque que des produits bio, m’a-t-elle dit. Je me faisais livrer alors il y avait le monsieur qui s’occupe des livraisons qui remplissait la caisse. Il a dit à la caissière “ça marche bien ces produits” et la caissière lui a répondu “moi, je suis sceptique”. &lt;br/&gt;- Tu sais que mes voisins du dessus sont très bio aussi. &lt;br/&gt;- Cela prend vraiment de l’ampleur.&lt;br/&gt;- Ouais.&lt;br/&gt;- Ce week-end, j’étais chez ma belle-mère. Elle achète beaucoup de magazines. Eh bien, tous parlaient du bio.&lt;br/&gt;Après avoir été cherché nos petites filles, nous sommes passées chercher la grande fille de Caroline. J’attendais au bout de la rue avec Micaela qui mangeait avidement sa tranche de pain quand Caroline est revenue vers moi.&lt;br/&gt;- Viens voir! Il y a une affiche pour des paniers bio en face de l’école!&lt;br/&gt;Je suis allée voir. Voilà, tous les mardis soirs nous allons pouvoir acheter au marché couvert à côté de l’école des paniers de légumes et fruits bio cultivés et vendus par un maraîcher bio de la région. En s’abonnant aux paniers on participe à l’économie solidaire. Je me demande si je vais m’inscrire. &amp;lt;/itunes:summary&amp;gt;</description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 21:53:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>AB et compagnie</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Avec ma copine Caroline, nous sommes devenues des vraies accros du bio. Il en est question à presque chacune de nos rencontres. On s’échange nos infos, nos trouvailles... et la grande blague qui nous fait rire quand on parle de quelque chose qui n’est pas bio c’est de dire “Ouais, c’est bien, mais c’est pas bio!”. On s’amuse comme on peut!
Le supermarché où j’ai trouvé la confiture Abricots et framboises a développé toute une gamme de produits bio, j’ai découvert cela grâce à Caroline qui y va régulièrement. Ce matin, en allant chercher nos filles à l’école, elle m’a racontée les nouveaux produits bio de la gamme : du saumon fumé, du jambon cuit, des raviolis végétariens, des tagliatelles fraîches.
- A la caisse, je n’avais presque que des produits bio, m’a-t-elle dit. Je me faisais livrer alors il y avait le monsieur qui s’occupe des livraisons qui remplissait la caisse. Il a dit à la caissière “ça marche bien ces produits” et la caissière lui a répondu “moi, je suis sceptique”. 
- Tu sais que mes voisins du dessus sont très bio aussi. 
- Cela prend vraiment de l’ampleur.
- Ouais.
- Ce week-end, j’étais chez ma belle-mère. Elle achète beaucoup de magazines. Eh bien, tous parlaient du bio.
Après avoir été cherché nos petites filles, nous sommes passées chercher la grande fille de Caroline. J’attendais au bout de la rue avec Micaela qui mangeait avidement sa tranche de pain quand Caroline est revenue vers moi.
- Viens voir! Il y a une affiche pour des paniers bio en face de l’école!
Je suis allée voir. Voilà, tous les mardis soirs nous allons pouvoir acheter au marché couvert à côté de l’école des paniers de légumes et fruits bio cultivés et vendus par un maraîcher bio de la région. En s’abonnant aux paniers on participe à l’économie solidaire. Je me demande si je vais m’inscrire. </itunes:summary>
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<title>Pointage</title>
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<description>Cet après-midi, alors que mes filles faisaient la sieste, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai continué ma compta. Oui, ça y est, c’est à nouveau l’époque des déclarations d’impôts. Enfin, cette année c’est un peu moins speed que d’habitude car je vais télé-déclarer c’est-à-dire que je vais déclarer mes revenus professionnels en ligne. Vous vous souvenez que je suis adhérente d’une association de gestion qui me permet de bénéficier d’un abattement fiscal de 20%? Eh bien, maintenant au lieu de leur envoyer une photocopie de ma déclaration, je remplie ma déclaration directement sur le site de l’association de gestion et celle-ci s’occupe de transférer par voie électronique ma déclaration à mon centre des impôts. Ainsi, les impôts savent que je suis adhérente et m’octroient l’abattement. En fait ce n’est plus un abattement, mais je ne vais pas vous raconter en détails la fiscalité des travailleurs indépendants!&lt;br/&gt;L’avantage pour moi c’est que j’ai plus de temps pour préparer ma déclaration, je suis donc plus tranquille pour faire ma compta. Je la fais sans stress. Surtout que j’ai été très sérieuse cette année et que je l’ai faite en partie avant de partir en vacances, au mois de juin. Vous voulez savoir ce que j’ai fait cet après-midi? Alors, cet après-midi, j’ai pointé les règlements qui m’ont été fait par virement bancaire. Ils s’agit la plupart du temps de règlements de librairies. Je prends mes relevés bancaires dans l’ordre chronologique, je repère les virements et j’essaye de comprendre à quelles factures ils correspondent. Parfois c’est rapide, parfois c’est un véritable travail d’enquête. Pour l’instant, un seul virement n’a pas trouvé de correspondance. Mais je l’aurai! Donc, je pointe, je note, je classe, j’agrafe et je perfore... pendant que mes pitchounes sont au pays des rêves de l’après-midi.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 20:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Abattement... fiscal.</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, alors que mes filles faisaient la sieste, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai continué ma compta. Oui, ça y est, c’est à nouveau l’époque des déclarations d’impôts. Enfin, cette année c’est un peu moins speed que d’habitude car je vais télé-déclarer c’est-à-dire que je vais déclarer mes revenus professionnels en ligne. Vous vous souvenez que je suis adhérente d’une association de gestion qui me permet de bénéficier d’un abattement fiscal de 20%? Eh bien, maintenant au lieu de leur envoyer une photocopie de ma déclaration, je remplie ma déclaration directement sur le site de l’association de gestion et celle-ci s’occupe de transférer par voie électronique ma déclaration à mon centre des impôts. Ainsi, les impôts savent que je suis adhérente et m’octroient l’abattement. En fait ce n’est plus un abattement, mais je ne vais pas vous raconter en détails la fiscalité des travailleurs indépendants!
L’avantage pour moi c’est que j’ai plus de temps pour préparer ma déclaration, je suis donc plus tranquille pour faire ma compta. Je la fais sans stress. Surtout que j’ai été très sérieuse cette année et que je l’ai faite en partie avant de partir en vacances, au mois de juin. Vous voulez savoir ce que j’ai fait cet après-midi? Alors, cet après-midi, j’ai pointé les règlements qui m’ont été fait par virement bancaire. Ils s’agit la plupart du temps de règlements de librairies. Je prends mes relevés bancaires dans l’ordre chronologique, je repère les virements et j’essaye de comprendre à quelles factures ils correspondent. Parfois c’est rapide, parfois c’est un véritable travail d’enquête. Pour l’instant, un seul virement n’a pas trouvé de correspondance. Mais je l’aurai! Donc, je pointe, je note, je classe, j’agrafe et je perfore... pendant que mes pitchounes sont au pays des rêves de l’après-midi.
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<title>En campagne</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=441819#</link>
<description>Il y a quelques semaines de cela, j’ai craqué pour une clé TNT (Télévision numérique terrestre) qui permet de regarder la télé sur son ordinateur et de s’en servir comme magnétoscope numérique. Bien sûr, je l’ai testée tout de suite après avoir reçu le colis de la poste, j’ai trouvé cela absolument épatant et je n’ai pas eu le temps d’approcher le programme télé... Jusqu’à samedi. Donc, samedi, j’ai eu cinq minutes à moi pour regarder le programme télé... NON, même pas! C’est mon mari qui a lu le programme télé et m’a dit : &lt;br/&gt;- Il y a une émission qui a l’air sympa ce soir sur France 5. ça s’appelle “En campagne”. Ce sont deux journalistes qui vont dans un village et interviewent les habitants.&lt;br/&gt;- Ah, ouais, ça a l’air pas mal. C’est à quelle heure?&lt;br/&gt;- Euh... vingt-et-une heures trente-cinq.&lt;br/&gt;- Ouais, mais ce soir je vais au cinéma. Zut!&lt;br/&gt;- T’as qu’à l’enregistrer.&lt;br/&gt;- Mais, oui!&lt;br/&gt;C’est ainsi que j’ai enregistré sur mon ordinateur ce programme. Nous l’avons regardé hier soir. J’ai beaucoup aimé. Les deux journalistes, une jeune femme et un jeune homme, se sont rendus dans un village de Bretagne, dans les Côtes d’Armor (le département de Perros Guirec). Ils sont descendus de voiture et ont constaté qu’il n’y avait personne dans les rues. Finalement, ils croisent un homme et entament la conversation. Et ainsi de suite. Ils font la connaissance de plusieurs habitants de village, se rendent chez eux, sondent leur vie et le résultat est drôlement rafraîchissant, loin des émissions de télé-réalité. J’ai déjà hâte d’être au prochain numéro. Pour ceux que l’émission intéressent, vous pouvez &lt;a href="http://wiki.france5.fr/index.php/EN_CAMPAGNE_-_A_TREMARGAT"&gt;la visionner en ligne&lt;/a&gt; sur le site de la chaîne France 5 (je mets un lien sur mon site). Vous savez ce que je suis allée voir au cinéma? &lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111105.html"&gt;La vie moderne&lt;/a&gt;, un film documentaire de Raymond Depardon qui se rend dans différentes fermes de France interviewer des paysans...</description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 14:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>T'es qui toi?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques semaines de cela, j’ai craqué pour une clé TNT (Télévision numérique terrestre) qui permet de regarder la télé sur son ordinateur et de s’en servir comme magnétoscope numérique. Bien sûr, je l’ai testée tout de suite après avoir reçu le colis de la poste, j’ai trouvé cela absolument épatant et je n’ai pas eu le temps d’approcher le programme télé... Jusqu’à samedi. Donc, samedi, j’ai eu cinq minutes à moi pour regarder le programme télé... NON, même pas! C’est mon mari qui a lu le programme télé et m’a dit : 
- Il y a une émission qui a l’air sympa ce soir sur France 5. ça s’appelle “En campagne”. Ce sont deux journalistes qui vont dans un village et interviewent les habitants.
- Ah, ouais, ça a l’air pas mal. C’est à quelle heure?
- Euh... vingt-et-une heures trente-cinq.
- Ouais, mais ce soir je vais au cinéma. Zut!
- T’as qu’à l’enregistrer.
- Mais, oui!
C’est ainsi que j’ai enregistré sur mon ordinateur ce programme. Nous l’avons regardé hier soir. J’ai beaucoup aimé. Les deux journalistes, une jeune femme et un jeune homme, se sont rendus dans un village de Bretagne, dans les Côtes d’Armor (le département de Perros Guirec). Ils sont descendus de voiture et ont constaté qu’il n’y avait personne dans les rues. Finalement, ils croisent un homme et entament la conversation. Et ainsi de suite. Ils font la connaissance de plusieurs habitants de village, se rendent chez eux, sondent leur vie et le résultat est drôlement rafraîchissant, loin des émissions de télé-réalité. J’ai déjà hâte d’être au prochain numéro. Pour ceux que l’émission intéressent, vous pouvez la visionner en ligne sur le site de la chaîne France 5 (je mets un lien sur mon site). Vous savez ce que je suis allée voir au cinéma? La vie moderne, un film documentaire de Raymond Depardon qui se rend dans différentes fermes de France interviewer des paysans...
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<item>
<title>La véritable histoire du baba au rhum</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=440551#</link>
<description>En ce moment, le midi, alors que je viens juste de coucher les filles pour la sieste, je m’offre un petit moment de lecture. Cela me repose et me change les idées. Depuis le début de la semaine, j’ai entamé la lecture d’un petit livre que j’avais commandé le mois dernier et qui est consacré à l’histoire de la cuisine française. C’est très bien fait et surtout très bien écrit. Il ne s’agit pas d’une histoire complète, mais l’histoire de quelques recettes phares de notre gastronomie. Je ne lis pas dans l’ordre, je prends au hasard. Après avoir lu l’histoire du bœuf bourguignon, du petit salé aux lentilles, de la mousse au chocolat, j’ai lu ce midi l’histoire du baba au rhum. Rien qu’à dire “baba au rhum”, j’en ai l’eau à la bouche! Hum, la pâte spongieuse imbibée de rhum, la petite cerise confite, la garniture de crème pâtissière... J’ai donc découvert l’histoire de ce dessert que je connais bien au niveau gustatif, mais dont j’ignorais totalement l’origine. Nous devons ce dessert à la gourmandise du Roi Stanislas, roi déchu de Pologne, mais devenu Duc de Lorraine grâce à Louis XV qui allait épouser sa fille Marie. C’est pour lui que fût créé ce dessert en Lorraine. Mais l’histoire du dessert ne s’arrête pas là, un pâtissier de la cour du Roi, &lt;a href="http://www.stohrer.fr"&gt;Stohrer&lt;/a&gt;, y a vu matière à devenir riche. Il a amélioré et mis au point la recette avant de monter à Paris faire connaître ce gâteau. D’après le livre, ce fût un grand succès. &lt;a href="http://www22.mappy.com/sidjGIHi4ZjMwLMn21w/z?out=2;xsl=phototour;comefrom=hpvisio;codeville=75199056;rue=rue%20Montorgueil;num=51"&gt;La pâtisserie Stohrer existe toujours&lt;/a&gt; rue Montorgueil à Paris.&lt;br/&gt;Hum, voilà, il me faudrait absolument un baba au rhum de chez Stohrer. Je vais m’organiser ça.&lt;br/&gt;Bon, vous savez, le plus tentant dans ce livre, c’est que l’auteur, Sylvie Girard-Lagorce, fournit une recette à la fin de chaque histoire. Oh, non, je n’ai pas le courage de me lancer dans la confection d’un baba. Je prèfère goûter au baba historique!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 6 Mar 2009 22:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Complètement baba du baba</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> En ce moment, le midi, alors que je viens juste de coucher les filles pour la sieste, je m’offre un petit moment de lecture. Cela me repose et me change les idées. Depuis le début de la semaine, j’ai entamé la lecture d’un petit livre que j’avais commandé le mois dernier et qui est consacré à l’histoire de la cuisine française. C’est très bien fait et surtout très bien écrit. Il ne s’agit pas d’une histoire complète, mais l’histoire de quelques recettes phares de notre gastronomie. Je ne lis pas dans l’ordre, je prends au hasard. Après avoir lu l’histoire du bœuf bourguignon, du petit salé aux lentilles, de la mousse au chocolat, j’ai lu ce midi l’histoire du baba au rhum. Rien qu’à dire “baba au rhum”, j’en ai l’eau à la bouche! Hum, la pâte spongieuse imbibée de rhum, la petite cerise confite, la garniture de crème pâtissière... J’ai donc découvert l’histoire de ce dessert que je connais bien au niveau gustatif, mais dont j’ignorais totalement l’origine. Nous devons ce dessert à la gourmandise du Roi Stanislas, roi déchu de Pologne, mais devenu Duc de Lorraine grâce à Louis XV qui allait épouser sa fille Marie. C’est pour lui que fût créé ce dessert en Lorraine. Mais l’histoire du dessert ne s’arrête pas là, un pâtissier de la cour du Roi, Stohrer, y a vu matière à devenir riche. Il a amélioré et mis au point la recette avant de monter à Paris faire connaître ce gâteau. D’après le livre, ce fût un grand succès. La pâtisserie Stohrer existe toujours rue Montorgueil à Paris.
Hum, voilà, il me faudrait absolument un baba au rhum de chez Stohrer. Je vais m’organiser ça.
Bon, vous savez, le plus tentant dans ce livre, c’est que l’auteur, Sylvie Girard-Lagorce, fournit une recette à la fin de chaque histoire. Oh, non, je n’ai pas le courage de me lancer dans la confection d’un baba. Je prèfère goûter au baba historique!
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<item>
<title>Une location à Perros Guirec</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=439850#</link>
<description>Aujourd’hui, j’ai reçu le contrat de location pour notre petit séjour à Perros Guirec! Oui, nous avons craqué, c’était trop dur d’imaginer que nous ne pourrions pas y aller du tout. Alors, après nos traditionnelles deux semaines à La Forêt-Fouesnant, dans le sud du Finistère, à la fin du mois de juin, nous remonterons vers Perros pour deux semaines en juillet. J’ai trouvé in extremis une location à quelques kilomètres du centre de Perros, sur une exploitation légumière avec un poney et Internet! Je dis in extremis car il faut s’y prendre de bonne heure pour louer pour les vacances. C’était la dernière location disponible dans les dates qui nous intéressaient. Ne parlons pas du mois d’août, tout était déjà retenu. Donc, aujourd’hui, j’ai reçu le contrat de location dont je devais retourner un exemplaire signé et accompagné d’un chèque d’arrhes représentant vingt-cinq pour cent du montant de la location. Le contrat était accompagné d’un descriptif et d’un plan du gîte en question. Il y avait également une feuille reprenant les instructions pour se rendre au gîte. Je l’ai montré à mon père qui est passé nous voir cet après-midi : “Ah, oui, je vois très bien où c’est” m’a-t-il dit.&lt;br/&gt;Bien sûr, nous ne verrons pas la mer, mais je suis déjà heureuse à l’idée de pouvoir passer deux semaines à Perros!&lt;br/&gt;J’ai donc vite signé le contrat, rédigé le chèque et mis tout ça dans une enveloppe. Pendant la sieste des filles, je suis allée à la boîte aux lettres située à la sortie de ma résidence, pour que mon courrier parte dès aujourd’hui, par la levée de 15 heures.&lt;br/&gt;Donc, voici le programme pour cet été : La Forêt-Fouesnant, Perros Guirec puis Dieppe. Et partout, il y aura Internet donc, je pourrais vous envoyer des podcasts de tous ces endroits.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 4 Mar 2009 22:44:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Deux semaines en juillet</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai reçu le contrat de location pour notre petit séjour à Perros Guirec! Oui, nous avons craqué, c’était trop dur d’imaginer que nous ne pourrions pas y aller du tout. Alors, après nos traditionnelles deux semaines à La Forêt-Fouesnant, dans le sud du Finistère, à la fin du mois de juin, nous remonterons vers Perros pour deux semaines en juillet. J’ai trouvé in extremis une location à quelques kilomètres du centre de Perros, sur une exploitation légumière avec un poney et Internet! Je dis in extremis car il faut s’y prendre de bonne heure pour louer pour les vacances. C’était la dernière location disponible dans les dates qui nous intéressaient. Ne parlons pas du mois d’août, tout était déjà retenu. Donc, aujourd’hui, j’ai reçu le contrat de location dont je devais retourner un exemplaire signé et accompagné d’un chèque d’arrhes représentant vingt-cinq pour cent du montant de la location. Le contrat était accompagné d’un descriptif et d’un plan du gîte en question. Il y avait également une feuille reprenant les instructions pour se rendre au gîte. Je l’ai montré à mon père qui est passé nous voir cet après-midi : “Ah, oui, je vois très bien où c’est” m’a-t-il dit.
Bien sûr, nous ne verrons pas la mer, mais je suis déjà heureuse à l’idée de pouvoir passer deux semaines à Perros!
J’ai donc vite signé le contrat, rédigé le chèque et mis tout ça dans une enveloppe. Pendant la sieste des filles, je suis allée à la boîte aux lettres située à la sortie de ma résidence, pour que mon courrier parte dès aujourd’hui, par la levée de 15 heures.
Donc, voici le programme pour cet été : La Forêt-Fouesnant, Perros Guirec puis Dieppe. Et partout, il y aura Internet donc, je pourrais vous envoyer des podcasts de tous ces endroits.
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<title>Alors, c'était bien Dieppe?</title>
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<description>C’est la question que tout le monde me pose depuis que je suis rentrée! Et j’ai comme le pressentiment que vous vous la posez aussi. Alors, oui, c’était bien Dieppe! La ville est sympa, vivante, avec une pointe de tristesse parfois, mais nous nous y sommes sentis très bien. On a vite pris nos petites habitudes : balades en ville pour faire les courses le matin et sorties dans les environs l’après-midi à la découverte des falaises et du bord de mer. &lt;br/&gt;C’était agréable de sortir le matin, de passer faire un tour sur le port pour regarder les bateaux de plaisance ou les bateaux de pêche, de sentir l’odeur de la mer, puis d’aller acheter du pain dans la rue commerçante. Nous avons trouvé dès le premier jour une boulangerie qui faisait du pain au levain cuit au feu de bois. Il était très bon. On terminait toujours la promenade du matin par un tour sur le long de la plage (de galets, malheureusement). En face de nous, imposant, perché sur une falaise, le château-musée qui date du XIVe siècle et à nos côtés la mer gris-vert, magnifique.&lt;br/&gt;Au cours de nos promenades de l’après-midi, nous avons visité quelques stations balnéaires aux alentours : Varengeville et sa plage où ma grande fille a joué malgré le froid et le vent, en me faisant remarquer qu’on avait oublié de prendre son seau et sa pelle! Veules les roses, adorable petite ville avec ses maisons typiques et son salon de thé où l’on verrait bien Marcel Proust y déguster, pensif, une petite madeleine, Saint-Valéry en Caux et son port paisible. C’était une belle semaine de vacances. L’appartement que nous avions loué était très agréable, on se serait cru chez des amis. Malheureusement, il était déjà loué une partie du mois d’août, alors nous avons loué dans le même quartier une petite maison de pêcheur... En août, je serai donc à Dieppe, c’est décidé.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 3 Mar 2009 14:14:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>la mer, la plage, un château et une maison de pêcheur</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> C’est la question que tout le monde me pose depuis que je suis rentrée! Et j’ai comme le pressentiment que vous vous la posez aussi. Alors, oui, c’était bien Dieppe! La ville est sympa, vivante, avec une pointe de tristesse parfois, mais nous nous y sommes sentis très bien. On a vite pris nos petites habitudes : balades en ville pour faire les courses le matin et sorties dans les environs l’après-midi à la découverte des falaises et du bord de mer. 
C’était agréable de sortir le matin, de passer faire un tour sur le port pour regarder les bateaux de plaisance ou les bateaux de pêche, de sentir l’odeur de la mer, puis d’aller acheter du pain dans la rue commerçante. Nous avons trouvé dès le premier jour une boulangerie qui faisait du pain au levain cuit au feu de bois. Il était très bon. On terminait toujours la promenade du matin par un tour sur le long de la plage (de galets, malheureusement). En face de nous, imposant, perché sur une falaise, le château-musée qui date du XIVe siècle et à nos côtés la mer gris-vert, magnifique.
Au cours de nos promenades de l’après-midi, nous avons visité quelques stations balnéaires aux alentours : Varengeville et sa plage où ma grande fille a joué malgré le froid et le vent, en me faisant remarquer qu’on avait oublié de prendre son seau et sa pelle! Veules les roses, adorable petite ville avec ses maisons typiques et son salon de thé où l’on verrait bien Marcel Proust y déguster, pensif, une petite madeleine, Saint-Valéry en Caux et son port paisible. C’était une belle semaine de vacances. L’appartement que nous avions loué était très agréable, on se serait cru chez des amis. Malheureusement, il était déjà loué une partie du mois d’août, alors nous avons loué dans le même quartier une petite maison de pêcheur... En août, je serai donc à Dieppe, c’est décidé.
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<title>Crème de citron ou galion?</title>
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<description>Hier soir, mon mari et moi sommes allés dîner dans une crêperie à quinze minutes à pieds de chez nous. Mon père gardait nos filles. Nous n’étions jamais allés dans cette crêperie. En fait, je l’ai aperçue à l’occasion d’un trajet en voiture sur une avenue que nous avons emprunté des dizaines de fois sans jamais la voir.&lt;br/&gt;Le week-end dernier, j’étais allée en repérage avec mon bébé à l’occasion d’une promenade. La carte, classique, m’avait semblé appétissante et la salle simple mais agréable. Une nouvelle crêperie dans les parages, vous imaginez bien que j’avais hâte de goûter cela!&lt;br/&gt;Lorsque nous sommes entrés, plusieurs tables étaient occupées. Nous avons été placés au centre de la salle avant. De ma place, je voyais le patron s’activer par une ouverture dans la porte qui menait à la cuisine.&lt;br/&gt;La carte des galettes était classique, comme je vous l’ai dit. Nous avons tous les deux choisis une crêpe avec du bacon, un œuf, du fromage et des oignons. Il est de coutume dans les crêperies de nommer les crêpes. La nôtre s’appelait “Rennaise” en référence à la ville de Rennes. La même crêpe sans les oignons se nommait “Ploumanac’h”. Ça vous dit quelque chose?&lt;br/&gt;A côté de nous, deux femmes se sont installées et ont commencé à se parler de leurs déboires amoureux. Il était beaucoup question d’Internet, de sites de rencontres, de chat, etc. La galette était très bonne. Au mur de la salle étaient accrochées, ça et là, des ardoises avec des suggestions. Je venais juste de le remarquer lorsque le patron est sorti de sa cuisine pour un petit tour en salle. Il a vu que je regardais l’ardoise. &lt;br/&gt;- La crème citron est délicieuse! m’a-t-il dit avant de saluer quelques clients à une autre table.&lt;br/&gt;Je n’en doutais pas, j’avais déjà l’eau à la bouche, mais j’hésitais avec la suggestion suivante. La crêpe galion : compotée de rhubarbe et crème d’amandes. J’avais envie des deux, ce qui n’était pas raisonnable. J’ai convaincu mon mari de prendre l’une et moi l’autre et de partager. Pour une fois, je laissais tomber la chocolat-banane et lui la “pommes caramélisées flambée Calvados”. Et nous ne fument pas déçus par ces délicieuses crêpes. Les plus originales que j’aie jamais mangées. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La semaine prochaine, pas de podcast car je serai en vacances à Dieppe, en Normandie, sans connexion Internet. Je vous retrouve donc dès le mardi 3 mars!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 22:23:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Les crêpes portent des noms</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Crème de citron ou galion?
Hier soir, mon mari et moi sommes allés dîner dans une crêperie à quinze minutes à pieds de chez nous. Mon père gardait nos filles. Nous n’étions jamais allés dans cette crêperie. En fait, je l’ai aperçue à l’occasion d’un trajet en voiture sur une avenue que nous avons emprunté des dizaines de fois sans jamais la voir.
Le week-end dernier, j’étais allée en repérage avec mon bébé à l’occasion d’une promenade. La carte, classique, m’avait semblé appétissante et la salle simple mais agréable. Une nouvelle crêperie dans les parages, vous imaginez bien que j’avais hâte de goûter cela!
Lorsque nous sommes entrés, plusieurs tables étaient occupées. Nous avons été placés au centre de la salle avant. De ma place, je voyais le patron s’activer par une ouverture dans la porte qui menait à la cuisine.
La carte des galettes était classique, comme je vous l’ai dit. Nous avons tous les deux choisis une crêpe avec du bacon, un œuf, du fromage et des oignons. Il est de coutume dans les crêperies de nommer les crêpes. La nôtre s’appelait “Rennaise” en référence à la ville de Rennes. La même crêpe sans les oignons se nommait “Ploumanac’h”. Ça vous dit quelque chose?
A côté de nous, deux femmes se sont installées et ont commencé à se parler de leurs déboires amoureux. Il était beaucoup question d’Internet, de sites de rencontres, de chat, etc. La galette était très bonne. Au mur de la salle étaient accrochées, ça et là, des ardoises avec des suggestions. Je venais juste de le remarquer lorsque le patron est sorti de sa cuisine pour un petit tour en salle. Il a vu que je regardais l’ardoise. 
- La crème citron est délicieuse! m’a-t-il dit avant de saluer quelques clients à une autre table.
Je n’en doutais pas, j’avais déjà l’eau à la bouche, mais j’hésitais avec la suggestion suivante. La crêpe galion : compotée de rhubarbe et crème d’amandes. J’avais envie des deux, ce qui n’était pas raisonnable. J’ai convaincu mon mari de prendre l’une et moi l’autre et de partager. Pour une fois, je laissais tomber la chocolat-banane et lui la “pommes caramélisées flambée Calvados”. Et nous ne fument pas déçus par ces délicieuses crêpes. Les plus originales que j’aie jamais mangées. 

La semaine prochaine, pas de podcast car je serai en vacances à Dieppe, en Normandie, sans connexion Internet. Je vous retrouve donc dès le mardi 3 mars!
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<title>Macarons colorés</title>
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<description>Hier soir, le téléphone sonne. Mon mari répond. Je l’entends dire : &lt;br/&gt;“oui, bien sûr, tu peux passer”.&lt;br/&gt;- Qui est-ce qui va passer? lui demandai-je alors.&lt;br/&gt;- C’est Caroline. Elle a quelque chose pour nous, pour nous remercier pour les clés.&lt;br/&gt;Quelques instants plus tard, l’interphone sonnait et Caroline faisait son apparition un joli petit sac à la main. Nous nous sommes fait la bise.&lt;br/&gt;- Tenez, c’est pour vous remercier de nous avoir accueillies l’autre jour les filles et moi lorsque je ne pouvais plus rentrer chez moi. (Caroline s’était enfermée dehors).&lt;br/&gt;Le sac contenait une belle boîte de macarons de chez Lenôtre.&lt;br/&gt;- Mais, n’importe quoi! me suis-je exclamée, c’est beaucoup trop! Et c’est normal que vous soyez venues chez nous.&lt;br/&gt;Ce cadeau nous a beaucoup touchés et nous avons décidé de faire honneur aux macarons dès le dessert. Micaela ne savait pas quelle couleur choisir.&lt;br/&gt;- Je vais prendre le marron, finit-elle par dire.&lt;br/&gt;Elle le goûta, mais le reposa.&lt;br/&gt;- Je ne l’aime pas. Je vais prendre le rose. Ah, celui-là est bon! Je les veux tous, tous les roses, c’est possible?&lt;br/&gt;- Non, ce n’est pas possible et tu as déjà mangé beaucoup de gaufres chez Elena. Il faudra être raisonnable. Mais nous en mangerons à nouveau demain.&lt;br/&gt;Mon mari a pris un macaron au chocolat et j’en ai pris un à la vanille. Hum, ils étaient délicieux, croquants, moelleux, fondants.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 22:03:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Roses, chocolats, pistaches</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, le téléphone sonne. Mon mari répond. Je l’entends dire : 
“oui, bien sûr, tu peux passer”.
- Qui est-ce qui va passer? lui demandai-je alors.
- C’est Caroline. Elle a quelque chose pour nous, pour nous remercier pour les clés.
Quelques instants plus tard, l’interphone sonnait et Caroline faisait son apparition un joli petit sac à la main. Nous nous sommes fait la bise.
- Tenez, c’est pour vous remercier de nous avoir accueillies l’autre jour les filles et moi lorsque je ne pouvais plus rentrer chez moi. (Caroline s’était enfermée dehors).
Le sac contenait une belle boîte de macarons de chez Lenôtre.
- Mais, n’importe quoi! me suis-je exclamée, c’est beaucoup trop! Et c’est normal que vous soyez venues chez nous.
Ce cadeau nous a beaucoup touchés et nous avons décidé de faire honneur aux macarons dès le dessert. Micaela ne savait pas quelle couleur choisir.
- Je vais prendre le marron, finit-elle par dire.
Elle le goûta, mais le reposa.
- Je ne l’aime pas. Je vais prendre le rose. Ah, celui-là est bon! Je les veux tous, tous les roses, c’est possible?
- Non, ce n’est pas possible et tu as déjà mangé beaucoup de gaufres chez Elena. Il faudra être raisonnable. Mais nous en mangerons à nouveau demain.
Mon mari a pris un macaron au chocolat et j’en ai pris un à la vanille. Hum, ils étaient délicieux, croquants, moelleux, fondants.
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<title>Gaufres maison</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=434425#</link>
<description>La semaine dernière je parlais avec ma voisine de leur prochain départ. En effet, nos voisins, ceux dont la petite fille est très amie avec ma fille, nous quittent au mois de juin pour aller habiter une maison dans le 95. Ils ont mis leur appartement en vente.&lt;br/&gt;Comme nos filles sont très amies, nous essayons de nous voir souvent pour profiter des quelques mois qui leur restent à se voir régulièrement. Par exemple, la semaine dernière Elena m’a accompagnée pour aller chercher Micaela à l’école. Elena a deux mois de moins que ma fille et à cause de cela, par raison administrative, elle ne va pas encore à l’école. Mais, moi aussi je vais être triste de leur départ. Et puis nous sommes, Alexandra et moi, toutes les deux gourmandes et nous parlons souvent de desserts. Il y a quelques temps de cela, Alexandra m’a dit qu’elle aimait beaucoup les gaufres et qu’elle avait un appareil à gaufres chez elle. La semaine dernière, je lui ai dit que cela me ferait plaisir de goûter ses gaufres avant son départ. &lt;br/&gt;- Oui, bien sûr, nous pouvons faire un goûter la semaine prochaine si tu veux.&lt;br/&gt;Le fameux goûter, c’était aujourd’hui! Nous nous sommes régalés! Alexandra m’a expliqué qu’elle avait plusieurs recettes de gaufres et que celles qu’elle avait choisi de nous faire était une recette utilisée par sa maman en tous points semblables à une des recettes de Bergamote. Je vous parle régulièrement de Bergamote qui tient le blog de desserts Sucrissime.com &lt;br/&gt;J’avais apporté un pot de confiture Abricots-Framboises pour Alexandra. En effet, je lui avais parlé la semaine dernière de cette délicieuse confiture et elle m’avait répondu “Moi aussi je la connais, c’est mon pêcher mignon”. Après les traditionnelles gaufres au sucre glace, nous avons goûté les gaufres ensoleillées!</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 22:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Nos voisins déménagent au mois de juin</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La semaine dernière je parlais avec ma voisine de leur prochain départ. En effet, nos voisins, ceux dont la petite fille est très amie avec ma fille, nous quittent au mois de juin pour aller habiter une maison dans le 95. Ils ont mis leur appartement en vente.
Comme nos filles sont très amies, nous essayons de nous voir souvent pour profiter des quelques mois qui leur restent à se voir régulièrement. Par exemple, la semaine dernière Elena m’a accompagnée pour aller chercher Micaela à l’école. Elena a deux mois de moins que ma fille et à cause de cela, par raison administrative, elle ne va pas encore à l’école. Mais, moi aussi je vais être triste de leur départ. Et puis nous sommes, Alexandra et moi, toutes les deux gourmandes et nous parlons souvent de desserts. Il y a quelques temps de cela, Alexandra m’a dit qu’elle aimait beaucoup les gaufres et qu’elle avait un appareil à gaufres chez elle. La semaine dernière, je lui ai dit que cela me ferait plaisir de goûter ses gaufres avant son départ. 
- Oui, bien sûr, nous pouvons faire un goûter la semaine prochaine si tu veux.
Le fameux goûter, c’était aujourd’hui! Nous nous sommes régalés! Alexandra m’a expliqué qu’elle avait plusieurs recettes de gaufres et que celles qu’elle avait choisi de nous faire était une recette utilisée par sa maman en tous points semblables à une des recettes de Bergamote. Je vous parle régulièrement de Bergamote qui tient le blog de desserts Sucrissime.com 
J’avais apporté un pot de confiture Abricots-Framboises pour Alexandra. En effet, je lui avais parlé la semaine dernière de cette délicieuse confiture et elle m’avait répondu “Moi aussi je la connais, c’est mon pêcher mignon”. Après les traditionnelles gaufres au sucre glace, nous avons goûté les gaufres ensoleillées! </itunes:summary>
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<item>
<title>La tartine ensoleillée</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=433112#</link>
<description>La semaine dernière, le jour de la chandeleur, je suis allée faire des courses dans un supermarché. Je vous en ai parlé. Eh bien, ce jour-là, je n’ai pas seulement acheté de la poudre d’amandes. La personne qui a organisé ce supermarché doit être une personne gourmande car pratiquement le premier rayon par lequel on passe est celui des confitures. J’aime beaucoup la confiture alors je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un œil au choix proposé. En fait, cela faisait un certain temps que je n’étais pas allée dans un rayon de confitures car nous avons reçu pour Noël de la part de Marie-Françoise de Perros-Guirec un lot de confitures faites maison. Je n’avais donc pas l’intention d’acheter le moindre pot. Pourtant mon regard fut attiré par un pot de la marque Bonne Maman, plutôt en bas. C’est la couleur de la confiture qui m’a surprise. Elle était d’un beau rose orangé. En fait, il s’agissait d’un mélange, abricots et framboises. Abricots et framboises! Abricots et framboises! J’en ai eu l’eau à la bouche et j’ai acheté un pot. Pourtant, je sais qu’il ne faut pas que je m’attache à un mélange. Car les mélanges ont toujours une courte durée de vie dans les rayons. Quelqu’un au marketing ou au laboratoire élabore le produit, il est validé et mis en production, puis finalement en rayon grâce à un bon commercial. Là, arrive Laetitia cliente curieuse et avide de nouvelles saveurs. Quelques mois plus tard, fatalement, le mélange est abandonné par les magasins parce qu’il ne se vend pas assez. Le produit est même retiré du catalogue. Et Laetitia toute triste cherche vainement le pot tant aimé sans jamais le retrouver. &lt;br/&gt;Eh oui, c’est bien dans ce genre de piège que je viens de tomber. Tous les matins depuis la semaine dernière j’attends avec impatience le petit-déjeuner, je pense à mes tartines recouvertes de la confiture dont la couleur rappelle celle du soleil qui se lève. Je pense à mes tartines ensoleillées par la magie de la framboise et de l’abricot réunis. Hum! Quel délice! Et je rêve que ces pots restent en rayon le plus longtemps possible.&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 22:50:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Abricots et framboises</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La semaine dernière, le jour de la chandeleur, je suis allée faire des courses dans un supermarché. Je vous en ai parlé. Eh bien, ce jour-là, je n’ai pas seulement acheté de la poudre d’amandes. La personne qui a organisé ce supermarché doit être une personne gourmande car pratiquement le premier rayon par lequel on passe est celui des confitures. J’aime beaucoup la confiture alors je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un œil au choix proposé. En fait, cela faisait un certain temps que je n’étais pas allée dans un rayon de confitures car nous avons reçu pour Noël de la part de Marie-Françoise de Perros-Guirec un lot de confitures faites maison. Je n’avais donc pas l’intention d’acheter le moindre pot. Pourtant mon regard fut attiré par un pot de la marque Bonne Maman, plutôt en bas. C’est la couleur de la confiture qui m’a surprise. Elle était d’un beau rose orangé. En fait, il s’agissait d’un mélange, abricots et framboises. Abricots et framboises! Abricots et framboises! J’en ai eu l’eau à la bouche et j’ai acheté un pot. Pourtant, je sais qu’il ne faut pas que je m’attache à un mélange. Car les mélanges ont toujours une courte durée de vie dans les rayons. Quelqu’un au marketing ou au laboratoire élabore le produit, il est validé et mis en production, puis finalement en rayon grâce à un bon commercial. Là, arrive Laetitia cliente curieuse et avide de nouvelles saveurs. Quelques mois plus tard, fatalement, le mélange est abandonné par les magasins parce qu’il ne se vend pas assez. Le produit est même retiré du catalogue. Et Laetitia toute triste cherche vainement le pot tant aimé sans jamais le retrouver. 
Eh oui, c’est bien dans ce genre de piège que je viens de tomber. Tous les matins depuis la semaine dernière j’attends avec impatience le petit-déjeuner, je pense à mes tartines recouvertes de la confiture dont la couleur rappelle celle du soleil qui se lève. Je pense à mes tartines ensoleillées par la magie de la framboise et de l’abricot réunis. Hum! Quel délice! Et je rêve que ces pots restent en rayon le plus longtemps possible.  
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<item>
<title>Vie sociale</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=432786#</link>
<description>Quand on parle des enfants de l’âge de ma grande fille (3 ans), le grand mot à la mode c’est “socialisation”. Aujourd’hui, a eu lieu le premier grand événement social de ma fille : elle était invitée à l’anniversaire de Juliette, la fille de mon amie Caroline. &lt;br/&gt;- C’est maintenant que je vais à la fête de Juliette?&lt;br/&gt;- Non, c’est demain.&lt;br/&gt;- Non, c’est cet après-midi.&lt;br/&gt;- Non, c’est après la sieste.&lt;br/&gt;- Oui, il faut vite se préparer. Qu’est-ce que tu veux mettre?&lt;br/&gt;- Ma jupe culotte rose et mon collant. Je peux ouvrir le cadeau de Juliette? et je pourrais manger de son gâteau d’anniversaire?&lt;br/&gt;Oh là là quelle bavarde!&lt;br/&gt;Arrivée chez Juliette,&amp;nbsp; c’était comme si on lui avait coupé la langue. Mais la coquine avait tout prévu. Elle avait emmené Grand Doudou, son fidèle compagnon, et l’a silencieusement installé dans le mini landau qu’elle convoitait depuis qu’elle savait qu’elle se rendrait chez son amie. Grand Doudou installé, elle s’est mêlée aux jeux des autres enfants et s’est bien amusée, m’a raconté Caroline. Car je me suis éclipsée, la laissant profiter de la fête et des autres enfants. Lorsque je suis revenue la chercher à l’heure prévue, elle ne voulait plus partir. &lt;br/&gt;- Tu viens Micaela, c’est l’heure de rentrer à la maison.&lt;br/&gt;- Euh, non, je fais à manger pour Grand Doudou.&lt;br/&gt;- Tu reviendras bientôt, lui a promis Caroline.&lt;br/&gt;- Avec Grand Doudou?&lt;br/&gt;- Si tu veux.&lt;br/&gt;- Allez, on y va.&lt;br/&gt;Finalement, au bout de dix minutes, j’ai réussi à lui enfiler ses chaussures et son manteau. &lt;br/&gt;Caroline m’a raconté que Micaela avait été un peu surprise quand elle avait compris que les autres enfants étaient tous dans la même classe.&lt;br/&gt;- Oui, mais nous avons la même sortie, a-t-elle fait remarquer à Caroline.&lt;br/&gt;Elle me fait rire cette petite! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 22:29:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>C'est la fête!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Quand on parle des enfants de l’âge de ma grande fille (3 ans), le grand mot à la mode c’est “socialisation”. Aujourd’hui, a eu lieu le premier grand événement social de ma fille : elle était invitée à l’anniversaire de Juliette, la fille de mon amie Caroline. 
- C’est maintenant que je vais à la fête de Juliette?
- Non, c’est demain.
- Non, c’est cet après-midi.
- Non, c’est après la sieste.
- Oui, il faut vite se préparer. Qu’est-ce que tu veux mettre?
- Ma jupe culotte rose et mon collant. Je peux ouvrir le cadeau de Juliette? et je pourrais manger de son gâteau d’anniversaire?
Oh là là quelle bavarde!
Arrivée chez Juliette,  c’était comme si on lui avait coupé la langue. Mais la coquine avait tout prévu. Elle avait emmené Grand Doudou, son fidèle compagnon, et l’a silencieusement installé dans le mini landau qu’elle convoitait depuis qu’elle savait qu’elle se rendrait chez son amie. Grand Doudou installé, elle s’est mêlée aux jeux des autres enfants et s’est bien amusée, m’a raconté Caroline. Car je me suis éclipsée, la laissant profiter de la fête et des autres enfants. Lorsque je suis revenue la chercher à l’heure prévue, elle ne voulait plus partir. 
- Tu viens Micaela, c’est l’heure de rentrer à la maison.
- Euh, non, je fais à manger pour Grand Doudou.
- Tu reviendras bientôt, lui a promis Caroline.
- Avec Grand Doudou?
- Si tu veux.
- Allez, on y va.
Finalement, au bout de dix minutes, j’ai réussi à lui enfiler ses chaussures et son manteau. 
Caroline m’a raconté que Micaela avait été un peu surprise quand elle avait compris que les autres enfants étaient tous dans la même classe.
- Oui, mais nous avons la même sortie, a-t-elle fait remarquer à Caroline.
Elle me fait rire cette petite! 
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<title>La pointure idéale</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=432228#</link>
<description>Vendredi dernier, pendant que mes filles étaient respectivement à l’école et à la garderie, je suis allée faire un peu de shopping aux Quatre Temps. Les Quatre Temps, vous vous en souvenez peut-être, est le centre commercial situé à La Défense, le quartier d’affaires de l’ouest parisien. C’est également à La Défense que se trouve La Grande Arche, le célèbre bâtiment.&lt;br/&gt;J’ai profité de ma visite pour acheter des chaussures pour ma petite fille. Elle se tient bien debout, se lâche souvent et marche avec appui. Elle ne va donc pas tarder à faire ses premiers pas “sans filet”. Le kiné m’avait recommandé de la chausser avec des chaussures à lacets le plus tôt possible. Je suis donc entrée dans un magasin de chaussures pour enfants. J’ai expliqué à la vendeuse ce qu’il me fallait. &lt;br/&gt;- Quelle taille vous faut-il?&lt;br/&gt;- Elle a les pieds très très petits. A mon avis, il lui faut du 16.&lt;br/&gt;- Du 16! m’a répondu la vendeuse, mais nous n’en faisons pas. C’est très rare. Nous commençons au 17 et encore, nous sommes un des rares magasins à en proposer. Combien son pied mesure-t-il?&lt;br/&gt;- Je ne sais pas exactement, mais il est à peu près grand comme ça, lui ai-je répondu en indiquant un espace d’environ 10 centimètres entre mon pouce et mon index.&lt;br/&gt;- Eh bien, c’est bien du 17 qu’il lui faut. Je vais vous expliquer. Je prends cette chaussure et je la retourne. Je place un index à chaque bout de la semelle. La largeur du premier index correspond à l’espace qu’il lui faudra pour marcher et l’espace du deuxième pour que son pied puisse grandir. Il faut donc que son pied tienne entre les deux index. Dix centimètres, nous y sommes exactement.&lt;br/&gt;Je me suis laissée convaincre d’acheter du 17 tout en pensant intérieurement que je devrais revenir pour rapporter ces chaussures certainement trop grandes.&lt;br/&gt;Je suis effectivement revenue ce matin, mais pas parce que les chaussures étaient trop grandes... mais parce qu’elles étaient trop petites! Ma fille fait du 18! J’ai bien fait sourire la vendeuse. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 14:37:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Vendredi dernier, pendant que mes filles étaient respectivement à l’école et à la garderie, je suis allée faire un peu de shopping aux Quatre Temps. Les Quatre Temps, vous vous en souvenez peut-être, est le centre commercial situé à La Défense, le quartier d’affaires de l’ouest parisien. C’est également à La Défense que se trouve La Grande Arche, le célèbre bâtiment.
J’ai profité de ma visite pour acheter des chaussures pour ma petite fille. Elle se tient bien debout, se lâche souvent et marche avec appui. Elle ne va donc pas tarder à faire ses premiers pas “sans filet”. Le kiné m’avait recommandé de la chausser avec des chaussures à lacets le plus tôt possible. Je suis donc entrée dans un magasin de chaussures pour enfants. J’ai expliqué à la vendeuse ce qu’il me fallait. 
- Quelle taille vous faut-il?
- Elle a les pieds très très petits. A mon avis, il lui faut du 16.
- Du 16! m’a répondu la vendeuse, mais nous n’en faisons pas. C’est très rare. Nous commençons au 17 et encore, nous sommes un des rares magasins à en proposer. Combien son pied mesure-t-il?
- Je ne sais pas exactement, mais il est à peu près grand comme ça, lui ai-je répondu en indiquant un espace d’environ 10 centimètres entre mon pouce et mon index.
- Eh bien, c’est bien du 17 qu’il lui faut. Je vais vous expliquer. Je prends cette chaussure et je la retourne. Je place un index à chaque bout de la semelle. La largeur du premier index correspond à l’espace qu’il lui faudra pour marcher et l’espace du deuxième pour que son pied puisse grandir. Il faut donc que son pied tienne entre les deux index. Dix centimètres, nous y sommes exactement.
Je me suis laissée convaincre d’acheter du 17 tout en pensant intérieurement que je devrais revenir pour rapporter ces chaussures certainement trop grandes.
Je suis effectivement revenue ce matin, mais pas parce que les chaussures étaient trop grandes... mais parce qu’elles étaient trop petites! Ma fille fait du 18! J’ai bien fait sourire la vendeuse. 
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<title>Escapade</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=430625#</link>
<description>Ah, aujourd’hui j’ai fait quelque chose de super méga génial! Je suis allée à Paris! Merci Papa qui a gardé mes filles de onze heures à treize heures, s’occupant même de leur donner à manger. &lt;br/&gt;Vous m’auriez vu courir sur le chemin de la gare pour ne pas manquer le train de onze heures cinq sur le quai C, rapide, légère, comme portée par le vent! Dans le train, ce petit voyage de sept minutes m’a paru aussi merveilleux que si je me rendais en vacances. J’ai même aperçu une péniche alors qu’on passait au dessus de la Seine (vous souvenez-vous du jeu des péniches?, vous y jouerez peut-être si un jour vous venez à Paris). Arrivée gare Saint-Lazare, je me suis faufilée entre les badauds comme une vraie parisienne et je suis vite sortie en direction des grands magasins avec l’idée de jeter un œil aux soldes. Oh, ça a vite été réglé, il ne restait plus rien à ma taille. Au croisement de la rue Caumartin et du Boulevard Haussmann, je me suis demandée où j’allais bien pouvoir me rendre ensuite. En fait, j’hésitais entre aller m’acheter un croissant aux noix chez Ladurée et aller faire un tour à la Fnac. Hum, le choix a été difficile et il me fallait choisir vite car dans ce genre d’escapade le temps est compté. J’ai finalement décidé de m’offrir de la nourriture intellectuelle et je suis remontée vers la Fnac du passage du Havre. J’ai profité de mon passage dans la librairie pour acheter le cadeau d’anniversaire d’un de nos amis : deux romans policiers dont un de l’auteur chinois Qiu Xialong. Je pensais trouver “Visa pour Shangaï” du même auteur, mais il n’était pas disponible. En passant par le rayon des romans espagnols, j’ai eu le bonheur de découvrir un roman d’Eduardo Mendoza, en poche c’est-à-dire à un prix raisonnable, que je n’avais pas lu. Rien que ça rendait la journée belle. Au rayon des livres russes, j’ai pris un recueil de nouvelles de Tchékhov dont je viens de terminer une biographie. Et puis, je me suis promenée comme ça dans les rayons, regardant les livres disposés sur les tables ou en tête de gondoles.&lt;br/&gt;Puis, il fût l’heure de partir. J’ai commencé le roman d’Eduardo Mendoza dans le train.... &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 6 Feb 2009 20:18:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Le choix gourmand</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ah, aujourd’hui j’ai fait quelque chose de super méga génial! Je suis allée à Paris! Merci Papa qui a gardé mes filles de onze heures à treize heures, s’occupant même de leur donner à manger. 
Vous m’auriez vu courir sur le chemin de la gare pour ne pas manquer le train de onze heures cinq sur le quai C, rapide, légère, comme portée par le vent! Dans le train, ce petit voyage de sept minutes m’a paru aussi merveilleux que si je me rendais en vacances. J’ai même aperçu une péniche alors qu’on passait au dessus de la Seine (vous souvenez-vous du jeu des péniches?, vous y jouerez peut-être si un jour vous venez à Paris). Arrivée gare Saint-Lazare, je me suis faufilée entre les badauds comme une vraie parisienne et je suis vite sortie en direction des grands magasins avec l’idée de jeter un œil aux soldes. Oh, ça a vite été réglé, il ne restait plus rien à ma taille. Au croisement de la rue Caumartin et du Boulevard Haussmann, je me suis demandée où j’allais bien pouvoir me rendre ensuite. En fait, j’hésitais entre aller m’acheter un croissant aux noix chez Ladurée et aller faire un tour à la Fnac. Hum, le choix a été difficile et il me fallait choisir vite car dans ce genre d’escapade le temps est compté. J’ai finalement décidé de m’offrir de la nourriture intellectuelle et je suis remontée vers la Fnac du passage du Havre. J’ai profité de mon passage dans la librairie pour acheter le cadeau d’anniversaire d’un de nos amis : deux romans policiers dont un de l’auteur chinois Qiu Xialong. Je pensais trouver “Visa pour Shangaï” du même auteur, mais il n’était pas disponible. En passant par le rayon des romans espagnols, j’ai eu le bonheur de découvrir un roman d’Eduardo Mendoza, en poche c’est-à-dire à un prix raisonnable, que je n’avais pas lu. Rien que ça rendait la journée belle. Au rayon des livres russes, j’ai pris un recueil de nouvelles de Tchékhov dont je viens de terminer une biographie. Et puis, je me suis promenée comme ça dans les rayons, regardant les livres disposés sur les tables ou en tête de gondoles.
Puis, il fût l’heure de partir. J’ai commencé le roman d’Eduardo Mendoza dans le train.... </itunes:summary>
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<title>Un drôle de comportement</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=430180#</link>
<description>Le mardi ma plus petite fille passe la matinée à la halte-garderie. Elle est à deux pas de l’école, donc je vais la chercher juste un peu avant d’aller chercher ma grande fille à l’école. Je m’y rends en général vers onze heures car je bavarde toujours un peu avec les puéricultrices. Mais hier, je suis sortie tôt de la garderie. Je n’avais pas envie de &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;poireauter&lt;/span&gt; en grelottant devant la porte de l’école alors j’ai décidé de faire un petit tour. J’ai remarqué devant moi dans la rue une dame qui habite notre résidence. C’est une voisine toujours préoccupée de ce que font les autres résidents. Rien ne lui échappe. Par exemple, un jour, j’ai oublié de ranger la poussette et je l’avais laissée tout un après-midi devant la porte de mon escalier ; eh bien, ça ne lui avait pas échappé et, elle qui aime l’ordre dans la résidence, me l’a fait remarquer, de manière sympathique, mais quand même.&lt;br/&gt;Elle était donc devant moi et s’est arrêtée subitement pour regarder un immeuble. Je l’ai dépassée et j’ai tourné dans une autre rue. Plus loin, je l’ai aperçue venant en sens inverse. Elle s’est à nouveau arrêtée pour observer un immeuble. J’ai trouvé cela étrange. J’avais à peine eu le temps de penser cela qu’elle était repartie et s’était à nouveau arrêtée pour lever la tête. Là, j’ai trouvé son comportement des plus étranges. Oh, pas de quoi en référer à Sherlock Holmes, bien sûr. &lt;br/&gt;Mais, il était l’heure pour moi de retourner à l’école. J’y ai retrouvé Caroline à qui j’ai raconté ce que j’avais vu.&lt;br/&gt;- C’est bizarre, m’a-t-elle dit.&lt;br/&gt;Il y a sûrement une explication, je la connaîtrai peut-être un jour.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 5 Feb 2009 09:03:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Dois-je en référer à Sherlock Holmes?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Le mardi ma plus petite fille passe la matinée à la halte-garderie. Elle est à deux pas de l’école, donc je vais la chercher juste un peu avant d’aller chercher ma grande fille à l’école. Je m’y rends en général vers onze heures car je bavarde toujours un peu avec les puéricultrices. Mais hier, je suis sortie tôt de la garderie. Je n’avais pas envie de poireauter en grelottant devant la porte de l’école alors j’ai décidé de faire un petit tour. J’ai remarqué devant moi dans la rue une dame qui habite notre résidence. C’est une voisine toujours préoccupée de ce que font les autres résidents. Rien ne lui échappe. Par exemple, un jour, j’ai oublié de ranger la poussette et je l’avais laissée tout un après-midi devant la porte de mon escalier ; eh bien, ça ne lui avait pas échappé et, elle qui aime l’ordre dans la résidence, me l’a fait remarquer, de manière sympathique, mais quand même.
Elle était donc devant moi et s’est arrêtée subitement pour regarder un immeuble. Je l’ai dépassée et j’ai tourné dans une autre rue. Plus loin, je l’ai aperçue venant en sens inverse. Elle s’est à nouveau arrêtée pour observer un immeuble. J’ai trouvé cela étrange. J’avais à peine eu le temps de penser cela qu’elle était repartie et s’était à nouveau arrêtée pour lever la tête. Là, j’ai trouvé son comportement des plus étranges. Oh, pas de quoi en référer à Sherlock Holmes, bien sûr. 
Mais, il était l’heure pour moi de retourner à l’école. J’y ai retrouvé Caroline à qui j’ai raconté ce que j’avais vu.
- C’est bizarre, m’a-t-elle dit.
Il y a sûrement une explication, je la connaîtrai peut-être un jour.
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<title>A côté de la plaque</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=429637#</link>
<description>Hier matin, je suis sortie faire quelques courses dans un supermarché où je ne vais pratiquement jamais. Il ne fait pas partie de mes itinéraires habituels. Mais, c’était le plus proche après mon passage par la pharmacie. A l’entrée, j’ai remarqué l’immense palette recouverte de paquets de farine. J’ai pensé “tiens, il y a une promo sur la farine”. J’ai fait mes courses. En fait, j’étais à la recherche de poudre d’amandes. En effet, avant-hier, j’ai consulté le blog de Bergamote qui met en ligne des recettes de desserts. En naviguant, je suis retombée sur &lt;a href="http://bergablogue.blogspot.com/2008/01/macarons-une-recette-de-1776.html"&gt;sa recette de macarons tirée d’un livre du XVIIIe siècle&lt;/a&gt;. Ils avaient l’air si bons que je me suis dit que j’en ferais bien une fournée. Mais pour cela il me manquait de la poudre d’amande que j’ai trouvée au supermarché. J’avais promis à ma fille que nous les ferions ensemble après la sieste.&lt;br/&gt;Cependant, après la sieste j’ai dû sortir pour aller chercher le médicament que j’avais commandé dans la matinée à la pharmacie. Avant de passer à la pharmacie, j’ai dû passer à la Biocoop acheter de la bouillie pour la plus petite car il ne m’en restait plus. &lt;br/&gt;Bref, quand nous sommes arrivées à la pharmacie, il était près de dix-huit heures. Et la pharmacienne dit à ma fille : &lt;br/&gt;- Alors, tu vas manger des crêpes ce soir?&lt;br/&gt;Des crêpes, hier, c’était la chandeleur! C’était pour ça qu’il y avait autant de farine au supermarché. J’étais vraiment à côté de la plaque avec mes macarons. &lt;br/&gt;Finalement, il n’y a eu ni crêpes ni macarons, il était trop tard lorsque nous sommes rentrées... mais, ce n’est que partie remise!&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 3 Feb 2009 22:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>de la plaque de cuisson, bien sûr!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier matin, je suis sortie faire quelques courses dans un supermarché où je ne vais pratiquement jamais. Il ne fait pas partie de mes itinéraires habituels. Mais, c’était le plus proche après mon passage par la pharmacie. A l’entrée, j’ai remarqué l’immense palette recouverte de paquets de farine. J’ai pensé “tiens, il y a une promo sur la farine”. J’ai fait mes courses. En fait, j’étais à la recherche de poudre d’amandes. En effet, avant-hier, j’ai consulté le blog de Bergamote qui met en ligne des recettes de desserts. En naviguant, je suis retombée sur sa recette de macarons tirée d’un livre du XVIIIe siècle. Ils avaient l’air si bons que je me suis dit que j’en ferais bien une fournée. Mais pour cela il me manquait de la poudre d’amande que j’ai trouvée au supermarché. J’avais promis à ma fille que nous les ferions ensemble après la sieste.
Cependant, après la sieste j’ai dû sortir pour aller chercher le médicament que j’avais commandé dans la matinée à la pharmacie. Avant de passer à la pharmacie, j’ai dû passer à la Biocoop acheter de la bouillie pour la plus petite car il ne m’en restait plus. 
Bref, quand nous sommes arrivées à la pharmacie, il était près de dix-huit heures. Et la pharmacienne dit à ma fille : 
- Alors, tu vas manger des crêpes ce soir?
Des crêpes, hier, c’était la chandeleur! C’était pour ça qu’il y avait autant de farine au supermarché. J’étais vraiment à côté de la plaque avec mes macarons. 
Finalement, il n’y a eu ni crêpes ni macarons, il était trop tard lorsque nous sommes rentrées... mais, ce n’est que partie remise!
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<title>Des colis pour le salon des vins</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=427639#</link>
<description>Aujourd’hui, il fallait absolument que je prépare mes colis pour le salon des vins d’Angers. C’est un&amp;nbsp; des grands salons professionnels en France. Il a lieu chaque année début février, à Angers donc, qui est située dans la région Pays de la Loire, dans le département du Maine-et-Loire. C’est une des grandes régions viticoles françaises. &lt;br/&gt;Mes livres sur le vin (des guides de conversations français-anglais pour les vignerons) se vendent bien à ce genre d’occasion et la librairie qui tient le stand livres du salon des vins me passe commande chaque année d’une grande quantité d’ouvrages.&lt;br/&gt;Cela demande un certain travail de préparation car chaque livre est accompagné d’un CD audio que je dois mettre dans une pochette. Puis je glisse le livre et le CD dans une petite pochette plastique. C’est la présentation la plus pratique que j’ai trouvé. J’en prépare en général en avance, mais avec la grippe, je n’ai pas eu le temps de me préparer un petit stock. J’ai donc fait du “juste-à-temps” comme on dit en logistique. En plus, hier, je me suis aperçue que je n’avais plus assez de pochettes et j’ai dû demander à mon père d’aller en chercher dans un magasin spécialisé situé près de Roissy. Mon mari a promis de m’aider ce soir. Et ma grande fille adore me passer chaque CD pour que je le range dans sa pochette. La contrainte devient alors un jeu, sauf pour la plus petite de mes filles qui est trop jeune pour participer et que cela rend furieuse.&amp;nbsp; Lorsque mes colis seront prêts, mon mari les emportera pour moi à la poste demain matin. Ensuite, j’attendrai que la librairie me rappelle pour me donner les chiffres des ventes. En général, ils sont bons et chaque année cela me fait autant plaisir car c’est comme si ces chiffres me disaient que j’ai écrit de bons livres, que les vignerons y reconnaissent leur métier et c’est ce qui me rend le plus fière de mon travail. Tiens, et si ce soir, j’ouvrais une bonne bouteille de vin, un blanc de la Loire en apéritif? &lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 21:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Le stand librairie a passé commande</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, il fallait absolument que je prépare mes colis pour le salon des vins d’Angers. C’est un  des grands salons professionnels en France. Il a lieu chaque année début février, à Angers donc, qui est située dans la région Pays de la Loire, dans le département du Maine-et-Loire. C’est une des grandes régions viticoles françaises. 
Mes livres sur le vin (des guides de conversations français-anglais pour les vignerons) se vendent bien à ce genre d’occasion et la librairie qui tient le stand livres du salon des vins me passe commande chaque année d’une grande quantité d’ouvrages.
Cela demande un certain travail de préparation car chaque livre est accompagné d’un CD audio que je dois mettre dans une pochette. Puis je glisse le livre et le CD dans une petite pochette plastique. C’est la présentation la plus pratique que j’ai trouvé. J’en prépare en général en avance, mais avec la grippe, je n’ai pas eu le temps de me préparer un petit stock. J’ai donc fait du “juste-à-temps” comme on dit en logistique. En plus, hier, je me suis aperçue que je n’avais plus assez de pochettes et j’ai dû demander à mon père d’aller en chercher dans un magasin spécialisé situé près de Roissy. Mon mari a promis de m’aider ce soir. Et ma grande fille adore me passer chaque CD pour que je le range dans sa pochette. La contrainte devient alors un jeu, sauf pour la plus petite de mes filles qui est trop jeune pour participer et que cela rend furieuse.  Lorsque mes colis seront prêts, mon mari les emportera pour moi à la poste demain matin. Ensuite, j’attendrai que la librairie me rappelle pour me donner les chiffres des ventes. En général, ils sont bons et chaque année cela me fait autant plaisir car c’est comme si ces chiffres me disaient que j’ai écrit de bons livres, que les vignerons y reconnaissent leur métier et c’est ce qui me rend le plus fière de mon travail. Tiens, et si ce soir, j’ouvrais une bonne bouteille de vin, un blanc de la Loire en apéritif? 
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<title>Œuf de pigeon</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=427272#</link>
<description>Cet après-midi, après la sieste nous étions mes filles et moi dans le salon. Elles jouaient toutes deux tranquillement. Ma grande fille jouait avec ses quatre poupées qu’elle tentait de toutes faire tenir dans le même petit lit en bois qu’elle a reçu pour Noël. Sa petite sœur avait patiemment entrepris de sortir tous les CD de la bibliothèque. C’est un travail qui demande beaucoup de soin. On commence par en bas, on disperse autour de soi, on regarde fièrement son œuvre avant de passer à l’étage suivant en rigolant.&lt;br/&gt;Moi aussi, je travaillais, mais à mon ordinateur. J’avais des factures à préparer. D’ordinaire, je fais ça plutôt le soir, mais aujourd’hui j’en avais beaucoup et j’avais envie de m’avancer. Une fois mes factures imprimées, j’ai sorti mon classeur pour les ranger. C’est un gros classeur, je l’ai posé par terre à côté de moi. Ma petite fille l’a soudain trouvé plus intéressant que les CD et s’est approchée avec intérêt. Dans sa précipitation elle a glissé et s’est cogné la tête contre le pied de ma chaise. Aïe! Je l’ai vite prise dans mes bras pour la consoler et c’est alors que j’ai remarqué un trait rouge sur son front. Le trait s’est vite transformé en bosse verte. Oh là là! Je lui ai vite passé de l’eau froide sur le visage, puis de la crème à l’arnica et enfin je lui ai mis dans la bouche une dose d’arnica en granules. La bosse avait grossi ressemblant à ... un œuf de pigeon! C’est ainsi qu’on appelle ce genre de bosse. Je vous rassure, Felicia n’a pas pleuré longtemps et quelques minutes après le drame elle était déjà retournée s’occuper des CD. Deux heures plus tard, la bosse avait déjà bien diminué. Ma grande fille lui a dit “Oh, Felicia, tu as décoré ta figure avec une bosse!”. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 21:42:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>un classeur, une chaise et une bosse</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, après la sieste nous étions mes filles et moi dans le salon. Elles jouaient toutes deux tranquillement. Ma grande fille jouait avec ses quatre poupées qu’elle tentait de toutes faire tenir dans le même petit lit en bois qu’elle a reçu pour Noël. Sa petite sœur avait patiemment entrepris de sortir tous les CD de la bibliothèque. C’est un travail qui demande beaucoup de soin. On commence par en bas, on disperse autour de soi, on regarde fièrement son œuvre avant de passer à l’étage suivant en rigolant.
Moi aussi, je travaillais, mais à mon ordinateur. J’avais des factures à préparer. D’ordinaire, je fais ça plutôt le soir, mais aujourd’hui j’en avais beaucoup et j’avais envie de m’avancer. Une fois mes factures imprimées, j’ai sorti mon classeur pour les ranger. C’est un gros classeur, je l’ai posé par terre à côté de moi. Ma petite fille l’a soudain trouvé plus intéressant que les CD et s’est approchée avec intérêt. Dans sa précipitation elle a glissé et s’est cogné la tête contre le pied de ma chaise. Aïe! Je l’ai vite prise dans mes bras pour la consoler et c’est alors que j’ai remarqué un trait rouge sur son front. Le trait s’est vite transformé en bosse verte. Oh là là! Je lui ai vite passé de l’eau froide sur le visage, puis de la crème à l’arnica et enfin je lui ai mis dans la bouche une dose d’arnica en granules. La bosse avait grossi ressemblant à ... un œuf de pigeon! C’est ainsi qu’on appelle ce genre de bosse. Je vous rassure, Felicia n’a pas pleuré longtemps et quelques minutes après le drame elle était déjà retournée s’occuper des CD. Deux heures plus tard, la bosse avait déjà bien diminué. Ma grande fille lui a dit “Oh, Felicia, tu as décoré ta figure avec une bosse!”. 
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<title>Les prochaines vacances</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=426899#</link>
<description>Cette année, pour les vacances d’été, je ne pourrai pas aller à Perros-Guirec. Mes parents ont dû rendre leur appartement au propriétaire car celui-ci souhaitait le vendre. Mes parents n’ont pas l’intention de prendre une nouvelle location rapidement.&lt;br/&gt;De mon côté, je n’imagine pas passer l’été en banlieue parisienne. Ma grande fille attend déjà avec impatience de revoir la mer, les bateaux et de jouer sur la plage.&lt;br/&gt;Le week-end dernier, j’ai cherché des locations pour l’été sur Perros. Oh là là, c’est hors de prix! Et bien souvent les locations saisonnières sont déjà réservées pour l’été.&lt;br/&gt;Aujourd’hui, j’ai eu une idée. Et si nous passions une partie de l’été en Normandie plutôt qu’en Bretagne? Je ne connais pas bien la Normandie alors j’ai pris une carte de France et les horaires de train pour étudier la question. J’ai d’abord pensé à Granville dont j’ai beaucoup entendu parlé, mais les départs en train se font de la gare Montparnasse. Quitte à aller en Normandie, je préférerais une ville desservie depuis la gare Saint-Lazare qui dessert également notre gare. J’ai alors vu Dieppe. C’est un peu au nord, mais c’est seulement à deux heures de train de Paris et d’après ce que j’ai vu sur Internet cela a l’air très joli. Il y a une vieille ville, de jolies plages et de l’animation avec les ferries. J’ai déjà repéré des locations bien sympathiques. J’ai alors pensé qu’avant de nous décider nous pourrions nous y rendre pour un petit séjour pendant les vacances de février. Hum, revoir la mer! &lt;br/&gt;Ah, bien sûr, l’idée de ne pas aller à Perros me rend carrément triste, j’avais très envie de revoir tout le monde... Aude, sa mère Marie-Claire, Marie-Françoise, Véronique... Ce sera pour une prochaine fois. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 21:14:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Cette année, pour les vacances d’été, je ne pourrai pas aller à Perros-Guirec. Mes parents ont dû rendre leur appartement au propriétaire car celui-ci souhaitait le vendre. Mes parents n’ont pas l’intention de prendre une nouvelle location rapidement.
De mon côté, je n’imagine pas passer l’été en banlieue parisienne. Ma grande fille attend déjà avec impatience de revoir la mer, les bateaux et de jouer sur la plage.
Le week-end dernier, j’ai cherché des locations pour l’été sur Perros. Oh là là, c’est hors de prix! Et bien souvent les locations saisonnières sont déjà réservées pour l’été.
Aujourd’hui, j’ai eu une idée. Et si nous passions une partie de l’été en Normandie plutôt qu’en Bretagne? Je ne connais pas bien la Normandie alors j’ai pris une carte de France et les horaires de train pour étudier la question. J’ai d’abord pensé à Granville dont j’ai beaucoup entendu parlé, mais les départs en train se font de la gare Montparnasse. Quitte à aller en Normandie, je préférerais une ville desservie depuis la gare Saint-Lazare qui dessert également notre gare. J’ai alors vu Dieppe. C’est un peu au nord, mais c’est seulement à deux heures de train de Paris et d’après ce que j’ai vu sur Internet cela a l’air très joli. Il y a une vieille ville, de jolies plages et de l’animation avec les ferries. J’ai déjà repéré des locations bien sympathiques. J’ai alors pensé qu’avant de nous décider nous pourrions nous y rendre pour un petit séjour pendant les vacances de février. Hum, revoir la mer! 
Ah, bien sûr, l’idée de ne pas aller à Perros me rend carrément triste, j’avais très envie de revoir tout le monde... Aude, sa mère Marie-Claire, Marie-Françoise, Véronique... Ce sera pour une prochaine fois. 
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<title>Commandant Rovère</title>
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<description>Ce soir, bravant la pluie et le froid, mes filles et moi sommes allées chercher mon mari à la “gare des saucisses”. La “gare des saucisses” est tout simplement la gare à côté de chez le boucher où j’achète les saucisses de Francfort dont raffolent mes deux petites filles. Hum, rien que de parler de saucisses, je mangerais bien une bonne choucroute! &lt;br/&gt;Donc, nous sommes allées chercher mon mari qui rentrait du travail. Nous étions en avance. Plusieurs trains sont passés sans que mon mari soit dedans.&lt;br/&gt;- Est-ce que c’est le train de Papa? demandait à chaque fois ma petite fille.&lt;br/&gt;- Je ne crois pas. Peut-être sera-t-il dans le prochain.&lt;br/&gt;- Ah. On l’attend alors?&lt;br/&gt;- Oui, on l’attend.&lt;br/&gt;Enfin, le voyageur tant attendu est arrivé et nous sommes rentrés tranquillement à la maison. Sur le chemin, mon mari m’a raconté qu’il avait vu Jean-François Balmer dans le bus.&lt;br/&gt;- Rovère? me suis-je exclamée.&lt;br/&gt;- Oui, en personne, m’a-t-il répondu.&lt;br/&gt;Mon mari avait couru pour attraper son bus à Ecole Militaire ; le bus était presque vide car il venait de prendre son service. Mon mari est allé s’asseoir à sa place préférée et en levant les yeux il a vu à quelques sièges de lui l’acteur &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=192.html"&gt;Jean-François Balmer&lt;/a&gt;. C’est un acteur suisse que j’admire beaucoup et que je connais surtout pour son rôle du commandant de police Rovère dans une très bonne série policière française intitulée “&lt;a href="http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=870.html"&gt;Boulevard du Palais&lt;/a&gt;”. &lt;br/&gt;- Il était comment? ai-je demandé à mon mari.&lt;br/&gt;- Comme à la télé, comme Rovère. Et il portait un chapeau. Tu sais je ne l’ai pas trop regardé, je ne voulais pas le déranger. &lt;br/&gt;Oh là là, ce que j’aurais aimé être avec lui dans le bus! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 20:54:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Dans le bus presque vide...</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce soir, bravant la pluie et le froid, mes filles et moi sommes allées chercher mon mari à la “gare des saucisses”. La “gare des saucisses” est tout simplement la gare à côté de chez le boucher où j’achète les saucisses de Francfort dont raffolent mes deux petites filles. Hum, rien que de parler de saucisses, je mangerais bien une bonne choucroute! 
Donc, nous sommes allées chercher mon mari qui rentrait du travail. Nous étions en avance. Plusieurs trains sont passés sans que mon mari soit dedans.
- Est-ce que c’est le train de Papa? demandait à chaque fois ma petite fille.
- Je ne crois pas. Peut-être sera-t-il dans le prochain.
- Ah. On l’attend alors?
- Oui, on l’attend.
Enfin, le voyageur tant attendu est arrivé et nous sommes rentrés tranquillement à la maison. Sur le chemin, mon mari m’a raconté qu’il avait vu Jean-François Balmer dans le bus.
- Rovère? me suis-je exclamée.
- Oui, en personne, m’a-t-il répondu.
Mon mari avait couru pour attraper son bus à Ecole Militaire ; le bus était presque vide car il venait de prendre son service. Mon mari est allé s’asseoir à sa place préférée et en levant les yeux il a vu à quelques sièges de lui l’acteur Jean-François Balmer. C’est un acteur suisse que j’admire beaucoup et que je connais surtout pour son rôle du commandant de police Rovère dans une très bonne série policière française intitulée “Boulevard du Palais”. 
- Il était comment? ai-je demandé à mon mari.
- Comme à la télé, comme Rovère. Et il portait un chapeau. Tu sais je ne l’ai pas trop regardé, je ne voulais pas le déranger. 
Oh là là, ce que j’aurais aimé être avec lui dans le bus! 
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<title>Tous les chemins mènent au kiné</title>
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<description>Ce matin, mon père est passé nous prendre en voiture pour nous emmener chez le kiné. Vous savez celui que j’allais voir l’année dernière pour le pied de mon bébé. Eh bien, j’y retourne pour faire quelques séances de kiné respiratoire à mon bébé et ainsi la débarrasser définitivement des suites de la grippe. Elle n’aime pas ça, mais une fois la séance terminée elle est vraiment mieux. Moi, ça me fait étrange de retourner tous les jours chez le kiné, je croyais ne plus jamais le revoir.&lt;br/&gt;Donc, mon père a la gentillesse de nous emmener en voiture. Nous avons rendez-vous tous les matins à neuf heures. C’est l’heure de pointe. Alors pour éviter les embouteillages nous faisons un détour par des petites rues et en un quart d’heure à peine nous sommes arrivés. Nous passons par la ville de Bois-Colombes, ce ne sont pratiquement que des rues en sens unique. On se croirait dans un labyrinthe. Pour ne pas nous perdre, j’ai marqué le chemin au crayon sur une photocopie de mon plan de banlieue. Mais il n’y a rien à faire chaque matin nous empruntons un chemin différent. C’est toujours pareil. Je commence à parler avec mon père, nous devenons distraits et comme je suis placée à l’arrière et qu’il y a de la buée aux vitres, j’ai vite fait de ne plus savoir où nous sommes. Ce matin, nous nous sommes retrouvés à mairie de Colombes, c’est-à-dire à l’opposé de là où nous devions nous rendre. On a vite fait de retrouver notre chemin et quelques minutes plus tard nous étions arrivés. Aller chez le kiné c’est un peu comme partir à l’aventure et arriver à bon port malgré les vents contraires. Chaque matin, c’est un nouveau voyage. Par contre, pour le retour, c’est presque comme si la voiture rentrait toute seule à la maison. Je saute de coq à l’âne. Est-ce que vous suivez le Vendée Globe? &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 18:24:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Arriver à bon port malgré les vents contraires</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, mon père est passé nous prendre en voiture pour nous emmener chez le kiné. Vous savez celui que j’allais voir l’année dernière pour le pied de mon bébé. Eh bien, j’y retourne pour faire quelques séances de kiné respiratoire à mon bébé et ainsi la débarrasser définitivement des suites de la grippe. Elle n’aime pas ça, mais une fois la séance terminée elle est vraiment mieux. Moi, ça me fait étrange de retourner tous les jours chez le kiné, je croyais ne plus jamais le revoir.
Donc, mon père a la gentillesse de nous emmener en voiture. Nous avons rendez-vous tous les matins à neuf heures. C’est l’heure de pointe. Alors pour éviter les embouteillages nous faisons un détour par des petites rues et en un quart d’heure à peine nous sommes arrivés. Nous passons par la ville de Bois-Colombes, ce ne sont pratiquement que des rues en sens unique. On se croirait dans un labyrinthe. Pour ne pas nous perdre, j’ai marqué le chemin au crayon sur une photocopie de mon plan de banlieue. Mais il n’y a rien à faire chaque matin nous empruntons un chemin différent. C’est toujours pareil. Je commence à parler avec mon père, nous devenons distraits et comme je suis placée à l’arrière et qu’il y a de la buée aux vitres, j’ai vite fait de ne plus savoir où nous sommes. Ce matin, nous nous sommes retrouvés à mairie de Colombes, c’est-à-dire à l’opposé de là où nous devions nous rendre. On a vite fait de retrouver notre chemin et quelques minutes plus tard nous étions arrivés. Aller chez le kiné c’est un peu comme partir à l’aventure et arriver à bon port malgré les vents contraires. Chaque matin, c’est un nouveau voyage. Par contre, pour le retour, c’est presque comme si la voiture rentrait toute seule à la maison. Je saute de coq à l’âne. Est-ce que vous suivez le Vendée Globe? 
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<title>Laetitia est de retour</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=424557#</link>
<description>Chères auditrices, chers auditeurs, me voici de retour! Je suis désolée que cela ait pris tant de temps, mais j’étais vraiment malade. La grippe, la vraie avec 40 de fièvre, m’a laissée complètement épuisée et m’a fait cadeau en partant d’un torticolis. Mais cela va mieux et je suis très heureuse de vous retrouver. Je peux enfin vous remercier pour vos gentils messages de bonne année et vos bons vœux de rétablissement. Je peux aussi enfin vous souhaiter à mon tour à tous une très belle et heureuse année 2009!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je profite de cette reprise pour vous parler du livre regroupant les textes de 2007. Vous êtes nombreux à m’avoir demandé comment le commander. Il suffit pour cela de cliquer sur le logo Lulu.com situé en haut à gauche de mon site. Lulu est une entreprise d’impression à la demande qui gère pour moi les commandes et l’impression. Ah, aussi, grâce à Dorien qui m’écoute depuis la Belgique, je me suis aperçue d’un défaut dans l’image principale de la couverture. C’est maintenant réparé (merci Papa!). &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Enfin, je voulais vous annoncer que j’ai mis en ligne un nouveau podcast de français le lundi et le vendredi. Il s’agit de “Cultivate your French”, disponible sur iTunes et en ligne sur le site &lt;a href="http://www.cultivateyourfrench.com"&gt;www.cultivateyourfrench.com&lt;/a&gt;. &lt;br/&gt;J’ai eu la chance de pouvoir enregistrer les épisodes pour le mois de janvier 24 heures avant de tomber malade! Mais de quoi s’agit-il? Il s’agit surtout de dialogues concernant des situations pratiques dans un français de tous les jours. Par exemple, il y a en ligne un épisode sur le shopping, un autre sur le fait de se promener. Mais je souhaitais également traiter des sujets moins classiques et je pense tout aussi divertissants. Par exemple, j’ai mis en ligne deux épisodes sur le vin. C’est un peu ardu, mais j’ai pensé que cela pourrait intéresser certains auditeurs. Bref, Cultivate your French me donne l’occasion de développer certaines situations qui ne se présentent pas dans “Onething in a French day”. Par contre, c’est un vrai travail d’écrire ces dialogues alors les textes du mois seront disponibles en ligne moyennant une petite contribution financière. &lt;br/&gt;Allez, après toutes ces nouvelles, je vous dis à demain pour un épisode “normal”. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 21:28:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>La grippe, les vœux et un podcast</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Chères auditrices, chers auditeurs, me voici de retour! Je suis désolée que cela ait pris tant de temps, mais j’étais vraiment malade. La grippe, la vraie avec 40 de fièvre, m’a laissée complètement épuisée et m’a fait cadeau en partant d’un torticolis. Mais cela va mieux et je suis très heureuse de vous retrouver. Je peux enfin vous remercier pour vos gentils messages de bonne année et vos bons vœux de rétablissement. Je peux aussi enfin vous souhaiter à mon tour à tous une très belle et heureuse année 2009!

Je profite de cette reprise pour vous parler du livre regroupant les textes de 2007. Vous êtes nombreux à m’avoir demandé comment le commander. Il suffit pour cela de cliquer sur le logo Lulu.com situé en haut à gauche de mon site. Lulu est une entreprise d’impression à la demande qui gère pour moi les commandes et l’impression. Ah, aussi, grâce à Dorien qui m’écoute depuis la Belgique, je me suis aperçue d’un défaut dans l’image principale de la couverture. C’est maintenant réparé (merci Papa!). 

Enfin, je voulais vous annoncer que j’ai mis en ligne un nouveau podcast de français le lundi et le vendredi. Il s’agit de “Cultivate your French”, disponible sur iTunes et en ligne sur le site www.cultivateyourfrench.com. 
J’ai eu la chance de pouvoir enregistrer les épisodes pour le mois de janvier 24 heures avant de tomber malade! Mais de quoi s’agit-il? Il s’agit surtout de dialogues concernant des situations pratiques dans un français de tous les jours. Par exemple, il y a en ligne un épisode sur le shopping, un autre sur le fait de se promener. Mais je souhaitais également traiter des sujets moins classiques et je pense tout aussi divertissants. Par exemple, j’ai mis en ligne deux épisodes sur le vin. C’est un peu ardu, mais j’ai pensé que cela pourrait intéresser certains auditeurs. Bref, Cultivate your French me donne l’occasion de développer certaines situations qui ne se présentent pas dans “Onething in a French day”. Par contre, c’est un vrai travail d’écrire ces dialogues alors les textes du mois seront disponibles en ligne moyennant une petite contribution financière. 
Allez, après toutes ces nouvelles, je vous dis à demain pour un épisode “normal”. 
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<item>
<title>Laetitia est malade</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=420565#</link>
<description>Cher auditeurs,&lt;br/&gt;vous m'en voyez désolée, mais je ne peux pas mettre en ligne de podcast cette semaine. Toute ma petite famille a la grippe depuis le week-end dernier. Nous voyons le bout du tunnel alors j'espère vous retrouver très vite! En attendant je vous souhaite à tous un très bon début d'année 2009!&lt;br/&gt;Laetitia&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 8 Jan 2009 20:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>J'ai la grippe</itunes:subtitle>
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<itunes:summary>Cher auditeurs,
vous m'en voyez désolée, mais je ne peux pas mettre en ligne de podcast cette semaine. Toute ma petite famille a la grippe depuis le week-end dernier. Nous voyons le bout du tunnel alors j'espère vous retrouver très vite! En attendant je vous souhaite à tous un très bon début d'année 2009!
Laetitia</itunes:summary>
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<item>
<title>Repas de Noël</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=416593#</link>
<description>Hier, nous sommes rentrés tard à la maison et j’étais épuisée. Je n’ai pas eu le courage de vous raconter notre repas. Je le fais donc aujourd’hui. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ma sœur et son mari nous avaient invité à fêter Noël chez eux, avec mes parents. Hier matin, après avoir fait déjeuner nos deux filles nous avons chargé notre voiture des différents paquets que le Père Noël nous avait chargé de remettre pour lui et nous sommes partis en direction de Paris. Ma sœur habite le Ve arrondissement de Paris, à deux pas du Panthéon. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous avons trouvé une place juste en face de l’immeuble de ma sœur, c’était idéal pour décharger la voiture. Eric, le mari de ma sœur est venu nous aider. Ma grande fille était excitée comme une puce, elle aime beaucoup les réunions familiales. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Mes parents sont arrivés peu après nous. Nous avons pris l’apéritif. Eric nous a servi du Champagne que nous avons dégusté avec des gougères. Puis, nous sommes passés à table. En entrée, nous avons mangé du saumon fumé avec des blinis. Ensuite, un rôti de biche accompagné de marrons aux lardons et de sauce aux airelles. Nous avons mangé une salade d’endives aux noix et du fromage. Le plateau se composait de Comté et d’Epoisses. L’époisses est un fromage bourguignon, affiné au marc de Bourgogne, qui se sert à la petite cuillère. Enfin, la traditionnelle bûche de Noël en dessert. Une délicieuse bûche à la mousse framboise apportée par mes parents.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Eric nous a proposé des cafés que nous avons bu avec des chocolats de l’Atelier du confiseur! Enfin, c’était l’heure du spectacle de marionnettes concocté par Eric et Cécile avec en vedettes Georges de Mykonos (un âne marionnette qui porte le nom de l’île où il fut acheté) et Kermit la grenouille qui avait délaissé le Muppet Show pour ce show privé. Nous avons bien ri. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et ce fût l’heure des cadeaux que nous avons trouvé disposés au pied du sapin. Nous avons tous été gâtés. Merci Père Noël! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Sat, 27 Dec 2008 20:37:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Bûche, sapin et cadeaux</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, nous sommes rentrés tard à la maison et j’étais épuisée. Je n’ai pas eu le courage de vous raconter notre repas. Je le fais donc aujourd’hui. 

Ma sœur et son mari nous avaient invité à fêter Noël chez eux, avec mes parents. Hier matin, après avoir fait déjeuner nos deux filles nous avons chargé notre voiture des différents paquets que le Père Noël nous avait chargé de remettre pour lui et nous sommes partis en direction de Paris. Ma sœur habite le Ve arrondissement de Paris, à deux pas du Panthéon. 

Nous avons trouvé une place juste en face de l’immeuble de ma sœur, c’était idéal pour décharger la voiture. Eric, le mari de ma sœur est venu nous aider. Ma grande fille était excitée comme une puce, elle aime beaucoup les réunions familiales. 

Mes parents sont arrivés peu après nous. Nous avons pris l’apéritif. Eric nous a servi du Champagne que nous avons dégusté avec des gougères. Puis, nous sommes passés à table. En entrée, nous avons mangé du saumon fumé avec des blinis. Ensuite, un rôti de biche accompagné de marrons aux lardons et de sauce aux airelles. Nous avons mangé une salade d’endives aux noix et du fromage. Le plateau se composait de Comté et d’Epoisses. L’époisses est un fromage bourguignon, affiné au marc de Bourgogne, qui se sert à la petite cuillère. Enfin, la traditionnelle bûche de Noël en dessert. Une délicieuse bûche à la mousse framboise apportée par mes parents.

Eric nous a proposé des cafés que nous avons bu avec des chocolats de l’Atelier du confiseur! Enfin, c’était l’heure du spectacle de marionnettes concocté par Eric et Cécile avec en vedettes Georges de Mykonos (un âne marionnette qui porte le nom de l’île où il fut acheté) et Kermit la grenouille qui avait délaissé le Muppet Show pour ce show privé. Nous avons bien ri. 

Et ce fût l’heure des cadeaux que nous avons trouvé disposés au pied du sapin. Nous avons tous été gâtés. Merci Père Noël!
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<title>Une sympathique rencontre</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=415836#</link>
<description>Ce matin, d’assez bonne heure, je me suis rendue avec mes filles chez le boucher pour commander une volaille de Noël pour ce week-end. Ma petite fille courait dans la rue en criant “C’est Noël! C’est Noël!”. Elle a fait sourire plusieurs passant. &lt;br/&gt;Chez le boucher, heureusement, il n’y avait pas foule. Alors que j’attendais mon tour, j’entends quelqu’un parler du fond de la boutique. Je la connaissais cette voix forte et sympathique. Je fis signe à la femme du boucher qui tenait la caisse : &lt;br/&gt;- C’est le fromager qu’on entend?&lt;br/&gt;- Oui. Vous voulez lui dire bonjour?&lt;br/&gt;- Ah, oui, ça me ferait bien plaisir.&lt;br/&gt;- Jacky, venez par ici. Il y a quelqu’un qui veut vous dire bonjour!&lt;br/&gt;- Ah, mais c’est ma petite cliente! Comment allez-vous? dit le fromager à la retraite quand il m’aperçut.&lt;br/&gt;Nous nous sommes fait la bise et nous avons échangé quelques nouvelles. Sa femme nous a rejoint et elle a demandé des nouvelles des enfants. Eux étaient “montés” à Paris (puisqu’ils habitent désormais le sud de la France) pour passer les fêtes avec leur fils et leurs petits-enfants. &lt;br/&gt;Enfin, le fromager m’a demandé si je continuais à aller chez le nouveau fromager, celui qui a repris sa boutique.&lt;br/&gt;- Non, parce que ce n’est pas pareil, lui ai-je répondu.&lt;br/&gt;- J’étais très exigeant sur la qualité.&lt;br/&gt;- Oui, c’est vrai. Mais il y a aussi l’accueil qui est différent. Vous voir me rappelle de bons souvenirs.&lt;br/&gt;Bon après cette rencontre, une nouvelle résolution dans ma liste de 2009 : retrouver un bon fromager!&lt;br/&gt;A demain pour le récit de mon repas de Noël en famille. Bon réveillon et bonnes fêtes à tous!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 20:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Qui entend-on parler?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, d’assez bonne heure, je me suis rendue avec mes filles chez le boucher pour commander une volaille de Noël pour ce week-end. Ma petite fille courait dans la rue en criant “C’est Noël! C’est Noël!”. Elle a fait sourire plusieurs passant. 
Chez le boucher, heureusement, il n’y avait pas foule. Alors que j’attendais mon tour, j’entends quelqu’un parler du fond de la boutique. Je la connaissais cette voix forte et sympathique. Je fis signe à la femme du boucher qui tenait la caisse : 
- C’est le fromager qu’on entend?
- Oui. Vous voulez lui dire bonjour?
- Ah, oui, ça me ferait bien plaisir.
- Jacky, venez par ici. Il y a quelqu’un qui veut vous dire bonjour!
- Ah, mais c’est ma petite cliente! Comment allez-vous? dit le fromager à la retraite quand il m’aperçut.
Nous nous sommes fait la bise et nous avons échangé quelques nouvelles. Sa femme nous a rejoint et elle a demandé des nouvelles des enfants. Eux étaient “montés” à Paris (puisqu’ils habitent désormais le sud de la France) pour passer les fêtes avec leur fils et leurs petits-enfants. 
Enfin, le fromager m’a demandé si je continuais à aller chez le nouveau fromager, celui qui a repris sa boutique.
- Non, parce que ce n’est pas pareil, lui ai-je répondu.
- J’étais très exigeant sur la qualité.
- Oui, c’est vrai. Mais il y a aussi l’accueil qui est différent. Vous voir me rappelle de bons souvenirs.
Bon après cette rencontre, une nouvelle résolution dans ma liste de 2009 : retrouver un bon fromager!
A demain pour le récit de mon repas de Noël en famille. Bon réveillon et bonnes fêtes à tous!
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<title>L'atelier du confiseur</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=415835#</link>
<description>Il y a la grève depuis plus de dix jours sur les lignes de train desservies par Saint-Lazare. Mais heureusement, le trafic n’est pas totalement nul. Certains trains circulent et sont annoncés à l’avance sur le site de la SNCF. Cela m’a permis de faire une petite expédition jusqu’à la gare du Stade à Colombes. Vous vous doutez bien qu’il y a de la gourmandise derrière tout ça. En effet, il y a quelque temps, j’ai lu un article sur un chocolatier très réputé dont le magasin se trouvait à Colombes. C’est à deux stations de train de chez moi. Seulement deux petites stations. Bon, il y a un très bon chocolatier près de chez moi, dans la grande rue commerçante où je fais d’habitude mes courses. Mais, l’idée d’une découverte excitait mes papilles. Ce matin, j’ai donc pris le train avec mes deux filles et nous nous sommes rendues à ce fameux magasin. &lt;br/&gt;Oh là là, c’est carrément bizarre comme endroit. Le magasin est en bas d’un groupe d’immeubles, à peine visible. Au milieu de nulle part. J’ai cru à un moment qu’il ne s’agissait que de l’atelier, mais j’ai aperçu plusieurs personnes entrer et sortir. Nous sommes entrées à notre tour et hum, quel ravissement olfactif!! puis pour les yeux... partout des chocolats, des tablettes, des moulages, une vitrine entière de chocolats individuels. Qu’allais-je choisir? Le chocolatier, Monsieur Rémi Henry, était là au milieu de ses vendeuses et faisait le service. “C’est à qui?”. J’ai profité de la queue pour regarder. Puis, une jeune femme très aimable s’est occupée de me servir et m’a proposé de déguster un chocolat pendant qu’elle préparait mon ballotin. Mes filles ont eu droit à une sucette en chocolat (autant leur apprendre le bon goût dès maintenant). Je suis sortie ravie, heureuse, impatiente de goûter. Je crois qu’un tel trésor à seulement quelques minutes de train, ça change la vie.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 21:23:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Il y a la grève depuis plus de dix jours sur les lignes de train desservies par Saint-Lazare. Mais heureusement, le trafic n’est pas totalement nul. Certains trains circulent et sont annoncés à l’avance sur le site de la SNCF. Cela m’a permis de faire une petite expédition jusqu’à la gare du Stade à Colombes. Vous vous doutez bien qu’il y a de la gourmandise derrière tout ça. En effet, il y a quelque temps, j’ai lu un article sur un chocolatier très réputé dont le magasin se trouvait à Colombes. C’est à deux stations de train de chez moi. Seulement deux petites stations. Bon, il y a un très bon chocolatier près de chez moi, dans la grande rue commerçante où je fais d’habitude mes courses. Mais, l’idée d’une découverte excitait mes papilles. Ce matin, j’ai donc pris le train avec mes deux filles et nous nous sommes rendues à ce fameux magasin. 
Oh là là, c’est carrément bizarre comme endroit. Le magasin est en bas d’un groupe d’immeuble, à peine visible. Au milieu de nulle part. J’ai cru à un moment qu’il ne s’agissait que de l’atelier, mais j’ai aperçu plusieurs personnes entrer et sortir. Nous sommes entrées à notre tour et hum, quel ravissement olfactif!! puis pour les yeux... partout des chocolats, des tablettes, des moulages, une vitrine entière de chocolats individuels. Qu’allais-je choisir? Le chocolatier, Monsieur Rémi Henry, était là au milieu de ses vendeuses et faisait le service. “C’est à qui?”. J’ai profité de la queue pour regarder. Puis, une jeune femme très aimable s’est occupée de me servir et m’a proposé de déguster un chocolat pendant qu’elle préparait mon ballotin. Mes filles ont eu droit à une sucette en chocolat (autant leur apprendre le bon goût dès maintenant). Je suis sortie ravie, heureuse, impatiente de goûter. Je crois qu’un tel trésor à seulement quelques minutes de train, ça change la vie.
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<title>LE livre</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=414515#</link>
<description>Chers auditeurs : cela fait des mois que j’y travaille, mais les minutes de liberté étant rares ce n’est qu’en cette fin d’année 2008 que j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai réuni tous les textes de la première année de podcast en un livre. Et aujourd’hui, après moultes batailles avec l’automate de Lulu.com, ce livre est enfin disponible à la vente! Je dois un grand merci à mon père qui a fait la maquette du livre et comme d’habitude s’est chargé pour moi de tous les aspects techniques comme par exemple préparer un Pdf aux dimensions exprimées en pouces ou en pixels (ouh ouh, est-ce que quelqu’un connaît le système métrique?), redimensionner toutes les photos qui illustrent les textes, traduire les explications du site Lulu “claires comme du jus de chique” (c’est mon père qui l’a dit) qui prévoient tellement de cas que ça en devient un vrai casse-tête chinois.&lt;br/&gt;Un nouveau livre, c’est toujours émouvant et celui-là particulièrement. Relire mes premiers textes, me rappeler les circonstances de leur écriture, et puis aussi le dernier, juste avant la naissance de ma deuxième fille qui a fêté ses un an dimanche dernier. Hum. Oui, j’étais assez ému. Et puis c’est aussi un an d’échanges bien sympathiques avec vous chers auditeurs qui m’écrivez de tous les coins de la planète pour me faire partager vos sentiments sur tel ou tel texte, ou bien me raconter à votre tour quelques anecdotes. Allez, c’est promis, j’essaierai d’aller un peu plus vite pour réunir les textes de 2008. Oh, si vous avez envie de vous procurer le livre, vous trouverez un lien sur mon site Internet.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2008 08:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Une année avec Laetitia</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Chers auditeurs : cela fait des mois que j’y travaille, mais les minutes de liberté étant rares ce n’est qu’en cette fin d’année 2008 que j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai réuni tous les textes de la première année de podcast en un livre. Et aujourd’hui, après moultes batailles avec l’automate de Lulu.com, ce livre est enfin disponible à la vente! Je dois un grand merci à mon père qui a fait la maquette du livre et comme d’habitude s’est chargé pour moi de tous les aspects techniques comme par exemple préparer un Pdf aux dimensions exprimées en pouces ou en pixels (ouh ouh, est-ce que quelqu’un connaît le système métrique?), redimensionner toutes les photos qui illustrent les textes, traduire les explications du site Lulu “claires comme du jus de chique” (c’est mon père qui l’a dit) qui prévoient tellement de cas que ça en devient un vrai casse-tête chinois.
Un nouveau livre, c’est toujours émouvant et celui-là particulièrement. Relire mes premiers textes, me rappeler les circonstances de leur écriture, et puis aussi le dernier, juste avant la naissance de ma deuxième fille qui a fêté ses un an dimanche dernier. Hum. Oui, j’étais assez ému. Et puis c’est aussi un an d’échanges bien sympathiques avec vous chers auditeurs qui m’écrivez de tous les coins de la planète pour me faire partager vos sentiments sur tel ou tel texte, ou bien me raconter à votre tour quelques anecdotes. Allez, c’est promis, j’essaierai d’aller un peu plus vite pour réunir les textes de 2008. Oh, si vous avez envie de vous procurer le livre, vous trouverez un lien sur mon site Internet.
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<title>En passant par la gare</title>
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<description>La semaine dernière, je suis allée au cinéma avec ma voisine Alexandra. Nous avons vu le film &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The visitor&lt;/span&gt; qui nous a énormément plu à toutes les deux. En rentrant chez nous, nous avons un peu parlé du sort des sans-papiers en France. J’ai évoqué un reportage entendu dans une émission de radio il y a plusieurs mois de cela qui m’avait donné une claque sur la réalité des centres de détention. Nous étions d’accord toutes les deux que la façon de traiter les gens ici n’est pas humaine. &lt;br/&gt;Hier soir, je suis allée voir un autre film, avec Caroline. Il s’agissait de Musée haut, musée bas. Je n’ai pas accroché. Je ne sais pas pourquoi, je n’arrêtais pas de penser au prix qu’avaient dû coûter les décors et je trouvais qu’il y avait trop de dépenses. Caroline n’a pas trop aimé le film non plus. &lt;br/&gt;Pour rentrer chez nous, nous avons traversé la gare. Je ne sais plus de quoi nous parlions, mais notre discussion a été interrompue par la présence de la Police dans le hall. Des agents entouraient quelques personnes, des africains au regard hébété assis contre un mur, enveloppés comme des paquets cadeaux dans des couvertures de survie dorées. Il n’y avait aucune agitation. Les gens passaient comme Caroline et moi, surpris, ne sachant pas quoi penser.&lt;br/&gt;- Tu crois que ce sont des sans-papiers m’a demandé Caroline après que nous sommes sorties de la gare. &lt;br/&gt;- J’en ai l’impression.&lt;br/&gt;- Nous, nous rentrons à la maison et eux qu’est-ce qu’ils vont devenir.&lt;br/&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Ben&lt;/span&gt;, centre de détention et ensuite expulsion. Il faut bien tenir les chiffres. &lt;br/&gt;Pas facile de parler cinéma après ça.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 07:49:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Sans-papiers, couverture dorée, regard hébété</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La semaine dernière, je suis allée au cinéma avec ma voisine Alexandra. Nous avons vu le film The visitor qui nous a énormément plu à toutes les deux. En rentrant chez nous, nous avons un peu parlé du sort des sans-papiers en France. J’ai évoqué un reportage entendu dans une émission de radio il y a plusieurs mois de cela qui m’avait donné une claque sur la réalité des centres de détention. Nous étions d’accord toutes les deux que la façon de traiter les gens ici n’est pas humaine. 
Hier soir, je suis allée voir un autre film, avec Caroline. Il s’agissait de Musée haut, musée bas. Je n’ai pas accroché. Je ne sais pas pourquoi, je n’arrêtais pas de penser au prix qu’avaient dû coûter les décors et je trouvais qu’il y avait trop de dépenses. Caroline n’a pas trop aimé le film non plus. 
Pour rentrer chez nous, nous avons traversé la gare. Je ne sais plus de quoi nous parlions, mais notre discussion a été interrompue par la présence de la Police dans le hall. Des agents entouraient quelques personnes, des africains au regard hébété assis contre un mur, enveloppés comme des paquets cadeaux dans des couvertures de survie dorées. Il n’y avait aucune agitation. Les gens passaient comme Caroline et moi, surpris, ne sachant pas quoi penser.
- Tu crois que ce sont des sans-papiers m’a demandé Caroline après que nous sommes sorties de la gare. 
- J’en ai l’impression.
- Nous, nous rentrons à la maison et eux qu’est-ce qu’ils vont devenir.
- Ben, centre de détention et ensuite expulsion. Il faut bien tenir les chiffres. 
Pas facile de parler cinéma après ça.
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<title>Le nez en l'air</title>
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<description>Je ne sais pas pour vous, mais j’aime bien regarder dehors, voir ce qui se passe. Lorsque j’étais plus jeune, surtout au lycée, je me mettais toujours à une place près de la fenêtre pour pouvoir regarder le ciel. En y réfléchissant, je pense aussi que c’était un moyen de garder la possibilité de m’échapper quelques instants. A la maison, je pouvais rester très longtemps à observer ce qui se passait de hors. Mes parents habitent la Défense, c’est un quartier animé. Il n’y a pas de voiture, seulement des gens qui marchent, des gens des bureaux.&lt;br/&gt;Ici, chez moi, c’est davantage le ciel que je regarde. Mes fenêtres ne donnent pas sur la rue, il n’y a personne a regarder. Eh bien, en regardant le ciel de chez moi, j’ai vu deux choses ce matin. La première en ouvrant les volets. Dans le ciel, au loin, j’ai aperçu la silhouette d’un grand oiseau avec un long cou qui volait majestueusement vers l’ouest. Je suis restée sans comprendre, je n’en avais jamais vu auparavant en train de voler, mais toujours glissant sur l’eau. Ce que je voyais dans le ciel, ce ne pouvait être qu’un cygne! Une oie, non le cou était vraiment très long. Un cygne. Hum, cette vision m’a emplie de joie. Un peu plus tard dans la matinée alors que je regardais le ciel en passant devant les mêmes fenêtres (simplement pour me rappeler l’image de ce cygne) j’ai aperçu volant dans le ciel une série de trois ballons bleus. Ils volaient à vive allure dans la même direction que le cygne. Ce pourrait être le début d’une histoire intéressante. Il était une fois, un peu avant Noël, un cygne qui avait décidé de s’échapper du royaume des ballons bleus. Trois d’entre eux eurent pour mission de le ramener à la maison...&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 21:02:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un long cou et des ballons</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je ne sais pas pour vous, mais j’aime bien regarder dehors, voir ce qui se passe. Lorsque j’étais plus jeune, surtout au lycée, je me mettais toujours à une place près de la fenêtre pour pouvoir regarder le ciel. En y réfléchissant, je pense aussi que c’était un moyen de garder la possibilité de m’échapper quelques instants. A la maison, je pouvais rester très longtemps à observer ce qui se passait de hors. Mes parents habitent la Défense, c’est un quartier animé. Il n’y a pas de voiture, seulement des gens qui marchent, des gens des bureaux.
Ici, chez moi, c’est davantage le ciel que je regarde. Mes fenêtres ne donnent pas sur la rue, il n’y a personne a regarder. Eh bien, en regardant le ciel de chez moi, j’ai vu deux choses ce matin. La première en ouvrant les volets. Dans le ciel, au loin, j’ai aperçu la silhouette d’un grand oiseau avec un long cou qui volait majestueusement vers l’ouest. Je suis restée sans comprendre, je n’en avais jamais vu auparavant en train de voler, mais toujours glissant sur l’eau. Ce que je voyais dans le ciel, ce ne pouvait être qu’un cygne! Une oie, non le cou était vraiment très long. Un cygne. Hum, cette vision m’a emplie de joie. Un peu plus tard dans la matinée alors que je regardais le ciel en passant devant les mêmes fenêtres (simplement pour me rappeler l’image de ce cygne) j’ai aperçu volant dans le ciel une série de trois ballons bleus. Ils volaient à vive allure dans la même direction que le cygne. Ce pourrait être le début d’une histoire intéressante. Il était une fois, un peu avant Noël, un cygne qui avait décidé de s’échapper du royaume des ballons bleus. Trois d’entre eux eurent pour mission de le ramener à la maison...
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<title>Un chocolatier exceptionnel</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=412068#</link>
<description>Ah, aujourd’hui, j’ai enfin vu mon amie Natasha! Nous ne nous étions pas vues depuis le mois d’avril. Vous vous rendez compte. C’est de la folie. Mais pour nos retrouvailles, nous avons fait fort. Je souhaitais acheter des chocolats pour les offrir à mon frère et sa famille pour Noël. Natasha m’a indiqué le meilleur chocolatier qu’elle connaisse pour l’instant à Paris : Michel Chaudun. &lt;br/&gt;Nous nous sommes retrouvées à Saint-Lazare. Nous avons pris la ligne 9 jusqu’à la station Alma Marceau. Nous avons commencé à discuter assises sur des strapontins, ballotées par le métro. Sorties du métro, nous avons traversé la Seine et nous avons marché tranquillement jusqu’à notre destination. La boutique de Michel Chaudun est une petite boutique en angle qui propose de belles vitrines. Natasha m’a expliqué que Michel Chaudun n’avait pas de site Internet parce que cela ne l’intéressait pas. Elle trouve cela touchant, tout comme les cahiers d’écoliers et les photos d’époque du chocolatiers présentés dans l’une de ses vitrines. &lt;br/&gt;Nous sommes entrées. &lt;br/&gt;La boutique est belle, petite, lambrisée, chaleureuse, comme un endroit hors du temps. Et quels parfums! &lt;br/&gt;Le vendeur très aimable, nous a entendu discuter en anglais et s’est adressé à nous en anglais. C’était drôle. Pendant que Natasha faisait son choix, j’ai pu tranquillement regarder les chocolats exposés. Le vendeur nous a proposé de déguster un chocolat qu’il nous a présenté sur un petit plateau doré. C’est ainsi que j’ai goûté la spécialité de la maison, le pavé, une petite truffe fondante en forme de cube. Hum, une petite truffe, mais quel voyage pour les papilles!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 19:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>une truffe cubique</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ah, aujourd’hui, j’ai enfin vu mon amie Natasha! Nous ne nous étions pas vues depuis le mois d’avril. Vous vous rendez compte. C’est de la folie. Mais pour nos retrouvailles, nous avons fait fort. Je souhaitais acheter des chocolats pour les offrir à mon frère et sa famille pour Noël. Natasha m’a indiqué le meilleur chocolatier qu’elle connaisse pour l’instant à Paris : Michel Chaudun. 
Nous nous sommes retrouvées à Saint-Lazare. Nous avons pris la ligne 9 jusqu’à la station Alma Marceau. Nous avons commencé à discuter assises sur des strapontins, ballotées par le métro. Sorties du métro, nous avons traversé la Seine et nous avons marché tranquillement jusqu’à notre destination. La boutique de Michel Chaudun est une petite boutique en angle qui propose de belles vitrines. Natasha m’a expliqué que Michel Chaudun n’avait pas de site Internet parce que cela ne l’intéressait pas. Elle trouve cela touchant, tout comme les cahiers d’écoliers et les photos d’époque du chocolatiers présentés dans l’une de ses vitrines. 
Nous sommes entrées. 
La boutique est belle, petite, lambrisée, chaleureuse, comme un endroit hors du temps. Et quels parfums! 
Le vendeur très aimable, nous a entendu discuter en anglais et s’est adressé à nous en anglais. C’était drôle. Pendant que Natasha faisait son choix, j’ai pu tranquillement regarder les chocolats exposés. Le vendeur nous a proposé de déguster un chocolat qu’il nous a présenté sur un petit plateau doré. C’est ainsi que j’ai goûté la spécialité de la maison, le pavé, une petite truffe fondante en forme de cube. Hum, une petite truffe, mais quel voyage pour les papilles!
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<title>Injoignable</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=411662#</link>
<description>Ce matin, mon téléphone portable a sonné pour m’indiquer un nouveau message. Un SMS. Je jette un œil au petit écran. “Rappeler 888, vous avez un nouveau message”. Ah. J’appelle ma messagerie et j’écoute le message. C’était une maman de la classe de ma fille qui invitait ma fille à venir jouer chez elle. J’allais la rappeler quand j’ai réalisé que je n’avais pas entendu le téléphone sonner alors que le message ne datait que de quelques minutes à peine. Pire, mon téléphone n’indiquait aucun appel manqué. Bizarre. J’ai essayé de m’appeler depuis mon téléphone fixe et je suis tombée directement sur ma messagerie. Le téléphone n’avait pas sonné. J’étais vraiment intriguée. Comment était-ce possible? J’ai envoyé un SMS à la mère de la copine de ma fille. Elle l’a bien reçu. &lt;br/&gt;- Bon, résumons, ai-je dit à mes deux filles qui me regardaient avec curiosité, l’air de dire “Elle fait des drôles de trucs Maman”, je peux appeler, je peux envoyer des SMS et en recevoir, mais je ne peux pas recevoir d’appels. Pourtant, je n’ai touché à rien. &lt;br/&gt;Un peu plus tard dans la matinée, alors que je faisais des courses, je me suis arrêtée dans un magasin de téléphones portables. Une femme au visage autoritaire s’est occupée de moi. &lt;br/&gt;- Vous avez votre portable sur vous?&lt;br/&gt;- Oui, lui ai-je répondu en lui tendant mon téléphone.&lt;br/&gt;- Hum, vous avez activé le renvoi d’appel permanent?&lt;br/&gt;- Pardon?&lt;br/&gt;- OK. C’est trop technique.&lt;br/&gt;Elle a fait des trucs sur mon portable et m’a appelée depuis un autre téléphone. Mon téléphone sonnait à nouveau! Merci Madame!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 18:44:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Renvoi d'appel permanent</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, mon téléphone portable a sonné pour m’indiquer un nouveau message. Un SMS. Je jette un œil au petit écran. “Rappeler 888, vous avez un nouveau message”. Ah. J’appelle ma messagerie et j’écoute le message. C’était une maman de la classe de ma fille qui invitait ma fille à venir jouer chez elle. J’allais la rappeler quand j’ai réalisé que je n’avais pas entendu le téléphone sonner alors que le message ne datait que de quelques minutes à peine. Pire, mon téléphone n’indiquait aucun appel manqué. Bizarre. J’ai essayé de m’appeler depuis mon téléphone fixe et je suis tombée directement sur ma messagerie. Le téléphone n’avait pas sonné. J’étais vraiment intriguée. Comment était-ce possible? J’ai envoyé un SMS à la mère de la copine de ma fille. Elle l’a bien reçu. 
- Bon, résumons, ai-je dit à mes deux filles qui me regardaient avec curiosité, l’air de dire “Elle fait des drôles de trucs Maman”, je peux appeler, je peux envoyer des SMS et en recevoir, mais je ne peux pas recevoir d’appels. Pourtant, je n’ai touché à rien. 
Un peu plus tard dans la matinée, alors que je faisais des courses, je me suis arrêtée dans un magasin de téléphones portables. Une femme au visage autoritaire s’est occupée de moi. 
- Vous avez votre portable sur vous?
- Oui, lui ai-je répondu en lui tendant mon téléphone.
- Hum, vous avez activé le renvoi d’appel permanent?
- Pardon?
- OK. C’est trop technique.
Elle a fait des trucs sur mon portable et m’a appelée depuis un autre téléphone. Mon téléphone sonnait à nouveau! Merci Madame!
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<title>Vernissage</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=411243#</link>
<description>Hier soir, je suis allée au vernissage de l’exposition de mon amie Michelle. L’exposition a lieu dans le hall du studio-théâtre de ma ville, là où nous sommes allées récemment voir une pièce. C’est un endroit bien sympathique pour une expo. &lt;br/&gt;Je ne suis pas arrivée au tout début de la soirée, malheureusement. J’ai manqué les discours des officiels! J’ai quand même bien profité de la soirée. J’ai longuement admiré les tableaux de mon amie. J’en connaissais certains, mais d’autres m’étaient totalement inconnus. Il s’agit de collages, souvent très colorés et souvent avec une petite note d’humour. &lt;br/&gt;Au bar, j’ai pris un verre et mangé quelques petits fours sucrés (absolument délicieux) en discutant avec Haroldo, le compagnon de Michelle. A côté de nous, le maire-adjoint à la culture s’entretenait avec le directeur du théâtre. Haroldo a profité d’un moment pour me présenter.&lt;br/&gt;- Je vous présente Laetitia, une amie de Michelle. Elle aussi écrit des livres.&lt;br/&gt;- Ah! Comme c’est intéressant.&lt;br/&gt;Nous avons échangé quelques paroles et ne me demandez pas pourquoi, je lui ai parlé de mon podcast. Il ne savait pas ce que c’était. Je lui ai expliqué. Puis, il a été appelé ailleurs. &lt;br/&gt;La soirée ne s’est pas terminée tard. Je suis rentrée avec mes amis à travers les rues de la ville, dans la nuit noire, mes les pensées illuminées par les couleurs vives ou douces des œuvres de mon amie.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 9 Dec 2008 14:05:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tableaux et petits fours</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, je suis allée au vernissage de l’exposition de mon amie Michelle. L’exposition a lieu dans le hall du studio-théâtre de ma ville, là où nous sommes allées récemment voir une pièce. C’est un endroit bien sympathique pour une expo. 
Je ne suis pas arrivée au tout début de la soirée, malheureusement. J’ai manqué les discours des officiels! J’ai quand même bien profité de la soirée. J’ai longuement admiré les tableaux de mon amie. J’en connaissais certains, mais d’autres m’étaient totalement inconnus. Il s’agit de collages, souvent très colorés et souvent avec une petite note d’humour. 
Au bar, j’ai pris un verre et mangé quelques petits fours sucrés (absolument délicieux) en discutant avec Haroldo, le compagnon de Michelle. A côté de nous, le maire-adjoint à la culture s’entretenait avec le directeur du théâtre. Haroldo a profité d’un moment pour me présenter.
- Je vous présente Laetitia, une amie de Michelle. Elle aussi écrit des livres.
- Ah! Comme c’est intéressant.
Nous avons échangé quelques paroles et ne me demandez pas pourquoi, je lui ai parlé de mon podcast. Il ne savait pas ce que c’était. Je lui ai expliqué. Puis, il a été appelé ailleurs. 
La soirée ne s’est pas terminée tard. Je suis rentrée avec mes amis à travers les rues de la ville, dans la nuit noire, mes les pensées illuminées par les couleurs vives ou douces des œuvres de mon amie. </itunes:summary>
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<title>Enfermée dehors</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=410018#</link>
<description> Hier, la sieste a duré très longtemps... Et au moment où nous allions sortir notre petite voisine est passée dans l’escalier.
Ma fille a lâché son goûter se précipitant vers la porte.
- Maman, je veux voir Elena!
J’ai ouvert la porte et j’ai un peu discuté avec sa maman. 
Bref, quand j’ai refermé la porte, il faisait déjà nuit dehors. Je me suis demandée si j’allais sortir. Mais comme la sieste avait duré longtemps, je me suis dit que ce serait mieux que mes filles prennent un peu l’air pour bien trouver le sommeil ce soir.
Nous nous sommes donc préparées à sortir. 
C’est au moment de quitter la résidence que je me suis rendue compte de mon oubli. Il faut une clé pour sortir et je n’avais pas les clés dans ma poche.
- Zut, j’ai oublié mes clés!
- Pourquoi? a demandé ma fille qui veut toujours qu’on lui explique tout.
- Parce que je n’ai pas pensé à les prendre.
Mon amie Caroline a un double de mes clés. J’ai vu que ses fenêtres n’étaient pas allumées. Heureusement, j’avais mon portable sur moi et j’ai pu l’appeler.
- Caroline, c’est Laetitia.
- ça va?
- Oui, mais je suis enfermée dehors. J’ai oublié mes clés. Tu es chez toi?
- Non, je suis dehors, mais je ne suis pas très loin. On est rue de Champagne. J’arrive tout de suite!
Caroline est allée chercher le trousseau de clés et ma fille a joué en bas de l’immeuble avec ses filles. Nous sommes rentrées à la maison saines et sauves.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 5 Dec 2008 11:59:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>La tête ailleurs</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, la sieste a duré très longtemps... Et au moment où nous allions sortir notre petite voisine est passée dans l’escalier.
Ma fille a lâché son goûter se précipitant vers la porte.
- Maman, je veux voir Elena!
J’ai ouvert la porte et j’ai un peu discuté avec sa maman. 
Bref, quand j’ai refermé la porte, il faisait déjà nuit dehors. Je me suis demandée si j’allais sortir. Mais comme la sieste avait duré longtemps, je me suis dit que ce serait mieux que mes filles prennent un peu l’air pour bien trouver le sommeil ce soir.
Nous nous sommes donc préparées à sortir. 
C’est au moment de quitter la résidence que je me suis rendue compte de mon oubli. Il faut une clé pour sortir et je n’avais pas les clés dans ma poche.
- Zut, j’ai oublié mes clés!
- Pourquoi? a demandé ma fille qui veut toujours qu’on lui explique tout.
- Parce que je n’ai pas pensé à les prendre.
Mon amie Caroline a un double de mes clés. J’ai vu que ses fenêtres n’étaient pas allumées. Heureusement, j’avais mon portable sur moi et j’ai pu l’appeler.
- Caroline, c’est Laetitia.
- ça va?
- Oui, mais je suis enfermée dehors. J’ai oublié mes clés. Tu es chez toi?
- Non, je suis dehors, mais je ne suis pas très loin. On est rue de Champagne. J’arrive tout de suite!
Caroline est allée chercher le trousseau de clés et ma fille a joué en bas de l’immeuble avec ses filles. Nous sommes rentrées à la maison saines et sauves.  </itunes:summary>
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<title>Petit-déjeuner réussi</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=409670#</link>
<description>Ma grande fille de trois ans mange super bien au déjeuner, au goûter, au dîner, mais c’est la croix et la bannière pour lui faire avaler son petit-déjeuner. Ça me stresse un peu car le matin on est toujours un peu pressé et je ne voudrais surtout pas qu’elle aille à l’école le ventre vide. &lt;br/&gt;Nous avons essayé toutes sortes de petit-déjeuner : le pain de mie avec du beurre, de la confiture, du miel, le pain grillé (sans la croûte), les céréales avec du lait, le yaourt, le petit-suisse, la semoule, la bouillie. Les tartines de pain grillé avec du miel ont eu le plus de succès, mais la lassitude commençait à pointer son nez. J’ai commencé à dire des choses comme : tu sais si tu ne manges pas bien tes tartines, le Père Noël va le voir et il peut décider de ne pas t’apporter tes jouets. Un horrible chantage, n’est-ce pas? Eh bien ma fille, imperturbable dans ses certitudes me répond toujours : mais siiiiiii, il va apporter mes jouets. &lt;br/&gt;Puis, hier soir, j’ai eu une idée. Et si je lui faisais des crêpes? Il était vingt-trois heures. Ça serait bien que j’aie ce genre d’idées un peu plus tôt dans la soirée. J’étais déjà couchée, mais je me suis relevée pour préparer une pâte à crêpes. J’en ai rêvé toute la nuit. Ce matin, je n’ai eu aucun mal à me lever. J’ai préparé mes crêpes sous l’œil ahuri de ma fille qui s’est englouti deux crêpes beurre-sucre. &lt;br/&gt;- Maman, demain, je veux encore des crêpes.&lt;br/&gt;- Oui, on verra (si j’ai le courage).&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 4 Dec 2008 08:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Pain de mie grillé et miel</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ma grande fille de trois ans mange super bien au déjeuner, au goûter, au dîner, mais c’est la croix et la bannière pour lui faire avaler son petit-déjeuner. Ça me stresse un peu car le matin on est toujours un peu pressé et je ne voudrais surtout pas qu’elle aille à l’école le ventre vide. 
Nous avons essayé toutes sortes de petit-déjeuner : le pain de mie avec du beurre, de la confiture, du miel, le pain grillé (sans la croûte), les céréales avec du lait, le yaourt, le petit-suisse, la semoule, la bouillie. Les tartines de pain grillé avec du miel ont eu le plus de succès, mais la lassitude commençait à pointer son nez. J’ai commencé à dire des choses comme : tu sais si tu ne manges pas bien tes tartines, le Père Noël va le voir et il peut décider de ne pas t’apporter tes jouets. Un horrible chantage, n’est-ce pas? Eh bien ma fille, imperturbable dans ses certitudes me répond toujours : mais siiiiiii, il va apporter mes jouets. 
Puis, hier soir, j’ai eu une idée. Et si je lui faisais des crêpes? Il était vingt-trois heures. Ça serait bien que j’aie ce genre d’idées un peu plus tôt dans la soirée. J’étais déjà couchée, mais je me suis relevée pour préparer une pâte à crêpes. J’en ai rêvé toute la nuit. Ce matin, je n’ai eu aucun mal à me lever. J’ai préparé mes crêpes sous l’œil ahuri de ma fille qui s’est englouti deux crêpes beurre-sucre. 
- Maman, demain, je veux encore des crêpes.
- Oui, on verra (si j’ai le courage).
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<title>Cartes de visite</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=409145#</link>
<description>Mon amie Michelle avait absolument besoin de cartes de visite. Ses tableaux vont être prochainement exposés dans le hall du théâtre où nous sommes allées la semaine dernière voir la remarquable pièce “Les trente millions de Gladiator”. Il faut qu’elle puisse remettre une carte à toute personne intéressée par l’achat d’une de ses œuvres. 
Elle m’a demandé si je pouvais l’aider. Elle a contacté un imprimeur à Paris qui lui demandait plus de cent cinquante euros pour cent cartes, impression plus mise en page. Je lui ai proposé de demander à mon père de faire une maquette. Mon père est graphiste (à la retraite). Il a tout de suite accepté car il aime bien rendre service.
J’ai ensuite cherché un imprimeur en ligne pour Michelle. En quelques clics j’avais trouvé ce qu’il me fallait. J’ai choisi un imprimeur qui a ses locaux sur Paris pour avoir des délais de livraison les plus courts possible. 
Ce matin, mon père m’a envoyé par Internet le fichier définitif. Il avait fait plusieurs maquettes et Michelle a choisi celle qui lui plaisait le plus. J’ai ensuite passé la commande en ligne auprès de l’imprimeur et Michelle devrait recevoir les cartes d’ici quarante-huit heures. J’ai ensuite appelé Michelle.
- Tu auras tes cartes demain ou après-demain, lui ai-je dit.
- Les bras m’en tombent! m’a-t-elle répondu. 
C’est ça Internet!</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 2 Dec 2008 20:57:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tenez, voici ma carte.</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Mon amie Michelle avait absolument besoin de cartes de visite. Ses tableaux vont être prochainement exposés dans le hall du théâtre où nous sommes allées la semaine dernière voir la remarquable pièce “Les trente millions de Gladiator”. Il faut qu’elle puisse remettre une carte à toute personne intéressée par l’achat d’une de ses œuvres. 
Elle m’a demandé si je pouvais l’aider. Elle a contacté un imprimeur à Paris qui lui demandait plus de cent cinquante euros pour cent cartes, impression plus mise en page. Je lui ai proposé de demander à mon père de faire une maquette. Mon père est graphiste (à la retraite). Il a tout de suite accepté car il aime bien rendre service.
J’ai ensuite cherché un imprimeur en ligne pour Michelle. En quelques clics j’avais trouvé ce qu’il me fallait. J’ai choisi un imprimeur qui a ses locaux sur Paris pour avoir des délais de livraison les plus courts possible. 
Ce matin, mon père m’a envoyé par Internet le fichier définitif. Il avait fait plusieurs maquettes et Michelle a choisi celle qui lui plaisait le plus. J’ai ensuite passé la commande en ligne auprès de l’imprimeur et Michelle devrait recevoir les cartes d’ici quarante-huit heures. J’ai ensuite appelé Michelle.
- Tu auras tes cartes demain ou après-demain, lui ai-je dit.
- Les bras m’en tombent! m’a-t-elle répondu. 
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<title>Croissant aux noix</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=407616#</link>
<description>Ce matin, je suis allée à Paris. Hum, ça fait du bien! Ce n’était pas prévu au programme, mais l’occasion se présentant, je ne l’ai pas manquée. Le problème était qu’il était bien tôt. Je venais juste de déposer mes filles à l’école et à la garderie et il était à peine neuf heures lorsque je suis descendue du train. Pas question de faire du shopping à cette heure. Les magasins n’ouvrent leurs portes qu’à dix heures. J’ai alors pensé que Ladurée place de la Madeleine serait probablement ouvert. Ce n’est pas très loin à pieds. J’ai longé le Printemps, traversé la rue Auber et pris la rue Tronchet. Je suis arrivée au niveau du magasin Fauchon. Les vitrines étaient jolies, je me suis arrêtée pour regarder. Mais je n’ai pas traîné. J’ai fait le tour de la place. Le Ladurée se trouve au début de la rue Royale. J’ai poussé la porte avec émotion. Il y avait quelques personnes devant moi et j’ai pu prendre mon temps pour regarder le choix de viennoiseries. Ah, le beau palmier m’a tenté! Mais, en fait, je prends toujours la même chose : un croissant à l’ancienne fourré à la pâte de noix. Que c’est bon! La serveuse m’a tendu mon petit sachet vert et je suis sortie toute heureuse. Je me suis assise pour le déguster sur un banc de l’autre côté de la rue Royale, en souvenir d’une longue discussion que j’avais eue avec mon amie Natasha au moment de ma première grossesse. C’était le printemps à l’époque. J’ai pris tout mon temps pour déguster cette merveille, petite bouchée par petite bouchée, regardant autour de moi les gens, les voitures... Je crois qu’il n’aurait pas eu le même goût si je l’avais mangé ailleurs. Ah, la journée avait bien commencé!&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 20:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Que faire avant dix heures?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis allée à Paris. Hum, ça fait du bien! Ce n’était pas prévu au programme, mais l’occasion se présentant, je ne l’ai pas manquée. Le problème était qu’il était bien tôt. Je venais juste de déposer mes filles à l’école et à la garderie et il était à peine neuf heures lorsque je suis descendue du train. Pas question de faire du shopping à cette heure. Les magasins n’ouvrent leurs portes qu’à dix heures. J’ai alors pensé que Ladurée place de la Madeleine serait probablement ouvert. Ce n’est pas très loin à pieds. J’ai longé le Printemps, traversé la rue Auber et pris la rue Tronchet. Je suis arrivée au niveau du magasin Fauchon. Les vitrines étaient jolies, je me suis arrêtée pour regarder. Mais je n’ai pas traîné. J’ai fait le tour de la place. Le Ladurée se trouve au début de la rue Royale. J’ai poussé la porte avec émotion. Il y avait quelques personnes devant moi et j’ai pu prendre mon temps pour regarder le choix de viennoiseries. Ah, le beau palmier m’a tenté! Mais, en fait, je prends toujours la même chose : un croissant à l’ancienne fourré à la pâte de noix. Que c’est bon! La serveuse m’a tendu mon petit sachet vert et je suis sortie toute heureuse. Je me suis assise pour le déguster sur un banc de l’autre côté de la rue Royale, en souvenir d’une longue discussion que j’avais eue avec mon amie Natasha au moment de ma première grossesse. C’était le printemps à l’époque. J’ai pris tout mon temps pour déguster cette merveille, petite bouchée par petite bouchée, regardant autour de moi les gens, les voitures... Je crois qu’il n’aurait pas eu le même goût si je l’avais mangé ailleurs. Ah, la journée avait bien commencé!   </itunes:summary>
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<title>Les trente millions de Gladiator</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=407291#</link>
<description>Hier soir, je suis allée au théâtre! Cela faisait une éternité que je n’y étais pas allée et ça m’a vraiment plu. Je dois cette belle soirée à mon amie Michelle qui m’a invitée. Nous sommes allées voir une pièce de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Labiche"&gt;Eugène Labiche&lt;/a&gt;, un auteur français du dix-neuvième siècle très célèbre pour ses vaudevilles. La pièce s’intitulait “&lt;a href="http://"&gt;Les trente millions de Gladiator&lt;/a&gt;”. Elle raconte l’histoire d’une cocotte parisienne qui prend dans ses filets un richissime Américain. La pièce était très drôle, pleine de quiproquos. Certaines répliques m’ont bien fait rire. Mais surtout toute une partie du spectacle était chantée. Les acteurs étaient accompagnés par quatre musiciens placés au bord de la scène. Un hautbois, un piano, un violon et une batterie.&lt;br/&gt;Tous les acteurs m’ont époustouflés par leur talent d’acteur et de chanteur, leur drôlerie et leur présence. Comment font-ils pour murmurer et qu’on les entende sans micro! Avec ma petite voix, je serais bien incapable de faire ça! &lt;br/&gt;J’ai pris autant plaisir à assister à la représentation qu’à attendre dans le hall du théâtre le moment de rejoindre nos sièges. C’est tout une ambiance. Au bar, il y avait à la fois des spectateurs et des acteurs. Personne ne semblait stressé. Certains se parlaient, d’autres regardaient dans le vide, mais tous avaient plus ou moins le sourire. J’ai remarqué une femme et sa mère. Elles ont pris un café. Deux jeunes actrices en robes noires qui murmuraient et riaient sous cape. Un couple qui regardait avec un intérêt silencieux les tableaux exposés (car le hall du théâtre fait aussi office de salle d’exposition). Hum, j’ai hâte de retourner au théâtre.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 19:57:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation, intermediate french, advanced french, Gladiator, Eugène Labiche, vaudeville</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une cocotte et des quiproquos</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, je suis allée au théâtre! Cela faisait une éternité que je n’y étais pas allée et ça m’a vraiment plu. Je dois cette belle soirée à mon amie Michelle qui m’a invitée. Nous sommes allées voir une pièce de Eugène Labiche, un auteur français du dix-neuvième siècle très célèbre pour ses vaudevilles. La pièce s’intitulait “Les trente millions de Gladiator”. Elle raconte l’histoire d’une cocotte parisienne qui prend dans ses filets un richissime Américain. La pièce était très drôle, pleine de quiproquos. Certaines répliques m’ont bien fait rire. Mais surtout toute une partie du spectacle était chantée. Les acteurs étaient accompagnés par quatre musiciens placés au bord de la scène. Un hautbois, un piano, un violon et une batterie.
Tous les acteurs m’ont époustouflés par leur talent d’acteur et de chanteur, leur drôlerie et leur présence. Comment font-ils pour murmurer et qu’on les entende sans micro! Avec ma petite voix, je serais bien incapable de faire ça! 
J’ai pris autant plaisir à assister à la représentation qu’à attendre dans le hall du théâtre le moment de rejoindre nos sièges. C’est tout une ambiance. Au bar, il y avait à la fois des spectateurs et des acteurs. Personne ne semblait stressé. Certains se parlaient, d’autres regardaient dans le vide, mais tous avaient plus ou moins le sourire. J’ai remarqué une femme et sa mère. Elles ont pris un café. Deux jeunes actrices en robes noires qui murmuraient et riaient sous cape. Un couple qui regardait avec un intérêt silencieux les tableaux exposés (car le hall du théâtre fait aussi office de salle d’exposition). Hum, j’ai hâte de retourner au théâtre.  </itunes:summary>
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<title>Un gâteau rose</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=406934#</link>
<description>Ce midi, nous nous sommes partagé ma fille et moi la dernière part de son gâteau d’anniversaire. Elle a eu trois ans dimanche. Après la sieste nous avons reçu la famille pour le goûter d’anniversaire. Micaela m’avait demandé un gâteau rose avec de la crème Chantilly.&lt;br/&gt;Samedi matin, je me suis mise au travail. J’ai préparé une génoise. Malheureusement, au moment délicat où il faut incorporer la farine, je me suis déconcentrée et la pâte a perdu de son volume. En plus, le four était trop chaud. Bref, le gâteau était raté. Heureusement, il était tôt et j’ai tout de suite commencé un autre gâteau. J’ai fait un gâteau de Savoie. C’est drôle parce que ces deux gâteaux ont exactement les mêmes proportions de sucre, d’œufs et de farine. Simplement, ils ne sont pas réalisés de la même manière et le goût est différent. Pour la génoise, les œufs sont battus entiers avec le sucre. Le mélange est ensuite légèrement chauffé en même temps qu’il est battu vigoureusement. L’air chaud fait tripler de volume l’appareil, c’est ce qui fera gonfler le gâteau à la cuisson. On incorpore ensuite la farine. Pour le gâteau de Savoie, les jaunes et les blancs des œufs sont séparés. On bat longuement le sucre et les jaunes jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ensuite, on bat les blancs en neige et on les incorpore au mélange sucre-jaunes d’œuf en alternance avec la farine.&amp;nbsp; Je me suis souvent demandée comment ces pâtes à gâteau avaient été inventées. J’ai trouvé quelques explications historiques sur Internet. &lt;br/&gt;Samedi soir, tranquille dans ma cuisine j’ai terminé le gâteau. Je l’ai fourré de crème Chantilly que j’ai moi-même préparé en y ajoutant du coulis de framboise. Hum, j’ai léché le fond du bol comme une gourmande! J’ai ensuite préparé un glaçage à l’eau auquel j’ai aussi ajouté du coulis de framboise. J’ai ainsi obtenu un gâteau d’anniversaire rose et bon.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 25 Nov 2008 21:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Génoise, gâteau de savoie et crème Chantilly</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce midi, nous nous sommes partagé ma fille et moi la dernière part de son gâteau d’anniversaire. Elle a eu trois ans dimanche. Après la sieste nous avons reçu la famille pour le goûter d’anniversaire. Micaela m’avait demandé un gâteau rose avec de la crème Chantilly.
Samedi matin, je me suis mise au travail. J’ai préparé une génoise. Malheureusement, au moment délicat où il faut incorporer la farine, je me suis déconcentrée et la pâte a perdu de son volume. En plus, le four était trop chaud. Bref, le gâteau était raté. Heureusement, il était tôt et j’ai tout de suite commencé un autre gâteau. J’ai fait un gâteau de Savoie. C’est drôle parce que ces deux gâteaux ont exactement les mêmes proportions de sucre, d’œufs et de farine. Simplement, ils ne sont pas réalisés de la même manière et le goût est différent. Pour la génoise, les œufs sont battus entiers avec le sucre. Le mélange est ensuite légèrement chauffé en même temps qu’il est battu vigoureusement. L’air chaud fait tripler de volume l’appareil, c’est ce qui fera gonfler le gâteau à la cuisson. On incorpore ensuite la farine. Pour le gâteau de Savoie, les jaunes et les blancs des œufs sont séparés. On bat longuement le sucre et les jaunes jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ensuite, on bat les blancs en neige et on les incorpore au mélange sucre-jaunes d’œuf en alternance avec la farine.  Je me suis souvent demandée comment ces pâtes à gâteau avaient été inventées. J’ai trouvé quelques explications historiques sur Internet. 
Samedi soir, tranquille dans ma cuisine j’ai terminé le gâteau. Je l’ai fourré de crème Chantilly que j’ai moi-même préparé en y ajoutant du coulis de framboise. Hum, j’ai léché le fond du bol comme une gourmande! J’ai ensuite préparé un glaçage à l’eau auquel j’ai aussi ajouté du coulis de framboise. J’ai ainsi obtenu un gâteau d’anniversaire rose et bon.  </itunes:summary>
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<title>Les chansons d'amour</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=405534#</link>
<description>Il y a trois jours, mon amie Caroline m’a remis à la sortie de l’école le DVD d’un film qu’elle venait de voir et qui lui avait beaucoup plu. Elle l’avait emprunté à la bibliothèque.&amp;nbsp; Ce film de Christophe Honoré, Les chansons d’amour, a eu énormément de succès à sa sortie et je n’avais pas pu le voir à l’époque. Je l’ai regardé en deux fois avec mon mari. Caroline avait été frappée par la façon dont le réalisateur avait filmé Paris. C’est vrai, c’est le Paris des parisiens. Et puis les personnages sont aussi très bien. C’est comme s’il y avait un écho d’eux en nous mêmes. Même si leurs histoires sont loin des nôtres ce sont aussi les nôtres. Le film est en partie musical. Les acteurs chantent à certains moments du film, d’où le titre du film. Les chansons sont vraiment magnifiques! J’ai déjà acheté l’album sur iTunes. Par exemple, la chanson intitulée La Bastille raconte un dimanche pluvieux sur Paris. Des images que j’avais oubliées me sont revenues grâce à cette chanson. J’ai connu des dimanches de pluie dans un quartier proche, République, là où habitait mon mari avant que nous n’aménagions ensemble. Ce sont de bons souvenirs. Et puis, à dix-huit ans, j’ai travaillé tout près de la Bastille, rue Amelot. C’était mon premier travail, je remplaçais la secrétaire d’une agence de graphisme. Je voyais le génie, ce petit ange suspendu en haut de la tour de la Bastille, depuis mon bureau. Cet été-là, j’ai passé de longues heures solitaires à le regarder. &amp;nbsp;&lt;br/&gt;C’est le troisième film que je voyais de ce réalisateur. Il y a quelques semaines avec Caroline et moi sommes allées voir La belle personne dont l’action se situe dans un lycée parisien. L’histoire est librement inspirée du fameux roman de Madame de Lafayette, La princesse de Clèves. Ce roman écrit au XVIIe siècle est considéré comme le premier roman moderne de la littérature française. Le film nous a enthousiasmées, nous replongeant l’une et l’autre dans nos années lycée qui furent moins dramatiques quand même. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 15:25:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Il pleut sur le génie de la Bastille</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a trois jours, mon amie Caroline m’a remis à la sortie de l’école le DVD d’un film qu’elle venait de voir et qui lui avait beaucoup plu. Elle l’avait emprunté à la bibliothèque.  Ce film de Christophe Honoré, Les chansons d’amour, a eu énormément de succès à sa sortie et je n’avais pas pu le voir à l’époque. Je l’ai regardé en deux fois avec mon mari. Caroline avait été frappée par la façon dont le réalisateur avait filmé Paris. C’est vrai, c’est le Paris des parisiens. Et puis les personnages sont aussi très bien. C’est comme s’il y avait un écho d’eux en nous mêmes. Même si leurs histoires sont loin des nôtres ce sont aussi les nôtres. Le film est en partie musical. Les acteurs chantent à certains moments du film, d’où le titre du film. Les chansons sont vraiment magnifiques! J’ai déjà acheté l’album sur iTunes. Par exemple, la chanson intitulée La Bastille raconte un dimanche pluvieux sur Paris. Des images que j’avais oubliées me sont revenues grâce à cette chanson. J’ai connu des dimanches de pluie dans un quartier proche, République, là où habitait mon mari avant que nous n’aménagions ensemble. Ce sont de bons souvenirs. Et puis, à dix-huit ans, j’ai travaillé tout près de la Bastille, rue Amelot. C’était mon premier travail, je remplaçais la secrétaire d’une agence de graphisme. Je voyais le génie, ce petit ange suspendu en haut de la tour de la Bastille, depuis mon bureau. Cet été-là, j’ai passé de longues heures solitaires à le regarder.  
C’est le troisième film que je voyais de ce réalisateur. Il y a quelques semaines avec Caroline et moi sommes allées voir La belle personne dont l’action se situe dans un lycée parisien. L’histoire est librement inspirée du fameux roman de Madame de Lafayette, La princesse de Clèves. Ce roman écrit au XVIIe siècle est considéré comme le premier roman moderne de la littérature française. Le film nous a enthousiasmées, nous replongeant l’une et l’autre dans nos années lycée qui furent moins dramatiques quand même.  </itunes:summary>
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<title>Des fleurs pour Jacqueline</title>
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<description>Ma voisine du dessous est une personne âgée. Elle s’est fait opérer des genoux et a été absente pendant plusieurs semaines. Mardi, nous avons vu son fils qui la ramenait à la maison. &lt;br/&gt;J’ai plusieurs fois expliqué à ma fille pourquoi elle était absente, qu’elle allait avoir de nouveaux genoux et je me suis embarquée dans des explications bien compliquées. Ma fille voue depuis un amour sans bornes à notre voisine qui a de nouveaux genoux. &lt;br/&gt;J’ai eu envie de souhaiter à notre voisine la bienvenue après cette opération difficile alors ce matin, au marché, je lui ai acheté un bouquet de fleurs. Je ne la connais pas particulièrement, mais j’ai pensé que cela lui ferait plaisir. &lt;br/&gt;Il y a une semaine environ, j’ai vue une voisine qui rentrait chez elle après son premier accouchement. Elle avait l’air très fatiguée et abattue. J’ai eu envie d’aller la voir et de lui dire que si elle avait besoin de parler ou d’autre chose, elle pouvait m’appeler et que pour mon premier bébé aussi ça avait été dur. Je ne l’ai pas fait et après je l’ai regretté. J’ai raconté ça à mon mari et il m’a dit que souvent on osait pas alors que ça pourrait faire plaisir. C’est aussi pour ça que j’ai voulu offrir ce bouquet à notre voisine qui est rentrée de l’hôpital. Nous sommes donc descendues chez elle ce midi pour lui remettre notre petit présent. Elle était très touchée et nous a embrassées toutes les trois. Ma fille intriguée, ne cessait de regarder les jambes de notre voisine. Sans doute voulait-elle voir ses nouveaux genoux.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 08:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un amour sans bornes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ma voisine du dessous est une personne âgée. Elle s’est fait opérer des genoux et a été absente pendant plusieurs semaines. Mardi, nous avons vu son fils qui la ramenait à la maison. 
J’ai plusieurs fois expliqué à ma fille pourquoi elle était absente, qu’elle allait avoir de nouveaux genoux et je me suis embarquée dans des explications bien compliquées. Ma fille voue depuis un amour sans bornes à notre voisine qui a de nouveaux genoux. 
J’ai eu envie de souhaiter à notre voisine la bienvenue après cette opération difficile alors ce matin, au marché, je lui ai acheté un bouquet de fleurs. Je ne la connais pas particulièrement, mais j’ai pensé que cela lui ferait plaisir. 
Il y a une semaine environ, j’ai vue une voisine qui rentrait chez elle après son premier accouchement. Elle avait l’air très fatiguée et abattue. J’ai eu envie d’aller la voir et de lui dire que si elle avait besoin de parler ou d’autre chose, elle pouvait m’appeler et que pour mon premier bébé aussi ça avait été dur. Je ne l’ai pas fait et après je l’ai regretté. J’ai raconté ça à mon mari et il m’a dit que souvent on osait pas alors que ça pourrait faire plaisir. C’est aussi pour ça que j’ai voulu offrir ce bouquet à notre voisine qui est rentrée de l’hôpital. Nous sommes donc descendues chez elle ce midi pour lui remettre notre petit présent. Elle était très touchée et nous a embrassées toutes les trois. Ma fille intriguée, ne cessait de regarder les jambes de notre voisine. Sans doute voulait-elle voir ses nouveaux genoux.
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<title>Une visite</title>
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<description>Hier soir, alors que je préparais à manger, l’interphone sonna. Ma fille surprise se précipita vers moi, apeurée : &lt;br/&gt;- C’est qui?&lt;br/&gt;- Je ne sais pas. Je vais répondre. Oui?&lt;br/&gt;- Bonsoir Madame, c’est pour le calendrier des pompiers. Vous pourriez nous ouvrir la porte?&lt;br/&gt;- Oui, je vous ouvre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;- C’est qui? demanda ma fille avec cette fois une pointe d’excitation dans les yeux. &lt;br/&gt;- Un pompier.&lt;br/&gt;- Il va venir ici?&lt;br/&gt;- Oui, il vient pour nous vendre un calendrier.&lt;br/&gt;Le pompier qui avait d’abord été chez nos voisins du dessous arriva enfin à notre étage. Je lui ai ouvert la porte, ma fille entre les pattes.&lt;br/&gt;Le pompier, un grand homme jeune en tenue, a vite repéré la coquine.&lt;br/&gt;- Tu vois Micaela, ce monsieur est pompier. Tu lui dis bonjour.&lt;br/&gt;- Bonzour, lui a-t-elle dit faisant sa timide.&lt;br/&gt;- Bonjour jeune fille.&lt;br/&gt;- Ce monsieur travaille dans un gros camion rouge.&lt;br/&gt;Ma fille en est restée la bouche ouverte.&lt;br/&gt;J’ai remis un peu d’argent au pompier qui m’a donné en échange le calendrier des pompiers pour 2009.&lt;br/&gt;A peine avais-je fermé la porte que ma fille me demanda le calendrier pour le montrer à Grand Doudou.&lt;br/&gt;- Alors tu vois Grand Doudou, c’est le cahier des pompiers. Là c’est le camion qui fait pin-pon. Oui, il est rouge. Ah, Maman, Grand Doudou veut un camion rouge!&lt;br/&gt;On est pas sorti d’affaires!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 08:55:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Pin-pon, un pompier, calendrier</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, alors que je préparais à manger, l’interphone sonna. Ma fille surprise se précipita vers moi, apeurée : 
- C’est qui?
- Je ne sais pas. Je vais répondre. Oui?
- Bonsoir Madame, c’est pour le calendrier des pompiers. Vous pourriez nous ouvrir la porte?
- Oui, je vous ouvre.

- C’est qui? demanda ma fille avec cette fois une pointe d’excitation dans les yeux. 
- Un pompier.
- Il va venir ici?
- Oui, il vient pour nous vendre un calendrier.
Le pompier qui avait d’abord été chez nos voisins du dessous arriva enfin à notre étage. Je lui ai ouvert la porte, ma fille entre les pattes.
Le pompier, un grand homme jeune en tenue, a vite repéré la coquine.
- Tu vois Micaela, ce monsieur est pompier. Tu lui dis bonjour.
- Bonzour, lui a-t-elle dit faisant sa timide.
- Bonjour jeune fille.
- Ce monsieur travaille dans un gros camion rouge.
Ma fille en est restée la bouche ouverte.
J’ai remis un peu d’argent au pompier qui m’a donné en échange le calendrier des pompiers pour 2009.
A peine avais-je fermé la porte que ma fille me demanda le calendrier pour le montrer à Grand Doudou.
- Alors tu vois Grand Doudou, c’est le cahier des pompiers. Là c’est le camion qui fait pin-pon. Oui, il est rouge. Ah, Maman, Grand Doudou veut un camion rouge!
On est pas sorti d’affaires!
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<title>Commissaire Le Floch</title>
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<description>Cet été, j’ai découvert un &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;super truc&lt;/span&gt;. Un &lt;a href="http://www.wizzgo.com"&gt;site&lt;/a&gt; qui propose d’enregistrer les programmes de la TNT comme un magnétoscope et ensuite de télécharger le fichier une fois l’émission terminée. On passe ses “ordres” via un logiciel gratuit. La TNT, c’est la télévision numérique terrestre. Ce sont dix-huit chaînes numériques gratuites dont les principales chaînes de la télé française. Pour visionner les enregistrements sur ma télé à partir de mon ordinateur j’ai dû acheter un câble spécial. Mais je ne le regrette pas car ça marche vraiment très bien. Je trouve cela beaucoup plus pratique qu’un magnétoscope et pour l’instant j’ai repoussé l’achat d’un enregistreur sur disque dur.&lt;br/&gt;Dernièrement, j’ai enregistré plusieurs épisodes d’une &lt;a href="http://programmes.france2.fr/nicolas-le-floch"&gt;série policière&lt;/a&gt; française adaptée des livres de l’auteur Jean-François Parot. Le héros est un commissaire du Châtelet au XVIIIe siècle, sous le règne du roi Louis XV. L’originalité de la série est que les personnages parlent comme on parlait à l’époque. C’est vraiment savoureux. J’ai justement regardé un épisode hier soir, un crayon à la main, avec l’idée de vous noter quelques répliques.&lt;br/&gt;Dans l’épisode que j’ai regardé hier, des lettres compromettantes pour le Roi ont disparu (c’est typique!). Le héros est chargé par son supérieur tout en perruque de retrouver. Il lui dit ceci : “Vous pouvez imaginer les tourments qui me rongent à l’idée du péril qui menace le roi!”. De nos jours, on dirait “Vous imaginez à quel point je suis stressé rien qu’à l’idée du danger qui menace le roi”. Un peu plus tard, une “mouche” (un espion) renseigne le commissaire sur deux individus suspectés d’avoir “homicidé” (tué) un policier : “Ils prennent leurs quartiers dans un estaminet louche”. Aujourd’hui, on dirait “ils traînent souvent dans un bar louche”. Fichtre! Je me régale d’avance des prochains épisodes annoncés pour l’année prochaine. Peut-être vous aurais-je convaincus, chers auditeurs, de les enregistrer? Vous m’en manderez des nouvelles! &lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 18:59:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Fichtre! une mouche homicidée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet été, j’ai découvert un super truc. Un site qui propose d’enregistrer les programmes de la TNT comme un magnétoscope et ensuite de télécharger le fichier une fois l’émission terminée. On passe ses “ordres” via un logiciel gratuit. La TNT, c’est la télévision numérique terrestre. Ce sont dix-huit chaînes numériques gratuites dont les principales chaînes de la télé française. Pour visionner les enregistrements sur ma télé à partir de mon ordinateur j’ai dû acheter un câble spécial. Mais je ne le regrette pas car ça marche vraiment très bien. Je trouve cela beaucoup plus pratique qu’un magnétoscope et pour l’instant j’ai repoussé l’achat d’un enregistreur sur disque dur.
Dernièrement, j’ai enregistré plusieurs épisodes d’une série policière française adaptée des livres de l’auteur Jean-François Parot. Le héros est un commissaire du Châtelet au XVIIIe siècle, sous le règne du roi Louis XV. L’originalité de la série est que les personnages parlent comme on parlait à l’époque. C’est vraiment savoureux. J’ai justement regardé un épisode hier soir, un crayon à la main, avec l’idée de vous noter quelques répliques.
Dans l’épisode que j’ai regardé hier, des lettres compromettantes pour le Roi ont disparu (c’est typique!). Le héros est chargé par son supérieur tout en perruque de retrouver. Il lui dit ceci : “Vous pouvez imaginer les tourments qui me rongent à l’idée du péril qui menace le roi!”. De nos jours, on dirait “Vous imaginez à quel point je suis stressé rien qu’à l’idée du danger qui menace le roi”. Un peu plus tard, une “mouche” (un espion) renseigne le commissaire sur deux individus suspectés d’avoir “homicidé” (tué) un policier : “Ils prennent leurs quartiers dans un estaminet louche”. Aujourd’hui, on dirait “ils traînent souvent dans un bar louche”. Fichtre! Je me régale d’avance des prochains épisodes annoncés pour l’année prochaine. Peut-être vous aurais-je convaincus, chers auditeurs, de les enregistrer? Vous m’en manderez des nouvelles! 
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<title>T55 ou T110?</title>
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<description>Tout à l’heure, je suis rentrée de ma promenade en même temps que mon voisin. Nous nous sommes retrouvés devant la porte d’entrée de l’escalier au même moment. Après lui avoir dit bonjour, je lui ai posé une question. Cela faisait quelques temps déjà que j’avais remarqué un bruit le soir qui me semblait venir de chez sa femme et lui.&lt;br/&gt;- Dîtes-moi, je suis curieuse, mais vous n’auriez pas une machine à pain chez vous?&lt;br/&gt;- Oui, m’a-t-il répondu surpris.&lt;br/&gt;- J’ai entendu le bruit et il m’a semblé que c’était une machine à pain qui tournait.&lt;br/&gt;- C’est une machine absolument génial. On n’arrête pas de faire du pain!&lt;br/&gt;- Moi aussi, j’en ai une. Il faudra qu’on échange nos recettes.&lt;br/&gt;- Avec plaisir. On fait du pain avec différentes farines, on rajoute des graines. On vient d’essayer avec du potiron, c’est super bon.&lt;br/&gt;- Je fais toujours la même chose. J’utilise surtout de la T55. Et puis, je fais des brioches aussi.&lt;br/&gt;- Nous aimons beaucoup le pain complet, on utilise surtout de la T110.&lt;br/&gt;- Ah, on ne joue pas vraiment dans la même catégorie.&lt;br/&gt;- Par contre, on n’a jamais fait de brioche. ça marche bien?&lt;br/&gt;- Honnêtement, c’est aussi bon qu’une brioche de boulangerie.&lt;br/&gt;- Il faudra qu’on essaye.&lt;br/&gt;- Est-ce que vous faîtes une poolish la veille?&lt;br/&gt;- Non, qu’est-ce que c’est?&lt;br/&gt;- C’est un levain que l’on prépare la veille avec un peu de farine, de l’eau et une pincée de levure. ça rend le pain nettement meilleur et ça permet d’économiser de la levure.&lt;br/&gt;- Ah tiens, j’essaierai. J’ai un livre avec plein de recettes, vous voulez que je vous le prête?&lt;br/&gt;- Je veux bien. &lt;br/&gt;Une petite demi-heure après avoir nous avoir quitté, notre voisin est venu nous apporter son livre. Je l’ai feuilleté et j’ai déjà envie d’essayer plein de recettes. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 20:34:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Pain fait maison</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Tout à l’heure, je suis rentrée de ma promenade en même temps que mon voisin. Nous nous sommes retrouvés devant la porte d’entrée de l’escalier au même moment. Après lui avoir dit bonjour, je lui ai posé une question. Cela faisait quelques temps déjà que j’avais remarqué un bruit le soir qui me semblait venir de chez sa femme et lui.
- Dîtes-moi, je suis curieuse, mais vous n’auriez pas une machine à pain chez vous?
- Oui, m’a-t-il répondu surpris.
- J’ai entendu le bruit et il m’a semblé que c’était une machine à pain qui tournait.
- C’est une machine absolument génial. On n’arrête pas de faire du pain!
- Moi aussi, j’en ai une. Il faudra qu’on échange nos recettes.
- Avec plaisir. On fait du pain avec différentes farines, on rajoute des graines. On vient d’essayer avec du potiron, c’est super bon.
- Je fais toujours la même chose. J’utilise surtout de la T55. Et puis, je fais des brioches aussi.
- Nous aimons beaucoup le pain complet, on utilise surtout de la T110.
- Ah, on ne joue pas vraiment dans la même catégorie.
- Par contre, on n’a jamais fait de brioche. ça marche bien?
- Honnêtement, c’est aussi bon qu’une brioche de boulangerie.
- Il faudra qu’on essaye.
- Est-ce que vous faîtes une poolish la veille?
- Non, qu’est-ce que c’est?
- C’est un levain que l’on prépare la veille avec un peu de farine, de l’eau et une pincée de levure. ça rend le pain nettement meilleur et ça permet d’économiser de la levure.
- Ah tiens, j’essaierai. J’ai un livre avec plein de recettes, vous voulez que je vous le prête?
- Je veux bien. 
Une petite demi-heure après avoir nous avoir quitté, notre voisin est venu nous apporter son livre. Je l’ai feuilleté et j’ai déjà envie d’essayer plein de recettes. 
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<item>
<title>Gare de l'Est</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=402128#</link>
<description>Vendredi après-midi, j’ai réveillé mes deux filles un peu plus tôt de la sieste.&lt;br/&gt;- Micaela, réveille-toi! ça y est, on va chercher Léa!&lt;br/&gt;- Léa! Je veux la voir!&lt;br/&gt;Léa est la fille de mon frère, elle a douze ans et vit en Allemagne. Elle est venue passer quelques jours en France. Il y a maintenant des trains rapides entre la France et l’Allemagne. Il y a seulement quatre heures entre Franckfort et Paris. Ma nièce arrivait de plus loin et ce dernier train était le troisième de la journée. &lt;br/&gt;Impatiente, ma petite fille a couru tout le long du chemin vers la gare où nous avons pris le train pour Saint-Lazare. J’avais consulté les horaires grâce à un site très pratique de la SNCF qui concerne uniquement les trajets en région parisienne. A Saint-Lazare, nous avons pris la correspondance pour la ligne de RER E. Quand j’étais petite, je ne comprenais pas toutes les nuances entre le métro, le RER et les trains de banlieue. J’avais du mal à situer le RER au milieu des deux autres. Le Réseau Express Régional est un train plus gros et plus rapide que le métro et qui s’arrête moins souvent. Comme son nom l’indique ses lignes desservent la région. La ligne E est une ligne récente, elle a été inaugurée en 2000, je crois. Je l’utilise surtout parce qu’elle permet de relier la Gare Saint-Lazare à la station Magenta située entre la Gare du Nord (d’où partent les Eurostars pour l’Angleterre) et la gare de l’Est. Ma fille a été impressionnée par le fait que le train circule “dans le noir”.&lt;br/&gt;- C’est un tunnel!&lt;br/&gt;- Ah, j’aime pas les tunnels.&lt;br/&gt;Nous sommes arrivées avec un peu d’avance. Micaela n’a pas voulu quitter le quai.&lt;br/&gt;- J’attends Léa.&lt;br/&gt;Quand l’ICE est arrivé et que ma nièce est descendue (elle était accompagnée de mes parents), la joie a fait pétiller les yeux de ma petite fille, subitement devenue muette alors que sa cousine lui prenait la main et l’embrassait sur la joue. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 21:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Correspondance, tunnel, cousine</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vendredi après-midi, j’ai réveillé mes deux filles un peu plus tôt de la sieste.
- Micaela, réveille-toi! ça y est, on va chercher Léa!
- Léa! Je veux la voir!
Léa est la fille de mon frère, elle a douze ans et vit en Allemagne. Elle est venue passer quelques jours en France. Il y a maintenant des trains rapides entre la France et l’Allemagne. Il y a seulement quatre heures entre Franckfort et Paris. Ma nièce arrivait de plus loin et ce dernier train était le troisième de la journée. 
Impatiente, ma petite fille a couru tout le long du chemin vers la gare où nous avons pris le train pour Saint-Lazare. J’avais consulté les horaires grâce à un site très pratique de la SNCF qui concerne uniquement les trajets en région parisienne. A Saint-Lazare, nous avons pris la correspondance pour la ligne de RER E. Quand j’étais petite, je ne comprenais pas toutes les nuances entre le métro, le RER et les trains de banlieue. J’avais du mal à situer le RER au milieu des deux autres. Le Réseau Express Régional est un train plus gros et plus rapide que le métro et qui s’arrête moins souvent. Comme son nom l’indique ses lignes desservent la région. La ligne E est une ligne récente, elle a été inaugurée en 2000, je crois. Je l’utilise surtout parce qu’elle permet de relier la Gare Saint-Lazare à la station Magenta située entre la Gare du Nord (d’où partent les Eurostars pour l’Angleterre) et la gare de l’Est. Ma fille a été impressionnée par le fait que le train circule “dans le noir”.
- C’est un tunnel!
- Ah, j’aime pas les tunnels.
Nous sommes arrivées avec un peu d’avance. Micaela n’a pas voulu quitter le quai.
- J’attends Léa.
Quand l’ICE est arrivé et que ma nièce est descendue (elle était accompagnée de mes parents), la joie a fait pétiller les yeux de ma petite fille, subitement devenue muette alors que sa cousine lui prenait la main et l’embrassait sur la joue. 
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<item>
<title>Expédition familiale</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=400614#</link>
<description>Je ne sais pas si vous vous souvenez de ce détail, mais nous avons perdu les vis du prochain lit de notre petite fille. Nous les avons cherchées partout et nous ne les avons pas trouvées. Impossible de mettre la main dessus. Pourtant c’est bien rangé chez moi. Bref, j’ai fini par demander à ma sœur (qui nous avait donné ce lit) si ce n’était pas elle qui avait les vis. Elle a cherché et nous a annoncé qu’elle avait trouvé des vis qui pourraient bien être les bonnes. J’ai décidé d’aller les chercher à son travail hier en fin d’après-midi. C’était une expédition car ma sœur travaille près du Louvre, au niveau de la station de métro Louvre-Rivoli. J’ai mis mon bébé dans le porte-bébé, ma grande fille dans sa poussette et nous avons pris le train jusqu’à Saint-Lazare. De là, j’ai choisi de prendre le bus avec l’idée de descendre à Palais-Royal et de marcher jusqu’au bureau de ma sœur. En métro, il y avait trop de changements et ce n’est pas vraiment pratique avec la poussette. J’ai donc pris le 21. C’était super d’être à Paris. J’ai montré à ma fille l’Opéra Garnier. Puis, je ne sais pas pourquoi, j’ai eu un moment d’inattention et j’ai loupé l’arrêt. Le bus a ensuite traversé la cour du Louvre, nous avons vu la pyramide et j’ai pensé qu’il valait mieux que je descende au niveau du Pont des arts (Ah, le Pont des arts!). C’était une bonne idée. Ma sœur m’a appelée sur mon portable.&lt;br/&gt;- Vous êtes où?&lt;br/&gt;- Devant l’église, après le Pont des arts.&lt;br/&gt;Il était justement 18 heures et les cloches ont carillonné. La douce musique des cloches de Saint-Germain-l’Auxerrois ajoutait un air de fête à cette sortie parisienne.&lt;br/&gt;Nous avons retrouvé ma sœur qui nous a remis les vis avant de disparaître pour son cours de code. Au retour, nous avons marché jusqu’à la station Pyramides et de là, j’ai quand même pris le métro (la ligne 14 direct jusqu’à Saint-Lazare) pour aller plus vite (le bus était bondé). &lt;br/&gt;Et vous savez le fin mot de l’histoire? Ce ne sont pas les bonnes vis! Mais quelle balade! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 7 Nov 2008 08:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation, intermediate french, advanced french, Opera, Louvre, Pont des arts</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Opéra, Pont des Arts, Le Louvre</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je ne sais pas si vous vous souvenez de ce détail, mais nous avons perdu les vis du prochain lit de notre petite fille. Nous les avons cherchées partout et nous ne les avons pas trouvées. Impossible de mettre la main dessus. Pourtant c’est bien rangé chez moi. Bref, j’ai fini par demander à ma sœur (qui nous avait donné ce lit) si ce n’était pas elle qui avait les vis. Elle a cherché et nous a annoncé qu’elle avait trouvé des vis qui pourraient bien être les bonnes. J’ai décidé d’aller les chercher à son travail hier en fin d’après-midi. C’était une expédition car ma sœur travaille près du Louvre, au niveau de la station de métro Louvre-Rivoli. J’ai mis mon bébé dans le porte-bébé, ma grande fille dans sa poussette et nous avons pris le train jusqu’à Saint-Lazare. De là, j’ai choisi de prendre le bus avec l’idée de descendre à Palais-Royal et de marcher jusqu’au bureau de ma sœur. En métro, il y avait trop de changements et ce n’est pas vraiment pratique avec la poussette. J’ai donc pris le 21. C’était super d’être à Paris. J’ai montré à ma fille l’Opéra Garnier. Puis, je ne sais pas pourquoi, j’ai eu un moment d’inattention et j’ai loupé l’arrêt. Le bus a ensuite traversé la cour du Louvre, nous avons vu la pyramide et j’ai pensé qu’il valait mieux que je descende au niveau du Pont des arts (Ah, le Pont des arts!). C’était une bonne idée. Ma sœur m’a appelée sur mon portable.
- Vous êtes où?
- Devant l’église, après le Pont des arts.
Il était justement 18 heures et les cloches ont carillonné. La douce musique des cloches de Saint-Germain-l’Auxerrois ajoutait un air de fête à cette sortie parisienne.
Nous avons retrouvé ma sœur qui nous a remis les vis avant de disparaître pour son cours de code. Au retour, nous avons marché jusqu’à la station Pyramides et de là, j’ai quand même pris le métro (la ligne 14 direct jusqu’à Saint-Lazare) pour aller plus vite (le bus était bondé). 
Et vous savez le fin mot de l’histoire? Ce ne sont pas les bonnes vis! Mais quelle balade! 
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<title>Ma journée américaine</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=400145#</link>
<description>Hier soir, j’ai lu jusqu’à une heure du matin. Je suis en train de finir la lecture d’un roman policier chinois de Qiu Xialong, un véritable voyage, plein de citations et de poèmes, du Parti et de descriptions de plats. C’est passionnant. Au moment d’éteindre la lumière, j’ai pensé aux élections. J’ai eu envie de me lever et d’aller allumer la télé. Mon mari était pessimiste, il ne pensait pas que Barack Obama gagnerait. Moi, j’avais très envie d’y croire. &lt;br/&gt;Ce n’était pas raisonnable quand même de se lever à cette heure-là, il était déjà tard. J’ai éteint la lumière, impatiente d’être au lendemain. &lt;br/&gt;C’est ma fille qui m’a réveillée à 8 heures (oui, ce matin, j’ai pu faire la grasse matinée, youpi!).&lt;br/&gt;- Maman! Maman! Je suis réveillée! Est-ce que tu veux bien mettre Felicia dans mon lit? Elle est réveillée. Maman! Maman!&lt;br/&gt;- Oui, j’arrive!&lt;br/&gt;Je me suis levée et j’ai &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;foncé&lt;/span&gt; vers la télé. J’ai allumé et c’était les infos sur France 2. Je n’ai rien compris, on parlait des inondations dans la Nièvre. Un journaliste parlait sous un parapluie avec derrière lui des gens qui circulaient en barque à travers les rues. J’ai changé de chaîne. Un dessin animé. J’ai encore changé. Ah, des infos! Mais rien sur les élections à part une bande en bas de l’image qui indiquait les résultats des deux candidats état par état. Oui, mais qui a gagné? Je commençais à m’impatienter. Micaela aussi.&lt;br/&gt;Finalement, je suis allée dans la chambre mettre mon bébé dans le lit de ma grande fille pour qu’elles puissent s’amuser. J’ai &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;foncé&lt;/span&gt; dans la cuisine et j’ai allumé la radio. RFI. Et là j’entends une interview en direct du président du Mali qui raconte qu’il a passé la nuit à suivre les élections. Oui, mais qui a gagné? Enfin, le journaliste pose la question suivante : et quel est votre sentiment sur le fait que les Américains aient élu un président noir?&lt;br/&gt;Je n’ai pas écouté la réponse, j’ai pensé à ma copine Janet qui était Américaine, elle aurait adoré! Et moi, j’ai envie de dire tout simplement bravo aux Américains! &lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 5 Nov 2008 21:56:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Impatience et grasse matinée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, j’ai lu jusqu’à une heure du matin. Je suis en train de finir la lecture d’un roman policier chinois de Qiu Xialong, un véritable voyage, plein de citations et de poèmes, du Parti et de descriptions de plats. C’est passionnant. Au moment d’éteindre la lumière, j’ai pensé aux élections. J’ai eu envie de me lever et d’aller allumer la télé. Mon mari était pessimiste, il ne pensait pas que Barack Obama gagnerait. Moi, j’avais très envie d’y croire. 
Ce n’était pas raisonnable quand même de se lever à cette heure-là, il était déjà tard. J’ai éteint la lumière, impatiente d’être au lendemain. 
C’est ma fille qui m’a réveillée à 8 heures (oui, ce matin, j’ai pu faire la grasse matinée, youpi!).
- Maman! Maman! Je suis réveillée! Est-ce que tu veux bien mettre Felicia dans mon lit? Elle est réveillée. Maman! Maman!
- Oui, j’arrive!
Je me suis levée et j’ai foncé vers la télé. J’ai allumé et c’était les infos sur France 2. Je n’ai rien compris, on parlait des inondations dans la Nièvre. Un journaliste parlait sous un parapluie avec derrière lui des gens qui circulaient en barque à travers les rues. J’ai changé de chaîne. Un dessin animé. J’ai encore changé. Ah, des infos! Mais rien sur les élections à part une bande en bas de l’image qui indiquait les résultats des deux candidats état par état. Oui, mais qui a gagné? Je commençais à m’impatienter. Micaela aussi.
Finalement, je suis allée dans la chambre mettre mon bébé dans le lit de ma grande fille pour qu’elles puissent s’amuser. J’ai foncé dans la cuisine et j’ai allumé la radio. RFI. Et là j’entends une interview en direct du président du Mali qui raconte qu’il a passé la nuit à suivre les élections. Oui, mais qui a gagné? Enfin, le journaliste pose la question suivante : et quel est votre sentiment sur le fait que les Américains aient élu un président noir?
Je n’ai pas écouté la réponse, j’ai pensé à ma copine Janet qui était Américaine, elle aurait adoré! Et moi, j’ai envie de dire tout simplement bravo aux Américains! 
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<title>Objet non identifié</title>
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<description>Hier soir, mon mari a mis le linge a sécher. Il a ouvert le hublot de notre nouvelle machine (nous avons changé de machine après les travaux dans notre cuisine) et il a retiré le linge mouillé du tambour. En mettant le linge à sécher sur l’étendoir il a trouvé un objet métallique. Intrigué, il me l’a apporté.&lt;br/&gt;- Regarde ce que j’ai trouvé dans le linge, m’a-t-il dit.&lt;br/&gt;- Qu’est-ce que c’est?&lt;br/&gt;- On dirait une lime, non?&lt;br/&gt;J’ai pris l’objet entre les mains.&lt;br/&gt;- Oui, tu as raison. Et c’était dans la machine?&lt;br/&gt;- Oui. Je me demande d’où ça vient.&lt;br/&gt;- Moi aussi. En tout cas, ce n’est pas à nous. Bizarre.&lt;br/&gt;Plus tard alors que j’étais dans la cuisine, je repensai à l’objet. Comment était-il arrivé dans notre linge? Et tout à coup, j’ai eu une idée. Notre voisin Jacques a utilisé notre machine la semaine dernière, c’était peut-être à lui. Je l’ai appelé.&lt;br/&gt;- On a trouvé une lime dans notre machine. Est-ce qu’elle est à toi? lui ai-je demandé.&lt;br/&gt;- Ah, vous l’avez trouvée! Je la cherche partout! &lt;br/&gt;- On l’a trouvée ce soir en vidant la machine.&lt;br/&gt;- Et elle est restée tout ce temps dans votre machine!&lt;br/&gt;- Oui, on vient juste de la trouver.&lt;br/&gt;- Incroyable.&lt;br/&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Carrément&lt;/span&gt; bizarre tu veux dire! Je fais une lessive par jour et je viens juste de la trouver. Bon, on te la met de côté! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 4 Nov 2008 20:48:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Hublot et intrigues</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, mon mari a mis le linge a sécher. Il a ouvert le hublot de notre nouvelle machine (nous avons changé de machine après les travaux dans notre cuisine) et il a retiré le linge mouillé du tambour. En mettant le linge à sécher sur l’étendoir il a trouvé un objet métallique. Intrigué, il me l’a apporté.
- Regarde ce que j’ai trouvé dans le linge, m’a-t-il dit.
- Qu’est-ce que c’est?
- On dirait une lime, non?
J’ai pris l’objet entre les mains.
- Oui, tu as raison. Et c’était dans la machine?
- Oui. Je me demande d’où ça vient.
- Moi aussi. En tout cas, ce n’est pas à nous. Bizarre.
Plus tard alors que j’étais dans la cuisine, je repensai à l’objet. Comment était-il arrivé dans notre linge? Et tout à coup, j’ai eu une idée. Notre voisin Jacques a utilisé notre machine la semaine dernière, c’était peut-être à lui. Je l’ai appelé.
- On a trouvé une lime dans notre machine. Est-ce qu’elle est à toi? lui ai-je demandé.
- Ah, vous l’avez trouvée! Je la cherche partout! 
- On l’a trouvée ce soir en vidant la machine.
- Et elle est restée tout ce temps dans votre machine!
- Oui, on vient juste de la trouver.
- Incroyable.
- Carrément bizarre tu veux dire! Je fais une lessive par jour et je viens juste de la trouver. Bon, on te la met de côté! 
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<title>Retrouvailles virtuelles</title>
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<description>Hier soir, en consultant ma boîte mail j’ai découvert un message d’un site d’anciens élèves auquel je me suis inscrite. Ce message contenait la liste des personnes récemment inscrites et qui avaient fréquenté le même lycée que moi à la même période. J’ai remarqué dans la liste le nom d’une très bonne amie malheureusement perdue de vue en 1997. Nous étions ensemble en première (l’année qui précède le bac) et nous étions bonnes &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;copines&lt;/span&gt;. L’année d’après elle n’était plus avec nous car elle avait dû retourner dans son pays. Nous avons commencé à nous écrire. Puis nous nous sommes revues en 1997 alors qu’elle était de passage à Paris pour quelques semaines. Ce sont de très bons souvenirs. J’étais au chômage alors nous pouvions nous voir presque tous les jours. On allait au cinéma, on se promenait à Saint-Michel et on passait beaucoup de temps à discuter. Le soir on dînait avec mon copain (qui est devenu mon mari). C’était l’hiver et il faisait très froid. On était tout le temps &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;gelées&lt;/span&gt;. Après, nous nous sommes perdues de vue jusqu’à ce que je reçoive ce message. Alors, j’ai cliqué sur son nom et un lien m’a emmenée jusqu’à sa page perso. J’avais la possibilité de lui envoyer un message, ce que j’ai fait. Quelques heures plus tard, je reçois un message du même site me disant que mon amie avait essayé d’ouvrir mon message mais pour qu’elle puisse le faire il fallait que je devienne membre “premium” c’est-à-dire payer une cotisation annuelle de plus de 23 euros. J’ai réfléchi cinq minutes. Je suis allée sur un autre site d’anciens élèves sur lequel je suis également inscrite. J’ai cherché mon amie, elle était également inscrite. J’ai pu lui envoyer un message qu’elle a pu lire gratuitement. Voilà, nous nous sommes écrit et nous avons prévu de nous téléphoner prochainement, toutes les deux très heureuses de ces retrouvailles virtuelles. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 20:55:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Boîte mail, page perso, premium</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, en consultant ma boîte mail j’ai découvert un message d’un site d’anciens élèves auquel je me suis inscrite. Ce message contenait la liste des personnes récemment inscrites et qui avaient fréquenté le même lycée que moi à la même période. J’ai remarqué dans la liste le nom d’une très bonne amie malheureusement perdue de vue en 1997. Nous étions ensemble en première (l’année qui précède le bac) et nous étions bonnes copines. L’année d’après elle n’était plus avec nous car elle avait dû retourner dans son pays. Nous avons commencé à nous écrire. Puis nous nous sommes revues en 1997 alors qu’elle était de passage à Paris pour quelques semaines. Ce sont de très bons souvenirs. J’étais au chômage alors nous pouvions nous voir presque tous les jours. On allait au cinéma, on se promenait à Saint-Michel et on passait beaucoup de temps à discuter. Le soir on dînait avec mon copain (qui est devenu mon mari). C’était l’hiver et il faisait très froid. On était tout le temps gelées. Après, nous nous sommes perdues de vue jusqu’à ce que je reçoive ce message. Alors, j’ai cliqué sur son nom et un lien m’a emmenée jusqu’à sa page perso. J’avais la possibilité de lui envoyer un message, ce que j’ai fait. Quelques heures plus tard, je reçois un message du même site me disant que mon amie avait essayé d’ouvrir mon message mais pour qu’elle puisse le faire il fallait que je devienne membre “premium” c’est-à-dire payer une cotisation annuelle de plus de 23 euros. J’ai réfléchi cinq minutes. Je suis allée sur un autre site d’anciens élèves sur lequel je suis également inscrite. J’ai cherché mon amie, elle était également inscrite. J’ai pu lui envoyer un message qu’elle a pu lire gratuitement. Voilà, nous nous sommes écrit et nous avons prévu de nous téléphoner prochainement, toutes les deux très heureuses de ces retrouvailles virtuelles. 
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<title>Petites invitées</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=397939#</link>
<description>Aujourd’hui, nous avions des petites invitées à la maison. Caroline et ses deux petites filles Mathilde et Juliette. Pour l’occasion nous avions dressé la grande table du salon. Micaela était toute excitée par ces préparatifs de fête. &lt;br/&gt;- Et elle va s’asseoir où Juliette? A côté de moi?&lt;br/&gt;- Non, en face de toi. C’est Mathilde qui va s’asseoir à côté de toi.&lt;br/&gt;- Ah, c’est bien comme ça. &lt;br/&gt;De mon côté, je préparais notre déjeuner. En entrée, des carottes râpées et du jambon cuit. En plat principal, une soupe au pistou. La recette familiale. Je me suis dit que ce plat plairait aux enfants parce qu’il contient des pâtes et que ce serait aussi l’occasion de manger des légumes. Il y avait justement de belles courgettes ce matin au marché chez mon producteur préféré. La soupe au pistou est très simple à réaliser, il faut juste être attentif au minutage. On commence par les haricots verts, dix minutes plus tard, les courgettes, dix minutes plus tard, les tomates, puis encore dix minutes et on ajoute les pâtes, enfin dix minutes plus tard on termine par les haricots blancs ébouillantés. &lt;br/&gt;J’avais également fait du pain dans ma machine à pain. C’était la première fois que je le préparais avec une poolish (un levain que l’on prépare la veille).&lt;br/&gt;Caroline est arrivée avec un gâteau au yaourt aux pommes. J’adore ce gâteau tout simple, c’est un de mes premiers souvenirs de maternelle.&lt;br/&gt;Les filles ont joué puis nous sommes passées à table. C’était un vrai repas de fête. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 29 Oct 2008 21:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, nous avions des petites invitées à la maison. Caroline et ses deux petites filles Mathilde et Juliette. Pour l’occasion nous avions dressé la grande table du salon. Micaela était toute excitée par ces préparatifs de fête. 
- Et elle va s’asseoir où Juliette? A côté de moi?
- Non, en face de toi. C’est Mathilde qui va s’asseoir à côté de toi.
- Ah, c’est bien comme ça. 
De mon côté, je préparais notre déjeuner. En entrée, des carottes râpées et du jambon cuit. En plat principal, une soupe au pistou. La recette familiale. Je me suis dit que ce plat plairait aux enfants parce qu’il contient des pâtes et que ce serait aussi l’occasion de manger des légumes. Il y avait justement de belles courgettes ce matin au marché chez mon producteur préféré. La soupe au pistou est très simple à réaliser, il faut juste être attentif au minutage. On commence par les haricots verts, dix minutes plus tard, les courgettes, dix minutes plus tard, les tomates, puis encore dix minutes et on ajoute les pâtes, enfin dix minutes plus tard on termine par les haricots blancs ébouillantés. 
J’avais également fait du pain dans ma machine à pain. C’était la première fois que je le préparais avec une poolish (un levain que l’on prépare la veille).
Caroline est arrivée avec un gâteau au yaourt aux pommes. J’adore ce gâteau tout simple, c’est un de mes premiers souvenirs de maternelle.
Les filles ont joué puis nous sommes passées à table. C’était un vrai repas de fête. 
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<title>Cave party</title>
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<description>Mon mari est en vacances cette semaine. Nous en avons profité pour faire un peu de rangement dans la maison. Avec les enfants les choses s’accumulent vite et il y a toujours aussi peu de place pour ranger. Nous avons donc fait du tri et décidé de jeter des choses au prochain passage des encombrants (dont un canapé, une table et une chaise - du mobilier sentimental de mon mari dont j’ai enfin réussi à me débarrasser!). Les encombrants passent tous les deuxièmes mardis du mois dans notre quartier. La veille de ce jour-là les trottoirs ressemblent à des dépotoirs. Il y a des gens qui se promènent avec leur caddy, fouillent et emportent ce qui les intéressent. Nous avons aussi rangé les affaires de bébé dont nous n’avons plus besoin. Après les avoir bien emballées et mises dans des cartons, nous les avons descendues hier soir à la cave. Le soir est le seul moment où nous sommes à peu près libres de nos mouvements. Pas de petites chipies dans les pattes. &lt;br/&gt;Nous avons fait plusieurs voyages car il y avait beaucoup de choses à descendre. Mon mari en a aussi profité pour remonter le futur grand lit de Micaela. Elle est très impatiente de dormir dans son nouveau lit. C’est l’ancien lit de ma sœur. Le seul hic pour l’instant est que nous n’avons pas mis la main sur les vis... &lt;br/&gt;A un moment donné, alors que nous étions en bas, nous avons entendu que quelqu’un passait la porte d’entrée. Cette personne voyant la porte de la cave ouverte l’a refermée au passage. Heureusement que cette porte s’ouvre de l’intérieur, sinon nous aurions dû passer la nuit à la cave. Cette perspective ne m’enchantait guère! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 22:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tri, rangement, encombrants</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Mon mari est en vacances cette semaine. Nous en avons profité pour faire un peu de rangement dans la maison. Avec les enfants les choses s’accumulent vite et il y a toujours aussi peu de place pour ranger. Nous avons donc fait du tri et décidé de jeter des choses au prochain passage des encombrants (dont un canapé, une table et une chaise - du mobilier sentimental de mon mari dont j’ai enfin réussi à me débarrasser!). Les encombrants passent tous les deuxièmes mardis du mois dans notre quartier. La veille de ce jour-là les trottoirs ressemblent à des dépotoirs. Il y a des gens qui se promènent avec leur caddy, fouillent et emportent ce qui les intéressent. Nous avons aussi rangé les affaires de bébé dont nous n’avons plus besoin. Après les avoir bien emballées et mises dans des cartons, nous les avons descendues hier soir à la cave. Le soir est le seul moment où nous sommes à peu près libres de nos mouvements. Pas de petites chipies dans les pattes. 
Nous avons fait plusieurs voyages car il y avait beaucoup de choses à descendre. Mon mari en a aussi profité pour remonter le futur grand lit de Micaela. Elle est très impatiente de dormir dans son nouveau lit. C’est l’ancien lit de ma sœur. Le seul hic pour l’instant est que nous n’avons pas mis la main sur les vis... 
A un moment donné, alors que nous étions en bas. Nous avons entendu que quelqu’un passait la porte d’entrée. Cette personne voyant la porte de la cave ouverte l’a refermée au passage. Heureusement que cette porte s’ouvre de l’intérieur, sinon nous aurions dû passer la nuit à la cave. Cette perspective ne m’enchantait guère! 
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<title>Saucisson brioché</title>
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<description>Hier, chez le boucher, j’ai fait une petite folie (c’est-à-dire un écart au régime crétois, hi hi!). Il y avait dans la vitrine d’adorables petits saucissons briochés individuels. J’en ai pris deux. Il s’agit tout simplement d’un mini saucisson lyonnais cuit dans une brioche. C’est délicieux. J’étais certaine que ça plairait à ma fille pour son déjeuner en rentrant de l’école. Je les ai fait doucement réchauffer au four. Je les ai accompagnés d’épinards. Maintenant ma fille aime beaucoup les épinards. D’ailleurs, c’est drôle car mes deux filles sont plus becs salés que sucrés. Mon bébé, qui est maintenant “diversifiée”, ne mange d’ailleurs que des légumes. Elle refuse les compotes. Je lui ai proposé tous les parfums que j’ai pu imaginer. Curieuse, elle commence toujours par ouvrir la bouche, puis dès qu’elle réalise qu’il s’agit d’une compote elle me regarde offusquée, ferme sa bouche hermétiquement, tourne la tête et fait de grands moulinets avec ses bras pour éviter toute approche de la cuillère. Bon. OK. Pas de compotes. J’ai compris le message. Mais personnellement, je ne mangerai pas une purée de légumes pour goûter.&lt;br/&gt;Mais revenons à nos saucissons. Hum! Vous auriez dû voir les yeux gourmands de ma fille devant son assiette. Je crois que c’est ce genre de plat qui donne son goût à l’enfance. La brioche était moelleuse, la saucisse très bonne, truffée de petits morceaux de champignons. Micaela plus tard pourra parler des “saucissons briochés de son enfance”. Ah, vous aimeriez bien les voir? Malheureusement, j’ai totalement oublié de faire une photo! Bon, d’accord, j’en rachèterai rien que pour les montrer. Pas par gourmandise, bien sûr. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Recette de souvenirs d'enfance</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, chez le boucher, j’ai fait une petite folie (c’est-à-dire un écart au régime crétois, hi hi!). Il y avait dans la vitrine d’adorables petits saucissons briochés individuels. J’en ai pris deux. Il s’agit tout simplement d’un mini saucisson lyonnais cuit dans une brioche. C’est délicieux. J’étais certaine que ça plairait à ma fille pour son déjeuner en rentrant de l’école. Je les ai fait doucement réchauffer au four. Je les ai accompagnés d’épinards. Maintenant ma fille aime beaucoup les épinards. D’ailleurs, c’est drôle car mes deux filles sont plus becs salés que sucrés. Mon bébé, qui est maintenant “diversifiée”, ne mange d’ailleurs que des légumes. Elle refuse les compotes. Je lui ai proposé tous les parfums que j’ai pu imaginer. Curieuse, elle commence toujours par ouvrir la bouche, puis dès qu’elle réalise qu’il s’agit d’une compote elle me regarde offusquée, ferme sa bouche hermétiquement, tourne la tête et fait de grands moulinets avec ses bras pour éviter toute approche de la cuillère. Bon. OK. Pas de compotes. J’ai compris le message. Mais personnellement, je ne mangerai pas une purée de légumes pour goûter.
Mais revenons à nos saucissons. Hum! Vous auriez dû voir les yeux gourmands de ma fille devant son assiette. Je crois que c’est ce genre de plat qui donne son goût à l’enfance. La brioche était moelleuse, la saucisse très bonne, truffée de petits morceaux de champignons. Micaela plus tard pourra parler des “saucissons briochés de son enfance”. Ah, vous aimeriez bien les voir? Malheureusement, j’ai totalement oublié de faire une photo! Bon, d’accord, j’en rachèterai rien que pour les montrer. Pas par gourmandise, bien sûr. 
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<title>Adieu doudou</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=395321#</link>
<description>Cet après-midi, mes filles et moi sommes parties en expédition à l’autre bout de la ville pour acheter les céréales que ma grande fille aime bien prendre au petit-déjeuner et qui ne sont vendues que dans un magasin bio dans le centre ville. Pour aller un peu plus vite, j’ai proposé à ma fille de prendre un raccourci et de passer par le pont de chemin de fer. Elle n’était pas trop d’accord car il fallait monter un grand escalier, mais la perspective d’arriver plus vite à la boulangerie l’a motivée. Gentiment deux jeunes garçons qui discutaient en bas de l’escalier m’ont proposé de m’aider à porter la poussette, mais je me suis débrouillée toute seule. Nous avons regardé les trains passer quelques minutes. J’aime bien ce pont, on a un beau point de vue sur la ville et on voit les trains arriver de loin. A la boulangerie, nous avons acheté le goûter promis (un palmier et un pain au chocolat), puis nous sommes passées au magasin bio. Malheureusement, il n’y avait plus ces céréales, mais la dame qui est super sympa va les commander spécialement pour nous. Ensuite, nous sommes passées chez le boucher, vous savez celui qui a retrouvé sa boutique après des démêlés avec ses actionnaires.&lt;br/&gt;Il était temps de rentrer à la maison. Ce n’est qu’à quelques pas de la maison que je me suis rendue compte que le doudou de Micaela n’était plus là. Dès que mon mari est rentré, j’ai refait tout le chemin que nous avions fait l’après-midi, seule, dans la nuit, scrutant le trottoir et les rebords de fenêtre au cas où quelqu’un l’aurait déposé là... mais aucun doudou. Il a bel et bien disparu. J’avais un clone heureusement, mais ça me serre le cœur de savoir que cette petite boule blanche et douce qui a si souvent consolé ma fille est perdue, par terre, quelque part, et qu’il va finir à la poubelle...&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 22 Oct 2008 17:49:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Une petite boule blanche et douce</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, mes filles et moi sommes parties en expédition à l’autre bout de la ville pour acheter les céréales que ma grande fille aime bien prendre au petit-déjeuner et qui ne sont vendues que dans un magasin bio dans le centre ville. Pour aller un peu plus vite, j’ai proposé à ma fille de prendre un raccourci et de passer par le pont de chemin de fer. Elle n’était pas trop d’accord car il fallait monter un grand escalier, mais la perspective d’arriver plus vite à la boulangerie l’a motivée. Gentiment deux jeunes garçons qui discutaient en bas de l’escalier m’ont proposé de m’aider à porter la poussette, mais je me suis débrouillée toute seule. Nous avons regardé les trains passer quelques minutes. J’aime bien ce pont, on a un beau point de vue sur la ville et on voit les trains arriver de loin. A la boulangerie, nous avons acheté le goûter promis (un palmier et un pain au chocolat), puis nous sommes passées au magasin bio. Malheureusement, il n’y avait plus ces céréales, mais la dame qui est super sympa va les commander spécialement pour nous. Ensuite, nous sommes passées chez le boucher, vous savez celui qui a retrouvé sa boutique après des démêlés avec ses actionnaires.
Il était temps de rentrer à la maison. Ce n’est qu’à quelques pas de la maison que je me suis rendue compte que le doudou de Micaela n’était plus là. Dès que mon mari est rentré, j’ai refait tout le chemin que nous avions fait l’après-midi, seule, dans la nuit, scrutant le trottoir et les rebords de fenêtre au cas où quelqu’un l’aurait déposé là... mais aucun doudou. Il a bel et bien disparu. J’avais un clone heureusement, mais ça me serre le cœur de savoir que cette petite boule blanche et douce qui a si souvent consolé ma fille est perdue, par terre, quelque part, et qu’il va finir à la poubelle...   
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<title>Parachute doré</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=395035#</link>
<description>Vous avez été adorables de m’envoyer de si gentils messages de rétablissement! Merci à tous, j’ai presque aimé être malade! &lt;br/&gt;L’autre jour j’écrivais que l’homéopathie était terriblement efficace et bien c’est vrai. Mais parfois cela peut aussi aller dans le mauvais sens car c’est le traitement que m’avait prescrit mon docteur qui a déclenché une aggravation des symptômes. J’ai eu une sinusite maxillaire aiguë, j’ai cru qu’on m’avait à nouveau arraché les dents de sagesse! Heureusement, c’est presque fini. &lt;br/&gt;Aujourd’hui, en lisant un blog, j’ai appris que le chanteur Français Alain Souchon mettait à disposition gratuitement sur son site une chanson de son prochain album. J’aime beaucoup ce chanteur alors je suis allée faire un tour sur son site. Il y a une vidéo sympa où il explique la raison de son geste. Il explique aussi l’origine du titre de sa chanson “Parachute doré”. Je ne sais pas si c’est une expression anglo-saxone traduite en français, mais un parachute doré est la méga prime que reçoit un pdg (président directeur général) pour quitter l’entreprise qui l’emploie. Il est viré moyennant finances. Et c’est une clause de son contrat. Les montants de ces primes font souvent ces derniers temps la une des journaux, elles scandalisent, elles écœurent et elles inspirent les poètes! Je n’ai pas encore écouté la chanson, mais je l’ai téléchargée sur mon ordinateur. J’ai décompressé le fichier ZIP et j’ai fait glisser le fichier mp3 sur l’icône de iTunes. La chanson d’Alain Souchon fait désormais partie de ma bibliothèque de musiques. Et vous, avez-vous votre parachute doré?&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 21 Oct 2008 20:14:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Ils scandalisent et inspirent les poètes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vous avez été adorables de m’envoyer de si gentils messages de rétablissement! Merci à tous, j’ai presque aimé être malade! 
L’autre jour j’écrivais que l’homéopathie était terriblement efficace et bien c’est vrai. Mais parfois cela peut aussi aller dans le mauvais sens car c’est le traitement que m’avait prescrit mon docteur qui a déclenché une aggravation des symptômes. J’ai eu une sinusite maxillaire aiguë, j’ai cru qu’on m’avait à nouveau arraché les dents de sagesse! Heureusement, c’est presque fini. 
Aujourd’hui, en lisant un blog, j’ai appris que le chanteur Français Alain Souchon mettait à disposition gratuitement sur son site une chanson de son prochain album. J’aime beaucoup ce chanteur alors je suis allée faire un tour sur son site. Il y a une vidéo sympa où il explique la raison de son geste. Il explique aussi l’origine du titre de sa chanson “Parachute doré”. Je ne sais pas si c’est une expression anglo-saxone traduite en français, mais un parachute doré est la méga prime que reçoit un pdg (président directeur général) pour quitter l’entreprise qui l’emploie. Il est viré moyennant finances. Et c’est une clause de son contrat. Les montants de ces primes font souvent ces derniers temps la une des journaux, elles scandalisent, elles écœurent et elles inspirent les poètes! Je n’ai pas encore écouté la chanson, mais je l’ai téléchargée sur mon ordinateur. J’ai décompressé le fichier ZIP et j’ai fait glisser le fichier mp3 sur l’icône de iTunes. La chanson d’Alain Souchon fait désormais partie de ma bibliothèque de musiques. Et vous, avez-vous votre parachute doré?   
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<title>Laetitia est malade</title>
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<description>Exceptionnellement, pas de podcast cette semaine parce que je suis malade et que je tousse beaucoup!&lt;br/&gt;Je vous souhaite à tous une très bonne semaine et je vous dis à bientôt!&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 19:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>ça vous gratouille ou ça vous chatouille?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Exceptionnellement, pas de podcast cette semaine parce que je suis malade et que je tousse beaucoup!
Je vous souhaite à tous une très bonne semaine et je vous dis à bientôt!   
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<title>La fameuse salade de pommes de terre</title>
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<description>Je me dis qu’il y a des plaisirs simples qu’il faut savoir apprécier, surtout quand on a eu une semaine difficile. Depuis quelques semaines vous savez que Jacques est à nouveau notre voisin. Cette semaine Jacques, qui campe littéralement dans son appartement en attendant que les travaux soient terminés, a trouvé le temps de préparer sa fameuse salade de pommes de terre. La recette familiale hollandaise est un secret bien gardé, mais le résultat est délicieux. Il y a un mélange de saveurs qui rend cette salade toute simple merveilleusement bonne. En plus, elle me rappelle cette belle journée du pique-nique Onething où Jacques nous en avait préparé. Bref, la salade de Jacques c’est comme un souvenir d’enfance. Pour vous donner une petite idée de son goût, j’ai pu identifier les cornichons (visibles à l’œil nu), les œufs durs écrasés et l’estragon. &lt;br/&gt;Hier soir, Jacques m’a passé un petit coup de fil pour m’annoncer qu’il m’avait mis de côté de la salade. &lt;br/&gt;- Salut, c’est Jacques. ça y est la salade est prête. Dis-moi quand je peux passer te la déposer?&lt;br/&gt;- Hum! Merci! Non, ne te dérange pas. Je passerai demain matin avec les filles.&lt;br/&gt;Je suis passée ce midi avec mes deux filles prendre possession de ma boîte. Jacques avait ajouté pour mon mari et moi quelques harengs marinés. &lt;br/&gt;Ce midi, ma fille et moi avons bien entamé la salade. Ma fille a dit : “hum, c’est bon! Je veux encore de la salade de Jacques”.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 08:32:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Recette familiale top secret</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je me dis qu’il y a des plaisirs simples qu’il faut savoir apprécier, surtout quand on a eu une semaine difficile. Depuis quelques semaines vous savez que Jacques est à nouveau notre voisin. Cette semaine Jacques, qui campe littéralement dans son appartement en attendant que les travaux soient terminés, a trouvé le temps de préparer sa fameuse salade de pommes de terre. La recette familiale hollandaise est un secret bien gardé, mais le résultat est délicieux. Il y a un mélange de saveurs qui rend cette salade toute simple merveilleusement bonne. En plus, elle me rappelle cette belle journée du pique-nique Onething où Jacques nous en avait préparé. Bref, la salade de Jacques c’est comme un souvenir d’enfance. Pour vous donner une petite idée de son goût, j’ai pu identifier les cornichons (visibles à l’œil nu), les œufs durs écrasés et l’estragon. 
Hier soir, Jacques m’a passé un petit coup de fil pour m’annoncer qu’il m’avait mis de côté de la salade. 
- Salut, c’est Jacques. ça y est la salade est prête. Dis-moi quand je peux passer te la déposer?
- Hum! Merci! Non, ne te dérange pas. Je passerai demain matin avec les filles.
Je suis passée ce midi avec mes deux filles prendre possession de ma boîte. Jacques avait ajouté pour mon mari et moi quelques harengs marinés. 
Ce midi, ma fille et moi avons bien entamé la salade. Ma fille a dit : “hum, c’est bon! Je veux encore de la salade de Jacques”.   
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<title>Le bon docteur</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=389161#</link>
<description>Il y a parfois des décisions qui s’imposent, comme changer de docteur. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui. Ma fille de presque trois ans était fiévreuse depuis dimanche soir. Je l’ai emmenée chez mon docteur habituel mardi après-midi. Il l’a examinée et m’a prescrit quelques médicaments. J’étais surprise par sa prescription que je trouvais légère. Dans ma famille, nous nous soignons par homéopathie, c’est une médecine dite “douce”, moi je dirais “efficace, naturelle et économique”. &lt;br/&gt;En rentrant à la maison ma fille s’est mise à tousser très fort et quand je l’ai couchée à pleurer sans pouvoir trouver le sommeil. &lt;br/&gt;Le lendemain matin, j’ai demandé à la pharmacienne si elle pouvait me donner l’adresse d’un autre homéopathe dans le quartier. Après la nuit que je venais de passer, ma décision était prise.&lt;br/&gt;- Oui, bien sûr, je vous conseille le docteur Martin.&lt;br/&gt;Le docteur Martin! Mais oui, bien sûr! C’est le docteur qui me soignait lorsque j’étais petite. Comment n’y avais-je pas pensé plus tôt? Sa femme a été mon institutrice au CP et m’a appris à lire et à écrire. Je l’ai appelé. Il a pu nous recevoir l’après-midi même. C’était très émouvant de le revoir. Il se souvenait de moi et surtout de ma sœur qui lui avait transmis la rougeole! Je crois que lui aussi était ému. &lt;br/&gt;Il a examiné ma fille et elle avait une otite. Il a fait sa prescription et ce soir, la douleur a déjà nettement diminuée. Je n’ai aucun regret d’avoir changé pour le bon docteur.&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 8 Oct 2008 19:16:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Aconit, Mercurius solubilis, Capsicum, Coccus Cacti 5CH</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a parfois des décisions qui s’imposent, comme changer de docteur. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui. Ma fille de presque trois ans était fiévreuse depuis dimanche soir. Je l’ai emmenée chez mon docteur habituel mardi après-midi. Il l’a examinée et m’a prescrit quelques médicaments. J’étais surprise par sa prescription que je trouvais légère. Dans ma famille, nous nous soignons par homéopathie, c’est une médecine dite “douce”, moi je dirais “efficace, naturelle et économique”. 
En rentrant à la maison ma fille s’est mise à tousser très fort et quand je l’ai couchée à pleurer sans pouvoir trouver le sommeil. 
Le lendemain matin, j’ai demandé à la pharmacienne si elle pouvait me donner l’adresse d’un autre homéopathe dans le quartier. Après la nuit que je venais de passer, ma décision était prise.
- Oui, bien sûr, je vous conseille le docteur Martin.
Le docteur Martin! Mais oui, bien sûr! C’est le docteur qui me soignait lorsque j’étais petite. Comment n’y avais-je pas pensé plus tôt? Sa femme a été mon institutrice au CP et m’a appris à lire et à écrire. Je l’ai appelé. Il a pu nous recevoir l’après-midi même. C’était très émouvant de le revoir. Il se souvenait de moi et surtout de ma sœur qui lui avait transmis la rougeole! Je crois que lui aussi était ému. 
Il a examiné ma fille et elle avait une otite. Il a fait sa prescription et ce soir, la douleur a déjà nettement diminuée. Je n’ai aucun regret d’avoir changé pour le bon docteur.  
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<item>
<title>La gourmet solitaire</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=388676#</link>
<description>J’ai intitulé ce podcast “La” gourmet solitaire et c’est une faute, mais je l’ai fait exprès. En effet, gourmet est un nom masculin. Mais comment dire lorsque le gourmet est une femme? Le dictionnaire dit qu’il s’agit d’une personne, mais l’inconscient l’associe à un homme. Si je dis “Le gourmet solitaire”, c’est l’image d’un homme qui se formera dans votre esprit. Est-ce que je me trompe?&lt;br/&gt;Ou bien, si vous êtes un lecteur de mangas, vous aurez l’image de cet homme dont on ne connaît ni le nom, ni l’âge, ni le travail, qui au gré de ses déambulations professionnelles et personnelles se retrouve à manger dans différents restaurants. Chaque lieu forme comme une petite nouvelle, les plats sont décrits minutieusement, le plaisir qu’ils procurent au héros se lit sur son visage et puis la poésie du moment est présente dans les différentes cases de la bande dessinée. C’est homme est le gourmet solitaire. J’ai adoré ce livre.&lt;br/&gt;La gourmet est mon amie japonaise Noriko (nous nous écrivons toujours très solennellement, mais je la considère comme mon amie). Nous nous envoyons régulièrement des petits paquets remplis de douceurs. Hier, j’ai reçu un paquet de Noriko qui contenait deux jolis paquets de biscuits délicatement emballés dans un papier de soie. Le paquet était accompagné d’une carte où Noriko écrivait qu’elle était allée au cinéma et s’était souvenue d’un “bon petit magasin de Karinto” et avait décidé de m’en acheter. &lt;br/&gt;J’ai grignoté quelques délicieux biscuits doucement sucrés et je voyais dans mon esprit Noriko se promenant dans Tokyo, ses paquets de karinto sous le bras, comme dans une nouvelle du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gourmet solitaire&lt;/span&gt;.&amp;nbsp; &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 7 Oct 2008 08:43:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Au pays du soleil levant</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> J’ai intitulé ce podcast “La” gourmet solitaire et c’est une faute, mais je l’ai fait exprès. En effet, gourmet est un nom masculin. Mais comment dire lorsque le gourmet est une femme? Le dictionnaire dit qu’il s’agit d’une personne, mais l’inconscient l’associe à un homme. Si je dis “Le gourmet solitaire”, c’est l’image d’un homme qui se formera dans votre esprit. Est-ce que je me trompe?
Ou bien, si vous êtes un lecteur de mangas, vous aurez l’image de cet homme dont on ne connaît ni le nom, ni l’âge, ni le travail, qui au gré de ses déambulations professionnelles et personnelles se retrouve à manger dans différents restaurants. Chaque lieu forme comme une petite nouvelle, les plats sont décrits minutieusement, le plaisir qu’ils procurent au héros se lit sur son visage et puis la poésie du moment est présente dans les différentes cases de la bande dessinée. C’est homme est le gourmet solitaire. J’ai adoré ce livre.
La gourmet est mon amie japonaise Noriko (nous nous écrivons toujours très solennellement, mais je la considère comme mon amie). Nous nous envoyons régulièrement des petits paquets remplis de douceurs. Hier, j’ai reçu un paquet de Noriko qui contenait deux jolis paquets de biscuits délicatement emballés dans un papier de soie. Le paquet était accompagné d’une carte où Noriko écrivait qu’elle était allée au cinéma et s’était souvenue d’un “bon petit magasin de Karinto” et avait décidé de m’en acheter. 
J’ai grignoté quelques délicieux biscuits doucement sucrés et je voyais dans mon esprit Noriko se promenant dans Tokyo, ses paquets de karinto sous le bras, comme dans une nouvelle du Gourmet solitaire.  
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<item>
<title>Ratatouille</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=386943#</link>
<description>Je me souviens qu’un jour à l’occasion d’un podcast, je vous avais parlé des plats que l’on aimait bien dans ma famille : les crêpes, la blanquette de veau, la quiche lorraine, etc. J’ai oublié de mentionner la ratatouille. Eh oui, comme le dessin animé (que je n’ai pas vu d’ailleurs). &lt;br/&gt;La ratatouille se sont des aubergines, des tomates, des courgettes, des poivrons que l’on fait revenir dans l’huile et qui mijotent tranquillement avec un peu d’ail et des oignons jusqu’à former une délicieuse compote de légumes. &lt;br/&gt;J’adore la ratatouille, mais je ne la cuisine pas. En vacances, à Perros, mon père en prépare souvent avec les légumes de Véronique. On la mange toujours une première fois avec du riz et de la viande. Mais ce qui est bon, c’est la ratatouille du lendemain. Nous avons plusieurs recettes dans la famille : l’omelette fourrée à la ratatouille ou encore la galette à la ratatouille (une crêpe de sarrasin garnie d’un œuf et de ratatouille). &lt;br/&gt;Oui, mais manger de la ratatouille seulement pendant l’été, ça rend le reste de l’année un peu long. Heureusement, j’ai trouvé une ratatouille toute prête au magasin bio qui est aussi bonne qu’à la maison et qui en plus est très bon marché. En ce moment, j’en mange au moins une fois par semaine!&lt;br/&gt;Alors, si je vous parle de la ratatouille aujourd’hui, c’est parce qu’en rentrant d’avoir accompagné ma fille à l’école, j’ai fait le chemin avec Caroline. On parlait cuisine quand tout à coup elle me dit : &lt;br/&gt;- A la biocoop, j’ai trouvé une ratatouille super bonne. On n’arrête pas d’en manger! &lt;br/&gt;- La ratatouille à la catalane?&lt;br/&gt;- Oui, tu la connais?&lt;br/&gt;- Je dois en manger un bocal par semaine!&lt;br/&gt;Les grands esprits de gourmandes se retrouvent! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 2 Oct 2008 17:20:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>tomates, courgettes, aubergines, poivrons etc</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je me souviens qu’un jour à l’occasion d’un podcast, je vous avais parlé des plats que l’on aimait bien dans ma famille : les crêpes, la blanquette de veau, la quiche lorraine, etc. J’ai oublié de mentionner la ratatouille. Eh oui, comme le dessin animé (que je n’ai pas vu d’ailleurs). 
La ratatouille se sont des aubergines, des tomates, des courgettes, des poivrons que l’on fait revenir dans l’huile et qui mijotent tranquillement avec un peu d’ail et des oignons jusqu’à former une délicieuse compote de légumes. 
J’adore la ratatouille, mais je ne la cuisine pas. En vacances, à Perros, mon père en prépare souvent avec les légumes de Véronique. On la mange toujours une première fois avec du riz et de la viande. Mais ce qui est bon, c’est la ratatouille du lendemain. Nous avons plusieurs recettes dans la famille : l’omelette fourré à la ratatouille ou encore la galette à la ratatouille (une crêpe de sarrasin garnie d’un œuf et de ratatouille). 
Oui, mais manger de la ratatouille seulement pendant l’été, ça rend le reste de l’année un peu long. Heureusement, j’ai trouvé une ratatouille toute prête au magasin bio qui est aussi bonne qu’à la maison et qui en plus est très bon marché. En ce moment, j’en mange au moins une fois par semaine!
Alors, si je vous parle de la ratatouille aujourd’hui, c’est parce qu’en rentrant d’avoir accompagné ma fille à l’école, j’ai fait le chemin avec Caroline. On parlait cuisine quand tout à coup elle me dit : 
- A la biocoop, j’ai trouvé une ratatouille super bonne. On n’arrête pas d’en manger! 
- La ratatouille à la catalane?
- Oui, tu la connais?
- Je dois en manger un bocal par semaine!
Les grands esprits de gourmandes se retrouvent! 
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</item>
<item>
<title>Les deux font la paire</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=386631#</link>
<description>Ce matin, je suis allée faire des courses dans la grande rue commerçante à quelques minutes de chez moi. J’ai poussé un peu plus loin que d’habitude pour voir si le nouveau magasin bio était ouvert. Oui, il l’était. C’est vraiment incroyable d’avoir deux supermarchés bio à moins de quinze minutes à pieds de la maison. &lt;br/&gt;J’ai fait quelques achats que ma fille était ravie de déposer à la caisse. C’est son truc en ce moment : &lt;br/&gt;Maman, c’est moi qui mets à la caisse, c’est moi qui paye!&lt;br/&gt;A l’occasion de l’ouverture du magasin, on nous a offert un petit pain rond que j’ai partagé entre mes deux filles. Un quignon pour mon bébé et le reste pour ma grande fille, ravie du cadeau.&lt;br/&gt;Arrivées à la résidence, nous avons croisé Caroline et ses filles. Nous avons discuté, Caroline et moi, pendant que nos filles couraient partout. Tout à coup, Caroline remarque qu’il manque un chausson au pied de mon bébé (je la porte toujours dans son porte-bébé).&lt;br/&gt;- Oh, non, m’écriai-je, j’y tenais à ce chausson. C’était à Micaela.&lt;br/&gt;- Tu devrais faire le chemin à l’envers, tu le retrouveras peut-être, m’a suggéré Caroline.&lt;br/&gt;- Non, je n’ai pas le courage, lui ai-je répondu, et il est pratiquement l’heure du déjeuner. Peut-être cet après-midi, après la sieste.&lt;br/&gt;Je suis rentrée à la maison, un peu triste d’avoir perdu ce chausson. &lt;br/&gt;Quelques minutes plus tard, alors que je préparais le déjeuner, j’entends frapper à la porte. C’était Elena, son petit frère et sa maman. Elena me tendit un petit chausson.&lt;br/&gt;- Tiens, me dit-elle, c’est le chausson de Felicia et on l’a trouvé dans la rue.&lt;br/&gt;Tout est bien qui finit bien! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 1 Oct 2008 18:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>chausson cherche son pied</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis allée faire des courses dans la grande rue commerçante à quelques minutes de chez moi. J’ai poussé un peu plus loin que d’habitude pour voir si le nouveau magasin bio était ouvert. Oui, il l’était. C’est vraiment incroyable d’avoir deux supermarchés bio à moins de quinze minutes à pieds de la maison. 
J’ai fait quelques achats que ma fille était ravie de déposer à la caisse. C’est son truc en ce moment : 
Maman, c’est moi qui mets à la caisse, c’est moi qui paye!
A l’occasion de l’ouverture du magasin, on nous a offert un petit pain rond que j’ai partagé entre mes deux filles. Un quignon pour mon bébé et le reste pour ma grande fille, ravie du cadeau.
Arrivées à la résidence, nous avons croisé Caroline et ses filles. Nous avons discuté, Caroline et moi, pendant que nos filles couraient partout. Tout à coup, Caroline remarque qu’il manque un chausson au pied de mon bébé (je la porte toujours dans son porte-bébé).
- Oh, non, m’écriai-je, j’y tenais à ce chausson. C’était à Micaela.
- Tu devrais faire le chemin à l’envers, tu le retrouveras peut-être, m’a suggéré Caroline.
- Non, je n’ai pas le courage, lui ai-je répondu, et il est pratiquement l’heure du déjeuner. Peut-être cet après-midi, après la sieste.
Je suis rentrée à la maison, un peu triste d’avoir perdu ce chausson. 
Quelques minutes plus tard, alors que je préparais le déjeuner, j’entends frapper à la porte. C’était Elena, son petit frère et sa maman. Elena me tendit un petit chausson.
- Tiens, me dit-elle, c’est le chausson de Felicia et on l’a trouvé dans la rue.
Tout est bien qui finit bien! 
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<title>Millénium tome 3</title>
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<description>Il y a quelques semaines de cela, je vous parlais de la trilogie Millénium. Après la lecture du premier tome, j’étais moyennement convaincue par l’histoire. Je trouvais que certaines scènes décrites étaient trop violentes. Ma voisine m’avait prévenue que cela n’allait pas en s’arrangeant. En fait, je crois que le pire était passé. &lt;br/&gt;J’ai attaqué le troisième et dernier tome et je dois dire que mon opinion a changé. Ces livres ont quelque chose de spécial, sans aucun doute. Les personnages sont vraiment bien dessinés. J’ai un faible comme je vous le disais pour Lisbeth Salander, son sourire en coin, son esprit implacable, logique et résolu et surtout les surprises qu’elle ne cesse de nous faire au fil des romans. Tous les autres sont très bien aussi. Hier, j’ai lu une altercation entre Erika Berger et un de ses rédacteurs en chef (Erika est devenue rédactrice en chef d’un grand quotidien suédois) qui m’a laissé le souffle coupé. En fait, je me suis trouvée une fois dans des circonstances similaires à celles qui ont amené l’altercation et j’étais curieuse de savoir comment elle réagissait. &lt;br/&gt;Et puis, j’aime bien l’écriture, la façon d’aborder les personnages, certains détails (la tenue vestimentaire par exemple, ou une pensée fugitive qui rendent les personnages crédibles, vivants). &lt;br/&gt;Dans les défauts, certains passages sont à mon goût trop longs. Mais l’histoire est vraiment pleine de rebondissements sans paraître sortie d’un moule.&lt;br/&gt;C’est vraiment la folie Millénium ici. Mon mari me disait encore hier qu’il voyait plein de gens en train de lire les livres dans le bus.&lt;br/&gt;D’ailleurs, ma vie a pris un goût suédois : je grignotte des Krisprolls, je tartine mon pain de confiture d’airelles, je bois du sureau et j’envisage d’acheter une nouvelle commode chez Ikéa. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 20:10:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>La trilogie suite et fin</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques semaines de cela, je vous parlais de la trilogie Millénium. Après la lecture du premier tome, j’étais moyennement convaincue par l’histoire. Je trouvais que certaines scènes décrites étaient trop violentes. Ma voisine m’avait prévenue que cela n’allait pas en s’arrangeant. En fait, je crois que le pire était passé. 
J’ai attaqué le troisième et dernier tome et je dois dire que mon opinion a changé. Ces livres ont quelque chose de spécial, sans aucun doute. Les personnages sont vraiment bien dessinés. J’ai un faible comme je vous le disais pour Lisbeth Salander, son sourire en coin, son esprit implacable, logique et résolu et surtout les surprises qu’elle ne cesse de nous faire au fil des romans. Tous les autres sont très bien aussi. Hier, j’ai lu une altercation entre Erika Berger et un de ses rédacteurs en chef (Erika est devenue rédactrice en chef d’un grand quotidien suédois) qui m’a laissé le souffle coupé. En fait, je me suis trouvée une fois dans des circonstances similaires à celles qui ont amené l’altercation et j’étais curieuse de savoir comment elle réagissait. 
Et puis, j’aime bien l’écriture, la façon d’aborder les personnages, certains détails (la tenue vestimentaire par exemple, ou une pensée fugitive qui rendent les personnages crédibles, vivants). 
Dans les défauts, certains passages sont à mon goût trop longs. Mais l’histoire est vraiment pleine de rebondissements sans paraître sortie d’un moule.
C’est vraiment la folie Millénium ici. Mon mari me disait encore hier qu’il voyait plein de gens en train de lire les livres dans le bus.
D’ailleurs, ma vie a pris un goût suédois : je grignotte des Krisprolls, je tartine mon pain de confiture d’airelles, je bois du sureau et j’envisage d’acheter une nouvelle commode chez Ikéa. 
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<title>Partie remise</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=384911#</link>
<description>Hier, j’étais souffrante alors je n’ai pas pu écrire mon podcast. Aujourd’hui, heureusement, je vais mieux. Mais parce que j’étais malade, j’ai dû annuler mon rendez-vous d’hier soir avec mon amie Natasha et cela m’a contrariée. &lt;br/&gt;Cela fait des mois que nous ne nous sommes pas vues. Natasha est &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;prof&lt;/span&gt; d’anglais et passe ses journées à courir Paris en métro pour donner des cours d’anglais à des cadres &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;au bout du rouleau&lt;/span&gt;. Nous travaillons aussi régulièrement ensemble sur mes ouvrages dont elle assure la traduction. Nous nous entendons très bien. Nous sommes aussi toutes les deux très gourmandes. Et si vous suivez ce podcast depuis un certain temps, vous savez que nous aimons nous retrouver Chez Ladurée, la fameuse pâtisserie parisienne. &lt;br/&gt;Seulement, entre les horaires de travail de Natasha et les horaires de tétées de mon bébé, il était difficile de se voir pendant la journée. Nous avons alors pensé à nous retrouver au Ladurée du Printemps, le grand magasin situé boulevard Haussmann. Le salon de thé se trouve à l’intérieur même du magasin et le jeudi, jour de nocturne au Printemps, il ferme à 22 heures. C’était parfait pour se voir.&lt;br/&gt;De mon côté, je me faisais une joie de cette sortie dans Paris à la tombée de la nuit. Et depuis que le rendez-vous était fixé, je pensais régulièrement au gâteau que j’allais choisir : un parfait praliné? un saint-honoré rose framboise? une religieuse à la violette? des macarons glacés?&lt;br/&gt;Malheureusement, j’ai dû envoyer un SMS à Natasha pour annuler notre rendez-vous. J’espère que ce n’est que partie remise. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 20:24:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Pas de sortie à la nuit tombée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, j’étais souffrante alors je n’ai pas pu écrire mon podcast. Aujourd’hui, heureusement, je vais mieux. Mais parce que j’étais malade, j’ai dû annuler mon rendez-vous d’hier soir avec mon amie Natasha et cela m’a contrariée. 
Cela fait des mois que nous ne nous sommes pas vues. Natasha est prof d’anglais et passe ses journées à courir Paris en métro pour donner des cours d’anglais à des cadres au bout du rouleau. Nous travaillons aussi régulièrement ensemble sur mes ouvrages dont elle assure la traduction. Nous nous entendons très bien. Nous sommes aussi toutes les deux très gourmandes. Et si vous suivez ce podcast depuis un certain temps, vous savez que nous aimons nous retrouver Chez Ladurée, la fameuse pâtisserie parisienne. 
Seulement, entre les horaires de travail de Natasha et les horaires de tétées de mon bébé, il était difficile de se voir pendant la journée. Nous avons alors pensé à nous retrouver au Ladurée du Printemps, le grand magasin situé boulevard Haussmann. Le salon de thé se trouve à l’intérieur même du magasin et le jeudi, jour de nocturne au Printemps, il ferme à 22 heures. C’était parfait pour se voir.
De mon côté, je me faisais une joie de cette sortie dans Paris à la tombée de la nuit. Et depuis que le rendez-vous était fixé, je pensais régulièrement au gâteau que j’allais choisir : un parfait praliné? un saint-honoré rose framboise? une religieuse à la violette? des macarons glacés?
Malheureusement, j’ai dû envoyer un SMS à Natasha pour annuler notre rendez-vous. J’espère que ce n’est que partie remise. 
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<title>Laplace et compagnie</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=384033#</link>
<description>Aujourd’hui, j’ai téléphoné à mon père qui est toujours à Perros. Il m’a donné quelques nouvelles intéressantes. Tout d’abord, le Laplace est de retour, ancré exactement au même endroit que cet été. Vous vous souvenez, n’est-ce pas, de ce bateau hydrographique de la Marine Nationale qui a passé une partie de l’été en face de la plage de Trestraou. Justement, il était question de lui dans le dernier bulletin de Perros. C’est ainsi que mon père a pu m’apprendre que le Laplace avait pour mission de relever les fonds de la côte et que sa mission durerait jusqu’en 2009. Il va donc venir et repartir pendant un an. D’après l’article du journal, les derniers relevés dataient de 1830!&lt;br/&gt;Mon père m’a aussi raconté deux histoires étonnantes. La première concerne Marie-Claire, la fermière. Au marché de Plougrescan elle a croisé un &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;type&lt;/span&gt; en se disant qu’il avait une tête d’assassin. Eh bien, le jour même il a tué deux personnes et s’est endormi dans la maison de ses victimes. C’est ainsi que les gendarmes l’ont retrouvé, endormi.&lt;br/&gt;La deuxième histoire est tout aussi triste. Mon père était sur le port de Perros. Il entend le bruit d’un avion dans le ciel et, par habitude, parce que c’est un vrai fana d’aviation, il cherche des yeux l’avion. C’est un Vari-eze, il le reconnaît tout de suite parce qu’il a une forme particulière. Le soir même, dans ses blogs d’avions, il lit qu’un avion du même type s’est écrasé à quelques kilomètres de Perros. C’est sans aucun doute l’avion vers lequel mon père avait levé les yeux. &lt;br/&gt;Une autre nouvelle plus réjouissante, mon père va se préparer une tarte aux cerises. En ce moment, nous faisons une espèce de match à qui fera le plus saliver l’autre avec ses recettes. Il me &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;nargue&lt;/span&gt; en m’envoyant des photos par email. De son côté, une tarte aux pommes et un flan, du mien un flan d’après une recette du XVIe siècle et une tarte aux tagliatelles d’après une recette italienne. Il va falloir que je pare vite fait la tarte aux cerises... je vous tiendrai au courant! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 20:18:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Le Laplace à sa place</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai téléphoné à mon père qui est toujours à Perros. Il m’a donné quelques nouvelles intéressantes. Tout d’abord, le Laplace est de retour, ancré exactement au même endroit que cet été. Vous vous souvenez, n’est-ce pas, de ce bateau hydrographique de la Marine Nationale qui a passé une partie de l’été en face de la plage de Trestraou. Justement, il était question de lui dans le dernier bulletin de Perros. C’est ainsi que mon père a pu m’apprendre que le Laplace avait pour mission de relever les fonds de la côte et que sa mission durerait jusqu’en 2009. Il va donc venir et repartir pendant un an. D’après l’article du journal, les derniers relevés dataient de 1830!
Mon père m’a aussi raconté deux histoires étonnantes. La première concerne Marie-Claire, la fermière. Au marché de Plougrescan elle a croisé un type en se disant qu’il avait une tête d’assassin. Et bien, le jour même il a tué deux personnes et s’est endormi dans la maison de ses victimes. C’est ainsi que les gendarmes l’ont retrouvé, endormi.
La deuxième histoire est tout aussi triste. Mon père était sur le port de Perros. Il entend le bruit d’un avion dans le ciel et, par habitude, parce que c’est un vrai fana d’aviation, il cherche des yeux l’avion. C’est un Vari-eze, il le reconnaît tout de suite parce qu’il a une forme particulière. Le soir même, dans ses blogs d’avions, il lit qu’un avion du même type s’est écrasé à quelques kilomètres de Perros. C’est sans aucun doute l’avion vers lequel mon père avait levé les yeux. 
Une autre nouvelle plus réjouissante, mon père va se préparer une tarte aux cerises. En ce moment, nous faisons une espèce de match à qui fera le plus saliver l’autre avec ses recettes. Il me nargue en m’envoyant des photos par email. De son côté, une tarte aux pommes et un flan, du mien un flan d’après une recette du XVIe siècle et une tarte aux tagliatelles d’après une recette italienne. Il va falloir que je pare vite fait la tarte aux cerises... je vous tiendrai au courant! 
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<title>Une bonne journée</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=383625#</link>
<description>Ce soir, en rentrant du travail, mon mari m’a demandé si j’avais passé une bonne journée.&lt;br/&gt;Oui, lui ai-je répondu.&lt;br/&gt;Puis l’idée m’est venue, par curiosité, de compter le nombre de personnes que j’avais croisé dans cette journée.&lt;br/&gt;Sur le chemin de l’école, je n’ai parlé à personne. A l’école, j’ai croisé le papa d’une petite copine de ma fille, puis le papa d’une autre copine (il y a beaucoup de papas qui accompagnent leurs enfants à l’école). J’ai échangé quelques paroles avec eux, avec la maîtresse de ma fille aussi. Je suis ensuite allée à la garderie. J’ai discuté quelques minutes avec la directrice et les deux puéricultrices, puis je suis rentrée chez moi. J’ai travaillé une bonne partie de la matinée, sans un coup de fil, mon ipod sur les oreilles. Ensuite, je suis retournée à l’école. J’y ai retrouvé ma copine Caroline dont la fille va aussi à la maternelle. Nous sommes rentrées ensemble à la maison. Là, nous avons croisé mon autre voisine, Alexandra, qui a une petite fille et un petit garçon. Nos trois filles ont joué ensemble à courir. En début d’après-midi, un client est passé chercher un ouvrage chez moi. Après la sieste, je suis allée au parc avec Alexandra et ses enfants (cette fois, nous avions emporté des ballons). Sur le chemin du retour, je me suis arrêtée à la pharmacie et j’ai échangé quelques paroles avec la pharmacienne. J’ai aussi eu un coup de fil de ma mère. Donc, aujourd’hui, j’ai parlé à onze personnes. Je pense que toutes ces personnes à qui j’ai dit bonjour, à qui j’ai souri et avec qui j’ai parlé ont participé à me faire passer une bonne journée. Je me demande s’il y a un lien mathématique entre le nombre de sourires que l’on échange et la qualité d’une journée. A partir de combien de sourires la journée devient-elle bonne? Est-ce que vous avez un chiffre à me proposer? &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2008 19:45:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un peu, beaucoup, onze</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce soir, en rentrant du travail, mon mari m’a demandé si j’avais passé une bonne journée.
Oui, lui ai-je répondu.
Puis l’idée m’est venue, par curiosité, de compter le nombre de personnes que j’avais croisé dans cette journée.
Sur le chemin de l’école, je n’ai parlé à personne. A l’école, j’ai croisé le papa d’une petite copine de ma fille, puis le papa d’une autre copine (il y a beaucoup de papas qui accompagnent leurs enfants à l’école). J’ai échangé quelques paroles avec eux, avec la maîtresse de ma fille aussi. Je suis ensuite allée à la garderie. J’ai discuté quelques minutes avec la directrice et les deux puéricultrices, puis je suis rentrée chez moi. J’ai travaillé une bonne partie de la matinée, sans un coup de fil, mon ipod sur les oreilles. Ensuite, je suis retournée à l’école. J’y ai retrouvé ma copine Caroline dont la fille va aussi à la maternelle. Nous sommes rentrées ensemble à la maison. Là, nous avons croisé mon autre voisine Alexandra qui a une petite fille et un petit garçon. Nos trois filles ont joué ensemble à courir. En début d’après-midi, un client est passé chercher un ouvrage chez moi. Après la sieste, je suis allée au parc avec Alexandra et ses enfants (cette fois, nous avions emporté des ballons). Sur le chemin du retour, je me suis arrêtée à la pharmacie et j’ai échangé quelques paroles avec la pharmacienne. J’ai aussi eu un coup de fil de ma mère. Donc, aujourd’hui, j’ai parlé à onze personnes. Je pense que toutes ces personnes à qui j’ai dit bonjour, à qui j’ai souri et avec qui j’ai parlé ont participé à me faire passer une bonne journée. Je me demande s’il y a un lien mathématique entre le nombre de sourires que l’on échange et la qualité d’une journée. A partir de combien de sourires la journée devient-elle bonne? Est-ce que vous avez un chiffre à me proposer? 
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<item>
<title>Des tableaux dans ma mémoire</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=381893#</link>
<description>Cet après-midi, je suis allée me promener au parc avec mes filles et notre voisine et ses deux enfants. Ma fille et sa fille sont très copines. Nous sommes tout d’abord allés au toboggan. Il était relativement de bonne heure et ce n’était pas la grande foule. Mais au bout d’un certain temps le petit espace réservé au toboggan s’est rempli d’enfants qui couraient dans tous les sens. Nous avons réussi à entraîner nos filles vers la pelouse où elles ont bien couru. Il y avait d’autres enfants qui jouaient au ballon. Micaela est venue me voir.&lt;br/&gt;- Maman, je veux un ballon pour jouer, m’a-t-elle dit.&lt;br/&gt;- On n’a pas pris le ballon, ma chérie. On le prendra la prochaine fois.&lt;br/&gt;Elle était très déçue, mais elle a vite trouvé une autre activité : faire des galipettes. &lt;br/&gt;En cherchant quelque chose dans le panier de la poussette, je suis tombée sur un ballon de baudruche dont j’avais totalement oublié l’existence. Je l’ai gonflé et j’ai appelé ma fille. Elle était toute heureuse et elle a bien joué avec sa copine.&lt;br/&gt;J’ai raconté à ma voisine que ce ballon m’avait été offert dans un magasin de jouets à Paimpol à l’occasion d’un achat. &lt;br/&gt;- Tu es déjà allée à Paimpol, ai-je demandé à ma voisine.&lt;br/&gt;- Oui, mais c’était il y a longtemps. Je ne m’en souviens plus très bien.&lt;br/&gt;- C’est une très jolie ville.&lt;br/&gt;Et alors que je disais ces mots, je me suis souvenue d’une galerie de peinture. Les tableaux exposés représentaient des bateaux et ils m’avaient beaucoup plu. Vous savez l’effet que ça fait quand un artiste vous plaît. Et l’espace d’un instant, le temps de cette pensée, j’étais à nouveau devant les tableaux de &lt;a href="http://www.lhostis-marines.fr/index.php"&gt;Guy L’Hostis&lt;/a&gt; (qui, je l’espère, ne m’en voudra pas d’avoir téléchargé une image d’un de ses tableaux pour illustrer ce podcast). &lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 20:25:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un ballon de baudruche et des aquarelles</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, je suis allée me promener au parc avec mes filles et notre voisine et ses deux enfants. Ma fille et sa fille sont très copines. Nous sommes tout d’abord allés au toboggan. Il était relativement de bonne heure et ce n’était pas la grande foule. Mais au bout d’un certain temps le petit espace réservé au toboggan s’est rempli d’enfants qui couraient dans tous les sens. Nous avons réussi à entraîner nos filles vers la pelouse où elles ont bien couru. Il y avait d’autres enfants qui jouaient au ballon. Micaela est venue me voir.
- Maman, je veux un ballon pour jouer, m’a-t-elle dit.
- On n’a pas pris le ballon, ma chérie. On le prendra la prochaine fois.
Elle était très déçue, mais elle a vite trouvé une autre activité : faire des galipettes. 
En cherchant quelque chose dans le panier de la poussette, je suis tombée sur un ballon de baudruche dont j’avais totalement oublié l’existence. Je l’ai gonflé et j’ai appelé ma fille. Elle était toute heureuse et elle a bien joué avec sa copine.
J’ai raconté à ma voisine que ce ballon m’avait été offert dans un magasin de jouets à Paimpol à l’occasion d’un achat. 
- Tu es déjà allée à Paimpol, ai-je demandé à ma voisine.
- Oui, mais c’était il y a longtemps. Je ne m’en souviens plus très bien.
- C’est une très jolie ville.
Et alors que je disais ces mots, je me suis souvenue d’une galerie de peinture. Les tableaux exposés représentaient des bateaux et ils m’avaient beaucoup plu. Vous savez l’effet que ça fait quand un artiste vous plaît. Et l’espace d’un instant, le temps de cette pensée, j’étais à nouveau devant les tableaux de Guy L’Hostis (qui, je l’espère, ne m’en voudra pas d’avoir téléchargé une image d’un de ses tableaux pour illustrer ce podcast). 
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<item>
<title>Jacques a déménagé</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=381533#</link>
<description>Ce matin, en allant faire quelques courses, je suis passée devant chez Jacques mon voisin. Il y avait un camion de déménagement garé devant son immeuble. J’ai expliqué à ma fille que Jacques allait changer de maison et que les messieurs du camion allaient prendre toutes ses affaires pour les emmener dans sa nouvelle maison.&lt;br/&gt;- Et il va aller habiter où Jacques?&lt;br/&gt;Alors, ça c’est la surprise car Jacques va habiter notre résidence. Nous allons être à nouveau voisins et j’en suis très contente. En fait, il y a quelques mois Jacques nous a dit qu’il souhaitait changer d’appartement et trouver quelque chose de plus grand. Il commençait ses visites grâce aux agences ou aux annonces de particuliers. Je lui ai alors parlé d’un appartement à vendre dans notre résidence. Il y avait une petite annonce sur le tableau d’affichage de notre escalier. Il a téléphoné et a pris rendez-vous pour une visite de l’appartement. Finalement, de tous les appartements qu’il avait pu visiter c’était celui-là qui lui plaisait le plus. Il a donc fait une offre à la propriétaire. L’offre a été acceptée et la vente s’est faite il y a quelques jours. Bien sûr, tout ne s’est pas passé &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;comme sur des roulettes&lt;/span&gt;. La &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;proprio&lt;/span&gt; était une sacrée &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;chipie&lt;/span&gt; qui en &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;a fait voir de toutes les couleurs&lt;/span&gt; à Jacques jusqu’au dernier moment. Mais heureusement tout s’est bien terminé. Dès que les travaux seront terminés et que Jacques aura emménagé Micaela pourra lui faire coucou depuis la fenêtre de sa chambre. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 20:16:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Achat, vente, faire une offre, la proprio</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, en allant faire quelques courses, je suis passée devant chez Jacques mon voisin. Il y avait un camion de déménagement garé devant son immeuble. J’ai expliqué à ma fille que Jacques allait changer de maison et que les messieurs du camion allaient prendre toutes ses affaires pour les emmener dans sa nouvelle maison.
- Et il va aller habiter où Jacques?
Alors, ça c’est la surprise car Jacques va habiter notre résidence. Nous allons être à nouveau voisins et j’en suis très contente. En fait, il y a quelques mois Jacques nous a dit qu’il souhaitait changer d’appartement et trouver quelque chose de plus grand. Il commençait ses visites grâce aux agences ou aux annonces de particuliers. Je lui ai alors parlé d’un appartement à vendre dans notre résidence. Il y avait une petite annonce sur le tableau d’affichage de notre escalier. Il a téléphoné et a pris rendez-vous pour une visite de l’appartement. Finalement, de tous les appartements qu’il avait pu visiter c’était celui-là qui lui plaisait le plus. Il a donc fait une offre à la propriétaire. L’offre a été acceptée et la vente s’est faite il y a quelques jours. Bien sûr, tout ne s’est pas passé comme sur des roulettes. La proprio était une sacrée chipie qui en a fait voir de toutes les couleurs à Jacques jusqu’au dernier moment. Mais heureusement tout s’est bien terminé. Dès que les travaux seront terminés et que Jacques aura emménagé Micaela pourra lui faire coucou depuis la fenêtre de sa chambre. 
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<title>Réunion à l'école</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=381134#</link>
<description>Ce matin, après avoir accompagnée ma fille à l’école, je suis rentrée en compagnie d’une autre maman. Nos filles se connaissent depuis la garderie et sont dans la même classe cette année. Nous avons évoqué la réunion de parents qui a eu lieu samedi dernier à l’école. Nous étions convoqués pour faire plus ample connaissance avec la maîtresse et connaître le programme pédagogique de l’année. &lt;br/&gt;J’y suis allée seule pendant que mon mari gardait nos deux filles car les enfants n’étaient pas invités à la réunion. Je me suis donc retrouvée dans la classe de ma fille, avec d’autres parents, assise sur une toute petite chaise à écouter sagement la maîtresse. Elle nous a d’abord fait part des progrès des enfants depuis la rentrée (il y a deux semaines de cela). Les enfants pleurent de moins en moins et certains rituels se mettent bien en place. Elle était très enthousiaste et cela faisait plaisir à voir. J’aime vraiment beaucoup cette maîtresse, c’est vraiment une femme intelligente. Ensuite, elle nous a détaillé l’emploi du temps de la journée. C’était émouvant car j’imaginais ma fille en train de peindre, ou bien écoutant la maîtresse raconter une histoire, faisant la ronde ou bien du vélo dans la cour. &lt;br/&gt;Ce matin, lorsque j’ai quitté l’autre maman je lui ai dit : &lt;br/&gt;- Je retournerais bien à l’école, pas vous? &lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 20:07:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>programme pédagogique et emploi du temps</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, après avoir accompagnée ma fille à l’école, je suis rentrée en compagnie d’une autre maman. Nos filles se connaissent depuis la garderie et sont dans la même classe cette année. Nous avons évoqué la réunion de parents qui a eu lieu samedi dernier à l’école. Nous étions convoqués pour faire plus ample connaissance avec la maîtresse et connaître le programme pédagogique de l’année. 
J’y suis allée seule pendant que mon mari gardait nos deux filles car les enfants n’étaient pas invités à la réunion. Je me suis donc retrouvée dans la classe de ma fille, avec d’autres parents, assise sur une toute petite chaise à écouter sagement la maîtresse. Elle nous a d’abord fait part des progrès des enfants depuis la rentrée (il y a deux semaines de cela). Les enfants pleurent de moins en moins et certains rituels se mettent bien en place. Elle était très enthousiaste et cela faisait plaisir à voir. J’aime vraiment beaucoup cette maîtresse, c’est vraiment une femme intelligente. Ensuite, elle nous a détaillé l’emploi du temps de la journée. C’était émouvant car j’imaginais ma fille en train de peindre, ou bien écoutant la maîtresse raconter une histoire, faisant la ronde ou bien du vélo dans la cour. 
Ce matin, lorsque j’ai quitté l’autre maman je lui ai dit : 
- Je retournerais bien à l’école, pas vous? 
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<title>Millénium</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=376932#</link>
<description>Aujourd’hui, j’ai commencé le deuxième tome de Millénium la trilogie de l’écrivain journaliste suédois Stieg Larsson. En ce moment tout le monde lit Millénium, les trois tomes de chacun près de six cents pages se sont vendus à des milliers d’exemplaires en France. &lt;br/&gt;J’avais repéré ces drôles de couvertures noires l’année dernière parce que les trois livres étaient en vitrine du marchand de journaux sur le chemin de la gare. J’avais aussi remarqué que la bibliothèque de ma ville en avait fait l’acquisition. Ce n’est que cet été que je me suis décidée à les offrir à mon mari pour son anniversaire. Il a dévoré les trois tomes en dix jours, lisant chaque soir jusqu’à plus d’une heure du matin. Curieuse, j’avais lu les premières pages dans la librairie et j’avoue que cette histoire de fleurs envoyées chaque année le jour anniversaire d’un vieux monsieur m’avait bien plue. Je m’étais fait une idée de l’histoire qui s’est révélée totalement fausse. En fait, après avoir lu deux William Tapply plutôt reposants, plonger dans le magma compliqué de Millénium m’a semblé fatiguant. J’ai eu du mal à rentrer dans le livre. Et puis, pourquoi tant de scènes de violence? Mais j’avoue que je suis tombée sous le charme des personnages, surtout celui de Lisbeth Salander. Drôle de fille. On en parlait ce matin avec ma voisine du dessus. Elle est en train de lire le troisième tome et elle a bien avancé mardi dans sa lecture parce que ses enfants étaient à la garderie. Il paraît que côté violence ça ne s’arrange pas. C’est marrant parce que je ne l’imaginais pas ayant ce genre de lecture, ma voisine. On a peut-être toutes un côté Lisbeth Salander en nous. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 20:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Trois couvertures noires</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai commencé le deuxième tome de Millénium la trilogie de l’écrivain journaliste suédois Stieg Larsson. En ce moment tout le monde lit Millénium, les trois tomes de chacun près de six cents pages se sont vendus à des milliers d’exemplaires en France. 
J’avais repéré ces drôles de couvertures noires l’année dernière parce que les trois livres étaient en vitrine du marchand de journaux sur le chemin de la gare. J’avais aussi remarqué que la bibliothèque de ma ville en avait fait l’acquisition. Ce n’est que cet été que je me suis décidée à les offrir à mon mari pour son anniversaire. Il a dévoré les trois tomes en dix jours, lisant chaque soir jusqu’à plus d’une heure du matin. Curieuse, j’avais lu les premières pages dans la librairie et j’avoue que cette histoire de fleurs envoyées chaque année le jour anniversaire d’un vieux monsieur m’avait bien plue. Je m’étais fait une idée de l’histoire qui s’est révélée totalement fausse. En fait, après avoir lu deux William Tapply plutôt reposants, plonger dans le magma compliqué de Millénium m’a semblé fatiguant. J’ai eu du mal à rentrer dans le livre. Et puis, pourquoi tant de scènes de violence? Mais j’avoue que je suis tombée sous le charme des personnages, surtout celui de Lisbeth Salander. Drôle de fille. On en parlait ce matin avec ma voisine du dessus. Elle est en train de lire le troisième tome et elle a bien avancé mardi dans sa lecture parce que ses enfants étaient à la garderie. Il paraît que côté violence ça ne s’arrange pas. C’est marrant parce que je ne l’imaginais pas ayant ce genre de lecture, ma voisine. On a peut-être toutes un côté Lisbeth Salander en nous. 
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<title>Gestion de crise</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=376602#</link>
<description>Aujourd’hui il faisait super beau et même très chaud. Tout de suite après la sieste, je suis sortie me promener avec mes filles. Nous avons retrouvé d’autres enfants de l’immeuble au parc près de chez nous et tout le monde a passé un bon moment à jouer et à courir (les enfants) ou à discuter (les mamans). En rentrant à la maison j’admirais le ciel bleu et je crois que c’est le premier jour depuis mon retour où je n’ai pas trop pensé à Perros. Mais tout a été gâché par un détail. La bonne femme qui gare sa voiture sur le trottoir, m’obligeant à descendre du trottoir pour la contourner, est de retour et avec elle sa voiture. Voilà, ça m’a énervée &lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;grave&lt;/span&gt; comme on aimait dire avec ma copine Janet. &lt;br/&gt;Mais une autre source d’énervement m’attendait sur la gauche. Au moment où je contournais la voiture de la bonne femme en pestant, un monsieur était en train de se garer en face. Il y avait de la place pour stationner deux voitures. Et vous ne savez pas ce qu’il fait? Il se gare au milieu occupant à lui tout seul les deux emplacements!&lt;br/&gt;C’en était trop pour une si belle journée. Je lui ai fait des grands signes pour qu’il me remarque, puis je lui ai fait signe de s’avancer davantage. Il était surpris et finalement s’avança de peut-être vingt centimètres. Je fronçai les sourcils et lui fit signe d’y aller plus franchement. Il leva les mains en l’air comme pour dire “mais qu’est-ce que vous me voulez à la fin?”. Je fis le signe qu’il occupait deux places. Il s’est avancé de mauvaise grâce. Je suis partie, satisfaite. Dans ce quartier, les gens ont du mal à trouver des places pour se garer en rentrant du travail. Imaginez le stress pour une personne cherchant à se garer et passant devant cette voiture mal garée. Il faut penser au bien être de ses voisins. &lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 19:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>On se calme</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui il faisait super beau et même très chaud. Tout de suite après la sieste, je suis sortie me promener avec mes filles. Nous avons retrouvé d’autres enfants de l’immeuble au parc près de chez nous et tout le monde a passé un bon moment à jouer et à courir (les enfants) ou à discuter (les mamans). En rentrant à la maison j’admirais le ciel bleu et je crois que c’est le premier jour depuis mon retour où je n’ai pas trop pensé à Perros. Mais tout a été gâché par un détail. La bonne femme qui gare sa voiture sur le trottoir, m’obligeant à descendre du trottoir pour la contourner, est de retour et avec elle sa voiture. Voilà, ça m’a énervée grave comme on aimait dire avec ma copine Janet. 
Mais une autre source d’énervement m’attendait sur la gauche. Au moment où je contournais la voiture de la bonne femme en pestant, un monsieur était en train de se garer en face. Il y avait de la place pour stationner deux voitures. Et vous ne savez pas ce qu’il fait? Il se gare au milieu occupant à lui tout seul les deux emplacements!
C’en était trop pour une si belle journée. Je lui ai fait des grands signes pour qu’il me remarque, puis je lui ai fait signe de s’avancer davantage. Il était surpris et finalement s’avança de peut-être vingt centimètres. Je fronçai les sourcils et lui fit signe d’y aller plus franchement. Il leva les mains en l’air comme pour dire “mais qu’est-ce que vous me voulez à la fin?”. Je fis le signe qu’il occupait deux places. Il s’est avancé de mauvaise grâce. Je suis partie, satisfaite. Dans ce quartier, les gens ont du mal à trouver des places pour se garer en rentrant du travail. Imaginez le stress pour une personne cherchant à se garer et passant devant cette voiture mal garée. Il faut penser au bien être de ses voisins. 
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<title>Grand Doudou</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=376317#</link>
<description>Ce matin, comme tous les matins depuis une semaine, ma fille a insisté pour que Grand Doudou nous accompagne à l’école. Ce n’est pas son doudou officiel, mais il tient une bonne place dans son cœur surtout parce qu’il est grand. Il mesure près de 40 centimètres et une des joies de ma fille est de lui tenir la patte et de le faire marcher à côté d’elle. De temps en temps, il est fatigué alors elle le prend dans ses bras. Parfois, il est trop lourd alors elle le pose dans sa poussette et marche fièrement à côté de lui. Souvent, il faut s’arrêter pour le contempler : Maman, regarde Grand Doudou m’a fait un sourire!&lt;br/&gt;Elle l’a présenté à toutes ses copines et Grand Doudou est très courtisé par toutes ses demoiselles qui se disputent la faveur de le tenir dans leurs bras. Une fois, à Perros, nous avons failli le perdre. Il était descendu de la poussette en plein milieu du marché sans que personne ne s’en rende compte. Un vendeur l’avait déposé sur son stand et Marie-Françoise qui passait par là l’avait reconnu et nous l’avait rapporté. &lt;br/&gt;Hier matin, Grand Doudou marchait comme d’habitude quand un monsieur m’a alertée.&lt;br/&gt;- Attention Madame, son doudou traîne par terre.&lt;br/&gt;- Merci. C’est un doudou qui marche.&lt;br/&gt;- Ah, bon.&lt;br/&gt;Quelques mètres plus loin une dame me courre après pour la même raison. En entendant ma réponse elle me dit ceci : je trouve quand même que &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;ce n’est pas top&lt;/span&gt;. Elle devrait le prendre dans ses bras. &lt;br/&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Non, mais, de quoi je me mêle!&lt;/span&gt; “&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;C’est pas top&lt;/span&gt;”. &lt;br/&gt;Bref, maintenant, plus de soucis car j’ai acheté des chaussures à Grand Doudou. Et il en est très fier. &lt;br/&gt;&amp;nbsp;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 9 Sep 2008 20:15:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Toutes les filles sont folles de lui</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, comme tous les matins depuis une semaine, ma fille a insisté pour que Grand Doudou nous accompagne à l’école. Ce n’est pas son doudou officiel, mais il tient une bonne place dans son cœur surtout parce qu’il est grand. Il mesure près de 40 centimètres et une des joies de ma fille est de lui tenir la patte et de le faire marcher à côté d’elle. De temps en temps, il est fatigué alors elle le prend dans ses bras. Parfois, il est trop lourd alors elle le pose dans sa poussette et marche fièrement à côté de lui. Souvent, il faut s’arrêter pour le contempler : Maman, regarde Grand Doudou m’a fait un sourire!
Elle l’a présenté à toutes ses copines et Grand Doudou est très courtisé par toutes ses demoiselles qui se disputent la faveur de le tenir dans leurs bras. Une fois, à Perros, nous avons failli le perdre. Il était descendu de la poussette en plein milieu du marché sans que personne ne s’en rende compte. Un vendeur l’avait déposé sur son stand et Marie-Françoise qui passait par là l’avait reconnu et nous l’avait rapporté. 
Hier matin, Grand Doudou marchait comme d’habitude quand un monsieur m’a alertée.
- Attention Madame, son doudou traîne par terre.
- Merci. C’est un doudou qui marche.
- Ah, bon.
Quelques mètres plus loin une dame me courre après pour la même raison. En entendant ma réponse elle me dit ceci : je trouve quand même que ce n’est pas top. Elle devrait le prendre dans ses bras. 
Non, mais, de quoi je me mêle! “C’est pas top”. 
Bref, maintenant, plus de soucis car j’ai acheté des chaussures à Grand Doudou. Et il en est très fier. 
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<title>Oil in box</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=374757#</link>
<description>Cet après-midi je suis allée faire quelques courses à la Biocoop qui est près de chez moi. C’est la deuxième fois que j’y vais depuis mon retour, il me manquait encore des choses, mais je n’avais pas pu tout porter la première fois. &lt;br/&gt;Cette fois, il y avait sur ma liste de course de l’huile d’olive. Il n’en reste plus une goutte à la maison. Dans le rayon, j’ai commencé à regarder les différentes bouteilles. Puis j’ai aperçu en bas du rayonnage un petit carton. Intriguée, je me suis baissée pour regarder entraînant avec moi mon bébé joyeusement installée dans son écharpe de portage. Il s’agissait d’un cubi d’huile d’olive de trois litres. Je n’avais jamais vu ça. Le système est exactement celui des fontaines à vin. Une poche contenant l’huile est placée dans un carton et un petit robinet permet de se servir en huile. J’ai tout de suite pensé que c’était un très bon système car l’huile est ainsi bien à l’abri de la lumière. Puis j’ai pensé que mon mari serait moins enthousiaste. J’ai commencé à imaginer quelles pourraient être ses critiques. &lt;br/&gt;- Comment est-ce que je fais si je dois en mettre sur une salade de tomates? Et bien, on pourrait en mettre dans le petit distributeur que nous ont offert Sylvie et Guillaume. On en aurait toujours à table.&lt;br/&gt;- ça prend de la place, où va-t-on mettre ce carton? Il est tout petit on pourrait le poser sur le plan de travail. Et pense qu’on aurait justement une bouteille de moins dans le placard!&lt;br/&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Mouais&lt;/span&gt;. &lt;br/&gt;Allez, je le prends quand même et puis le prix au litre est plus intéressant que celui d’une bouteille d’un litre.&lt;br/&gt;Ce soir, lorsque mon mari est rentré du travail il a découvert mon achat.&lt;br/&gt;- Ah, c’est super pratique ce truc! je trouve ça génial.&lt;br/&gt;On se pose parfois trop de question, non? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 4 Sep 2008 20:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A la biocoop mon petit panier sous le bras</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi je suis allée faire quelques courses à la Biocoop qui est près de chez moi. C’est la deuxième fois que j’y vais depuis mon retour, il me manquait encore des choses, mais je n’avais pas pu tout porter la première fois. 
Cette fois, il y avait sur ma liste de course de l’huile d’olive. Il n’en reste plus une goutte à la maison. Dans le rayon, j’ai commencé à regarder les différentes bouteilles. Puis j’ai aperçu en bas du rayonnage un petit carton. Intriguée, je me suis baissée pour regarder entraînant avec moi mon bébé joyeusement installée dans son écharpe de portage. Il s’agissait d’un cubi d’huile d’olive de trois litres. Je n’avais jamais vu ça. Le système est exactement celui des fontaines à vin. Une poche contenant l’huile est placée dans un carton et un petit robinet permet de se servir en huile. J’ai tout de suite pensé que c’était un très bon système car l’huile est ainsi bien à l’abri de la lumière. Puis j’ai pensé que mon mari serait moins enthousiaste. J’ai commencé à imaginer quelles pourraient être ses critiques. 
- Comment est-ce que je fais si je dois en mettre sur une salade de tomates? Et bien, on pourrait en mettre dans le petit distributeur que nous ont offert Sylvie et Guillaume. On en aurait toujours à table.
- ça prend de la place, où va-t-on mettre ce carton? Il est tout petit on pourrait le poser sur le plan de travail. Et pense qu’on aurait justement une bouteille de moins dans le placard!
- Mouais. 
Allez, je le prends quand même et puis le prix au litre est plus intéressant que celui d’une bouteille d’un litre.
Ce soir, lorsque mon mari est rentré du travail il a découvert mon achat.
- Ah, c’est super pratique ce truc! je trouve ça génial.
On se pose parfois trop de question, non? 
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<title>Dans l'escalier</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=374466#</link>
<description>Hier, c’était la rentrée alors je n’ai pas eu le temps de trop penser au fait que j’étais de retour. Aujourd’hui, mercredi, c’est un peu différent. Il n’y a pas école le mercredi en France et c’était donc ma première vraie journée à la maison. Le malaise s’est insinué en moi par petites touches. D’abord, ce matin, il faisait gris, un vrai temps de région parisienne. Lorsque j’ai ouvert les volets j’ai remarqué que les feuilles du châtaignier en face de chez nous avaient déjà leur couleur d’automne. Je sais qu’il s’agit d’une maladie, mais quand même, ça fait triste dans le paysage. Plus tard, j’ai eu mon père au téléphone. A Perros, il fait un temps magnifique, m’a-t-il dit. Ah, Perros! Il y a à peine trois jours je goûtais chez Marie-Claire la fermière et ma fille jouait avec les enfants d’Aude au milieu des oies et des cochons. Je me suis ensuite souvenu du matin de mon départ. Je suis allée une dernière fois sur le balcon sentir et écouter la mer. Il faisait nuit, l’air était doux et à ce moment-là j’aurais donné cher pour rester encore. &lt;br/&gt;Ma fille m’a demandé ce midi en fronçant les sourcils où était la mer. Il n’y pas la mer ici ma chérie, lui ai-je répondu.&lt;br/&gt;- Pourquoi?&lt;br/&gt;- Parce que la mer est loin, chez Papi.&lt;br/&gt;- Ah.&lt;br/&gt;Elle semblait très déçue. Mais, tout ça a vite été oublié au parc où elle a joué avec les filles de ma voisine Caroline. En rentrant, j’ai croisé mon voisin du dessus, François.&lt;br/&gt;- Alors, c’est pas trop dur de rentrer, m’a-t-il demandé.&lt;br/&gt;- ça va, lui ai-je répondu.&lt;br/&gt;- A chaque fois que nous rentrons de vacances avec Christine on trouve cela dur de rentrer, de retourner travailler en transports et on se dit “mais pourquoi on ne quitterait pas tout pour ouvrir une baraque à frites au bord de la plage?”&lt;br/&gt;On refait le monde parfois dans l’escalier. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 3 Sep 2008 19:58:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="true">http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=374466#</guid>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>châtaignier, froncer les sourcils, baraque à frites</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, c’était la rentrée alors je n’ai pas eu le temps de trop penser au fait que j’étais de retour. Aujourd’hui, mercredi, c’est un peu différent. Il n’y a pas école le mercredi en France et c’était donc ma première vraie journée à la maison. Le malaise s’est insinué en moi par petites touches. D’abord, ce matin, il faisait gris, un vrai temps de région parisienne. Lorsque j’ai ouvert les volets j’ai remarqué que les feuilles du châtaignier en face de chez nous avaient déjà leur couleur d’automne. Je sais qu’il s’agit d’une maladie, mais quand même, ça fait triste dans le paysage. Plus tard, j’ai eu mon père au téléphone. A Perros, il fait un temps magnifique, m’a-t-il dit. Ah, Perros! Il y a à peine trois jours je goûtais chez Marie-Claire la fermière et ma fille jouait avec les enfants d’Aude au milieu des oies et des cochons. Je me suis ensuite souvenu du matin de mon départ. Je suis allée une dernière fois sur le balcon sentir et écouter la mer. Il faisait nuit, l’air était doux et à ce moment-là j’aurais donné cher pour rester encore. 
Ma fille m’a demandé ce midi en fronçant les sourcils où était la mer. Il n’y pas la mer ici ma chérie, lui ai-je répondu.
- Pourquoi?
- Parce que la mer est loin, chez Papi.
- Ah.
Elle semblait très déçue. Mais, tout ça a vite été oublié au parc où elle a joué avec les filles de ma voisine Caroline. En rentrant, j’ai croisé mon voisin du dessus, François.
- Alors, c’est pas trop dur de rentrer, m’a-t-il demandé.
- ça va, lui ai-je répondu.
- A chaque fois que nous rentrons de vacances avec Christine on trouve cela dur de rentrer, de retourner travailler en transports et on se dit “mais pourquoi on ne quitterait pas tout pour ouvrir une baraque à frites au bord de la plage?”
On refait le monde parfois dans l’escalier. 
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<title>Rentrée des classes</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=374122#</link>
<description>Aujourd’hui était un grand jour pour ma grande fille car c’était la rentrée des classes, sa première rentrée. Ce premier jour à l’école maternelle était plutôt une prise de contact. Les enfants visitaient en petits groupes leur future classe et faisaient la connaissance de la maîtresse et de son assistante.&lt;br/&gt;Nous devions nous rendre à l’école pour dix heures et j’ai bien cru que nous allions être en retard! Vous savez ce que c’est, à force d’être en avance, on finit par être en retard. Heureusement, Micaela a eu envie de courir sur le chemin de l’école ce qui fait que nous sommes arrivées à l’heure. &lt;br/&gt;Nous sommes rentrées dans la classe avec les dix autres enfants et leurs parents. La maîtresse nous a gentiment accueilli et nous a présenté son assistante qui s’appelle Laetitia, comme moi. Micaela a retrouvé une petite copine de la garderie et sans plus faire attention à nous, elles sont parties jouer ensemble. Pendant ce temps-là la maîtresse nous faisait son petit discours (horaires de la classe, déroulement de la journée, apprentissages, cantine, sieste, etc). &amp;nbsp;&lt;br/&gt;La maîtresse fait tellement maîtresse que, bien que la trouvant très sympathique, je n’étais pas tout à fait à mon aise, comme si c’était moi qui retournais à l’école. Lorsqu’elle nous a demandé si nous avions des questions, spontanément, au lieu de lever la main, j’ai levé le doigt comme font les enfants à l’école!&lt;br/&gt;Une petite quarantaine de minutes après notre arrivée, nous étions sorties. Nous sommes rentrées avec sa petite copine et sa maman. En nous quittant, nous nous sommes dit “à jeudi”. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 2 Sep 2008 20:02:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Pour parler, levez le doigt svp</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui était un grand jour pour ma grande fille car c’était la rentrée des classes, sa première rentrée. Ce premier jour à l’école maternelle était plutôt une prise de contact. Les enfants visitaient en petits groupes leur future classe et faisaient la connaissance de la maîtresse et de son assistante.
Nous devions nous rendre à l’école pour dix heures et j’ai bien cru que nous allions être en retard! Vous savez ce que c’est, à force d’être en avance, on finit par être en retard. Heureusement, Micaela a eu envie de courir sur le chemin de l’école ce qui fait que nous sommes arrivées à l’heure. 
Nous sommes rentrées dans la classe avec les dix autres enfants et leurs parents. La maîtresse nous a gentiment accueilli et nous a présenté son assistante qui s’appelle Laetitia, comme moi. Micaela a retrouvé une petite copine de la garderie et sans plus faire attention à nous, elles sont parties jouer ensemble. Pendant ce temps-là la maîtresse nous faisait son petit discours (horaires de la classe, déroulement de la journée, apprentissages, cantine, sieste, etc).  
La maîtresse fait tellement maîtresse que, bien que la trouvant très sympathique, je n’étais pas tout à fait à mon aise, comme si c’était moi qui retournais à l’école. Lorsqu’elle nous a demandé si nous avions des questions, spontanément, au lieu de lever la main, j’ai levé le doigt comme font les enfants à l’école!
Une petite quarantaine de minutes après notre arrivée, nous étions sorties. Nous sommes rentrées avec sa petite copine et sa maman. En nous quittant, nous nous sommes dit “à jeudi”. 
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<title>Le goût de la dernière semaine</title>
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<description>Voilà, c’est ma dernière semaine en Bretagne. Mon séjour prend fin, j’ai presque envie de dire “déjà” car je n’ai pas vu le temps passer. Je commence à réaliser qu’il faut que j’en profite encore, qu’il faut que je fasse provision d’images, d’odeurs et de goûts pour tenir jusqu’à l’année prochaine. &lt;br/&gt;Ce qui va me manquer le plus, c’est la mer ; la mer qui nous accompagne toute la journée dans ses différentes humeurs, ses couleurs magiques, fascinantes et parfois terribles. Je n’ai pas pu souvent m’absenter pour aller marcher sur la plage, sentir l’odeur de la mer, du vent ou de la nuit, mais j’aimais regarder les gens le soir ou tôt le matin qui pouvaient profiter de ce plaisir. &lt;br/&gt;Les tartines de pain de la boulangerie Ty Coz vont aussi me manquer, bien beurrées et recouvertes de confitures de cassis... Et puis aussi, les crêpes au lait de chèvre de Aude, la fille de Marie-Claire la fermière. Elles sont tellement légères et délicieuses. Et puis la ferme aussi et Marie-Claire au milieu de ses animaux (vous vous souvenez comment elle appelle ses chèvres et ses brebis le soir lorsque c’est l’heure de rentrer : allez les filles, on rentre!). &lt;br/&gt;Les promenades à Ploumanac’h, au milieu des rochers roses vont me manquer. Il m’est souvent arrivé en me promenant là-bas de vivre des moments parfaits,vous savez quand tout s’accorde : l’air, la lumière, le paysage et vous-même.&lt;br/&gt;Il y a d’autres choses toutes simples qui vont me manquer comme le sourire et la gentillesse de Véronique la marchande chez qui mon père s’approvisionne en tomates ou regarder avec ma fille les hirondelles voltiger au niveau de notre balcon les jours de mauvais temps.&lt;br/&gt;Allez, Perros, on se revoit certainement l’année prochaine! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 22:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Au revoir Perros</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Voilà, c’est ma dernière semaine en Bretagne. Mon séjour prend fin, j’ai presque envie de dire “déjà” car je n’ai pas vu le temps passer. Je commence à réaliser qu’il faut que j’en profite encore, qu’il faut que je fasse provision d’images, d’odeurs et de goûts pour tenir jusqu’à l’année prochaine. 
Ce qui va me manquer le plus, c’est la mer ; la mer qui nous accompagne toute la journée dans ses différentes humeurs, ses couleurs magiques, fascinantes et parfois terribles. Je n’ai pas pu souvent m’absenter pour aller marcher sur la plage, sentir l’odeur de la mer, du vent ou de la nuit, mais j’aimais regarder les gens le soir ou tôt le matin qui pouvaient profiter de ce plaisir. 
Les tartines de pain de la boulangerie Ty Coz vont aussi me manquer, bien beurrées et recouvertes de confitures de cassis... Et puis aussi, les crêpes au lait de chèvre de Aude, la fille de Marie-Claire la fermière. Elles sont tellement légères et délicieuses. Et puis la ferme aussi et Marie-Claire au milieu de ses animaux (vous vous souvenez comment elle appelle ses chèvres et ses brebis le soir lorsque c’est l’heure de rentrer : allez les filles, on rentre!). 
Les promenades à Ploumanac’h, au milieu des rochers roses vont me manquer. Il m’est souvent arrivé en me promenant là-bas de vivre des moments parfaits,vous savez quand tout s’accorde : l’air, la lumière, le paysage et vous-même.
Il y a d’autres choses toutes simples qui vont me manquer comme le sourire et la gentillesse de Véronique la marchande chez qui mon père s’approvisionne en tomates ou regarder avec ma fille les hirondelles voltiger au niveau de notre balcon les jours de mauvais temps.
Allez, Perros, on se revoit certainement l’année prochaine! 
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<title>A l'aquarium marin</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=372299#</link>
<description>Nous l’avions promis à Micaela ma petite fille de deux ans et demi, un jour, nous irions voir les poissons à l’aquarium de Trégastel. Ce jour, ce fût aujourd’hui. Il s’agit d’un aquarium marin situé au bord de la mer au cœur d’un amas de rochers de granit rose. Oui, l’aquarium est littéralement dans les rochers. On circule entre les différentes salles par des passages entre les rochers, les salles sont quant à elles installées sous les rochers, dans des petites grottes. C’est un lieu assez impressionnant. Bon, avec Micaela la visite a été un peu particulière. Seuls les gros poissons l’intéressaient. Impossible de la faire s’arrêter plus de quelques secondes devant un aquarium avec des petits poissons. &amp;nbsp;&lt;br/&gt;Par contre devant les gros poissons, impossible de la faire bouger.&lt;br/&gt;- Je veux regarder encore!&lt;br/&gt;Je crois que le poisson qui l’a le plus impressionnée (comme moi d’ailleurs) ce fût le congre. Elle n’a pas tout de suite compris que cette masse sombre toute en longueur était un poisson. Puis, quand elle a remarqué qu’il y avait des yeux et une tête, elle a eu un petit mouvement de recul. C’était drôle.&lt;br/&gt;- Non, Maman, je veux sortir. Où sont les autres poissons?&lt;br/&gt;Finalement, nous sommes restées une bonne vingtaine de minutes devant l’aquarium à hauteur d’enfant où les poissons venaient défiler, un peu &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;frimeurs&lt;/span&gt; ou curieux, devant les yeux tout ébahis des enfants. C’est la photo qui illustre ce podcast. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 14:23:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Des poissons frimeurs et curieux</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Nous l’avions promis à Micaela ma petite fille de deux ans et demi, un jour, nous irions voir les poissons à l’aquarium de Trégastel. Ce jour, ce fût aujourd’hui. Il s’agit d’un aquarium marin situé au bord de la mer au cœur d’un amas de rochers de granit rose. Oui, l’aquarium est littéralement dans les rochers. On circule entre les différentes salles par des passages entre les rochers, les salles sont quant à elles installées sous les rochers, dans des petites grottes. C’est un lieu assez impressionnant. Bon, avec Micaela la visite a été un peu particulière. Seuls les gros poissons l’intéressaient. Impossible de la faire s’arrêter plus de quelques secondes devant un aquarium avec des petits poissons.  
Par contre devant les gros poissons, impossible de la faire bouger.
- Je veux regarder encore!
Je crois que le poisson qui l’a le plus impressionnée (comme moi d’ailleurs) ce fût le congre. Elle n’a pas tout de suite compris que cette masse sombre toute en longueur était un poisson. Puis, quand elle a remarqué qu’il y avait des yeux et une tête, elle a eu un petit mouvement de recul. C’était drôle.
- Non, Maman, je veux sortir. Où sont les autres poissons?
Finalement, nous sommes restées une bonne vingtaine de minutes devant l’aquarium à hauteur d’enfant où les poissons venaient défiler, un peu frimeurs ou curieux, devant les yeux tout ébahis des enfants. C’est la photo qui illustre ce podcast. 
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<title>Le couvent alternatif</title>
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<description>Ce matin, nous sommes allés à Tréguier pour une course. Alors que nous étions sur le chemin du retour, je pose la question rituelle à mon père : &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;au fait&lt;/span&gt;, qu’est-ce qu’on mange ce midi?&lt;br/&gt;A ce moment-là, je me rappelle que Marie-Claire la fermière avait parlé à mon père d’un très bon charcutier à Camlez, que tout était absolument délicieux chez lui. On peut facilement se rendre à Camlez depuis la route qui va de Tréguier à Perros.&lt;br/&gt;- Et si on allait chez ce charcutier de Camlez?&lt;br/&gt;- D’accord, on y va.&lt;br/&gt;Camlez, c’est une toute petite ville avec une grosse église. On a traversé le bourg, pas le moindre commerce à l’horizon. Enfin, j’avais cru voir une pancarte avant l’église. Mon père a fait demi-tour, nous avons retrouvé la pancarte, il s’agissait d’une religieuse dessinée sur une planche en bois sur laquelle on pouvait lire “Couvent alternatif”.&lt;br/&gt;- Couvent alternatif, &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;qu’est-ce que c’est que ça&lt;/span&gt;, ai-je dit à mon père en &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;rigolant&lt;/span&gt; devant l’allure de la religieuse peinte au gros pinceau.&lt;br/&gt;Puis, nous avons vu une autre petite pancarte sur laquelle était écrit “Crêperie chez Nénène” et Charcuterie-épicerie “En rillettes”. &lt;br/&gt;- Je crois que c’est là, ai-je dit à mon père.&lt;br/&gt;Nous sommes rentrés dans la petite cour de l’ancien couvent transformé, je l’ai lu ensuite sur Internet, en lieu de commerce équitable local. Et la charcuterie, c’était bien là. Le magasin tout adorable avec une dame charmante. Nous avons pris des saucisses à l’estragon que nous avons mangé ce midi. Hum, hum, les meilleures saucisses que j’ai jamais mangé depuis longtemps! J’aimerais bien goûter les crêpes... ce sera pour une autre fois. Merci Marie-Claire pour la bonne adresse.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 19:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Détour en rentrant de Tréguier</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, nous sommes allés à Tréguier pour une course. Alors que nous étions sur le chemin du retour, je pose la question rituelle à mon père : au fait, qu’est-ce qu’on mange ce midi?
A ce moment-là, je me rappelle que Marie-Claire la fermière avait parlé à mon père d’un très bon charcutier à Camlez, que tout était absolument délicieux chez lui. On peut facilement se rendre à Camlez depuis la route qui va de Tréguier à Perros.
- Et si on allait chez ce charcutier de Camlez?
- D’accord, on y va.
Camlez, c’est une toute petite ville avec une grosse église. On a traversé le bourg, pas le moindre commerce à l’horizon. Enfin, j’avais cru voir une pancarte avant l’église. Mon père a fait demi-tour, nous avons retrouvé la pancarte, il s’agissait d’une religieuse dessinée sur une planche en bois sur laquelle on pouvait lire “Couvent alternatif”.
- Couvent alternatif, qu’est-ce que c’est que ça, ai-je dit à mon père en rigolant devant l’allure de la religieuse peinte au gros pinceau.
Puis, nous avons vu une autre petite pancarte sur laquelle était écrit “Crêperie chez Nénène” et Charcuterie-épicerie “En rillettes”. 
- Je crois que c’est là, ai-je dit à mon père.
Nous sommes rentrés dans la petite cour de l’ancien couvent transformé, je l’ai lu ensuite sur Internet, en lieu de commerce équitable local. Et la charcuterie, c’était bien là. Le magasin tout adorable avec une dame charmante. Nous avons pris des saucisses à l’estragon que nous avons mangé ce midi. Hum, hum, les meilleures saucisses que j’ai jamais mangé depuis longtemps! J’aimerais bien goûter les crêpes... ce sera pour une autre fois. Merci Marie-Claire pour la bonne adresse.
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<title>Un délice de crème</title>
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<description>Il y a quelques jours de cela, je me promenais dans le centre de Perros. Mes pas de menèrent complètement par hasard vers la vitrine de la pâtisserie, l’autre, celle dont les boîtes à gâteaux sont bleues. En vitrine, de jolies tartes aux fraises (déjà goûtées, il y a quelques semaines), des macarons (j’en ai un peu assez des macarons) et les traditionnels gâteaux et fars bretons au pruneaux. Quand tout à coup, qu’aperçois-je plus loin dans la vitrine? Les plus beaux, les plus séduisants, les plus appétissants et surtout les plus hauts des choux à la crème que j’ai jamais vus! Je suis restée à admirer la rangée de gâteaux pendant plusieurs minutes. &lt;br/&gt;Mon père m’a rejointe. &lt;br/&gt;- Tu as vu, Papa, ces choux à la crème?&lt;br/&gt;- Hum!&lt;br/&gt;- Oui, mais non, ce ne serait pas raisonnable. Il nous reste encore de la tarte aux abricots à la maison.&lt;br/&gt;- Moi, ça ne me pose pas de problème.&lt;br/&gt;- On reviendra.&lt;br/&gt;Et voilà que chaque jour je passe devant la vitrine et chaque jour ces choux me semblent de plus en plus irrésistibles.&lt;br/&gt;Alors, aujourd’hui, j’ai &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;craqué&lt;/span&gt;! Mais de la belle manière, pour un test avec une autre pâtisserie de Lannion. Bon, eh bien, les apparences étaient trompeuses car c’est l’autre pâtisserie qui a gagné le test, avec un chou certes d’allure plus simple, mais au final bien meilleur. La pâte à chou était moelleuse, la crème légère, le chou fourré avec une crème fondante à la vanille... alors que l’autre avait une pâte sèche et au final trop de crème. Enfin, je me suis quand même bien régalée.&lt;br/&gt;Les photos des choux, c'est &lt;a href="http://picasaweb.google.com/BISCOT22/CHOUXALACREME1908082320?authkey=QDi7TI_8TT0"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 06:59:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>un chou, des choux</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques jours de cela, je me promenais dans le centre de Perros. Mes pas de menèrent complètement par hasard vers la vitrine de la pâtisserie, l’autre, celle dont les boîtes à gâteaux sont bleues. En vitrine, de jolies tartes aux fraises (déjà goûtées, il y a quelques semaines), des macarons (j’en ai un peu assez des macarons) et les traditionnels gâteaux et fars bretons au pruneaux. Quand tout à coup, qu’aperçois-je plus loin dans la vitrine? Les plus beaux, les plus séduisants, les plus appétissants et surtout les plus hauts des choux à la crème que j’ai jamais vus! Je suis restée à admirer la rangée de gâteaux pendant plusieurs minutes. 
Mon père m’a rejointe. 
- Tu as vu, Papa, ces choux à la crème?
- Hum!
- Oui, mais non, ce ne serait pas raisonnable. Il nous reste encore de la tarte aux abricots à la maison.
- Moi, ça ne me pose pas de problème.
- On reviendra.
Et voilà que chaque jour je passe devant la vitrine et chaque jour ces choux me semblent de plus en plus irrésistibles.
Alors, aujourd’hui, j’ai craqué! Mais de la belle manière, pour un test avec une autre pâtisserie de Lannion. Bon, eh bien, les apparences étaient trompeuses car c’est l’autre pâtisserie qui a gagné le test, avec un chou certes d’allure plus simple, mais au final bien meilleur. La pâte à chou était moelleuse, la crème légère, le chou fourré avec une crème fondante à la vanille... alors que l’autre avait une pâte sèche et au final trop de crème. Enfin, je me suis quand même bien régalée.
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<title>En ménage</title>
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<description>Ce matin, je crois que nous avons failli rendre folle une vieille dame qui habite l’immeuble! La pauvre descendait prendre son courrier au niveau 0, là où se trouvent les boîtes aux lettres. A ce moment-là mon père a appelé du niveau 1 (au niveau rue) l’ascenseur pour monter au troisième étage. L’ascenseur en chemin pour prendre la dame au zéro s’arrête au premier et descend. Mon père était accompagné de mon bébé et de la poussette... occupant tout l’ascenseur.&lt;br/&gt;- Ne vous en faîtes pas, Monsieur. Je prendrai le suivant, a dit la dame lorsque les portes se sont ouvertes.&lt;br/&gt;Mais, entre temps, je suis arrivée moi aussi au premièr étage avec ma grande fille et sa poussette. J’ai appelé l’ascenseur. Et re-belotte, celui-ci descend à l’appel de la veille dame toujours au zéro.&lt;br/&gt;La porte s’ouvre et elle nous voit.&lt;br/&gt;- Oh, vous descendez? me demanda-t-elle.&lt;br/&gt;- Non, nous montons. Vous voulez monter avec nous, il y a la place. Je vais pousser un peu la poussette.&lt;br/&gt;- Je veux bien, merci. ça fait deux fois que j’essaye de monter. Je ne comprends rien à cet ascenseur. En plus, je ne suis pas habillée, je suis simplement en ménage.&lt;br/&gt;En rentrant à la maison, je demande à mon père s’il a vu la vieille dame.&lt;br/&gt;- Oui, elle n’a pu monter avec nous.&lt;br/&gt;Je lui raconte alors notre petite discussion. Et en entendant, “en ménage”, il me dit : ça c’est une expression à noter. Que voulait dire la dame par là? Simplement qu’elle était en tenue pour faire le ménage et non pour sortir et rencontrer des gens. C’est mignon, vous ne trouvez pas?&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 13:38:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Une vieille dame dans l'ascenseur</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je crois que nous avons failli rendre folle une vieille dame qui habite l’immeuble! La pauvre descendait prendre son courrier au niveau 0, là où se trouvent les boîtes aux lettres. A ce moment-là mon père a appelé du niveau 1 (au niveau rue) l’ascenseur pour monter au troisième étage. L’ascenseur en chemin pour prendre la dame au zéro s’arrête au premier et descend. Mon père était accompagné de mon bébé et de la poussette... occupant tout l’ascenseur.
- Ne vous en faîtes pas, Monsieur. Je prendrai le suivant, a dit la dame lorsque les portes se sont ouvertes.
Mais, entre temps, je suis arrivée moi aussi au premièr étage avec ma grande fille et sa poussette. J’ai appelé l’ascenseur. Et re-belotte, celui-ci descend à l’appel de la veille dame toujours au zéro.
La porte s’ouvre et elle nous voit.
- Oh, vous descendez? me demanda-t-elle.
- Non, nous montons. Vous voulez monter avec nous, il y a la place. Je vais pousser un peu la poussette.
- Je veux bien, merci. ça fait deux fois que j’essaye de monter. Je ne comprends rien à cet ascenseur. En plus, je ne suis pas habillée, je suis simplement en ménage.
En rentrant à la maison, je demande à mon père s’il a vu la vieille dame.
- Oui, elle n’a pu monter avec nous.
Je lui raconte alors notre petite discussion. Et en entendant, “en ménage”, il me dit : ça c’est une expression à noter. Que voulait dire la dame par là? Simplement qu’elle était en tenue pour faire le ménage et non pour sortir et rencontrer des gens. C’est mignon, vous ne trouvez pas?
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<title>Cueillette facile</title>
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<description>Hier, alors que nous rendions visite à Marie-Françoise sur son stand au marché de Trégastel, elle nous a proposé de venir cueillir des mûres avec elle.&lt;br/&gt;- C’est à Plélo. C’est à quelques kilomètres seulement de mon marchand de miel et comme je dois y retourner pour faire le plein, je vais en profiter pour aller cueillir des mûres. ça vous dirait de venir?&lt;br/&gt;- Comment ça se passe exactement? ai-je demandé.&lt;br/&gt;- Eh bien, c’est une exploitation et on peut y cueillir soi-même des fruits et des légumes.&lt;br/&gt;- Ah, oui, on a souvent fait ça en Angleterre! a dit mon père.&lt;br/&gt;- Alors, vous viendrez?&lt;br/&gt;- D’accord.&lt;br/&gt;Nous avons retrouvé Marie-Françoise sur la place de l’Eglise de Plélo, petit bourg situé à quelques kilomètres de Guingamp, sur la route de Saint-Brieuc. Nous l’avons suivie en voiture jusqu’à l’exploitation. Il ne faisait pas très beau, mais nous avons évité la&amp;nbsp; pluie.&lt;br/&gt;Là-bas, on nous a remis une petite cagette et nous nous sommes dirigés vers les mûriers, bien plantés en rangées espacées (idéal pour circuler avec une poussette!), les branches parfaitement palissées sur des fils de fer. &lt;br/&gt;Mon père, grand cueilleur de mûres à la ferme de Marie-Claire, n’en revenait pas de ces conditions idéales. Il a plutôt l’habitude de batailler avec les ronces et de devoir monter sur un escabeau pour atteindre les plus beaux fruits.&lt;br/&gt;Ma petite fille nous a aidé, ravie par ce nouveau jeu. Au final, en seulement une heure, nous avons cueilli cinq kilos! Nous nous sommes arrêtés lorsque la pluie s’est mise à tomber. Hum, Marie-Françoise nous a promis un pot de gelée de mûres pour vendredi... Miam-miam!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 20:13:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Des mûres faciles</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, alors que nous rendions visite à Marie-Françoise sur son stand au marché de Trégastel, elle nous a proposé de venir cueillir des mûres avec elle.
- C’est à Plélo. C’est à quelques kilomètres seulement de mon marchand de miel et comme je dois y retourner pour faire le plein, je vais en profiter pour aller cueillir des mûres. ça vous dirait de venir?
- Comment ça se passe exactement? ai-je demandé.
- Eh bien, c’est une exploitation et on peut y cueillir soi-même des fruits et des légumes.
- Ah, oui, on a souvent fait ça en Angleterre! a dit mon père.
- Alors, vous viendrez?
- D’accord.
Nous avons retrouvé Marie-Françoise sur la place de l’Eglise de Plélo, petit bourg situé à quelques kilomètres de Guingamp, sur la route de Saint-Brieuc. Nous l’avons suivie en voiture jusqu’à l’exploitation. Il ne faisait pas très beau, mais nous avons évité la  pluie.
Là-bas, on nous a remis une petite cagette et nous nous sommes dirigés vers les mûriers, bien plantés en rangées espacées (idéal pour circuler avec une poussette!), les branches parfaitement palissées sur des fils de fer. 
Mon père, grand cueilleur de mûres à la ferme de Marie-Claire, n’en revenait pas de ces conditions idéales. Il a plutôt l’habitude de batailler avec les ronces et de devoir monter sur un escabeau pour atteindre les plus beaux fruits.
Ma petite fille nous a aidé, ravie par ce nouveau jeu. Au final, en seulement une heure, nous avons cueilli cinq kilos! Nous nous sommes arrêtés lorsque la pluie s’est mise à tomber. Hum, Marie-Françoise nous a promis un pot de gelée de mûres pour vendredi... Miam-miam!
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<title>A Paimpol</title>
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<description>Ce matin, les conditions étaient à nouveau réunies pour une petite excursion : pas de pain à acheter, pas de courses à faire pour le déjeuner, tout le monde sur le pont de bonne heure!&lt;br/&gt;Cette fois, nous sommes partis à Paimpol, à trente kilomètres de Perros. C’est une très jolie ville, assez grande, très célèbre pour son passé. C’est de cette ville que partaient de nombreux bateaux au dix-neuvième siècle pour pêcher la morue en Islande. La dureté de cette vie de pêcheur a inspiré un roman très célèbre à l’écrivain Pierre Loti, intitulé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pêcheur d’Islande&lt;/span&gt;. Ce roman est paru en 1886 fût un véritable succès. Il est encore très célèbre de nos jours. Je l’ai lu il y a plusieurs années et j’étais très heureuse de me promener dans la ville où se situe l’histoire d’amour entre Gaud la fille de commerçant et Yann le pêcheur “Islandais”.&lt;br/&gt;Nous avons commencé par visiter le port et ses deux bassins à flots. Il y avait beaucoup de bateaux britanniques amarrés. &lt;br/&gt;Ensuite, nous nous sommes promenés dans les rues piétonnes du centre ville. C’est très joli et très agréable. Il y a beaucoup de petits magasins, de vieilles maisons à admirer. &lt;br/&gt;Vers la fin de la matinée, nos pas nous ont menés à une petite place avec un manège. C’était un drôle de manège avec des engins bricolés plutôt que de classiques chevaux de bois. Et sur chaque engin, il y avait une manivelle pour faire tourner une hélice. Ma fille s’est bien amusée.&lt;br/&gt;Pour finir, nous sommes passés devant un chocolatier dont la vitrine ne semblait jamais finir. Je suis rentrée pour acheter quelques bouchées et rien que l’odeur du cacao qui flottait dans le magasin était une merveille!&lt;br/&gt;Nous avons quitté Paimpol en nous promettant d’y revenir avant la fin des vacances.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 10:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un pêcheur d'Islande, au chocolat, sur un manège</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, les conditions étaient à nouveau réunies pour une petite excursion : pas de pain à acheter, pas de courses à faire pour le déjeuner, tout le monde sur le pont de bonne heure!
Cette fois, nous sommes partis à Paimpol, à trente kilomètres de Perros. C’est une très jolie ville, assez grande, très célèbre pour son passé. C’est de cette ville que partaient de nombreux bateaux au dix-neuvième siècle pour pêcher la morue en Islande. La dureté de cette vie de pêcheur a inspiré un roman très célèbre à l’écrivain Pierre Loti, intitulé Pêcheur d’Islande. Ce roman est paru en 1886 fût un véritable succès. Il est encore très célèbre de nos jours. Je l’ai lu il y a plusieurs années et j’étais très heureuse de me promener dans la ville où se situe l’histoire d’amour entre Gaud la fille de commerçant et Yann le pêcheur “Islandais”.
Nous avons commencé par visiter le port et ses deux bassins à flots. Il y avait beaucoup de bateaux britanniques amarrés. 
Ensuite, nous nous sommes promenés dans les rues piétonnes du centre ville. C’est très joli et très agréable. Il y a beaucoup de petits magasins, de vieilles maisons à admirer. 
Vers la fin de la matinée, nos pas nous ont menés à une petite place avec un manège. C’était un drôle de manège avec des engins bricolés plutôt que de classiques chevaux de bois. Et sur chaque engin, il y avait une manivelle pour faire tourner une hélice. Ma fille s’est bien amusée.
Pour finir, nous sommes passés devant un chocolatier dont la vitrine ne semblait jamais finir. Je suis rentrée pour acheter quelques bouchées et rien que l’odeur du cacao qui flottait dans le magasin était une merveille!
Nous avons quitté Paimpol en nous promettant d’y revenir avant la fin des vacances.
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<title>Promenade du Leguer</title>
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<description>C’est la pleine saison en ce moment, à Perros. Il y a beaucoup de monde, des vacanciers. Pour notre promenade, nous avons eu envie de calme. J’ai proposé à mon père d’aller marcher “au Léguer”.&lt;br/&gt;- Au Léguer! m’a-t-il répondu, tu crois que ça va être possible avec les poussettes?&lt;br/&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Ben&lt;/span&gt;, oui, c’est parfait avec les poussettes!&lt;br/&gt;- Au Léguer?&lt;br/&gt;- Oui, au Léguer. Ah, ça y est, tu confonds avec le Yaudet!&lt;br/&gt;- Ah, oui, Le Léguer, je n’y étais pas du tout!&lt;br/&gt;On a bien &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;rigolé&lt;/span&gt;.&lt;br/&gt;Mon père confondait le chemin de halage qui part de Lannion, le long du Léguer (la rivière qui traverse Lannion) et le Yaudet, petite pointe dans l’estuaire du Léguer. J’aime beaucoup aller au Yaudet, mais le chemin qui y mène est très en pente, en partie dans un sous-bois, donc totalement impratiquable avec des poussettes. C’est un endroit très joli, on aperçoit l’embouchure, tout près, et à marée haute on voit s’y engouffrer les voiliers qui rentrent s’amarrer au petit port de plaisance du Yaudet. Il y a une petite plage très mignonne, chaleureuse, qui n’a pas dû beaucoup changer depuis la préhistoire. &lt;br/&gt;La promenade du Léguer est au contraire un joli chemin qui longe la rivière. C’est un ancien chemin de halage, c’est-à-dire qu’autrefois il était utilisé par des attelages de chevaux qui tiraient des bateaux de commerce jusqu’à l’estuaire. Le chemin est en lisière de la forêt, c’est un endroit très calme, les arbres sont très denses et hauts. Il vaut mieux y aller par beau temps car c’est un peu sombre. Mais, j’aime bien m’y promener. Je marche et je pense tranquillement.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 13 Aug 2008 19:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Leguer ou Yaudet, telle est la question</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> C’est la pleine saison en ce moment, à Perros. Il y a beaucoup de monde, des vacanciers. Pour notre promenade, nous avons eu envie de calme. J’ai proposé à mon père d’aller marcher “au Léguer”.
- Au Léguer! m’a-t-il répondu, tu crois que ça va être possible avec les poussettes?
- Ben, oui, c’est parfait avec les poussettes!
- Au Léguer?
- Oui, au Léguer. Ah, ça y est, tu confonds avec le Yaudet!
- Ah, oui, Le Léguer, je n’y étais pas du tout!
On a bien rigolé.
Mon père confondait le chemin de halage qui part de Lannion, le long du Léguer (la rivière qui traverse Lannion) et le Yaudet, petite pointe dans l’estuaire du Léguer. J’aime beaucoup aller au Yaudet, mais le chemin qui y mène est très en pente, en partie dans un sous-bois, donc totalement impratiquable avec des poussettes. C’est un endroit très joli, on aperçoit l’embouchure, tout près, et à marée haute on voit s’y engouffrer les voiliers qui rentrent s’amarrer au petit port de plaisance du Yaudet. Il y a une petite plage très mignonne, chaleureuse, qui n’a pas dû beaucoup changer depuis la préhistoire. 
La promenade du Léguer est au contraire un joli chemin qui longe la rivière. C’est un ancien chemin de halage, c’est-à-dire qu’autrefois il était utilisé par des attelages de chevaux qui tiraient des bateaux de commerce jusqu’à l’estuaire. Le chemin est en lisière de la forêt, c’est un endroit très calme, les arbres sont très denses et hauts. Il vaut mieux y aller par beau temps car c’est un peu sombre. Mais, j’aime bien m’y promener. Je marche et je pense tranquillement.
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<title>Les carrières de La Clarté</title>
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<description>Aujourd’hui, mon père et moi ne savions pas trop où nous promener. J’ai réfléchi cinq minutes.&lt;br/&gt;- Si on allait voir les carrières à La Clarté? J’ai envie d’y aller depuis un petit bout de temps déjà.&lt;br/&gt;- Si tu veux, m’a répondu mon père avec un enthousiasme modéré.&lt;br/&gt;- On pourrait en profiter pour découvrir la nouvelle boulangerie Ty Coz et s’acheter un goûter!&lt;br/&gt;- Ah, ça c’est une bonne idée! Hum, s’ils en ont, je leur prendrai un éclair au café!&lt;br/&gt;- Et moi, je craquerai pour un pavé aux amandes.&lt;br/&gt;- Et moi, une tarte aux fraises, a ajouté ma petite fille malicieuse.&lt;br/&gt;Nous nous sommes donc rendus à La Clarté, ce petit bourg à trente minutes à pieds de chez nous, dont je vous ai déjà parlé il y a quelques semaines. Ce que je ne vous avais pas dit, c’est que l’église de La Clarté avait été construite au XVe siècle par un marquis qui s’était cru perdu en mer, derrière les Sept Îles, un jour de grande brume. Sauvé, ses prières ayant été exaucées, il fit construire en remerciement cette église en granit rose. Le granit rose est partout par ici, la Côte de granit rose s’étend sur 30 kilomètres et j’ai lu qu’il n’y en avait que trois au monde, une ici, en Bretagne, une autre en Corse et la dernière en Chine! &lt;br/&gt;Le granit est toujours extrait de nos jours dans les carrières en contre-bas de l’église.&amp;nbsp; On ne peut pas les visiter comme ça, mais de la route, en s’approchant des grilles, on voit bien les grands pans de pierre aux couleurs flamboyantes. Ce sont des lieux impressionnants, gigantesques, qui me donnent le frisson.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 20:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Il faut savoir motiver ses troupes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, mon père et moi ne savions pas trop où nous promener. J’ai réfléchi cinq minutes.
- Si on allait voir les carrières à La Clarté? J’ai envie d’y aller depuis un petit bout de temps déjà.
- Si tu veux, m’a répondu mon père avec un enthousiasme modéré.
- On pourrait en profiter pour découvrir la nouvelle boulangerie Ty Coz et s’acheter un goûter!
- Ah, ça c’est une bonne idée! Hum, s’ils en ont, je leur prendrai un éclair au café!
- Et moi, je craquerai pour un pavé aux amandes.
- Et moi, une tarte aux fraises, a ajouté ma petite fille malicieuse.
Nous nous sommes donc rendus à La Clarté, ce petit bourg à trente minutes à pieds de chez nous, dont je vous ai déjà parlé il y a quelques semaines. Ce que je ne vous avais pas dit, c’est que l’église de La Clarté avait été construite au XVe siècle par un marquis qui s’était cru perdu en mer, derrière les Sept Îles, un jour de grande brume. Sauvé, ses prières ayant été exaucées, il fit construire en remerciement cette église en granit rose. Le granit rose est partout par ici, la Côte de granit rose s’étend sur 30 kilomètres et j’ai lu qu’il n’y en avait que trois au monde, une ici, en Bretagne, une autre en Corse et la dernière en Chine! 
Le granit est toujours extrait de nos jours dans les carrières en contre-bas de l’église.  On ne peut pas les visiter comme ça, mais de la route, en s’approchant des grilles, on voit bien les grands pans de pierre aux couleurs flamboyantes. Ce sont des lieux impressionnants, gigantesques, qui me donnent le frisson.
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<title>La visite des pompiers</title>
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<description>Ce matin, j’ai emmené mes petites filles faire un tour à la plage. De l’appartement, j’ai le choix entre deux chemins ou plutôt itinéraires. Je peux passer par la route qui descend ou bien emprunter un petit chemin qui passe entre les maisons. Ce dernier est plus direct, mais comme le chemin n’est pas goudronné ce n’est pas bien pratique avec une poussette. J’ai donc pris la route. &lt;br/&gt;Nous avons marché sur la grande plage de Trestraou, regardé les vedettes qui partaient pour voir les Sept Iles, observé de près quelques galets et nous avons terminé par un tour de manège! Il y a manège en retrait de la promenade qui longe la plage. Ma fille de deux ans et demi aime tellement ça que nous avons acheté des tickets à l’avance. Depuis le début, elle ne monte que dans la voiture bleue. Elle adore conduire. &lt;br/&gt;Après le tour de manège, nous sommes rentrées et nous avons découvert devant la résidence un gros camion de pompiers, une ambulance et un autre véhicule des pompiers. Plusieurs hommes en tenue circulaient dans l’immeuble. Dans l’ambulance, j’ai aperçu une dame avec un masque à oxygène. Tout le monde dans la rue s’arrêtait pour regarder. Tous les voisins étaient à leur fenêtre.&lt;br/&gt;Je me suis approchée d’un pompier.&lt;br/&gt;- Que se passe-t-il?&lt;br/&gt;- Vous habitez ici?&lt;br/&gt;- Oui.&lt;br/&gt;- A quel étage?&lt;br/&gt;- Au troisième.&lt;br/&gt;- Il y a une odeur de gaz dans un appartement au second. On vérifie tout l’immeuble, mais vous pouvez remonter chez vous. Cependant, si vous pouviez éviter de prendre l’ascenseur.&lt;br/&gt;- D’accord, ai-je répondu à moitié rassurée.&lt;br/&gt;Les pompiers sont restés deux heures. Ma petite fille les a regardés avec admiration tout le temps et elle a pleuré lorsqu’ils sont partis. Moi, j’étais soulagée.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 7 Aug 2008 13:54:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>C'est à quel étage?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, j’ai emmené mes petites filles faire un tour à la plage. De l’appartement, j’ai le choix entre deux chemins ou plutôt itinéraires. Je peux passer par la route qui descend ou bien emprunter un petit chemin qui passe entre les maisons. Ce dernier est plus direct, mais comme le chemin n’est pas goudronné ce n’est pas bien pratique avec une poussette. J’ai donc pris la route. 
Nous avons marché sur la grande plage de Trestraou, regardé les vedettes qui partaient pour voir les Sept Iles, observé de près quelques galets et nous avons terminé par un tour de manège! Il y a manège en retrait de la promenade qui longe la plage. Ma fille de deux ans et demi aime tellement ça que nous avons acheté des tickets à l’avance. Depuis le début, elle ne monte que dans la voiture bleue. Elle adore conduire. 
Après le tour de manège, nous sommes rentrées et nous avons découvert devant la résidence un gros camion de pompiers, une ambulance et un autre véhicule des pompiers. Plusieurs hommes en tenue circulaient dans l’immeuble. Dans l’ambulance, j’ai aperçu une dame avec un masque à oxygène. Tout le monde dans la rue s’arrêtait pour regarder. Tous les voisins étaient à leur fenêtre.
Je me suis approchée d’un pompier.
- Que se passe-t-il?
- Vous habitez ici?
- Oui.
- A quel étage?
- Au troisième.
- Il y a une odeur de gaz dans un appartement au second. On vérifie tout l’immeuble, mais vous pouvez remonter chez vous. Cependant, si vous pouviez éviter de prendre l’ascenseur.
- D’accord, ai-je répondu à moitié rassurée.
Les pompiers sont restés deux heures. Ma petite fille les a regardés avec admiration tout le temps et elle a pleuré lorsqu’ils sont partis. Moi, j’étais soulagée.
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<title>Lectures d'été... suite</title>
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<description>Vous vous souvenez que je me suis acheté le dernier Fred Vargas, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un lieu incertain.&lt;/span&gt; Je l’ai beaucoup aimé. ça fait du bien de retrouver le commissaire Adamsberg, ses flottements, ses collègues, sa poésie. J’ai essayé de faire durer le livre le plus longtemps possible, mais le mot fin est tout de même arrivé. Vous savez ce que cela fait quand on vient de terminer un livre qui nous a transporté, on a envie que ça dure encore. Mais, j’ai dû passer à autre chose. En prévision, j’avais commandé chez le libraire de Perros le manga dont m’avait parlé mon amie japonaise, celui dont l’intrigue se passe dans le milieu de la sommellerie : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les gouttes de Dieu&lt;/span&gt;. Les deux premiers tomes viennent de paraître en français. &lt;br/&gt;Le libraire était supposé le recevoir hier. Je suis allée à la librairie, j’ai attendu que le libraire termine sa conversation avec un de ses potes (typique français) et après qu’il a regardé dans toute sa pile de livres reçus, il m’annonce que le grossiste était en rupture.&lt;br/&gt;- Vous l’aurez mardi prochain.&lt;br/&gt;Bon, qu’allais-je lire avant de m’endormir? Je n’ai pas emmené Proust avec moi. &lt;br/&gt;Ah, mais oui, je m’étais acheté un petit livre... un petit livre intitulé “Trois nouvelles naturalistes”. C’est un petit livre dans une collection à destination des lycéens c’est-à-dire avec des dossiers sur les écrivains présentés etc. J’ai lu la présentation du mouvement naturaliste et ça m’a bien plu. Puis j’ai commencé la nouvelle de Zola, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jacques Damour&lt;/span&gt;... quel talent! mais il faut avoir le moral accroché. &lt;br/&gt;Pour ce soir, il me reste celle de Huysmans et pour jeudi une nouvelle de Maupassant.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 6 Aug 2008 12:17:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation, Fred Vargas, Huysmans, Maupassant, Zola, mouvement naturaliste, lecture</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Jacques Damour et les gouttes incertaines</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vous vous souvenez que je me suis acheté le dernier Fred Vargas, “Un lieu incertain”. Je l’ai beaucoup aimé. ça fait du bien de retrouver le commissaire Adamsberg, ses flottements, ses collègues, sa poésie. J’ai essayé de faire durer le livre le plus longtemps possible, mais le mot fin est tout de même arrivé. Vous savez ce que cela fait quand on vient de terminer un livre qui nous a transporté, on a envie que ça dure encore. Mais, j’ai dû passer à autre chose. En prévision, j’avais commandé chez le libraire de Perros le manga dont m’avait parlé mon amie japonaise, celui dont l’intrigue se passe dans le milieu de la sommellerie : “Les gouttes de Dieu”. Les deux premiers tomes viennent de paraître en français. 
Le libraire était supposé le recevoir hier. Je suis allée à la librairie, j’ai attendu que le libraire termine sa conversation avec un de ses potes (typique français) et après qu’il a regardé dans toute sa pile de livres reçus, il m’annonce que le grossiste était en rupture.
- Vous l’aurez mardi prochain.
Bon, qu’allais-je lire avant de m’endormir? Je n’ai pas emmené Proust avec moi. 
Ah, mais oui, je m’étais acheté un petit livre... un petit livre intitulé “Trois nouvelles naturalistes”. C’est un petit livre dans une collection à destination des lycéens c’est-à-dire avec des dossiers sur les écrivains présentés etc. J’ai lu la présentation du mouvement naturaliste et ça m’a bien plu. Puis j’ai commencé la nouvelle de Zola, Jacques Damour... quel talent! mais il faut avoir le moral accroché. 
Pour ce soir, il me reste celle de Huysmans et pour jeudi une nouvelle de Maupassant.
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<title>Un rêve au chocolat</title>
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<description>Samedi, nous avions commandé un gâteau au chocolat chez notre pâtissier préféré (là où mon père achète le pain). Nous sommes allés le chercher dimanche matin, en famille. Mon mari, qui a repris le travail depuis plusieurs semaines, était là pour le week-end.&lt;br/&gt;Pas question ce jour-là de prendre la voiture car il y avait dans Perros un vide-grenier. Les trottoirs des rues du centre étaient remplies de petits stands. &lt;br/&gt;Nous nous sommes pliés au rythme lents de la foule des promeneurs du dimanche. On avance, on jette un œil par-ci, par-là sur les stands : des bibelots, des vieux services à café, des poupées vêtues de vêtements tricotés à la main, des vieilles revues Strange, des bidons à lait, des filets de pêcheur, de vieux appareils photos, des chaises, etc.&lt;br/&gt;Enfin, nous nous sommes arrachés à la promenade léthargique aux environs de la boulangerie pâtisserie. La boulangerie le dimanche, et particulièrement celui-là, était comme une ruche, bondée à craquer de clients anxieux d’avoir leur gâteau ou leur pain entre les mains, jaugeant la longueur de la queue, la quantité de gâteaux dans la vitrine et les vendeuses comme des abeilles virevoltaient d’une commande à l’autre.&lt;br/&gt;- Et pour monsieur, ce sera?&lt;br/&gt;- Un baba, une tarte aux fraises, deux éclairs au café, trois baguettes du Trégor!&lt;br/&gt;Finalement, ce fût le tour de mon père. Il ressortit avec la précieuse boîte rose fuschia que l’on remarque en ville en se disant “Tiens, ils ont acheté un gâteau chez Ty-Coz”. Dimanche, c’était notre tour de se promener avec la boîte rose et dedans, qu’y avait-t-il dedans? Un rêve léger tout en chocolat.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 5 Aug 2008 19:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des bibelots, des bidons de lait, une ruche</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Samedi, nous avions commandé un gâteau au chocolat chez notre pâtissier préféré (là où mon père achète le pain). Nous sommes allés le chercher dimanche matin, en famille. Mon mari, qui a repris le travail depuis plusieurs semaines, était là pour le week-end.
Pas question ce jour-là de prendre la voiture car il y avait dans Perros un vide-grenier. Les trottoirs des rues du centre étaient remplies de petits stands. 
Nous nous sommes pliés au rythme lents de la foule des promeneurs du dimanche. On avance, on jette un œil par-ci, par-là sur les stands : des bibelots, des vieux services à café, des poupées vêtues de vêtements tricotés à la main, des vieilles revues Strange, des bidons à lait, des filets de pêcheur, de vieux appareils photos, des chaises, etc.
Enfin, nous nous sommes arrachés à la promenade léthargique aux environs de la boulangerie pâtisserie. La boulangerie le dimanche, et particulièrement celui-là, était comme une ruche, bondée à craquer de clients anxieux d’avoir leur gâteau ou leur pain entre les mains, jaugeant la longueur de la queue, la quantité de gâteaux dans la vitrine et les vendeuses comme des abeilles virevoltaient d’une commande à l’autre.
- Et pour monsieur, ce sera?
- Un baba, une tarte aux fraises, deux éclairs au café, trois baguettes du Trégor!
Finalement, ce fût le tour de mon père. Il ressortit avec la précieuse boîte rose fuschia que l’on remarque en ville en se disant “Tiens, ils ont acheté un gâteau chez Ty-Coz”. Dimanche, c’était notre tour de se promener avec la boîte rose et dedans, qu’y avait-t-il dedans? Un rêve léger tout en chocolat.
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<title>Panier de chats</title>
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<description>Aujourd’hui, nous sommes allés rendre visite à Marie-Claire, la fermière. Vous savez, Marie-Claire&amp;nbsp; qui fait des fromages. C’est sa fille Aude qui vend sur les différents marchés de la région.&lt;br/&gt;La ferme est située près de Minihy-Tréguier, c’est à environ 16 kilomètres de Perros.&lt;br/&gt;Lorsque nous sommes arrivés, Marie-Claire était dans la laiterie, occupée à préparer ses fromages. Nous avons discuté avec Yves, son compagnon. Il est en train de refaire le toit de la grange. C’est un sacré travail. La charpente est prête, il ne reste plus qu’à mettre les tuiles. Justement, mon père l’a aidé il y a quelques semaines pour le tracé qui servira de repère pour mettre les crochets des ardoises. Perchés chacun à un bout du toit, ils ont tendu une ficelle recouverte de poudre rouge qu’ils ont fait claquer tous les 10 centimètres. La ficelle a ainsi déposé une ligne de poudre rouge sur la charpente en bois; Il ne fallait pas avoir le vertige!&lt;br/&gt;Ma petite fille est allée voir des oies en leur criant bonjour, puis elle a remarqué les chèvres et les brebis dans le pré.&lt;br/&gt;- Bonjour les chèvres! bonjour les moutons!&lt;br/&gt;Enfin, Marie-Claire nous a rejoint pour manger, autour d’un café, le gâteau que nous avions apporté. C’est à ce moment-là que Micaela, ma petite fille, a fait une découverte. Derrière la fenêtre, caressée par un rayon de soleil de fin d’après-midi, une portée de chatons dormait dans un panier. Yves lui a tendu le panier et elle a caressé les petites boules endormies.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 17:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, nous sommes allés rendre visite à Marie-Claire, la fermière. Vous savez, Marie-Claire  qui fait des fromages. C’est sa fille Aude qui vend sur les différents marchés de la région.
La ferme est située près de Minihy-Tréguier, c’est à environ 16 kilomètres de Perros.
Lorsque nous sommes arrivés, Marie-Claire était dans la laiterie, occupée à préparer ses fromages. Nous avons discuté avec Yves, son compagnon. Il est en train de refaire le toit de la grange. C’est un sacré travail. La charpente est prête, il ne reste plus qu’à mettre les tuiles. Justement, mon père l’a aidé il y a quelques semaines pour le tracé qui servira de repère pour mettre les crochets des ardoises. Perchés chacun à un bout du toit, ils ont tendu une ficelle recouverte de poudre rouge qu’ils ont fait claquer tous les 10 centimètres. La ficelle a ainsi déposé une ligne de poudre rouge sur la charpente en bois; Il ne fallait pas avoir le vertige!
Ma petite fille est allée voir des oies en leur criant bonjour, puis elle a remarqué les chèvres et les brebis dans le pré.
- Bonjour les chèvres! bonjour les moutons!
Enfin, Marie-Claire nous a rejoint pour manger, autour d’un café, le gâteau que nous avions apporté. C’est à ce moment-là que Micaela, ma petite fille, a fait une découverte. Derrière la fenêtre, caressée par un rayon de soleil de fin d’après-midi, une portée de chatons dormait dans un panier. Yves lui a tendu le panier et elle a caressé les petites boules endormies.
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<title>Après la pluie</title>
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<description>Aujourd’hui, il ne faisait pas très beau. Après la sieste de mes filles, au moment où nous aurions pu sortir, il s’est mis à pleuvoir. Nous sommes donc restés à la maison. Finalement, le temps s’est levé en fin d’après-midi. Mon bébé était déjà couchée. J’ai proposé à ma petite fille de faire une promenade en poussette. &lt;br/&gt;- Tu as envie d’aller faire un tour avec Maman?&lt;br/&gt;Le prétexte était d’aller acheter un petit pot de crème fraîche dont nous avions besoin pour une recette de cuisine. Nous sommes allés au Shopi, un des petits supermarchés de Perros. Il est situé sur une petite place, cachée de la rue, mais proche de l’église Saint-Jacques. C’est la principale église de Perros, en granit rose, avec une drôle d’architecture.&lt;br/&gt;Le Shopi était désert. Nous avons trouvé notre petit pot de crème fraîche et acheté une surprise pour mon père : un yaourt au caramel au beurre salé. Il adore le caramel. Ma petite fille m’a dit : &lt;br/&gt;- Je le goûterai un petit peu pour dire à Papi si c’est bon.&lt;br/&gt;En rentrant, nous nous sommes arrêtées devant la vitrine de la librairie. J’aime bien la vitrine de cette librairie, il y a toujours un bon choix de livres. Il y avait aussi une affiche en vitrine qui disait “travailler moins pour lire plus”. ça m’a bien plu. Cela reprend le slogan de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy “Travailler plus, pour gagner plus”. &lt;br/&gt;Nous sommes rentrées, discutant du yaourt au caramel, quand ma petite fille pourrait le goûter, combien de cuillerées, etc. L’air sentait bon la pluie et la mer. C’est bien d’être en vacances.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 23:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un petit pot de crème fraîche</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, il ne faisait pas très beau. Après la sieste de mes filles, au moment où nous aurions pu sortir, il s’est mis à pleuvoir. Nous sommes donc restés à la maison. Finalement, le temps s’est levé en fin d’après-midi. Mon bébé était déjà couchée. J’ai proposé à ma petite fille de faire une promenade en poussette. 
- Tu as envie d’aller faire un tour avec Maman?
Le prétexte était d’aller acheter un petit pot de crème fraîche dont nous avions besoin pour une recette de cuisine. Nous sommes allés au Shopi, un des petits supermarchés de Perros. Il est situé sur une petite place, cachée de la rue, mais proche de l’église Saint-Jacques. C’est la principale église de Perros, en granit rose, avec une drôle d’architecture.
Le Shopi était désert. Nous avons trouvé notre petit pot de crème fraîche et acheté une surprise pour mon père : un yaourt au caramel au beurre salé. Il adore le caramel. Ma petite fille m’a dit : 
- Je le goûterai un petit peu pour dire à Papi si c’est bon.
En rentrant, nous nous sommes arrêtées devant la vitrine de la librairie. J’aime bien la vitrine de cette librairie, il y a toujours un bon choix de livres. Il y avait aussi une affiche en vitrine qui disait “travailler moins pour lire plus”. ça m’a bien plu. Cela reprend le slogan de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy “Travailler plus, pour gagner plus”. 
Nous sommes rentrées, discutant du yaourt au caramel, quand ma petite fille pourrait le goûter, combien de cuillerées, etc. L’air sentait bon la pluie et la mer. C’est bien d’être en vacances.
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<title>Matinée à Pontrieux</title>
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<description>Ce matin, nous étions prêts de bonne heure. Ma fille dans son petit imperméable vert, son doudou soigneusement rangé dans son petit sac à main, mon bébé souriant dans son siège auto, mon père prêt à nous conduire à Pontrieux. Nous avons franchi la porte de la maison à 9h24. ça, c’est une journée qui commence bien!&lt;br/&gt;Mon père m’avait parlé hier de cette petite ville de caractère située à trente kilomètres de Perros-Guirec. Je n’y étais jamais allée. Mon père m’a décrit la petite place pavée, les maisons anciennes, la rivière qui traverse la ville, les lavoirs qui en bordent les rives... &lt;br/&gt;Nous avons bien roulé, seulement trois tracteurs à doubler et juste un peu après dix heures, nous étions sur cette jolie petite place. Pontrieux est une ville très fleurie, très agréable pour se promener, déambuler tranquillement. Nous avons emprunté un petit pont qui nous a mené à un jardin public, avec des pelouses, des arbres, des bancs, des personnes âgées en grande réunion et des jeux pour les enfants.&lt;br/&gt;- Oh, Maman! Regarde, un toboggan! Je veux y aller, s’il te plaît!&lt;br/&gt;Et c’est ainsi qu’a brutalement pris fin notre petite visite pour une revue complète des jeux pour enfants. Nous avons joué au toboggan, au tourniquet, fait un peu de tape-cul, de la balançoire et de la balançoire. Le trapèze, nous avons décidé que cela sera pour plus tard!&lt;br/&gt;Un peu avant midi, nous étions de retour à Perros, tout de même dépaysés par notre petite excursions dans les terres. Nous reviendrons à Pontrieux car je souhaiterais faire la promenade en barque sur la rivière.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 23:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un petit pont, un tourniquet et un tape-cul</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, nous étions prêts de bonne heure. Ma fille dans son petit imperméable vert, son doudou soigneusement rangé dans son petit sac à main, mon bébé souriant dans son siège auto, mon père prêt à nous conduire à Pontrieux. Nous avons franchi la porte de la maison à 9h24. ça, c’est une journée qui commence bien!
Mon père m’avait parlé hier de cette petite ville de caractère située à trente kilomètres de Perros-Guirec. Je n’y étais jamais allée. Mon père m’a décrit la petite place pavée, les maisons anciennes, la rivière qui traverse la ville, les lavoirs qui en bordent les rives... 
Nous avons bien roulé, seulement trois tracteurs à doubler et juste un peu après dix heures, nous étions sur cette jolie petite place. Pontrieux est une ville très fleurie, très agréable pour se promener, déambuler tranquillement. Nous avons emprunté un petit pont qui nous a mené à un jardin public, avec des pelouses, des arbres, des bancs, des personnes âgées en grande réunion et des jeux pour les enfants.
- Oh, Maman! Regarde, un toboggan! Je veux y aller, s’il te plaît!
Et c’est ainsi qu’a brutalement pris fin notre petite visite pour une revue complète des jeux pour enfants. Nous avons joué au toboggan, au tourniquet, fait un peu de tape-cul, de la balançoire et de la balançoire. Le trapèze, nous avons décidé que cela sera pour plus tard!
Un peu avant midi, nous étions de retour à Perros, tout de même dépaysés par notre petite excursions dans les terres. Nous reviendrons à Pontrieux car je souhaiterais faire la promenade en barque sur la rivière.
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<title>Beaux bateaux</title>
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<description>Ce matin, nous sommes allés faire une promenade sur le port de Perros. Nous avons garé la voiture près de la partie chantier, là où sont réparés et nettoyés les bateaux. C’est à cet endroit que se trouve la grue et l’écluse, car le port de Perros est un port en eau. On ne peut y entrer que lorsque la mer est haute. Il y a aussi une jetée où viennent s’amarrer les chalutiers. Si on arrive au bon moment on peut assister à leur déchargement au retour de la pêche.&lt;br/&gt;Nous sommes partis de là et nous avons longé toute la promenade jusqu’au bout du port. En fait, nous étions à la recherche d’un bateau précis. Hier soir, nous avions aperçu, depuis l’appartement, un magnifique voilier ancien qui semblait se rendre dans le port. Il en passe beaucoup ces derniers jours car il y a eu une &lt;a href="http://www.brest2008.fr"&gt;grande manifestation de voiliers à Brest&lt;/a&gt;. Cette manifestation internationale qui a lieu tous les quatre ans, a beaucoup de succès. Des voiliers du monde entier s’y rendent et les spectateurs sont nombreux, très nombreux.&lt;br/&gt;Malheureusement, aucune trace de notre beau voilier. Par contre, nous sommes allés voir de plus près un grand voilier moderne qui avait attiré notre attention lors de notre dernier passage en voiture. Il est gigantesque, trois mats, une allure de roi. Apparemment, il est en travaux. Des hommes en tenue de travail, discrets, le visage fermé, travaillaient sur son pont.&lt;br/&gt;- Tiens, on devrait noter son nom et aller voir ce qu’on trouve sur Internet, a dit mon père.&lt;br/&gt;C’est ce que nous avons fait. C’est un voilier qui emmène des gens en vacances dans les Caraïbes. Il a son propre site Internet. On y voit que des photos de gens qui font la fête. Je trouve que ça ne &lt;span style="color: rgb(255, 51, 0);"&gt;colle&lt;/span&gt; pas avec la majesté de ce bateau.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 24 Jul 2008 15:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Ce matin, nous sommes allés faire une promenade sur le port de Perros. Nous avons garé la voiture près de la partie chantier, là où sont réparés et nettoyés les bateaux. C’est à cet endroit que se trouve la grue et l’écluse, car le port de Perros est un port en eau. On ne peut y entrer que lorsque la mer est haute. Il y a aussi une jetée où viennent s’amarrer les chalutiers. Si on arrive au bon moment on peut assister à leur déchargement au retour de la pêche.
Nous sommes partis de là et nous avons longé toute la promenade jusqu’au bout du port. En fait, nous étions à la recherche d’un bateau précis. Hier soir, nous avions aperçu, depuis l’appartement, un magnifique voilier ancien qui semblait se rendre dans le port. Il en passe beaucoup ces derniers jours car il y a eu une grande manifestation de voiliers à Brest. Cette manifestation internationale qui a lieu tous les quatre ans, a beaucoup de succès. Des voiliers du monde entier s’y rendent et les spectateurs sont nombreux, très nombreux.
Malheureusement, aucune trace de notre beau voilier. Par contre, nous sommes allés voir de plus près un grand voilier moderne qui avait attiré notre attention lors de notre dernier passage en voiture. Il est gigantesque, trois mats, une allure de roi. Apparemment, il est en travaux. Des hommes en tenue de travail, discrets, le visage fermé, travaillaient sur son pont.
- Tiens, on devrait noter son nom et aller voir ce qu’on trouve sur Internet, a dit mon père.
C’est ce que nous avons fait. C’est un voilier qui emmène des gens en vacances dans les Caraïbes. Il a son propre site Internet. On y voit que des photos de gens qui font la fête. Je trouve que ça ne colle pas avec la majesté de ce bateau. </itunes:summary>
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<title>La Clarté</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=361760#</link>
<description>Aujourd’hui, pour ma promenade à pieds, j’ai décidé d’aller à la Clarté. La Clarté est un petit bourg qui s’est développé autour d’une église en granit rose, construite au XVe siècle. J’aime bien cet endroit car quand j’étais petite j’y ai passé tout un été. Mes parents avaient loué une maison en contrebas de l’église.&lt;br/&gt;Je suis partie avec mon bébé dans sa poussette et mon père devait venir me chercher en voiture. Je suis descendue jusqu’à la plage de Trestraou par la route. Celle où se trouvaient les traces du passage des extraterrestres. Pour ceux qui se souviennent de cet épisode, sachez que tous les bonhommes ont été repeints. J’ai longé la plage et je suis remontée par la rue de la Clarté. La pente était un peu raide, mais la promenade agréable. Il y a de jolies maisons à regarder. Enfin, après un bon quart d’heure de grimpe, je suis arrivée à un carrefour. Notre-Dame-de-La-Clarté était en vue, juste en face de moi. J’ai traversé la grande route et j’ai continué mon chemin. C’était calme. Arrivée à l’église, j’en ai fait le tour. Je suis allée voir la maison que mes parents avaient louée quand j’étais petite et j’ai continué avec l’intention d’aller jusqu’aux carrières de granit rose. Sur le chemin, j’ai vu une indication pour le moulin du Crac’h. Je ne me souvenais pas de ce moulin à vent construit au XVIIIe siècle. Il est très beau. Les carrières, ce sera pour une autre fois. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 15:35:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un moulin à vent sur mon chemin</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, pour ma promenade à pieds, j’ai décidé d’aller à la Clarté. La Clarté est un petit bourg qui s’est développé autour d’une église en granit rose, construite au XVe siècle. J’aime bien cet endroit car quand j’étais petite j’y ai passé tout un été. Mes parents avaient loué une maison en contrebas de l’église.
Je suis partie avec mon bébé dans sa poussette et mon père devait venir me chercher en voiture. Je suis descendue jusqu’à la plage de Trestraou par la route. Celle où se trouvaient les traces du passage des extraterrestres. Pour ceux qui se souviennent de cet épisode, sachez que tous les bonhommes ont été repeints. J’ai longé la plage et je suis remontée par la rue de la Clarté. La pente était un peu raide, mais la promenade agréable. Il y a de jolies maisons à regarder. Enfin, après un bon quart d’heure de grimpe, je suis arrivée à un carrefour. Notre-Dame-de-La-Clarté était en vue, juste en face de moi. J’ai traversé la grande route et j’ai continué mon chemin. C’était calme. Arrivée à l’église, j’en ai fait le tour. Je suis allée voir la maison que mes parents avaient louée quand j’étais petite et j’ai continué avec l’intention d’aller jusqu’aux carrières de granit rose. Sur le chemin, j’ai vu une indication pour le moulin du Crac’h. Je ne me souvenais pas de ce moulin à vent construit au XVIIIe siècle. Il est très beau. Les carrières, ce sera pour une autre fois. </itunes:summary>
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<item>
<title>Le gros avion</title>
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<description>A quelques kilomètres de Perros, se trouve l’aéroport de Lannion. Il y a une ligne régulière entre Lannion et Paris (deux ou trois aller-retour par jour). Il y a quelques jours alors que nous faisions des courses près de l’aéroport, l’avion est passé juste au dessus de nos têtes alors qu’il allait atterrir. Voir un avion de si près, si gros, si bruyant a complètement stupéfait ma fille de deux ans et demi.&lt;br/&gt;- Ah, le gros avion! s’est-elle exclamé.&lt;br/&gt;Puis, lorsqu’il eut disparu, elle continua à en parler.&lt;br/&gt;- Papi, tu as vu le gros avion?&lt;br/&gt;- Maman, je veux voir encore le gros avion! C’est où qu’il fait son dodo?&lt;br/&gt;Et ainsi tous les jours qui ont suivi. Il était sans arrêt question du “gros avion”. Nous avons donc décidé d’aller le voir de plus près. Mon père a consulté les horaires sur le site Internet de l’aéroport et, hier soir, un peu avant six heures, nous étions sur le parking de l’aéroport, à un endroit tout proche de la piste, avec une belle vue.&lt;br/&gt;Le gros avion était là, garé devant l’aérogare. Puis, un peu avant six heures, il a mis un, puis deux moteurs en route. C’est un ATR 42 qui est un avion moderne à hélices (six pales par moteur). Vous imaginez le ronronnement des moteurs... Vrrrrrrr.&lt;br/&gt;Enfin, l’avion a bougé. Il est allé se placer au bout de la piste. Il est resté quelques instants ainsi, bien dans l’axe. Puis, le pilote a mis les gaz, les moteurs ont fait encore plus de bruit. Et l’avion est parti. Quelques instants plus tard, il s’élevait dans les airs.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 22 Jul 2008 23:56:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Paré au décollage, bienvenue à bord du vol Lannion Paris</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> A quelques kilomètres de Perros, se trouve l’aéroport de Lannion. Il y a une ligne régulière entre Lannion et Paris (deux ou trois aller-retour par jour). Il y a quelques jours alors que nous faisions des courses près de l’aéroport, l’avion est passé juste au dessus de nos têtes alors qu’il allait atterrir. Voir un avion de si près, si gros, si bruyant a complètement stupéfait ma fille de deux ans et demi.
- Ah, le gros avion! s’est-elle exclamé.
Puis, lorsqu’il eut disparu, elle continua à en parler.
- Papi, tu as vu le gros avion?
- Maman, je veux voir encore le gros avion! C’est où qu’il fait son dodo?
Et ainsi tous les jours qui ont suivi. Il était sans arrêt question du “gros avion”. Nous avons donc décidé d’aller le voir de plus près. Mon père a consulté les horaires sur le site Internet de l’aéroport et, hier soir, un peu avant six heures, nous étions sur le parking de l’aéroport, à un endroit tout proche de la piste, avec une belle vue.
Le gros avion était là, garé devant l’aérogare. Puis, un peu avant six heures, il a mis un, puis deux moteurs en route. C’est un ATR 42 qui est un avion moderne à hélices (six pales par moteur). Vous imaginez le ronronnement des moteurs... Vrrrrrrr.
Enfin, l’avion a bougé. Il est allé se placer au bout de la piste. Il est resté quelques instants ainsi, bien dans l’axe. Puis, le pilote a mis les gaz, les moteurs ont fait encore plus de bruit. Et l’avion est parti. Quelques instants plus tard, il s’élevait dans les airs. </itunes:summary>
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<title>Tartes aux fraises : le test</title>
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<description>Aujourd’hui, c’était le jour du test des tartes aux fraises! &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Miam, miam!&lt;/span&gt; Acheter des tartes aux fraises tout bêtement ce n’est pas drôle. C’est beaucoup plus amusant d’en acheter dans une pâtisserie, et d’autres dans une autre pâtisserie, et d’organiser une séance de dégustation. Ce matin, mon père a donc acheté dans sa boulangerie-pâtisserie préférée deux tartes aux fraises. Il a ramené son pain et ses tartes à la voiture et il est allé dans la pâtisserie &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;chicos&lt;/span&gt; de Perros acheter deux autres tartes. L’année dernière, nous avions fait le même match entre ces deux maisons, mais pour les éclairs aux chocolat. La boulangerie de mon père avait gagné haut la main.&lt;br/&gt;Pour la dégustation, attendue avec impatience par ma petite fille dès le réveil (ses premières paroles ont été : Maman, c’est aujourd’hui qu’on mange la tarte aux fraises?), rien n’a été laissé au hasard. Nous avons apprécié les emballages, l’aspect des tartes, puis nous les avons croquées. Nous avons mangé une moitié de tarte chacun, en nous concentrant sur nos sensations. &lt;a href="http://picasaweb.google.com/BISCOT22/TARTESAUXFRAISES?authkey=E59JrjRHlnE"&gt;Les deux tartes étaient très différentes&lt;/a&gt; en taille, en poids et en prix. Celle de la boulangerie de mon père était la plus grosse, la plus lourde aussi (elle pesait cent soixante-deux grammes, contre quatrevingt-treize grammes pour l’autre) et la moins chère (deux euros, contre trois euros). Elles étaient également différentes en saveurs. La pâte de la tarte de la pâtisserie &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;chicos&lt;/span&gt; était épaisse et moelleuse, avec un goût d’amande et de pistache, la crème pâtissière était très peu présente. Celle de la boulangerie avait une pâte toute fine, croquante, beaucoup de crème pâtissière avec un bon goût de vanille. Mon père et mon mari ont préféré celle de la pâtisserie. Moi, je n’ai préféré ni l’une ni l’autre car elles ne provoquent pas l’émerveillement des tartes aux fraises de ma pâtisserie préférée, vous savez laquelle. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2008 13:52:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Régal fruité pour les yeux et les papilles</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, c’était le jour du test des tartes aux fraises! Miam, miam! Acheter des tartes aux fraises tout bêtement ce n’est pas drôle. C’est beaucoup plus amusant d’en acheter dans une pâtisserie, et d’autres dans une autre pâtisserie, et d’organiser une séance de dégustation. Ce matin, mon père a donc acheté dans sa boulangerie-pâtisserie préférée deux tartes aux fraises. Il a ramené son pain et ses tartes à la voiture et il est allé dans la pâtisserie chicos de Perros acheter deux autres tartes. L’année dernière, nous avions fait le même match entre ces deux maisons, mais pour les éclairs aux chocolat. La boulangerie de mon père avait gagné haut la main.
Pour la dégustation, attendue avec impatience par ma petite fille dès le réveil (ses premières paroles ont été : Maman, c’est aujourd’hui qu’on mange la tarte aux fraises?), rien n’a été laissé au hasard. Nous avons apprécié les emballages, l’aspect des tartes, puis nous les avons croquées. Nous avons mangé une moitié de tarte chacun, en nous concentrant sur nos sensations. Les deux tartes étaient très différentes en taille, en poids et en prix. Celle de la boulangerie de mon père était la plus grosse, la plus lourde aussi (elle pesait cent soixante-deux grammes, contre quatrevingt-treize grammes pour l’autre) et la moins chère (deux euros, contre trois euros). Elles étaient également différentes en saveurs. La pâte de la tarte de la pâtisserie chicos était épaisse et moelleuse, avec un goût d’amande et de pistache, la crème pâtissière était très peu présente. Celle de la boulangerie avait une pâte toute fine, croquante, beaucoup de crème pâtissière avec un bon goût de vanille. Mon père et mon mari ont préféré celle de la pâtisserie. Moi, je n’ai préféré ni l’une ni l’autre car elles ne provoquent pas l’émerveillement des tartes aux fraises de ma pâtisserie préférée, vous savez laquelle. 
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<title>Lectures de vacances</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=359393#</link>
<description>Aujourd’hui, nous sommes allés à la librairie Gwalarn, à Lannion. Je vous ai déjà parlé l’année dernière de cette librairie, au cœur du centre ville, tout près des maisons datant du Moyen-Âge. Nous y sommes allés pour acheter quelques livres. Je n’avais plus rien à lire, tout comme mon mari qui venait de terminer le dernier livre de Jean Failler, et mon père qui venait juste de terminer un roman de l’auteur suédois Henning Mankell. Mon mari est resté dehors pour promener notre jeune bébé.&lt;br/&gt;- Je te laisse choisir pour moi, m’a-t-il dit.&lt;br/&gt;Je suis rentrée avec mon père et ma petite fille Micaela que je tenais par la main. Elle a vite repéré le rayon des livres pour enfants.&lt;br/&gt;- Oh, Maman, regarde, il y a beaucoucoup de livre pour moi ici. Alors, je vais te lire l’histoire. Ici, c’est un cheval, ...&lt;br/&gt;Elle s’est mise ainsi à parler tout fort en lisant les livres, enfin, en interprétant les images. Cela a bien fait rire la vendeuse qui mettait des livres en place dans le rayon! J’ai profité de ma présence dans ce rayon pour jeter un œil aux romans pour ados. Il y a deux ans, sur la même table, se trouvait le dernier roman traduit en français de mon amie Janet, avec le bandeau vert &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vos libraires ont aimé ce livre&lt;/span&gt;. &lt;br/&gt;J’ai confié ma fille à mon père, qui avait choisi un roman policier d’un de ses auteurs favoris Qiu Xialong, pour aller me promener dans les rayons. J’ai choisi pour mon mari un livre, en grand format, qui avait aussi ce bandeau vert &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Nos libraires ont aimé&lt;/span&gt;. Il s’agissait également d’un roman policier écrit par William G. Tapply, un auteur américain publié en France par une toute jeune maison qui s’est spécialisée dans le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;nature writing&lt;/span&gt;. Et pour moi, je n’ai pas pu résister, j’ai acheté le dernier Fred Vargas intitulé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un lieu incertain.&lt;/span&gt; Je le commence dès ce soir.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2008 07:20:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, nous sommes allés à la librairie Gwalarn, à Lannion. Je vous ai déjà parlé l’année dernière de cette librairie, au cœur du centre ville, tout près des maisons datant du Moyen-Âge. Nous y sommes allés pour acheter quelques livres. Je n’avais plus rien à lire, tout comme mon mari qui venait de terminer le dernier livre de Jean Failler, et mon père qui venait juste de terminer un roman de l’auteur suédois Henning Mankell. Mon mari est resté dehors pour promener notre jeune bébé.
- Je te laisse choisir pour moi, m’a-t-il dit.
Je suis rentrée avec mon père et ma petite fille Micaela que je tenais par la main. Elle a vite repéré le rayon des livres pour enfants.
- Oh, Maman, regarde, il y a beaucoucoup de livre pour moi ici. Alors, je vais te lire l’histoire. Ici, c’est un cheval, ...
Elle s’est mise ainsi à parler tout fort en lisant les livres, enfin, en interprétant les images. Cela a bien fait rire la vendeuse qui mettait des livres en place dans le rayon! J’ai profité de ma présence dans ce rayon pour jeter un œil aux romans pour ados. Il y a deux ans, sur la même table, se trouvait le dernier roman traduit en français de mon amie Janet, avec le bandeau vert Vos libraires ont aimé ce livre. 
J’ai confié ma fille à mon père, qui avait choisi un roman policier d’un de ses auteurs favoris Qiu Xialong, pour aller me promener dans les rayons. J’ai choisi pour mon mari un livre, en grand format, qui avait aussi ce bandeau vert Nos libraires ont aimé. Il s’agissait également d’un roman policier écrit par William G. Tapply, un auteur américain publié en France par une toute jeune maison qui s’est spécialisée dans le nature writing. Et pour moi, je n’ai pas pu résister, j’ai acheté le dernier Fred Vargas intitulé Un lieu incertain. Je le commence dès ce soir..</itunes:summary>
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<title>Feu d'artifices</title>
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<description>Hier, nous étions le 14 juillet, jour de fête nationale. Non, je n’ai pas regardé à la télévision le traditionnel défilé militaire sur les Champs-Elysées, ni écouté notre Président s’exprimer à la télévision. J’ai préféré aller faire un tour au marché de Trégastel, comme lundi dernier.&lt;br/&gt;La veille avait eu lieu le feu d’artifices. Il est souvent tiré le 13 juillet à Perros.&lt;br/&gt;Comme l’année dernière, il a été tiré de la plage de Trestraou, celle au dessus de laquelle se trouve l’appartement de mes parents. Nous étions donc aux premières loges pour le spectacle.&lt;br/&gt;L’année dernière, le feu d’artifices avait été tiré de la cale, tout au bout de la plage, là où se trouve la gare maritime d’où partent les vedettes qui proposent des sorties en mer. &lt;br/&gt;Cette année, il a été tiré d’une barge amarrée&amp;nbsp; en face de la plage. Elle avait été remorquée quelques jours auparavant depuis le port par un chalutier. Puis, samedi, nous avons assisté à la mise en place des bombes sur la barge. Mon père a pris quelques photos.&lt;br/&gt;Enfin, dimanche soir, vers 23h30, les lumières de la promenade se sont éteintes, provoquant un grand “oh” dans la foule car la rue, la promenade et la plage étaient noires de monde. Puis, les premiers tirs ont commencé. Il ne faisait pas encore tout à fait nuit noire. C’était joli de deviner encore le paysage, les rochers de Ploumanac’h au loin. Le feu d’artifices a duré une bonne vingtaine de minutes, mais nous avons été un peu déçus. C’était moins bien que les autres années. Enfin, si vous voulez un aperçu du bouquet final, mon père a fait &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZA0xCliAcNI"&gt;une petite vidéo que je mets en ligne&lt;/a&gt; sur mon site. Oh, et si vous regardez cette vidéo, la petite lumière blanche que l’on voit à la fin du film, c’est le phare situé sur l’île aux Moines, juste en face de chez nous.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 20:38:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une fête, une barge et un bouquet final</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, nous étions le 14 juillet, jour de fête nationale. Non, je n’ai pas regardé à la télévision le traditionnel défilé militaire sur les Champs-Elysées, ni écouté notre Président s’exprimer à la télévision. J’ai préféré aller faire un tour au marché de Trégastel, comme lundi dernier.
La veille avait eu lieu le feu d’artifices. Il est souvent tiré le 13 juillet à Perros.
Comme l’année dernière il a été tiré de la plage de Trestraou, celle au dessus de laquelle se trouve l’appartement de mes parents. Nous étions donc aux premières loges pour le spectacle.
L’année dernière, le feu d’artifices avait été tiré de la cale, tout au bout de la plage, là où se trouve la gare maritime d’où partent les vedettes qui proposent des sorties en mer. 
Cette année, il a été tiré d’une barge amarrée  en face de la plage. Elle avait été remorquée quelques jours auparavant depuis le port par un chalutier. Puis, samedi, nous avons assisté à la mise en place des bombes sur la barge. Mon père a pris quelques photos.
Enfin, dimanche soir, vers 23h30, les lumières de la promenade se sont éteintes, provoquant un grand “oh” dans la foule car la rue, la promenade et la plage étaient noires de monde. Puis, les premiers tirs ont commencé. Il ne faisait pas encore tout à fait nuit noire. C’était joli de deviner encore le paysage, les rochers de Ploumanac’h au loin. Le feu d’artifices a duré une bonne vingtaine de minutes, mais nous avons été un peu déçus. C’était moins bien que les autres années. Enfin, si vous voulez un aperçu du bouquet final, mon père a fait une petite vidéo que je mets en ligne sur mon site. Oh, et si vous regardez cette vidéo, la petite lumière blanche que l’on voit à la fin du film, c’est le phare situé sur l’île aux Moines, juste en face de chez nous.
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<title>Le BH Laplace</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=357594#</link>
<description>Depuis, plusieurs jours, un navire de la Marine Nationale stationne en face de la plage. Avec nos jumelles, nous avons pu lire son nom, il s’agit du BH Laplace (A793). C’est un bâtiment hydrographique dont la ville marraine est Perros-Guirec. Grâce à son immatriculation, j’ai pu trouver des informations le concernant sur Internet. Deux petits bateaux sont mis à l’eau à chaque pleine mer et font des aller-retour entre les deux extrémités de la plage, certainement pour sonder les fonds. Parfois, un Zodiac emmène à terre quelques hommes et revient les chercher quelques heures plus tard. Le soir, le bateau (qui est assez important, tout de même) s’illumine et je me demande bien ce qui se passe à bord. J’imagine des scientifiques derrière leurs écrans en train d’analyser les données recueillies pendant la journée. Vous savez, un peu comme on en voit dans les documentaires à la télé. Le bateau, qui est ancré en pleine mer, se déplace avec la houle et nous présente au gré des courants ses différentes faces. Au moment où j’écris ces lignes, il est de profil, tout blanc sur une mer grise comme le ciel. Il fait moins beau cette semaine. La troisième étape du Tour de France à la voile, entre Granville (en Normandie) et Perros-Guirec, qui devait avoir lieu lundi, a même été annulée à cause du mauvais temps. Les bateaux ont été transportés en camion jusqu’à Lorient pour la suite de la course... en camion!&lt;br/&gt;Ce matin, je regardais encore le BH Laplace et je me suis demandé s’ils pouvaient nous voir avec de bonnes jumelles.&lt;br/&gt;- Oh, certainement, m’a dit mon père. Alors, j’ai fait signe au bateau et ma petite fille aussi.&lt;br/&gt;Mon père a pris différentes photos du bateau au cours de ces derniers jours et les a mises en ligne. Vous pouvez les consulter sur son album Picasa.&lt;br/&gt;&lt;a href="http://picasaweb.google.com/BISCOT22/BHLAPLACE?authkey=RpJUOJdvCqw"&gt;http://picasaweb.google.com/BISCOT22/BHLAPLACE?authkey=RpJUOJdvCqw&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;a href="http://www.defense.gouv.fr/marine/decouverte/equipements/batiments_de_soutien/batiments/hydro_oceanographique/laplace_a_793"&gt;http://www.defense.gouv.fr/marine/decouverte/equipements/batiments_de_soutien/batiments/hydro_oceanographique/laplace_a_793&lt;/a&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 11:37:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un bâtiment hydrographique mouille à Perros</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Depuis, plusieurs jours, un navire de la Marine Nationale stationne en face de la plage. Avec nos jumelles, nous avons pu lire son nom, il s’agit du BH Laplace (A793). C’est un bâtiment hydrographique dont la ville marraine est Perros-Guirec. Grâce à son immatriculation, j’ai pu trouver des informations le concernant sur Internet. Deux petits bateaux sont mis à l’eau à chaque pleine mer et font des aller-retour entre les deux extrémités de la plage, certainement pour sonder les fonds. Parfois, un Zodiac emmène à terre quelques hommes et revient les chercher quelques heures plus tard. Le soir, le bateau (qui est assez important, tout de même) s’illumine et je me demande bien ce qui se passe à bord. J’imagine des scientifiques derrière leurs écrans en train d’analyser les données recueillies pendant la journée. Vous savez, un peu comme on en voit dans les documentaires à la télé. Le bateau, qui est ancré en pleine mer, se déplace avec la houle et nous présente au gré des courants ses différentes faces. Au moment où j’écris ces lignes, il est de profil, tout blanc sur une mer grise comme le ciel. Il fait moins beau cette semaine. La troisième étape du Tour de France à la voile, entre Granville (en Normandie) et Perros-Guirec, qui devait avoir lieu lundi, a même été annulée à cause du mauvais temps. Les bateaux ont été transportés en camion jusqu’à Lorient pour la suite de la course... en camion!
Ce matin, je regardais encore le BH Laplace et je me suis demandé s’ils pouvaient nous voir avec de bonnes jumelles.
- Oh, certainement, m’a dit mon père. Alors, j’ai fait signe au bateau et ma petite fille aussi.
Mon père a pris différentes photos du bateau au cours de ces derniers jours et les a mises en ligne. Vous pouvez les consulter sur son album Picasa.
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<title>Grandes marées</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=357213#</link>
<description>En ce moment, ce sont les grandes marées. Les coefficients sont assez élevés, nous avons eu 97 le week-end dernier. &lt;br/&gt;Pleine mer, basse mer, tout se fait dans des proportions gigantesques. &lt;br/&gt;A marée basse, la mer est loin, la plage immense, vide. Lorsqu’elle est ainsi déserte, j’ai toujours l’impression de contempler un paysage tel qu’il a pu être à l’époque de la préhistoire.&lt;br/&gt;A marée haute, la mer monte si haut qu’il n’y a plus de plage. La mer se rapproche, se rapproche... on dirait qu’elle a envie de venir jouer au Casino de Perros!&lt;br/&gt;Aujourd’hui, nous nous sommes promenés le long de la plage, sur la promenade, au moment où la mer atteignait les galets qui bordent la plage. En repartant, chaque vague faisait bruyamment rouler les galets qui s’entrechoquaient les uns contre les autres. Il y a aussi pas mal de fourmis noires, traduction de ce langage paternel, des surfers en combinaison néoprène, car les vagues sont assez grosses pour surfer. Elles sont motivées ces petites fourmis noires car elles se baignent dans une eau à 16°C et restent tard le soir, parfois jusqu’à 22 heures 30. Il faut dire qu’il fait jour relativement tard à cette période de l’année. Elles se lèvent aussi très tôt car lorsque j’arrive pour prendre le petit-déjeuner, elles sont déjà là! &lt;br/&gt;De l’appartement, le soir, je vois aussi les gens qui viennent regarder le spectacle des vagues. Comme ce monsieur que mon père a pris en photo, avant-hier soir, qui est resté longtemps, pensif, devant ce spectacle vivant.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 9 Jul 2008 09:53:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Marée haute, marée basse, pleine mer, basse mer</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> En ce moment, ce sont les grandes marées. Les coefficients sont assez élevés, nous avons eu 97 le week-end dernier. 
Pleine mer, basse mer, tout se fait dans des proportions gigantesques. 
A marée basse, la mer est loin, la plage immense, vide. Lorsqu’elle est ainsi déserte, j’ai toujours l’impression de contempler un paysage tel qu’il a pu être à l’époque de la préhistoire.
A marée haute, la mer monte si haut qu’il n’y a plus de plage. La mer se rapproche, se rapproche... on dirait qu’elle a envie de venir jouer au Casino de Perros!
Aujourd’hui, nous nous sommes promenés le long de la plage, sur la promenade, au moment où la mer atteignait les galets qui bordent la plage. En repartant, chaque vague faisait bruyamment rouler les galets qui s’entrechoquaient les uns contre les autres. Il y a aussi pas mal de fourmis noires, traduction de ce langage paternel, des surfers en combinaison néoprène, car les vagues sont assez grosses pour surfer. Elles sont motivées ces petites fourmis noires car elles se baignent dans une eau à 16°C et restent tard le soir, parfois jusqu’à 22 heures 30. Il faut dire qu’il fait jour relativement tard à cette période de l’année. Elles se lèvent aussi très tôt car lorsque j’arrive pour prendre le petit-déjeuner, elles sont déjà là! 
De l’appartement, le soir, je vois aussi les gens qui viennent regarder le spectacle des vagues. Comme ce monsieur que mon père a pris en photo, avant-hier soir, qui est resté longtemps, pensif, devant ce spectacle vivant.</itunes:summary>
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<title>Au marché</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=357002#</link>
<description>Vous savez qu’une des grandes activités de mes vacances, c’est aller au marché! Hier, c’était le marché de Trégastel. Trégastel est une ville au bord de la mer, sur la fameuse Côte de granit rose. C’est donc un marché très agréable. Par contre, avec Felicia qui est encore bien jeune et qui a des horaires fixes, nous le faisons un peu au pas de course entre la sieste du matin et la tétée de fin de matinée. Car si Felicia est un bébé très calme, doux et souriant, quand il s’agit de dormir ou de manger, elle est ferme sur les prix comme dit mon père.&lt;br/&gt;Premier stand, celui de Véronique, la marchande de légumes, à qui nous avons acheté des tomates, deux salades, des carottes et des pommes de terre. En ce moment, nous avons la folie des carottes râpées! En France, nous disons que les carottes donnent les cuisses roses et rendent aimable.&lt;br/&gt;Mon père voulait des artichauts, mais ils avaient déjà tous été vendus!&lt;br/&gt;Ensuite, nous avons fait un bref passage au stand de Marie-Françoise, la marchande de confitures. C’est mon père, graphiste à la retraite, qui dessine les étiquettes pour ses pots. Ils lui en avait justement imprimé une série : gelée de cassis et gelée de groseilles.&lt;br/&gt;Nous sommes allées voir Aude qui tient le stand de fromages de la ferme (la ferme de sa mère, Marie-Claire). Mon père a choisi un petit chèvre mi-sec, pendant que je demandais à Aude comment s’était passé son audition comme chanteuse pour un groupe de Blues de la région. Elle a été prise!&lt;br/&gt;Enfin, nous avons acheté des moules pour notre repas de midi. Mon père les a cuisinées dès notre retour à la maison, simplement avec des échalotes, du persil et du vin blanc. Nous les avons mangées avec tartines beurrées.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 8 Jul 2008 20:41:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Tournée des stands</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vous savez qu’une des grandes activités de mes vacances, c’est aller au marché! Hier, c’était le marché de Trégastel. Trégastel est une ville au bord de la mer, sur la fameuse Côte de granit rose. C’est donc un marché très agréable. Par contre, avec Felicia qui est encore bien jeune et qui a des horaires fixes, nous le faisons un peu au pas de course entre la sieste du matin et la tétée de fin de matinée. Car si Felicia est un bébé très calme, doux et souriant, quand il s’agit de dormir ou de manger, elle est ferme sur les prix comme dit mon père.
Premier stand, celui de Véronique, la marchande de légumes, à qui nous avons acheté des tomates, deux salades, des carottes et des pommes de terre. En ce moment, nous avons la folie des carottes râpées! En France, nous disons que les carottes donnent les cuisses roses et rendent aimable.
Mon père voulait des artichauts, mais ils avaient déjà tous été vendus!
Ensuite, nous avons fait un bref passage au stand de Marie-Françoise, la marchande de confitures. C’est mon père, graphiste à la retraite, qui dessine les étiquettes pour ses pots. Ils lui en avait justement imprimé une série : gelée de cassis et gelée de groseilles.
Nous sommes allées voir Aude qui tient le stand de fromages de la ferme (la ferme de sa mère, Marie-Claire). Mon père a choisi un petit chèvre mi-sec, pendant que je demandais à Aude comment s’était passé son audition comme chanteuse pour un groupe de Blues de la région. Elle a été prise!
Enfin, nous avons acheté des moules pour notre repas de midi. Mon père les a cuisinées dès notre retour à la maison, simplement avec des échalotes, du persil et du vin blanc. Nous les avons mangées avec tartines beurrées.</itunes:summary>
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<title>Accident de poussette</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=355338#</link>
<description>Ce matin, nous sommes descendus mon mari, les deux bébés (chacune dans une poussette) et moi jusqu’au port. Je dis descendre car Perros-Guirec est en hauteur par rapport à la mer, il y a donc une véritable descente pour arriver au port. Les voitures y roulent assez vite et nous avons bifurqué pour prendre une petite ruelle que nous ne connaissions pas, plus au calme. C’était charmant, il y avait des maisons avec des jardins fleuris et nous avons débouché à quelques mètres de la Biocoop de Perros.&lt;br/&gt;- Tiens, si on passait à la Biocoop?&lt;br/&gt;Après notre petit détour, nous avons rejoint mon père sur le port, près de la grue qui sort et remet les bateaux à l’eau. A la fin de notre petit tour, il était convenu que nous devions tous remonter en voiture.&lt;br/&gt;- Je rentre à pieds, ça fera mon sport, ai-je dit.&lt;br/&gt;- Bon courage! m’ont répondu mon père et mon mari en rigolant sous cape.&lt;br/&gt;Courageusement, j’ai donc entrepris de remonter la côte en poussant mon bébé dans sa poussette. J’avais un bon rythme! Quand tout à coup, quelque chose se passe avec la poussette et je vois une roue qui s’en va et dévale la pente avant que j’ai le temps de dire ouf. Vous savez, on aurait dit une scène d’un mauvais film. Une dame qui passait en voiture et qui avait tout vu s’est arrêtée et m’a proposé d’aller chercher la roue.&lt;br/&gt;- C’est gentil, mais je crois qu’elle est trop loin.&lt;br/&gt;- Vous voulez que je vous dépose?&lt;br/&gt;- Non,merci. Je vais appeler mon père, il va venir me chercher en voiture, il n’est pas très loin.&lt;br/&gt;J’ai effectivement appelé mon père. Nous avons récupéré la roue et nous sommes rentrés.&lt;br/&gt;- Tu vois, c’est pratique les téléphones portables! m’a-t-il dit.&lt;br/&gt;Bon, rassurez-vous, ma poussette n’est pas définitivement cassée. Elle est d’ailleurs déjà réparée.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 3 Jul 2008 11:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une roue qui se fait la malle</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, nous sommes descendus mon mari, les deux bébés (chacune dans une poussette) et moi jusqu’au port. Je dis descendre car Perros-Guirec est en hauteur par rapport à la mer, il y a donc une véritable descente pour arriver au port. Les voitures y roulent assez vite et nous avons bifurqué pour prendre une petite ruelle que nous ne connaissions pas, plus au calme. C’était charmant, il y avait des maisons avec des jardins fleuris et nous avons débouché à quelques mètres de la Biocoop de Perros.
- Tiens, si on passait à la Biocoop?
Après notre petit détour, nous avons rejoint mon père sur le port, près de la grue qui sort et remet les bateaux à l’eau. A la fin de notre petit tour, il était convenu que nous devions tous remonter en voiture.
- Je rentre à pieds, ça fera mon sport, ai-je dit.
- Bon courage! m’ont répondu mon père et mon mari en rigolant sous cape.
Courageusement, j’ai donc entrepris de remonter la côte en poussant mon bébé dans sa poussette. J’avais un bon rythme! Quand tout à coup, quelque chose se passe avec la poussette et je vois une roue qui s’en va et dévale la pente avant que j’ai le temps de dire ouf. Vous savez, on aurait dit une scène d’un mauvais film. Une dame qui passait en voiture et qui avait tout vu s’est arrêtée et m’a proposé d’aller chercher la roue.
- C’est gentil, mais je crois qu’elle est trop loin.
- Vous voulez que je vous dépose?
- Non,merci. Je vais appeler mon père, il va venir me chercher en voiture, il n’est pas très loin.
J’ai effectivement appelé mon père. Nous avons récupéré la roue et nous sommes rentrés.
- Tu vois, c’est pratique les téléphones portables! m’a-t-il dit.
Bon, rassurez-vous, ma poussette n’est pas définitivement cassée. Elle est d’ailleurs déjà réparée..</itunes:summary>
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<title>Parachutes</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=355154#</link>
<description>Il y a régulièrement des parapentes au dessus de la plage de Trestraou, celle que nous voyons depuis l'appartement. Tout à l’heure, lorsque mon mari a vu passer un parachute qui tombait droit sur la plage, il a cru que c'était un parapente qui avait perdu le contrôle.&lt;br/&gt;Heureusement, non, il s'agissait d'un parachutiste qui avait pour objectif d’atterrir sur la plage. Il a rapidement été suivi d’un autre et encore un autre. Les parachutes se sont ainsi succédés pendant deux bonnes heures, largués dans le ciel par un hélicoptère. Ma petite fille qui les regardait descendre avec excitation a semblé craintive lorsque je lui ai proposé de descendre sur la plage pour mieux les admirer.&lt;br/&gt;- J’ai peur qu’ils tombent sur ma tête, m’a-t-elle dit.&lt;br/&gt;Nous sommes restés à la maison à les regarder depuis le balcon. Ce qui m’a le plus impressionné c’est leur vitesse, puis leur freinage tout en douceur, à quelques mètres du sol. J’ai bien aimé aussi leur technique des jambes qui se mettent à courir dans le vide en prévision de l’arrivée sur le sable.&lt;br/&gt;En tout cas, à peine avait-il touché terre que le parachute était immédiatement mis en boule et enlevé pour laisser la place au suivant. Est-ce que je me vois faire ça? Non, pas du tout. Je crois que je serai morte de trouille à l’idée de sauter dans le vide. Enfin, c’était joli, leurs voiles multicolores tourbillonnant dans le ciel bleu.&lt;br/&gt;Mon père a réussi à en prendre un en photo, je vous la livre avec ce podcast.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 2 Jul 2008 20:07:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Parapente, parachute, atterrissage</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a régulièrement des parapentes au dessus de la plage de Trestraou, celle que nous voyons depuis l'appartement. Tout à l’heure, lorsque mon mari a vu passer un parachute qui tombait droit sur la plage, il a cru que c'était un parapente qui avait perdu le contrôle.
Heureusement, non, il s'agissait d'un parachutiste qui avait pour objectif d’atterrir sur la plage. Il a rapidement été suivi d’un autre et encore un autre. Les parachutes se sont ainsi succédés pendant deux bonnes heures, largués dans le ciel par un hélicoptère. Ma petite fille qui les regardait descendre avec excitation a semblé craintive lorsque je lui ai proposé de descendre sur la plage pour mieux les admirer.
- J’ai peur qu’ils tombent sur ma tête, m’a-t-elle dit.
Nous sommes restés à la maison à les regarder depuis le balcon. Ce qui m’a le plus impressionné c’est leur vitesse, puis leur freinage tout en douceur, à quelques mètres du sol. J’ai bien aimé aussi leur technique des jambes qui se mettent à courir dans le vide en prévision de l’arrivée sur le sable.
En tout cas, à peine avait-il touché terre que le parachute était immédiatement mis en boule et enlevé pour laisser la place au suivant. Est-ce que je me vois faire ça? Non, pas du tout. Je crois que je serai morte de trouille à l’idée de sauter dans le vide. Enfin, c’était joli, leurs voiles multicolores tourbillonnant dans le ciel bleu.
Mon père a réussi à en prendre un en photo, je vous la livre avec ce podcast..</itunes:summary>
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<title>Il fait beau en Bretagne</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; "&gt;Chers auditeurs, me voici de retour sur les ondes. Comme l'ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re, je vais passer l&amp;apos&amp;eacute;t&amp;eacute; en Bretagne, &amp;agrave; Perros-Guirec. Pendant les deux derni&amp;egrave;res semaines, j&amp;apos&amp;eacute;tais aussi en Bretagne, mais dans le Finist&amp;egrave;re sud, &amp;agrave; La For&amp;ecirc;t Fouesnant. Nous avons eu deux semaines de soleil, c&amp;apos&amp;eacute;tait bien agr&amp;eacute;able.&lt;br /&gt;Parmi les &amp;eacute;v&amp;eacute;nements qui ont marqu&amp;eacute; ces deux semaines, il y a eu le mariage de ma soeur, &amp;agrave; Perros-Guirec (nous nous sommes d&amp;eacute;plac&amp;eacute;s du Finist&amp;egrave;re pour l&amp;aposoccasion). C&amp;apos&amp;eacute;tait une tr&amp;egrave;s belle f&amp;ecirc;te. J&amp;apos&amp;eacute;tais tr&amp;egrave;s contente de voir aussi mon fr&amp;egrave;re, sa femme et leur fille qui sont venus d&amp;aposAllemagne pour l'occasion.&lt;br /&gt;La c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie du mariage a eu lieu &amp;agrave; la mairie de Perros, puis les mari&amp;eacute;s sont sortis et on leur a lanc&amp;eacute; du riz! Nous avons fait une photo de groupe sur les marches de la mairie. Ensuite, nous nous sommes retrouv&amp;eacute;s &amp;agrave; Ploumanac&amp;aposh pour le d&amp;icirc;ner. Le restaurant donnait sur la mer et les rochers. Un paysage de r&amp;ecirc;ve! Bien s&amp;ucirc;r, le d&amp;icirc;ner s&amp;aposest termin&amp;eacute; par la traditionnelle pi&amp;egrave;ce-mont&amp;eacute;e. Un croquembouche c&amp;aposest-&amp;agrave;-dire des petits choux remplis de cr&amp;egrave;me p&amp;acirc;tissi&amp;egrave;re, recouverts de caramel et mont&amp;eacute;s en pyramide.&lt;br /&gt;Un autre &amp;eacute;v&amp;eacute;nement f&amp;ucirc;t notre rencontre avec Jean Failler, le c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre auteur de romans policiers bretons. Tr&amp;egrave;s pris par son actualit&amp;eacute; litt&amp;eacute;raire, il n&amp;aposavait pas pu me promettre de me rencontrer cette ann&amp;eacute;e. Mais lorsque nous nous sommes rendus &amp;agrave; l&amp;aposIle-Tudy (parce que c'est un endroit que nous trouvons tr&amp;egrave;s beau), une voiture nous a barr&amp;eacute; le chemin devant la mairie. Au volant, Jean Failler! Nous sommes all&amp;eacute;s boire &amp;quotun jus&amp;quot comme on dit par ici.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 1 Jul 2008 20:12:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Finistère, soleil et croquembouche</itunes:subtitle>
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<itunes:summary>Chers auditeurs, me voici de retour sur les ondes. Comme l'année dernière, je vais passer l'été en Bretagne, à Perros-Guirec. Pendant les deux dernières semaines, j'étais aussi en Bretagne, mais dans le Finistère sud, à La Forêt Fouesnant. Nous avons eu deux semaines de soleil, c'était bien agréable.
Parmi les événements qui ont marqué ces deux semaines, il y a eu le mariage de ma soeur, à Perros-Guirec (nous nous sommes déplacés du Finistère pour l'occasion). C'était une très belle fête. J'étais très contente de voir aussi mon frère, sa femme et leur fille qui sont venus d'Allemagne pour l'occasion.
La cérémonie du mariage a eu lieu à la mairie de Perros, puis les mariés sont sortis et on leur a lancé du riz! Nous avons fait une photo de groupe sur les marches de la mairie. Ensuite, nous nous sommes retrouvés à Ploumanac'h pour le dîner. Le restaurant donnait sur la mer et les rochers. Un paysage de rêve! Bien sûr, le dîner s'est terminé par la traditionnelle pièce-montée. Un croquembouche c'est-à-dire des petits choux remplis de crème pâtissière, recouverts de caramel et montés en pyramide.
Un autre événement fût notre rencontre avec Jean Failler, le célèbre auteur de romans policiers bretons. Très pris par son actualité littéraire, il n'avait pas pu me promettre de me rencontrer cette année. Mais lorsque nous nous sommes rendus à l'Ile-Tudy (parce que c'est un endroit que nous trouvons très beau), une voiture nous a barré le chemin devant la mairie. Au volant, Jean Failler! Nous sommes allés boire "un jus" comme on dit par ici.
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<title>Posdact réparé</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Cela n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; une semaine comme les autres &amp;agrave; cause des ennuis avec le podcast. Comme vous avez pu le constater, le podcast est &amp;agrave; nouveau disponible sur iTunes et nous devons cela &amp;agrave; un auditeur du podcast qui s&amp;rsquo;appelle Vlad et qui habite Moscou. J&amp;rsquo;en profite pour le remercier &amp;agrave; nouveau et surtout le remercier de sa patience et d&amp;rsquo;avoir pris la peine de tout m&amp;rsquo;&amp;eacute;crire en fran&amp;ccedil;ais .&lt;br /&gt;Vlad a cherch&amp;eacute; pour moi comment r&amp;eacute;parer mon flux RSS, il l&amp;rsquo;a r&amp;eacute;par&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide de quelques lignes de programme informatique et l&amp;rsquo;a mis &amp;agrave; ma disposition en ligne. &lt;br /&gt;Int&amp;eacute;grer les nouveaux fichiers a &amp;eacute;t&amp;eacute; plus difficile pour moi (je ne suis pas tr&amp;egrave;s dou&amp;eacute;e en informatique). Finalement, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;crit &amp;agrave; Libsyn qui h&amp;eacute;berge mon podcast et je leur ai dit tout ce que Vlad avait fait. Ils ont utilis&amp;eacute; son travail et voil&amp;agrave;! &lt;br /&gt;Je remercie aussi toutes les personnes qui m&amp;rsquo;ont &amp;eacute;crit cette semaine. Je n&amp;rsquo;ai pas eu le temps de r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; tout le monde, mais je le ferai... d&amp;egrave;s que je serai rentr&amp;eacute;e de vacances!&lt;br /&gt;Et oui, je pars demain matin en Bretagne, &amp;agrave; La For&amp;ecirc;t-Fouesnant dans le Finist&amp;egrave;re Sud. Mes bagages sont presque pr&amp;ecirc;ts. &lt;br /&gt;Pendant deux semaines, je ne pourrai pas mettre de podcast en ligne car je n&amp;rsquo;aurai pas Internet, mais d&amp;egrave;s que je serai arriv&amp;eacute;e chez mes parents &amp;agrave; Perros-Guirec (le 29 juin), je serai &amp;agrave; nouveau sur les ondes et je vous ferai partager mon &amp;eacute;t&amp;eacute; en Bretagne.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 13 Jun 2008 20:17:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un auditeur de Moscou répare Onethinginafrenchday</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cela n’a pas été une semaine comme les autres à cause des ennuis avec le podcast. Comme vous avez pu le constater, le podcast est à nouveau disponible sur iTunes et nous devons cela à un auditeur du podcast qui s’appelle Vlad et qui habite Moscou. J’en profite pour le remercier à nouveau et surtout le remercier de sa patience et d’avoir pris la peine de tout m’écrire en français .
Vlad a cherché pour moi comment réparer mon flux RSS, il l’a réparé à l’aide de quelques lignes de programme informatique et l’a mis à ma disposition en ligne. 
Intégrer les nouveaux fichiers a été plus difficile pour moi (je ne suis pas très douée en informatique). Finalement, j’ai écrit à Libsyn qui héberge mon podcast et je leur ai dit tout ce que Vlad avait fait. Ils ont utilisé son travail et voilà! 
Je remercie aussi toutes les personnes qui m’ont écrit cette semaine. Je n’ai pas eu le temps de répondre à tout le monde, mais je le ferai... dès que je serai rentrée de vacances!
Et oui, je pars demain matin en Bretagne, à La Forêt-Fouesnant dans le Finistère Sud. Mes bagages sont presque prêts. 
Pendant deux semaines, je ne pourrai pas mettre de podcast en ligne car je n’aurai pas Internet, mais dès que je serai arrivée chez mes parents à Perros-Guirec (le 29 juin), je serai à nouveau sur les ondes et je vous ferai partager mon été en Bretagne. </itunes:summary>
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<title>Le pique-nique</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Vous &amp;ecirc;tes tr&amp;egrave;s nombreux &amp;agrave; m&amp;rsquo;avoir &amp;eacute;crit &amp;agrave; propos des difficult&amp;eacute;s de t&amp;eacute;l&amp;eacute;chargement des derniers podcasts et je vous en remercie. J&amp;rsquo;ai contact&amp;eacute; Apple, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;crit &amp;agrave; un coll&amp;egrave;gue podcasteur, j&amp;rsquo;ai essay&amp;eacute; diff&amp;eacute;rentes choses, je me suis arrach&amp;eacute; les cheveux, mais rien ne marche! le probl&amp;egrave;me me d&amp;eacute;passe. Si quelqu&amp;rsquo;un a une suggestion, je suis preneuse. &lt;br /&gt;Je vous signale quand m&amp;ecirc;me que si vous cliquez sur &amp;ldquo;Obtenir l&amp;rsquo;&amp;eacute;pisode&amp;rdquo; dans la fen&amp;ecirc;tre du podcast sur iTunes, &amp;ccedil;a marche!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; font-weight:bold; color:#800000;"&gt;Le pique-nique&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;Le pique-nique au parc Montsouris s&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s bien pass&amp;eacute; et je remercie encore Curtis de m&amp;rsquo;avoir propos&amp;eacute; cette petite f&amp;ecirc;te dans un endroit si charmant. Nous avons oubli&amp;eacute; le temps d&amp;rsquo;un pique-nique, sous le feuillage protecteur d&amp;rsquo;un orme roux (d&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s Michelle) que nous &amp;eacute;tions &amp;agrave; Paris. Mes amis et voisins, dont je parle r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement dans le podcast, sont venus : Michelle, Jacques, Caroline et son mari ainsi que ses deux filles. Nous retrouv&amp;eacute; Curtis, sa femme Aim&amp;eacute;e et leurs deux enfants au lieu de rendez-vous, pr&amp;egrave;s du bac &amp;agrave; sable. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais tr&amp;egrave;s impatiente de rencontrer un auditeur! Le seul du pique-nique car vous &amp;ecirc;tes plus &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger qu&amp;rsquo;&amp;agrave; Paris.&lt;br /&gt;Nous avons choisi notre emplacement, pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un arbre et nous nous sommes install&amp;eacute;s. Un grand tapis vert de gymnastique nous a servi de buffet et chacun a mis ce qu&amp;rsquo;il avait apport&amp;eacute; dessus. Que des bonnes choses! La c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre salade de pommes de terre de Jacques accompagn&amp;eacute;e de b&amp;oelig;uf cuit, la d&amp;eacute;licieuse salade au quinoa et aux pois-chiche d&amp;rsquo;Aim&amp;eacute;e (il faudra que je lui demande la recette), du saucisson, des radis, pleins de fromage diff&amp;eacute;rents mais pas de Camenbert. Ce qui a fait bondir Jacques &amp;ldquo;Quoi, un pique-nique fran&amp;ccedil;ais sans camembert! C&amp;rsquo;est une honte!&amp;rdquo;. Ben, je pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re le fromage de ch&amp;egrave;vre. Curtis et Aim&amp;eacute;e nous avaient g&amp;acirc;t&amp;eacute; avec diff&amp;eacute;rents fromages : du Manchego, de la tomme d&amp;rsquo;Abondance, du Beaufort. J&amp;rsquo;avais apport&amp;eacute; deux Valen&amp;ccedil;ay diff&amp;eacute;rents (vous savez, pour mon enqu&amp;ecirc;te). Et il y avait aussi beaucoup de douceurs, dont un succulent g&amp;acirc;teau au chocolat, deux tartes aux fraises et une &amp;agrave; l&amp;rsquo;abricot. Et du vin! choisi par mes soins. Un vin gris, un jeune Chinon et un vin blanc (mais la bouteille n&amp;rsquo;a pas &amp;eacute;t&amp;eacute; ouverte). Et bien s&amp;ucirc;r, aussi, tr&amp;egrave;s important, du pain! Ah, j&amp;rsquo;oubliais les chips bretonnes au sel de Gu&amp;eacute;rande!&lt;br /&gt;Nous avons beaucoup parl&amp;eacute;... de ce que nous mangions en Fran&amp;ccedil;ais qui se respectent. Mais aussi de la vie. On s&amp;rsquo;est racont&amp;eacute; des anecdotes. Les enfants ont jou&amp;eacute;. Felicia a pas mal pleur&amp;eacute;. Le temps a vite pass&amp;eacute;. Finalement, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait l&amp;rsquo;heure de partir. Nous nous sommes quitt&amp;eacute;s en se promettant de recommencer l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e prochaine. A Londres, peut-&amp;ecirc;tre?&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 12:50:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Le parc Montsouris et que des bonnes choses</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vous êtes très nombreux à m’avoir écrit à propos des difficultés de téléchargement des derniers podcasts et je vous en remercie. J’ai contacté Apple, j’ai écrit à un collègue podcasteur, j’ai essayé différentes choses, je me suis arraché les cheveux, mais rien ne marche! le problème me dépasse. Si quelqu’un a une suggestion, je suis preneuse. 
Je vous signale quand même que si vous cliquez sur “Obtenir l’épisode” dans la fenêtre du podcast sur iTunes, ça marche!
Le pique-nique
Le pique-nique au parc Montsouris s’est très bien passé et je remercie encore Curtis de m’avoir proposé cette petite fête dans un endroit si charmant. Nous avons oublié le temps d’un pique-nique, sous le feuillage protecteur d’un orme roux (d’après Michelle) que nous étions à Paris. Mes amis et voisins, dont je parle régulièrement dans le podcast, sont venus : Michelle, Jacques, Caroline et son mari ainsi que ses deux filles. Nous retrouvé Curtis, sa femme Aimée et leurs deux enfants au lieu de rendez-vous, près du bac à sable. J’étais très impatiente de rencontrer un auditeur! Le seul du pique-nique car vous êtes plus à l’étranger qu’à Paris.
Nous avons choisi notre emplacement, près d’un arbre et nous nous sommes installés. Un grand tapis vert de gymnastique nous a servi de buffet et chacun a mis ce qu’il avait apporté dessus. Que des bonnes choses! La célèbre salade de pommes de terre de Jacques accompagnée de bœuf cuit, la délicieuse salade au quinoa et aux pois-chiche d’Aimée (il faudra que je lui demande la recette), du saucisson, des radis, pleins de fromage différents mais pas de Camenbert. Ce qui a fait bondir Jacques “Quoi, un pique-nique français sans camembert! C’est une honte!”. Ben, je préfère le fromage de chèvre. Curtis et Aimée nous avaient gâté avec différents fromages : du Manchego, de la tomme d’Abondance, du Beaufort. J’avais apporté deux Valençay différents (vous savez, pour mon enquête). Et il y avait aussi beaucoup de douceurs, dont un succulent gâteau au chocolat, deux tartes aux fraises et une à l’abricot. Et du vin! choisi par mes soins. Un vin gris, un jeune Chinon et un vin blanc (mais la bouteille n’a pas été ouverte). Et bien sûr, aussi, très important, du pain! Ah, j’oubliais les chips bretonnes au sel de Guérande!
Nous avons beaucoup parlé... de ce que nous mangions en Français qui se respectent. Mais aussi de la vie. On s’est raconté des anecdotes. Les enfants ont joué. Felicia a pas mal pleuré. Le temps a vite passé. Finalement, c’était l’heure de partir. Nous nous sommes quittés en se promettant de recommencer l’année prochaine. A Londres, peut-être? </itunes:summary>
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<title>Mai 68</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Je sais, nous sommes en juin et l&amp;rsquo;anniversaire des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements de mai 68 en France est pass&amp;eacute;. Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;il en a &amp;eacute;t&amp;eacute; question cette ann&amp;eacute;e de 68 en France! Surtout que notre pr&amp;eacute;sident en avait fait un de ses th&amp;egrave;mes de campagne &amp;ldquo;il faut liquider 68&amp;rdquo;. Pff, quelle sottise, 68 a permis plein de choses. Justement, j&amp;rsquo;en parlais tout &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure avec mon p&amp;egrave;re au t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone. Nous avons &amp;eacute;voqu&amp;eacute; quelques souvenirs.&lt;br /&gt;- Au fait, vous avez fait quoi avec Maman en 68?&lt;br /&gt;- On n&amp;rsquo; a pas pu participer parce que Catherine &amp;eacute;tait enceinte (elle attendait mon grand fr&amp;egrave;re), cependant on lisait les journaux avec avidit&amp;eacute;. Les photos de la rue Gay Lussac apr&amp;egrave;s la nuit des barricades &amp;eacute;taient incroyables. On passait aussi la journ&amp;eacute;e et la nuit pendus &amp;agrave; la radio. Les reportages &amp;eacute;taient haletants. J&amp;rsquo;allais travailler avec ma 2 CV et je passais devant les ouvriers en gr&amp;egrave;ve des usines Citro&amp;euml;n. Je leur donnais une pi&amp;egrave;ce parce qu&amp;rsquo;ils avaient fabriqu&amp;eacute; ma voiture. Elle &amp;eacute;tait d&amp;rsquo;ailleurs tr&amp;egrave;s &amp;eacute;conome et j&amp;rsquo;ai pu rouler longtemps sans faire le plein (d&amp;rsquo;essence).&lt;br /&gt;Mon mari, qui &amp;eacute;tait d&amp;eacute;j&amp;agrave; n&amp;eacute; en 68, a lui aussi quelques souvenirs. Il se souvient des longues files de voitures qui faisaient la queue &amp;agrave; la station service. &lt;br /&gt;Moi, je n&amp;rsquo;&amp;eacute;tais pas encore n&amp;eacute;e, mais j&amp;rsquo;aurais bien aim&amp;eacute; y &amp;ecirc;tre. &amp;ccedil;a devait &amp;ecirc;tre passionnant. J&amp;rsquo;ai l&amp;rsquo;impression qu&amp;rsquo;en quelques jours on est pass&amp;eacute; d&amp;rsquo;une ambiance triste et d&amp;eacute;primante &amp;agrave; la libert&amp;eacute;.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 5 Jun 2008 12:43:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Souvenirs, souvenirs!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je sais, nous sommes en juin et l’anniversaire des événements de mai 68 en France est passé. Qu’est-ce qu’il en a été question cette année de 68 en France! Surtout que notre président en avait fait un de ses thèmes de campagne “il faut liquider 68”. Pff, quelle sottise, 68 a permis plein de choses. Justement, j’en parlais tout à l’heure avec mon père au téléphone. Nous avons évoqué quelques souvenirs.
- Au fait, vous avez fait quoi avec Maman en 68?
- On n’ a pas pu participer parce que Catherine était enceinte (elle attendait mon grand frère), cependant on lisait les journaux avec avidité. Les photos de la rue Gay Lussac après la nuit des barricades étaient incroyables. On passait aussi la journée et la nuit pendus à la radio. Les reportages étaient haletants. J’allais travailler avec ma 2 CV et je passais devant les ouvriers en grève des usines Citroën. Je leur donnais une pièce parce qu’ils avaient fabriqué ma voiture. Elle était d’ailleurs très économe et j’ai pu rouler longtemps sans faire le plein (d’essence).
Mon mari, qui était déjà né en 68, a lui aussi quelques souvenirs. Il se souvient des longues files de voitures qui faisaient la queue à la station service. 
Moi, je n’étais pas encore née, mais j’aurais bien aimé y être. ça devait être passionnant. J’ai l’impression qu’en quelques jours on est passé d’une ambiance triste et déprimante à la liberté. </itunes:summary>
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<title>Des travaux en perspective</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=346369#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai re&amp;ccedil;u un peintre chez moi pour un devis car nous avons d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de faire repeindre notre cuisine. C&amp;rsquo;est mon voisin Jacques qui m&amp;rsquo;a tr&amp;egrave;s aimablement donn&amp;eacute; les coordonn&amp;eacute;es de ce monsieur.&lt;br /&gt;Le monsieur est arriv&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure ce qui fait toujours tr&amp;egrave;s bonne impression. Je lui ai expliqu&amp;eacute; les travaux que nous comptons r&amp;eacute;aliser dans la cuisine. Il a jet&amp;eacute; un &amp;oelig;il &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat des murs et m&amp;rsquo;a dit que pour &amp;eacute;viter les micro fissures dans les murs (elles sont apparentes) il allait appliquer un rev&amp;ecirc;tement pour les faire dispara&amp;icirc;tre et ensuite peindre par dessus. &lt;br /&gt;- Voulez-vous que le rev&amp;ecirc;tement soit apparent ou non apparent?&lt;br /&gt;- Je pense que non apparent sera mieux.&lt;br /&gt;- Je pense aussi.&lt;br /&gt;Nous avons ensuite parl&amp;eacute; du carrelage sur les murs.&lt;br /&gt;- Je ne suis pas s&amp;ucirc;r de pouvoir retrouver les m&amp;ecirc;mes carreaux que ceux de votre cuisine. Est-ce qu&amp;rsquo;il vous en reste quelques uns?&lt;br /&gt;- Non, malheureusement. Il faudra tout changer, alors?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;Ensuite, il a pris les mesures de la pi&amp;egrave;ce.&lt;br /&gt;Puis, il a not&amp;eacute; mon adresse e-mail pour me faire parvenir un devis.&lt;br /&gt;- Voulez-vous un devis officiel ou non officiel? (comprenez &amp;ldquo;au noir&amp;rdquo;).&lt;br /&gt;- Euh, officiel, je pense. &lt;br /&gt;Il a eu l&amp;rsquo;air un peu surpris. Mais gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; moi il aura des points pour sa retraite.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 4 Jun 2008 12:37:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>apparent ou non? officiel ou non? telles sont les questions</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai reçu un peintre chez moi pour un devis car nous avons décidé de faire repeindre notre cuisine. C’est mon voisin Jacques qui m’a très aimablement donné les coordonnées de ce monsieur.
Le monsieur est arrivé à l’heure ce qui fait toujours très bonne impression. Je lui ai expliqué les travaux que nous comptons réaliser dans la cuisine. Il a jeté un œil à l’état des murs et m’a dit que pour éviter les micro fissures dans les murs (elles sont apparentes) il allait appliquer un revêtement pour les faire disparaître et ensuite peindre par dessus. 
- Voulez-vous que le revêtement soit apparent ou non apparent?
- Je pense que non apparent sera mieux.
- Je pense aussi.
Nous avons ensuite parlé du carrelage sur les murs.
- Je ne suis pas sûr de pouvoir retrouver les mêmes carreaux que ceux de votre cuisine. Est-ce qu’il vous en reste quelques uns?
- Non, malheureusement. Il faudra tout changer, alors?
- Oui.
Ensuite, il a pris les mesures de la pièce.
Puis, il a noté mon adresse e-mail pour me faire parvenir un devis.
- Voulez-vous un devis officiel ou non officiel? (comprenez “au noir”).
- Euh, officiel, je pense. 
Il a eu l’air un peu surpris. Mais grâce à moi il aura des points pour sa retraite. </itunes:summary>
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<title>Chapeau</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Pour ceux qui ont suivi le podcast depuis un certain temps, ils se souviendront certainement des d&amp;eacute;m&amp;ecirc;l&amp;eacute;s de mon boucher avec ses actionnaires. &lt;br /&gt;Mon boucher &amp;ldquo;star&amp;rdquo; qui porte un chapeau et que j&amp;rsquo;ai surnomm&amp;eacute; &amp;ldquo;Chapeau&amp;rdquo; avait fait entrer dans son capital des actionnaires afin de pouvoir cr&amp;eacute;er d&amp;rsquo;autres magasins. Mal lui en a pris car apr&amp;egrave;s un conflit avec ses actionnaires, il s&amp;rsquo;est retrouv&amp;eacute; sans rien, pratiquement &amp;agrave; la rue, sans domicile et sans boutique. &lt;br /&gt;Au mois de novembre, peu avant d&amp;rsquo;accoucher, je lui avais rendu visite dans sa petite boucherie parisienne qu&amp;rsquo;un ami lui pr&amp;ecirc;tait et il m&amp;rsquo;avait demand&amp;eacute; de lui &amp;eacute;crire une lettre de soutien. Il allait tenter de convaincre les actionnaires de lui rendre sa boutique. &lt;br /&gt;Depuis, je suis pass&amp;eacute;e plusieurs fois devant sa boutique, pr&amp;egrave;s de chez moi et pas de traces de Chapeau.&lt;br /&gt;Mais... samedi dernier, apr&amp;egrave;s &amp;ecirc;tre pass&amp;eacute;e &amp;agrave; la bonne boulangerie acheter du pain et une tarte aux fraises (je suis toujours accro), suivant mon mari quelques m&amp;egrave;tres derri&amp;egrave;re parce que je m&amp;rsquo;&amp;eacute;tais arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;e pour jeter un coup d&amp;rsquo;&amp;oelig;il &amp;agrave; la vitrine de la librairie, je vois que mon mari est arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; devant la boucherie et m&amp;rsquo;attend avec un grand sourire. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai tout de suite compris. Vous aussi, n&amp;rsquo;est-ce pas? Chapeau est de retour! Je suis entr&amp;eacute;e lui dire bonjour et je peux vous dire que le bonheur d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre dans sa boutique, d&amp;rsquo;avoir retrouv&amp;eacute; son chez lui, se lisait dans son regard. &amp;ldquo;j&amp;rsquo;ai gagn&amp;eacute;, m&amp;rsquo;a-t-il dit, mais &amp;ccedil;a a &amp;eacute;t&amp;eacute; dur&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;annonce pique-nique. Pour le pique-nique du 8 juin &amp;agrave; Paris, vous trouverez tous les d&amp;eacute;tails en anglais, sur mon site, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; Curtis que je remercie au passage. Venez nombreux! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; font-weight:bold; color:#800000;"&gt;Le pique-nique, les d&amp;eacute;tails....&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;Lieu : Parc Montsouris is in the 14th arr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Date et heure : dimanche 8 juin &amp;agrave; 11 heures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It is disected by the RER tracks into an upper and lower park.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; We'll meet at the upper part of the park by the the sandbox or by the trees across from the sandbox.  There is a food stand just nearby.     You are at the wrong sandbox if you see the pond and the ducks. Walk up the steps use the bridge to cross the RER tracks.. and go to you right.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Bring a picnic -- nothing fancy.  And games -- balls, badmitton etc.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 3 Jun 2008 18:28:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Mon boucher star, épisode 3</itunes:subtitle>
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<itunes:summary>Pour ceux qui ont suivi le podcast depuis un certain temps, ils se souviendront certainement des démêlés de mon boucher avec ses actionnaires. 
Mon boucher “star” qui porte un chapeau et que j’ai surnommé “Chapeau” avait fait entrer dans son capital des actionnaires afin de pouvoir créer d’autres magasins. Mal lui en a pris car après un conflit avec ses actionnaires, il s’est retrouvé sans rien, pratiquement à la rue, sans domicile et sans boutique. 
Au mois de novembre, peu avant d’accoucher, je lui avais rendu visite dans sa petite boucherie parisienne qu’un ami lui prêtait et il m’avait demandé de lui écrire une lettre de soutien. Il allait tenter de convaincre les actionnaires de lui rendre sa boutique. 
Depuis, je suis passée plusieurs fois devant sa boutique, près de chez moi et pas de traces de Chapeau.
Mais... samedi dernier, après être passée à la bonne boulangerie acheter du pain et une tarte aux fraises (je suis toujours accro), suivant mon mari quelques mètres derrière parce que je m’étais arrêtée pour jeter un coup d’œil à la vitrine de la librairie, je vois que mon mari est arrêté devant la boucherie et m’attend avec un grand sourire. 
J’ai tout de suite compris. Vous aussi, n’est-ce pas? Chapeau est de retour! Je suis entrée lui dire bonjour et je peux vous dire que le bonheur d’être dans sa boutique, d’avoir retrouvé son chez lui, se lisait dans son regard. “j’ai gagné, m’a-t-il dit, mais ça a été dur”.
annonce pique-nique. Pour le pique-nique du 8 juin à Paris, vous trouverez tous les détails en anglais, sur mon site, grâce à Curtis que je remercie au passage. Venez nombreux! 

Le pique-nique, les détails....
Lieu : Parc Montsouris is in the 14th arr.

Date et heure : dimanche 8 juin à 11 heures

It is disected by the RER tracks into an upper and lower park.

 We'll meet at the upper part of the park by the the sandbox or by the trees across from the sandbox.  There is a food stand just nearby.     You are at the wrong sandbox if you see the pond and the ducks. Walk up the steps use the bridge to cross the RER tracks.. and go to you right.

 Bring a picnic -- nothing fancy.  And games -- balls, badmitton etc.</itunes:summary>
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<title>Premières cerises et Valençay</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hier, apr&amp;egrave;s les abdos et une t&amp;eacute;t&amp;eacute;e rapide, j&amp;rsquo;ai &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;fil&amp;eacute;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; au march&amp;eacute; faire quelques courses. Chez le marchand de fruits et l&amp;eacute;gumes, j&amp;rsquo;ai achet&amp;eacute; mes premi&amp;egrave;res cerises de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e, &amp;ldquo;les premi&amp;egrave;res de la r&amp;eacute;gion&amp;rdquo; m&amp;rsquo;a dit la marchande, vous savez celle qui est bien &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;sympa&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;. Elle m&amp;rsquo;a dit : &lt;br /&gt;- Vous savez, cette ann&amp;eacute;e nous n&amp;rsquo;aurons pas beaucoup de cerises. Il n&amp;rsquo;y en a pas beaucoup. En plus, les pigeons les font tomber. Il ne les mangent m&amp;ecirc;me pas, il les font tomber des arbres, c&amp;rsquo;est tout. Si encore c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait des merles... Ah!&lt;br /&gt;En tout cas, pour les avoir go&amp;ucirc;t&amp;eacute;es, ces premi&amp;egrave;res cerises pas trop sucr&amp;eacute;es mais bien m&amp;ucirc;res avaient un go&amp;ucirc;t d&amp;eacute;licieux.&lt;br /&gt;Ensuite, je suis pass&amp;eacute;e chez le fromager que m&amp;rsquo;avait indiqu&amp;eacute; mon voisin Jacques. &lt;br /&gt;Comme vous l&amp;rsquo;aurez remarqu&amp;eacute;, je vais moins chez le fromager depuis que &amp;ldquo;mon&amp;rdquo; fromager est parti &amp;agrave; la retraite. En fait, je n&amp;rsquo;accroche pas trop avec le monsieur qui le remplace. Je l&amp;rsquo;ai trop souvent surpris &amp;agrave; m&amp;eacute;dire des clients. Et puis, la derni&amp;egrave;re fois, il a fait comme s&amp;rsquo;il ne me connaissait pas. &amp;ccedil;a m&amp;rsquo;a d&amp;eacute;plu. Je change de cr&amp;eacute;merie! Alors, j&amp;rsquo;enqu&amp;ecirc;te. Mon fromage test sera le Valen&amp;ccedil;ay. Un de mes fromages pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute;s. Celui du fromager du march&amp;eacute; &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s bon, mais la vendeuse ne m&amp;rsquo;a pas demand&amp;eacute; comment je le pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rais. D&amp;egrave;s qu&amp;rsquo;il sera termin&amp;eacute;, j&amp;rsquo;essaierai un autre fromager. Bien s&amp;ucirc;r, je vous tiendrai au courant de mes investigations.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 29 May 2008 10:42:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des pigeons gâcheurs de cerises</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, après les abdos et une tétée rapide, j’ai filé au marché faire quelques courses. Chez le marchand de fruits et légumes, j’ai acheté mes premières cerises de l’année, “les premières de la région” m’a dit la marchande, vous savez celle qui est bien sympa. Elle m’a dit : 
- Vous savez, cette année nous n’aurons pas beaucoup de cerises. Il n’y en a pas beaucoup. En plus, les pigeons les font tomber. Il ne les mangent même pas, il les font tomber des arbres, c’est tout. Si encore c’était des merles... Ah!
En tout cas, pour les avoir goûtées, ces premières cerises pas trop sucrées mais bien mûres avaient un goût délicieux.
Ensuite, je suis passée chez le fromager que m’avait indiqué mon voisin Jacques. 
Comme vous l’aurez remarqué, je vais moins chez le fromager depuis que “mon” fromager est parti à la retraite. En fait, je n’accroche pas trop avec le monsieur qui le remplace. Je l’ai trop souvent surpris à médire des clients. Et puis, la dernière fois, il a fait comme s’il ne me connaissait pas. ça m’a déplu. Je change de crémerie! Alors, j’enquête. Mon fromage test sera le Valençay. Un de mes fromages préférés. Celui du fromager du marché était très bon, mais la vendeuse ne m’a pas demandé comment je le préférais. Dès qu’il sera terminé, j’essaierai un autre fromager. Bien sûr, je vous tiendrai au courant de mes investigations. </itunes:summary>
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<title>Abdos</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, j&amp;rsquo;avais rendez-vous pour ma premi&amp;egrave;re s&amp;eacute;ance de r&amp;eacute;&amp;eacute;ducation post-natale chez madame la kin&amp;eacute; super sympa qui a son cabinet &amp;agrave; deux pas de chez moi. J&amp;rsquo;avais pris rendez-vous par t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone la semaine derni&amp;egrave;re.&lt;br /&gt;- Ah, oui, je me souviens bien de vous. Est-ce que votre fille a des cheveux? &lt;br /&gt;C&amp;rsquo;est une blague entre nous parce que Micaela est rest&amp;eacute;e sans cheveux pendant tr&amp;egrave;s longtemps.&lt;br /&gt;- Oui! Enfin, mais je ne peux toujours pas lui faire des couettes. D&amp;icirc;tes-moi, est-ce qu&amp;rsquo;il serait possible de prendre rendez-vous pour la r&amp;eacute;&amp;eacute;ducation?&lt;br /&gt;- Bien s&amp;ucirc;r. Est-ce que mercredi 10h30 vous conviendrait?&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est parfait. Merci.&lt;br /&gt;Avec cette kin&amp;eacute; on rit toujours beaucoup et on se raconte plein de choses (elle aussi a deux jeunes enfants) et les abdos passent plus ou moins en douceur.&lt;br /&gt;Parmi les exercices que je dois faire, il y a celui-ci. Je suis sur le dos, une jambe fl&amp;eacute;chie, le genou l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement remont&amp;eacute;. Je tends l&amp;rsquo;autre jambe, la maintiens en l&amp;rsquo;air et effectue des cercles avec mes pieds, dix dans un sens et dix dans l&amp;rsquo;autre sens, puis je change de jambe. Vous croyez que j&amp;rsquo;aurai des courbatures demain?.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 28 May 2008 12:50:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Prise de rendez-vous, il faut souffrir pour être belle</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, j’avais rendez-vous pour ma première séance de rééducation post-natale chez madame la kiné super sympa qui a son cabinet à deux pas de chez moi. J’avais pris rendez-vous par téléphone la semaine dernière.
- Ah, oui, je me souviens bien de vous. Est-ce que votre fille a des cheveux? 
C’est une blague entre nous parce que Micaela est restée sans cheveux pendant très longtemps.
- Oui! Enfin, mais je ne peux toujours pas lui faire des couettes. Dîtes-moi, est-ce qu’il serait possible de prendre rendez-vous pour la rééducation?
- Bien sûr. Est-ce que mercredi 10h30 vous conviendrait?
- C’est parfait. Merci.
Avec cette kiné on rit toujours beaucoup et on se raconte plein de choses (elle aussi a deux jeunes enfants) et les abdos passent plus ou moins en douceur.
Parmi les exercices que je dois faire, il y a celui-ci. Je suis sur le dos, une jambe fléchie, le genou légèrement remonté. Je tends l’autre jambe, la maintiens en l’air et effectue des cercles avec mes pieds, dix dans un sens et dix dans l’autre sens, puis je change de jambe. Vous croyez que j’aurai des courbatures demain?. </itunes:summary>
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<title>Fête des mères</title>
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<description>&lt;span style="font-family: Verdana,serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: ; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Dimanche dernier, c’était la fête des mères! Nous l’avons fêtée, comme l’année dernière, chez ma sœur et son fiancé qui habitent à Paris, dans le Ve (arrondissement).&lt;br/&gt;Plutôt que le traditionnel déjeuner, nous avons innové cette année en organisant un brunch. C’est une suggestion que j’ai faite à ma sœur car ma grande fille va en général faire la sieste vers 13h30 et devient vite bougon dès qu’elle a sommeil. Ainsi, en commençant plus tôt, je pensais que nous serions rentrés&amp;nbsp; pour la sieste.&lt;br/&gt;Nous devions donc nous retrouver chez ma sœur à 10h30. Le temps que mes parents arrivent (séparément car ma mère était allée acheter des croissants dans une bonne boulangerie de l’Ile Saint-Louis) et nous avons véritablement commencé à manger vers onze heures.&lt;br/&gt;Quel était le menu de notre brunch de fête des mères?&lt;br/&gt;Pour la partie breakfast : de la brioche, des croissants, de la baguette, de la confiture de myrtilles et de la confiture de mirabelles, et un marbré au chocolat.&lt;br/&gt;Pour la partie lunch : du foie gras avec des toasts de pain brioché accompagné d’un verre de Sauternes... sauf pour moi. J’ai juste trempé mes lèvres dans le verre de mon mari. Un Selles-sur-Cher (hum, j’adore ce fromage!) et du Roquefort. Et enfin, du melon. Nous avons beaucoup ri d’ailleurs à propos du melon car ce n’est pas vraiment la saison en France, mais c’était un melon Rouge-Gorge du Maroc! Délicieux d’ailleurs.&lt;br/&gt;Après nous nous sommes offert les cadeaux.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 27 May 2008 12:32:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Bonne fête Maman!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Dimanche dernier, c’était la fête des mères! Nous l’avons fêtée, comme l’année dernière, chez ma sœur et son fiancé qui habitent à Paris, dans le Ve (arrondissement).
Plutôt que le traditionnel déjeuner, nous avons innové cette année en organisant un brunch. C’est une suggestion que j’ai faite à ma sœur car ma grande fille va en général faire la sieste vers 13h30 et devient vite bougon dès qu’elle a sommeil. Ainsi, en commençant plus tôt, je pensais que nous serions rentrés  pour la sieste.
Nous devions donc nous retrouver chez ma sœur à 10h30. Le temps que mes parents arrivent (séparément car ma mère était allée acheter des croissants dans une bonne boulangerie de l’Ile Saint-Louis) et nous avons véritablement commencé à manger vers onze heures.
Quel était le menu de notre brunch de fête des mères?
Pour la partie breakfast : de la brioche, des croissants, de la baguette, de la confiture de myrtilles et de la confiture de mirabelles, et un marbré au chocolat.
Pour la partie lunch : du foie gras avec des toasts de pain brioché accompagné d’un verre de Sauternes... sauf pour moi. J’ai juste trempé mes lèvres dans le verre de mon mari. Un Selles-sur-Cher (hum, j’adore ce fromage!) et du Roquefort. Et enfin, du melon. Nous avons beaucoup ri d’ailleurs à propos du melon car ce n’est pas vraiment la saison en France, mais c’était un melon Rouge-Gorge du Maroc! Délicieux d’ailleurs.
Après nous nous sommes offert les cadeaux. </itunes:summary>
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<title>Accueil vin</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Le jeudi c&amp;rsquo;est le jour de l&amp;rsquo;accueil jeux &amp;agrave; la PMI. Nous y allons, mes filles et moi avec notre voisine, sa petite fille, qui a le m&amp;ecirc;me &amp;acirc;ge que ma grande fille, et son jeune gar&amp;ccedil;on. Aujourd&amp;rsquo;hui, nous avions d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de d&amp;eacute;jeuner ensemble. Ce n&amp;rsquo;est pas la premi&amp;egrave;re fois que nous faisons &amp;ccedil;a, c&amp;rsquo;est sympa et nos filles s&amp;rsquo;amusent bien ( et se disputent un peu aussi, surtout la mini poussette!)&lt;br /&gt;En sirotant un d&amp;eacute;licieux jus de pomme fermier, nous avons parl&amp;eacute; vin avec la maman.&lt;br /&gt;- Il y a un bon caviste de l&amp;rsquo;autre c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de la gare, &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de la fromagerie. Vous le connaissez?&lt;br /&gt;- Oui, nous y allons souvent avec mon mari. En fait, mon beau-p&amp;egrave;re est un passionn&amp;eacute; de vin. Il lui faut toujours des bouteilles sp&amp;eacute;cifiques pour ses d&amp;eacute;gustations et ce caviste nous les a toujours trouv&amp;eacute;es.&lt;br /&gt;- Il a gagn&amp;eacute; le prix du meilleur caviste d&amp;rsquo;Ile-de-France il y a quelques ann&amp;eacute;es. Enfin, nous allons souvent cave Aug&amp;eacute; &amp;agrave; Paris parce que c&amp;rsquo;est sur le chemin du travail de mon mari.&lt;br /&gt;- Hum, en tout cas, cela fait longtemps que je n&amp;rsquo;ai pas bu un aussi bon jus de pommes.&lt;br /&gt;- Nous le rapportons de Bretagne. C&amp;rsquo;est un producteur qui fait aussi du tr&amp;egrave;s bon cidre.&lt;br /&gt;- Nous aimons beaucoup le cidre aussi.&lt;br /&gt;- A Perros-Guirec, il y a un merveilleux caviste &amp;agrave; l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e du port. Il vend un cidre blanc fait &amp;agrave; partir de pommes sans tanin. C&amp;rsquo;est &amp;eacute;tonnant et tr&amp;egrave;s bon. Vous connaissez?&lt;br /&gt;La conversation s&amp;rsquo;est arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;e l&amp;agrave; car nous avons d&amp;ucirc; intervenir pour s&amp;eacute;parer nos filles qui se disputaient la poussette.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 22 May 2008 09:38:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Vin, lutte de pouvoir et jus de pommes fermier</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Le jeudi c’est le jour de l’accueil jeux à la PMI. Nous y allons, mes filles et moi avec notre voisine, sa petite fille, qui a le même âge que ma grande fille, et son jeune garçon. Aujourd’hui, nous avions décidé de déjeuner ensemble. Ce n’est pas la première fois que nous faisons ça, c’est sympa et nos filles s’amusent bien ( et se disputent un peu aussi, surtout la mini poussette!)
En sirotant un délicieux jus de pomme fermier, nous avons parlé vin avec la maman.
- Il y a un bon caviste de l’autre côté de la gare, à côté de la fromagerie. Vous le connaissez?
- Oui, nous y allons souvent avec mon mari. En fait, mon beau-père est un passionné de vin. Il lui faut toujours des bouteilles spécifiques pour ses dégustations et ce caviste nous les a toujours trouvées.
- Il a gagné le prix du meilleur caviste d’Ile-de-France il y a quelques années. Enfin, nous allons souvent cave Augé à Paris parce que c’est sur le chemin du travail de mon mari.
- Hum, en tout cas, cela fait longtemps que je n’ai pas bu un aussi bon jus de pommes.
- Nous le rapportons de Bretagne. C’est un producteur qui fait aussi du très bon cidre.
- Nous aimons beaucoup le cidre aussi.
- A Perros-Guirec, il y a un merveilleux caviste à l’entrée du port. Il vend un cidre blanc fait à partir de pommes sans tanin. C’est étonnant et très bon. Vous connaissez?
La conversation s’est arrêtée là car nous avons dû intervenir pour séparer nos filles qui se disputaient la poussette. </itunes:summary>
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<title>Message in a bottle</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Notre voisine du dessous est une personne &amp;acirc;g&amp;eacute;e, gentille et compl&amp;egrave;tement obs&amp;eacute;d&amp;eacute;e par le chat de nos voisins. Elle est persuad&amp;eacute;e qu&amp;rsquo;il vient faire ses besoins sous sa fen&amp;ecirc;tre et l&amp;rsquo;odeur (que jamais personne n&amp;rsquo;a senti) lui cause beaucoup de soucis. Je l&amp;rsquo;ai d&amp;rsquo;ailleurs surprise l&amp;rsquo;autre jour cach&amp;eacute;e derri&amp;egrave;re ses volets.&lt;br /&gt;- Je guette le chat, m&amp;rsquo;a-t-elle dit en parlant doucement.&lt;br /&gt;- Ah, bonne chasse alors!&lt;br /&gt;Tout &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure, notre petite voisine de deux ans et demi a fait tomber son biberon par la fen&amp;ecirc;tre. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais &amp;agrave; mon bureau alors je l&amp;rsquo;ai vu passer, sans r&amp;eacute;aliser de quoi il s&amp;rsquo;agissait exactement. J&amp;rsquo;ai ouvert la fen&amp;ecirc;tre pour jeter un &amp;oelig;il. Au m&amp;ecirc;me moment l&amp;rsquo;interphone sonnait. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait notre voisine du dessous, qui marche avec une canne, qui ne voit plus grand chose et qui est sourde comme un pot. Plus rapide que son ombre, comme Lucky Luke, elle avait d&amp;eacute;j&amp;agrave; rep&amp;eacute;r&amp;eacute; le biberon (malgr&amp;eacute; la canne, la mauvaise vue, etc).&lt;br /&gt;- Micaela a fait tomber son biberon!&lt;br /&gt;- Non, ce n&amp;rsquo;est pas Micaela, c&amp;rsquo;est Elena.&lt;br /&gt;- Ah, si vous voulez vous en servir comme d&amp;eacute;maquillant, je crois qu&amp;rsquo;il est &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;foutu&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;.&lt;br /&gt;- Merci!&lt;br /&gt;Surr&amp;eacute;aliste, n&amp;rsquo;est-ce pas, comme conversation? En fait, plus j&amp;rsquo;y pense plus je crois que  chacune de mes rencontres avec cette voisine &amp;eacute;tait surr&amp;eacute;aliste.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 21 May 2008 09:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Oui, c'est une chanson de The Police</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Notre voisine du dessous est une personne âgée, gentille et complètement obsédée par le chat de nos voisins. Elle est persuadée qu’il vient faire ses besoins sous sa fenêtre et l’odeur (que jamais personne n’a senti) lui cause beaucoup de soucis. Je l’ai d’ailleurs surprise l’autre jour cachée derrière ses volets.
- Je guette le chat, m’a-t-elle dit en parlant doucement.
- Ah, bonne chasse alors!
Tout à l’heure, notre petite voisine de deux ans et demi a fait tomber son biberon par la fenêtre. J’étais à mon bureau alors je l’ai vu passer, sans réaliser de quoi il s’agissait exactement. J’ai ouvert la fenêtre pour jeter un œil. Au même moment l’interphone sonnait. C’était notre voisine du dessous, qui marche avec une canne, qui ne voit plus grand chose et qui est sourde comme un pot. Plus rapide que son ombre, comme Lucky Luke, elle avait déjà repéré le biberon (malgré la canne, la mauvaise vue, etc).
- Micaela a fait tomber son biberon!
- Non, ce n’est pas Micaela, c’est Elena.
- Ah, si vous voulez vous en servir comme démaquillant, je crois qu’il est foutu.
- Merci!
Surréaliste, n’est-ce pas, comme conversation? En fait, plus j’y pense plus je crois que  chacune de mes rencontres avec cette voisine était surréaliste.
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<title>Impôts</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, alors que je partais faire quelques courses avec mes deux filles, j&amp;rsquo;ai crois&amp;eacute; l&amp;rsquo;homme de m&amp;eacute;nage qui s&amp;rsquo;occupe de notre r&amp;eacute;sidence. C&amp;rsquo;est un monsieur tr&amp;egrave;s gentil qui vient de Tunisie. Il parle peu et il travaille beaucoup. Je lui demande toujours des nouvelles de sa petite fille qui va bient&amp;ocirc;t avoir un an. &lt;br /&gt;Il m&amp;rsquo;a interpell&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;- Madame, je voulais vous poser une question. C&amp;rsquo;est &amp;agrave; propos des imp&amp;ocirc;ts. Est-ce que pour les enfants il faut une fiche d&amp;rsquo;&amp;eacute;tat civil?&lt;br /&gt;- Non, pas dans mes souvenirs.&lt;br /&gt;- Je peux vous montrer ma d&amp;eacute;claration. Vous avez cinq minutes?&lt;br /&gt;- Oui, bien s&amp;ucirc;r.&lt;br /&gt;Il m&amp;rsquo;a rapport&amp;eacute; la photocopie de sa d&amp;eacute;claration et nous avons regard&amp;eacute; ensemble ce qu&amp;rsquo;il devait &amp;eacute;crire.&lt;br /&gt;- Est-ce que vous pourriez l&amp;rsquo;&amp;eacute;crire pour moi?&lt;br /&gt;- Oui, vous n&amp;rsquo;avez qu&amp;rsquo;&amp;agrave; passer me voir tout &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure. Je serai chez moi dans une heure.&lt;br /&gt;Il est pass&amp;eacute; et entre temps j&amp;rsquo;avais v&amp;eacute;rifi&amp;eacute; &amp;agrave; propos des fiches d&amp;rsquo;&amp;eacute;tat civil. Non, aucune fiche n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait n&amp;eacute;cessaire.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 19:28:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un monsieur, une question, une réponse</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, alors que je partais faire quelques courses avec mes deux filles, j’ai croisé l’homme de ménage qui s’occupe de notre résidence. C’est un monsieur très gentil qui vient de Tunisie. Il parle peu et il travaille beaucoup. Je lui demande toujours des nouvelles de sa petite fille qui va bientôt avoir un an. 
Il m’a interpellée.
- Madame, je voulais vous poser une question. C’est à propos des impôts. Est-ce que pour les enfants il faut une fiche d’état civil?
- Non, pas dans mes souvenirs.
- Je peux vous montrer ma déclaration. Vous avez cinq minutes?
- Oui, bien sûr.
Il m’a rapporté la photocopie de sa déclaration et nous avons regardé ensemble ce qu’il devait écrire.
- Est-ce que vous pourriez l’écrire pour moi?
- Oui, vous n’avez qu’à passer me voir tout à l’heure. Je serai chez moi dans une heure.
Il est passé et entre temps j’avais vérifié à propos des fiches d’état civil. Non, aucune fiche n’était nécessaire.
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<title>Tarte aux fraises</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Avec ce temps estival, j&amp;rsquo;ai eu envie d&amp;rsquo;une tarte aux fraises. Logique, non? En fait, pour &amp;ecirc;tre honn&amp;ecirc;te la deuxi&amp;egrave;me tarte de la semaine. Vous vous souvenez que, dimanche, Trevor nous a emmen&amp;eacute; dans une bonne boulangerie. Il m&amp;rsquo;avait vant&amp;eacute; leur tarte aux fraises alors, bien s&amp;ucirc;r, j&amp;rsquo;en avais achet&amp;eacute; une. Il faut dire qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s app&amp;eacute;tissante. Elle &amp;eacute;tait bonne aussi, mais si grosse que j&amp;rsquo;ai d&amp;ucirc; la manger en deux fois.  En fait, je l&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute;e presque trop riche. Une tarte pour un homme en quelque sorte. Beaucoup de p&amp;acirc;te, une bonne couche de cr&amp;egrave;me d&amp;rsquo;amande et de la cr&amp;egrave;me p&amp;acirc;tissi&amp;egrave;re, le tout faisant au moins deux centim&amp;egrave;tres d&amp;rsquo;&amp;eacute;paisseur.&lt;br /&gt;Je pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re les tartes du p&amp;acirc;tissier &amp;agrave; 20 minutes &amp;agrave; pieds de chez moi, vous savez celui qui fait de si bons palmiers. Il y a moins de p&amp;acirc;te, moins de cr&amp;egrave;me d&amp;rsquo;amande, mais le go&amp;ucirc;t est tr&amp;egrave;s pr&amp;eacute;sent et il y a beaucoup de fraises.&lt;br /&gt;Un comparatif s&amp;rsquo;imposait. J&amp;rsquo;ai donc emmen&amp;eacute; mes deux filles ce matin &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre bout de la ville chercher une tarte aux fraises. La plus grande dans la poussette et l&amp;rsquo;autre dans le porte-b&amp;eacute;b&amp;eacute;. Toute une exp&amp;eacute;dition!&lt;br /&gt;Hum, je n&amp;rsquo;ai pas &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;&amp;ccedil;ue! Je pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re vraiment les tartes de mon p&amp;acirc;tissier.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 15 May 2008 09:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Pâte brisée, crème d'amandes, crème pâtissière</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Avec ce temps estival, j’ai eu envie d’une tarte aux fraises. Logique, non? En fait, pour être honnête la deuxième tarte de la semaine. Vous vous souvenez que, dimanche, Trevor nous a emmené dans une bonne boulangerie. Il m’avait vanté leur tarte aux fraises alors, bien sûr, j’en avais acheté une. Il faut dire qu’elle était très appétissante. Elle était bonne aussi, mais si grosse que j’ai dû la manger en deux fois.  En fait, je l’ai trouvée presque trop riche. Une tarte pour un homme en quelque sorte. Beaucoup de pâte, une bonne couche de crème d’amande et de la crème pâtissière, le tout faisant au moins deux centimètres d’épaisseur.
Je préfère les tartes du pâtissier à 20 minutes à pieds de chez moi, vous savez celui qui fait de si bons palmiers. Il y a moins de pâte, moins de crème d’amande, mais le goût est très présent et il y a beaucoup de fraises.
Un comparatif s’imposait. J’ai donc emmené mes deux filles ce matin à l’autre bout de la ville chercher une tarte aux fraises. La plus grande dans la poussette et l’autre dans le porte-bébé. Toute une expédition!
Hum, je n’ai pas été déçue! Je préfère vraiment les tartes de mon pâtissier. </itunes:summary>
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<title>Wifi</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=338597#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, je n&amp;rsquo;avais pas envie de faire la sieste. J&amp;rsquo;ai donc profit&amp;eacute; de mes quelques heures de libert&amp;eacute; pour d&amp;eacute;couvrir comment utiliser le Wifi sur mon ordinateur portable. J&amp;rsquo;ai patiemment lu la documentation technique fournie avec ma &amp;ldquo;box&amp;rdquo;. &amp;ccedil;a avait l&amp;rsquo;air tr&amp;egrave;s simple. Je suis d&amp;rsquo;abord all&amp;eacute;e recopier les chiffres de ma cl&amp;eacute; WAP not&amp;eacute;s sur une &amp;eacute;tiquette en dessous de ma box. Op&amp;eacute;ration rendue peu ais&amp;eacute;e parce qu&amp;rsquo;elle est situ&amp;eacute;e sous mon bureau. Ensuite, j&amp;rsquo;ai connect&amp;eacute; airport sur mon portable (c&amp;rsquo;est un Macbook). Et j&amp;rsquo;ai obtenu une liste impressionnante de connexions possibles. Il s&amp;rsquo;agissait de toutes les boxes des alentours qui &amp;eacute;mettaient. J&amp;rsquo;ai rep&amp;eacute;r&amp;eacute; la mienne. J&amp;rsquo;ai saisi la cl&amp;eacute; WAP et bien s&amp;ucirc;r, j&amp;rsquo;ai eu un message d&amp;rsquo;erreur. J&amp;rsquo;ai recommenc&amp;eacute;, pensant que je m&amp;rsquo;&amp;eacute;tais peut-&amp;ecirc;tre tromp&amp;eacute;e dans la saisie, mais non, j&amp;rsquo;ai &amp;agrave; nouveau eu le message d&amp;rsquo;erreur. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai alors repris la documentation technique.&lt;br /&gt;- Ah, il faut que la diode clignote sur la box... Hum, voyons voir, non, la lumi&amp;egrave;re est fixe. Ah, il faut que j&amp;rsquo;appuie sur ce bouton. Voil&amp;agrave;.&lt;br /&gt;Oh, miracle, j&amp;rsquo;ai retap&amp;eacute; les chiffres de ma cl&amp;eacute; WAP et &amp;ccedil;a a march&amp;eacute;! Voil&amp;agrave;, je suis Wifi maintenant. Mais, j&amp;rsquo;utiliserai cela avec parcimonie, cela me fait un peu peur ces ondes qui transportent des gros fichiers en passant ni vues ni connues par toutes les cellules de mon organisme. Pas vous?.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 14 May 2008 09:24:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Wifi, Wap, connexion</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, je n’avais pas envie de faire la sieste. J’ai donc profité de mes quelques heures de liberté pour découvrir comment utiliser le Wifi sur mon ordinateur portable. J’ai patiemment lu la documentation technique fournie avec ma “box”. ça avait l’air très simple. Je suis d’abord allée recopier les chiffres de ma clé WAP notés sur une étiquette en dessous de ma box. Opération rendue peu aisée parce qu’elle est située sous mon bureau. Ensuite, j’ai connecté airport sur mon portable (c’est un Macbook). Et j’ai obtenu une liste impressionnante de connexions possibles. Il s’agissait de toutes les boxes des alentours qui émettaient. J’ai repéré la mienne. J’ai saisi la clé WAP et bien sûr, j’ai eu un message d’erreur. J’ai recommencé, pensant que je m’étais peut-être trompée dans la saisie, mais non, j’ai à nouveau eu le message d’erreur. 
J’ai alors repris la documentation technique.
- Ah, il faut que la diode clignote sur la box... Hum, voyons voir, non, la lumière est fixe. Ah, il faut que j’appuie sur ce bouton. Voilà.
Oh, miracle, j’ai retapé les chiffres de ma clé WAP et ça a marché! Voilà, je suis Wifi maintenant. Mais, j’utiliserai cela avec parcimonie, cela me fait un peu peur ces ondes qui transportent des gros fichiers en passant ni vues ni connues par toutes les cellules de mon organisme. Pas vous. </itunes:summary>
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<title>Zéro de conduite</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Dimanche matin, nous sommes all&amp;eacute;s &amp;agrave; Paris, mon mari, mes deux filles et moi, pour faire une petite balade avec nos amis Canadiens Trevor et Natasha. Cela faisait une &amp;eacute;ternit&amp;eacute; que nous ne nous &amp;eacute;tions pas vus. Nous avions rendez-vous &amp;agrave; 10 heures place de Bitche dans le dix-neuvi&amp;egrave;me arrondissement, &amp;agrave; deux pas de l&amp;agrave; o&amp;ugrave; habitent nos amis.&lt;br /&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait jour de march&amp;eacute; et nous avons eu du mal &amp;agrave; trouver une place pour garer notre petite twingo. Nous sommes arriv&amp;eacute;s l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement en retard. Mais quelle joie de se revoir!&lt;br /&gt;Cependant, Natasha &amp;eacute;tait seule.&lt;br /&gt;- Trevor n&amp;rsquo;est pas l&amp;agrave;?&lt;br /&gt;- Non, il est encore au march&amp;eacute;, il ne va pas tarder &amp;agrave; arriver.&lt;br /&gt;Le temps de discuter un peu (Natasha m&amp;rsquo;a montr&amp;eacute; le livre tr&amp;egrave;s int&amp;eacute;ressant d&amp;rsquo;un auteur Londonien), pour Micaela de faire un tour de toboggan et Trevor est arriv&amp;eacute;.&lt;br /&gt;Nous nous sommes promen&amp;eacute;s le long du bassin de la Villette. J&amp;rsquo;aime bien cette promenade, surtout quand il fait beau. On se croirait en vacances. &lt;br /&gt;Cela faisait longtemps que je n&amp;rsquo;&amp;eacute;tais pas venue et je n&amp;rsquo;avais jamais vu le deuxi&amp;egrave;me cin&amp;eacute;ma MK2. En fait, deux cin&amp;eacute;mas MK2 se font face chacun sur une rive du bassin. Un petit bateau fait la navette entre les deux rives et porte le nom suivant : &amp;ldquo;Z&amp;eacute;ro de conduite&amp;rdquo;. &lt;br /&gt;Natasha ne connaissait pas l&amp;rsquo;expression. Je lui ai expliqu&amp;eacute; qu&amp;rsquo;auparavant on notait le comportement &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole, la conduite, et qu&amp;rsquo;obtenir un z&amp;eacute;ro... ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas bien du tout. Mon mari a alors compl&amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;explication. C&amp;rsquo;est aussi le titre d&amp;rsquo;un film de Jean Vigo. &lt;br /&gt;- Ah, c&amp;rsquo;est donc pour cela que le bateau s&amp;rsquo;appelle ainsi! me suis-je exclam&amp;eacute;.&lt;br /&gt;Nous avons continu&amp;eacute; notre promenade. Nos pas nous ont men&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la boulangerie pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute;e de Trevor, celle de Boris Portolan, meilleur ouvrier de France. &amp;ldquo;Second best croissant in Paris&amp;rdquo;, selon Trevor.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 09:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french, french conversation, croissant, boris portolan</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Rendez-vous, Jean Vigo et croissant</itunes:subtitle>
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<itunes:summary>Dimanche matin, nous sommes allés à Paris, mon mari, mes deux filles et moi, pour faire une petite balade avec nos amis Canadiens Trevor et Natasha. Cela faisait une éternité que nous ne nous étions pas vus. Nous avions rendez-vous à 10 heures place de Bitche dans le dix-neuvième arrondissement, à deux pas de là où habitent nos amis.
C’était jour de marché et nous avons eu du mal à trouver une place pour garer notre petite twingo. Nous sommes arrivés légèrement en retard. Mais quelle joie de se revoir!
Cependant, Natasha était seule.
- Trevor n’est pas là?
- Non, il est encore au marché, il ne va pas tarder à arriver.
Le temps de discuter un peu (Natasha m’a montré le livre très intéressant d’un auteur Londonien), pour Micaela de faire un tour de toboggan et Trevor est arrivé.
Nous nous sommes promenés le long du bassin de la Villette. J’aime bien cette promenade, surtout quand il fait beau. On se croirait en vacances. 
Cela faisait longtemps que je n’étais pas venue et je n’avais jamais vu le deuxième cinéma MK2. En fait, deux cinémas MK2 se font face chacun sur une rive du bassin. Un petit bateau fait la navette entre les deux rives et porte le nom suivant : “Zéro de conduite”. 
Natasha ne connaissait pas l’expression. Je lui ai expliqué qu’auparavant on notait le comportement à l’école, la conduite, et qu’obtenir un zéro... ce n’était pas bien du tout. Mon mari a alors complété l’explication. C’est aussi le titre d’un film de Jean Vigo. 
- Ah, c’est donc pour cela que le bateau s’appelle ainsi! me suis-je exclamé.
Nous avons continué notre promenade. Nos pas nous ont mené jusqu’à la boulangerie préférée de Trevor, celle de Boris Portolan, meilleur ouvrier de France. “Second best croissant in Paris”, selon Trevor.</itunes:summary>
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<title>C'est presque l'été</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Cela fait plusieurs jours qu&amp;rsquo;il fait beau et chaud sur Paris. Les hirondelles sont l&amp;agrave; et les martinets aussi. Je les entends crier criiiiii criiiiiii le matin lorsque j&amp;rsquo;ouvre les yeux. J&amp;rsquo;aime bien ce changement de saison lorsque tout &amp;agrave; coup il fait chaud et qu&amp;rsquo;on est presque en &amp;eacute;t&amp;eacute;, mais que les vacances ne sont pas encore l&amp;agrave;. C&amp;rsquo;est comme si le temps &amp;eacute;tait plus long, comme les jours. Nous avons eu un printemps tr&amp;egrave;s pluvieux et tout le monde se plaignait du temps, avec un peu d&amp;rsquo;exag&amp;eacute;ration bien s&amp;ucirc;r.&lt;br /&gt;Bon, aujourd&amp;rsquo;hui, tout le monde s&amp;rsquo;est habill&amp;eacute; en &amp;eacute;t&amp;eacute; : j&amp;rsquo;ai mis une jupe, j&amp;rsquo;ai sorti mes nu-pieds et j&amp;rsquo;ai fait de m&amp;ecirc;me pour ma grande fille. Elle a regard&amp;eacute; toute &amp;eacute;tonn&amp;eacute;e ses nouvelles chaussures (nous les avons achet&amp;eacute; il y a trois semaines).&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est &amp;agrave; qui?&lt;br /&gt;- A Micaela.&lt;br /&gt;- Ah. Et c&amp;rsquo;est qui qui les a achet&amp;eacute;es?&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est Maman.&lt;br /&gt;- Et avec qui encore?&lt;br /&gt;- Papa.&lt;br /&gt;- Et qui d&amp;rsquo;autre?&lt;br /&gt;- Felicia.&lt;br /&gt;- Et encore?&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est tout.&lt;br /&gt;- Ah.&lt;br /&gt;Parfois je me demande si ma fille ne sera pas inspecteur de Police!&lt;br /&gt;Si vous souhaitez participer au pique-nique du 8 juin, n&amp;rsquo;oubliez pas de m&amp;rsquo;envoyer un e-mail.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 8 May 2008 08:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Il fait chaud et beau sur Paris</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cela fait plusieurs jours qu’il fait beau et chaud sur Paris. Les hirondelles sont là et les martinets aussi. Je les entends crier criiiiii criiiiiii le matin lorsque j’ouvre les yeux. J’aime bien ce changement de saison lorsque tout à coup il fait chaud et qu’on est presque en été, mais que les vacances ne sont pas encore là. C’est comme si le temps était plus long, comme les jours. Nous avons eu un printemps très pluvieux et tout le monde se plaignait du temps, avec un peu d’exagération bien sûr.
Bon, aujourd’hui, tout le monde s’est habillé en été : j’ai mis une jupe, j’ai sorti mes nu-pieds et j’ai fait de même pour ma grande fille. Elle a regardé toute étonnée ses nouvelles chaussures (nous les avons acheté il y a trois semaines).
- C’est à qui?
- A Micaela.
- Ah. Et c’est qui qui les a achetées?
- C’est Maman.
- Et avec qui encore?
- Papa.
- Et qui d’autre?
- Felicia.
- Et encore?
- C’est tout.
- Ah.
Parfois je me demande si ma fille ne sera pas inspecteur de Police!
Si vous souhaitez participer au pique-nique du 8 juin, n’oubliez pas de m’envoyer un e-mail. </itunes:summary>
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<title>Changement d'offre</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=336553#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; Eric, le mari de la cousine de mon mari, je vais faire des &amp;eacute;conomies! Voil&amp;agrave;, aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai chang&amp;eacute; d&amp;rsquo;offre Internet. C&amp;rsquo;est lui qui m&amp;rsquo;a parl&amp;eacute; d&amp;rsquo;une nouvelle offre de notre fournisseur Internet (nous avons le m&amp;ecirc;me). Pour dix euros de plus par mois, je peux avoir le Internet, le t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone et la t&amp;eacute;l&amp;eacute;. C&amp;rsquo;est d&amp;eacute;j&amp;agrave; ce que j&amp;rsquo;ai pour 29,90 euros par mois, mais l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de cette offre c&amp;rsquo;est que je peux attribuer &amp;agrave; ma ligne de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone mon num&amp;eacute;ro de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone fixe et me d&amp;eacute;barrasser de mon abonnement France T&amp;eacute;l&amp;eacute;com qui me co&amp;ucirc;te, lui, seize euros par mois. L&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t est que je garde mon num&amp;eacute;ro de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone fixe sur lequel je re&amp;ccedil;ois tous mes appels professionnels.&lt;br /&gt;Donc, une fois mes deux filles couch&amp;eacute;es pour la sieste, j&amp;rsquo;ai appel&amp;eacute; le service clients de mon FAI (fournisseur d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s Internet). Apr&amp;egrave;s dix minutes d&amp;rsquo;attente, j&amp;rsquo;ai enfin un &amp;ldquo;conseiller client&amp;egrave;le&amp;rdquo; au bout du fil.&lt;br /&gt;- Madame, vous avez d&amp;eacute;j&amp;agrave; chang&amp;eacute; d&amp;rsquo;offre le 1er mai.&lt;br /&gt;- Non.&lt;br /&gt;- Si, c&amp;rsquo;est ce qui est not&amp;eacute; dans votre dossier. Vous avez pris un abonnement &amp;agrave; Canal+.&lt;br /&gt;- Non, pas du tout. C&amp;rsquo;est une erreur.&lt;br /&gt;- Vous n&amp;rsquo;avez pas chang&amp;eacute; d&amp;rsquo;offre?&lt;br /&gt;- Mais, pas du tout.&lt;br /&gt;- Ah. Bon. Je vais vous passez un autre service.&lt;br /&gt;Je vous passe les d&amp;eacute;tails. Je suis rest&amp;eacute;e un certain temps au t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone. Mais heureusement, tout s&amp;rsquo;est bien termin&amp;eacute;. Le seul ennui est que ce service n&amp;eacute;cessite l&amp;rsquo;interruption pendant huit jours de mon acc&amp;egrave;s Internet... Je demanderai &amp;agrave; mon voisin Jacques si je pourrai poster mes podcasts de chez lui.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 7 May 2008 08:43:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>FAI, faire des économies, téléphone fixe</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Grâce à Eric, le mari de la cousine de mon mari, je vais faire des économies! Voilà, aujourd’hui, j’ai changé d’offre Internet. C’est lui qui m’a parlé d’une nouvelle offre de notre fournisseur Internet (nous avons le même). Pour dix euros de plus par mois, je peux avoir le Internet, le téléphone et la télé. C’est déjà ce que j’ai pour 29,90 euros par mois, mais l’intérêt de cette offre c’est que je peux attribuer à ma ligne de téléphone mon numéro de téléphone fixe et me débarrasser de mon abonnement France Télécom qui me coûte, lui, seize euros par mois. L’intérêt est que je garde mon numéro de téléphone fixe sur lequel je reçois tous mes appels professionnels.
Donc, une fois mes deux filles couchées pour la sieste, j’ai appelé le service clients de mon FAI (fournisseur d’accès Internet). Après dix minutes d’attente, j’ai enfin un “conseiller clientèle? au bout du fil.
- Madame, vous avez déjà changé d’offre le 1er mai.
- Non.
- Si, c’est ce qui est noté dans votre dossier. Vous avez pris un abonnement à Canal+.
- Non, pas du tout. C’est une erreur.
- Vous n’avez pas changé d’offre?
- Mais, pas du tout.
- Ah. Bon. Je vais vous passez un autre service.
Je vous passe les détails. Je suis restée un certain temps au téléphone. Mais heureusement, tout s’est bien terminé. Le seul ennui est que ce service nécessite l’interruption pendant huit jours de mon accès Internet... Je demanderai à mon voisin Jacques si je pourrai poster mes podcasts de chez lui. </itunes:summary>
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<title>Mini vacances</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce week-end, nous avons profit&amp;eacute; du pont du 1er mai pour rendre visite &amp;agrave; la cousine de mon mari. La cousine, son mari et leur petite fille habitent pr&amp;egrave;s de Reims. Nous leur avions d&amp;eacute;j&amp;agrave; rendu visite au mois d&amp;rsquo;octobre l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re. &lt;br /&gt;La derni&amp;egrave;re fois, nous y &amp;eacute;tions all&amp;eacute;s en train. Maintenant que nous sommes quatre, nous avons pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute; prendre la voiture. &lt;br /&gt;Nous sommes partis vendredi matin. La veille au soir mon mari a r&amp;eacute;alis&amp;eacute; que nos cartes routi&amp;egrave;res avaient disparu de la voiture. Nous nous sommes donc bas&amp;eacute;s sur les indications d&amp;rsquo;un site Internet. Vous savez, prenez telle route, tournez &amp;agrave; gauche, suivez telle direction, etc. Un peu comme un GPS.&lt;br /&gt;Bref, en suivant ces indications nous nous sommes perdus. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais super en col&amp;egrave;re. Je r&amp;eacute;p&amp;eacute;tais hors de moi &amp;ldquo; Ah, c&amp;rsquo;est la derni&amp;egrave;re fois qu&amp;rsquo;on utilise ce site! C&amp;rsquo;est nul ce truc!&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;Nous sommes quand m&amp;ecirc;me arriv&amp;eacute;s &amp;agrave; peu pr&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure pr&amp;eacute;vue. Avec le beau temps nous avons pass&amp;eacute; un super week-end : les maris ont jou&amp;eacute; &amp;agrave; la p&amp;eacute;tanque, nos filles ont fait de la balan&amp;ccedil;oire, nous avons d&amp;eacute;jeun&amp;eacute; dehors, lu des histoires dans l&amp;rsquo;herbe, fait de belles siestes et de jolies promenades.&lt;br /&gt;Et nous avons eu un cadeau suppl&amp;eacute;mentaire. Dimanche matin, alors que nous nous pr&amp;eacute;parions &amp;agrave; partir, Eric, le mari de la cousine, nous appelle.&lt;br /&gt;&amp;ldquo;Venez voir!&amp;rdquo;. Il y avait dans le ciel &amp;agrave; quelques m&amp;egrave;tres seulement au dessus de nos t&amp;ecirc;tes une magnifique montgolfi&amp;egrave;re! Je ne sais pas vous, mais moi je r&amp;ecirc;ve de faire un petit vol en ballon.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 6 May 2008 19:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>cartes routières, se perdre, un ballon</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce week-end, nous avons profité du pont du 1er mai pour rendre visite à la cousine de mon mari. La cousine, son mari et leur petite fille habitent près de Reims. Nous leur avions déjà rendu visite au mois d’octobre l’année dernière. 
La dernière fois, nous y étions allés en train. Maintenant que nous sommes quatre, nous avons préféré prendre la voiture. 
Nous sommes partis vendredi matin. La veille au soir mon mari a réalisé que nos cartes routières avaient disparu de la voiture. Nous nous sommes donc basés sur les indications d’un site Internet. Vous savez, prenez telle route, tournez à gauche, suivez telle direction, etc. Un peu comme un GPS.
Bref, en suivant ces indications nous nous sommes perdus. J’étais super en colère. Je répétais hors de moi “ Ah, c’est la dernière fois qu’on utilise ce site! C’est nul ce truc!”.
Nous sommes quand même arrivés à peu près à l’heure prévue. Avec le beau temps nous avons passé un super week-end : les maris ont joué à la pétanque, nos filles ont fait de la balançoire, nous avons déjeuné dehors, lu des histoires dans l’herbe, fait de belles siestes et de jolies promenades.
Et nous avons eu un cadeau supplémentaire. Dimanche matin, alors que nous nous préparions à partir, Eric, le mari de la cousine, nous appelle.
“Venez voir!”. Il y avait dans le ciel à quelques mètres seulement au dessus de nos têtes une magnifique montgolfière! Je ne sais pas vous, mais moi je rêve de faire un petit vol en ballon. </itunes:summary>
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<title>Dansons la capucine</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Bonne f&amp;ecirc;te du travail &amp;agrave; tous!&lt;br /&gt;Tout &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure, j&amp;rsquo;ai fait une petite surprise &amp;agrave; ma fille. En ce moment, elle adore danser la capucine. Toutes les occasions sont bonnes, surtout le soir avant d&amp;rsquo;aller au lit. &amp;ldquo;Encore une fois!&amp;rdquo;. J&amp;rsquo;ai fait une recherche sur Internet parce que je ne rappelais plus du dernier couplet de la chanson. Et c&amp;rsquo;est ainsi que j&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; un site qui diffusait un petit extrait de la chanson chant&amp;eacute;e par des enfants. J&amp;rsquo;ai demand&amp;eacute; &amp;agrave; ma fille de s&amp;rsquo;approcher de l&amp;rsquo;ordinateur et j&amp;rsquo;ai mis en route la musique. Elle m&amp;rsquo;a regard&amp;eacute; toute surprise, puis m&amp;rsquo;a demand&amp;eacute; : &amp;ldquo;c&amp;rsquo;est qui?&lt;br /&gt;- Des enfants qui chantent.&lt;br /&gt;- Ils sont o&amp;ugrave;?&lt;br /&gt;- Ils sont cach&amp;eacute;s dans l&amp;rsquo;ordinateur.&lt;br /&gt;- Oh. Encore!&amp;rdquo;&lt;br /&gt;Dansons la Capucine&lt;br /&gt;Y&amp;rsquo;a pas de pain chez nous, &lt;br /&gt;Y&amp;rsquo;en a chez la voisine, &lt;br /&gt;Mais ce n&amp;rsquo;est pas pour nous,&lt;br /&gt;You!&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai par la m&amp;ecirc;me occasion d&amp;eacute;couvert l&amp;rsquo;origine de cette chanson qui &amp;eacute;tait chant&amp;eacute;e au Moyen-&amp;Acirc;ge, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque de la grande peste, pour conjurer le sort. La ronde que nous faisons lorsque nous la chantons aurait pour origine les rondes que faisaient les moines capucins pour ramasser les corps des morts. Brrr. Et la pauvre voisine de la chanson, elle a du pain, mais aussi la peste. Si ma petite fille savait, je crois qu&amp;rsquo;elle en ferait des cauchemars.&lt;br /&gt;Je termine par une annonce sp&amp;eacute;ciale. Cela me ferait plaisir de vous rencontrer, vous qui m&amp;rsquo;&amp;eacute;coutez et qui &amp;ecirc;tes sur la r&amp;eacute;gion parisienne, &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;un pique-nique.&lt;br /&gt;Il faut trouver une date. Je vous propose le dimanche 8 juin. Vous pouvez me confirmer votre pr&amp;eacute;sence par e-mail &amp;agrave; frenchday@gmail.com&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 1 May 2008 08:43:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>En direct du Moyen-Age</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Bonne fête du travail à tous!
Tout à l’heure, j’ai fait une petite surprise à ma fille. En ce moment, elle adore danser la capucine. Toutes les occasions sont bonnes, surtout le soir avant d’aller au lit. “Encore une fois!?. J’ai fait une recherche sur Internet parce que je ne rappelais plus du dernier couplet de la chanson. Et c’est ainsi que j’ai trouvé un site qui diffusait un petit extrait de la chanson chantée par des enfants. J’ai demandé à ma fille de s’approcher de l’ordinateur et j’ai mis en route la musique. Elle m’a regardé toute surprise, puis m’a demandé : “c’est qui?
- Des enfants qui chantent.
- Ils sont où?
- Ils sont cachés dans l’ordinateur.
- Oh. Encore!?
Dansons la Capucine
Y’a pas de pain chez nous, 
Y’en a chez la voisine, 
Mais ce n’est pas pour nous,
You!
J’ai par la même occasion découvert l’origine de cette chanson qui était chantée au Moyen-Âge, à l’époque de la grande peste, pour conjurer le sort. La ronde que nous faisons lorsque nous la chantons aurait pour origine les rondes que faisaient les moines capucins pour ramasser les corps des morts. Brrr. Et la pauvre voisine de la chanson, elle a du pain, mais aussi la peste. Si ma petite fille savait, je crois qu’elle en ferait des cauchemars.
Je termine par une annonce spéciale. Cela me ferait plaisir de vous rencontrer, vous qui m’écoutez et qui êtes sur la région parisienne, à l’occasion d’un pique-nique.
Il faut trouver une date. Je vous propose le dimanche 8 juin. Vous pouvez me confirmer votre présence par e-mail à frenchday@gmail.com </itunes:summary>
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<title>Radio du bassin</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;avais rendez-vous au centre de radiologie pour faire faire &amp;agrave; mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; la radio du bassin des quatre mois. Elle a d&amp;eacute;j&amp;agrave; quatre mois! Que le temps passe vite! J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais d&amp;eacute;j&amp;agrave; all&amp;eacute;e dans ce centre deux ans plus t&amp;ocirc;t pour ma premi&amp;egrave;re fille et je n&amp;rsquo;en avais pas un tr&amp;egrave;s bon souvenir. &lt;br /&gt;Premier cap &amp;agrave; passer, les secr&amp;eacute;taires de l&amp;rsquo;accueil qui parlent comme des automates &amp;agrave; force de r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter la m&amp;ecirc;me chose toute la journ&amp;eacute;e, tous les jours.&lt;br /&gt;- Bonjour Madame, vous avez rendez-vous?&lt;br /&gt;- Votre carte vitale, s&amp;rsquo;il vous pla&amp;icirc;t.&lt;br /&gt;- Asseyez-vous, on va vous appeler.&lt;br /&gt;Plusieurs dames d&amp;rsquo;un certain &amp;acirc;ge sont l&amp;agrave; pour des mammographies. La secr&amp;eacute;taire automate leur demande &amp;agrave; chaque fois bien fort : &lt;br /&gt;- Vous avez emmen&amp;eacute; votre derni&amp;egrave;re mammographie?&lt;br /&gt;Je trouve que c&amp;rsquo;est une fa&amp;ccedil;on peu discr&amp;egrave;te de parler d&amp;rsquo;un examen qui traite d&amp;rsquo;une partie intime de la femme devant des inconnus. Je me dis que la secr&amp;eacute;taire pourrait dire vos &amp;ldquo;derniers clich&amp;eacute;s&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;Une jeune femme vient nous chercher. L&amp;rsquo;examen se passe bien. Mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; est tout sourire. Je dois ensuite attendre au bout du couloir pour voir le docteur. Il y a des posters encadr&amp;eacute;s au mur, tous du m&amp;ecirc;me artiste : Thomas McKnight. Un des tableaux repr&amp;eacute;sente un golf au bord de la mer. Je me demande qui cela peut faire r&amp;ecirc;ver &amp;agrave; part un golfeur. Justement, je crois que j&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; le golfeur en question. C&amp;rsquo;est le docteur , en gilet Lacoste.&lt;br /&gt;- La radio du bassin, c&amp;rsquo;est bon, me dit-il. On va vous apporter &amp;ccedil;a. Pour la radio du doigt vous venez avec moi.&lt;br /&gt;Tr&amp;egrave;s golfeur, tr&amp;egrave;s fran&amp;ccedil;ais, pas tr&amp;egrave;s sympa. J&amp;rsquo;attends donc devant le tableau. Puis, au bout d&amp;rsquo;un moment, je me l&amp;egrave;ve pour bercer mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;. A ce moment-l&amp;agrave; passe la dame en blouse blanche qui a pratiqu&amp;eacute; la radio de mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;.&lt;br /&gt;- Madame, ce n&amp;rsquo;est pas ici qu&amp;rsquo;il faut attendre, mais &amp;agrave; l&amp;rsquo;accueil.&lt;br /&gt;Merci le golfeur de m&amp;rsquo;avoir fait perdre du temps!.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 30 Apr 2008 08:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>La secrétaire aux tomates, automate.</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’avais rendez-vous au centre de radiologie pour faire faire à mon bébé la radio du bassin des quatre mois. Elle a déjà quatre mois! Que le temps passe vite! J’étais déjà allée dans ce centre deux ans plus tôt pour ma première fille et je n’en avais pas un très bon souvenir. 
Premier cap à passer, les secrétaires de l’accueil qui parlent comme des automates à force de répéter la même chose toute la journée, tous les jours.
- Bonjour Madame, vous avez rendez-vous?
- Votre carte vitale, s’il vous plaît.
- Asseyez-vous, on va vous appeler.
Plusieurs dames d’un certain âge sont là pour des mammographies. La secrétaire automate leur demande à chaque fois bien fort : 
- Vous avez emmené votre dernière mammographie?
Je trouve que c’est une façon peu discrète de parler d’un examen qui traite d’une partie intime de la femme devant des inconnus. Je me dis que la secrétaire pourrait dire vos “derniers clichés?.
Une jeune femme vient nous chercher. L’examen se passe bien. Mon bébé est tout sourire. Je dois ensuite attendre au bout du couloir pour voir le docteur. Il y a des posters encadrés au mur, tous du même artiste : Thomas McKnight. Un des tableaux représente un golf au bord de la mer. Je me demande qui cela peut faire rêver à part un golfeur. Justement, je crois que j’ai trouvé le golfeur en question. C’est le docteur , en gilet Lacoste.
- La radio du bassin, c’est bon, me dit-il. On va vous apporter ça. Pour la radio du doigt vous venez avec moi.
Très golfeur, très français, pas très sympa. J’attends donc devant le tableau. Puis, au bout d’un moment, je me lève pour bercer mon bébé. A ce moment-là passe la dame en blouse blanche qui a pratiqué la radio de mon bébé.
- Madame, ce n’est pas ici qu’il faut attendre, mais à l’accueil.
Merci le golfeur de m’avoir fait perdre du temps!. </itunes:summary>
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<title>Un voyage interminable</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=334125#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Avez-vous lu cette nouvelle d&amp;rsquo;Italo Calvino intitul&amp;eacute;e &amp;ldquo;La fourmi argentine&amp;rdquo;? Un couple plonge dans l&amp;rsquo;enfer en emm&amp;eacute;nageant dans sa nouvelle maison qui est envahie par les fourmis... puis, &amp;agrave; la fin du texte, tout est oubli&amp;eacute; gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une excursion au bord de la mer.&lt;br /&gt;Dimanche soir, ma fourmi argentine s&amp;rsquo;appelait TGV. Nous &amp;eacute;tions &amp;agrave; Lyon ce week-end pour rendre visite &amp;agrave; la famille de mon mari. Le voyage &amp;agrave; l&amp;rsquo;aller s&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s bien pass&amp;eacute;. Ma petite fille de deux ans a &amp;eacute;t&amp;eacute; sage comme une image et la plus petite a dormi, souri, un peu pleur&amp;eacute; et &amp;agrave; nouveau dormi.&lt;br /&gt;Le retour fut une autre histoire. Nous nous installons dans le TGV &amp;agrave; Lyon Perrache,  mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; se met &amp;agrave; pleurer. Ma petite fille veut courir partout. Les lumi&amp;egrave;res s&amp;rsquo;&amp;eacute;teignent puis s&amp;rsquo;allument, puis s&amp;rsquo;&amp;eacute;teignent, puis s&amp;rsquo;allument. Le temps d&amp;rsquo;attente me semble long. Enfin, le contr&amp;ocirc;leur annonce qu&amp;rsquo;il ne faut ni entrer ni sortir car les deux rames TGV vont &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;croch&amp;eacute;es puis raccroch&amp;eacute;es. On voit passer des agents de la SNCF avec des talkie-walkies. Il s&amp;rsquo;entretiennent avec les contr&amp;ocirc;leurs. Puis nouvelle annonce. A cause d&amp;rsquo;une &amp;ldquo;panne technique&amp;rdquo; le train est retard&amp;eacute;. Le retard est ind&amp;eacute;termin&amp;eacute;. L&amp;rsquo;annonce a un effet catastrophique sur mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; qui se met litt&amp;eacute;ralement &amp;agrave;  hurler. Mon mari descend sur le quai pour aller aux nouvelles. Il rentre et nous dit : on doit descendre et monter dans l&amp;rsquo;autre rame. Ils vont mettre une nouvelle rame &amp;agrave; la Pardieu (il y a deux gares TVG &amp;agrave; Lyon). &lt;br /&gt;On se d&amp;eacute;p&amp;ecirc;che de prendre nos filles et nos bagages. J&amp;rsquo;ai peur d&amp;rsquo;oublier quelque chose. Ma petite fille de deux ans d&amp;eacute;cr&amp;egrave;te qu&amp;rsquo;elle ne veut pas marcher! On la tire un peu. On s&amp;rsquo;installe dans l&amp;rsquo;autre rame. Le train part. Dix minutes plus tard, rebelotte. On quitte la rame pour s&amp;rsquo;installer dans l&amp;rsquo;autre rame. Mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; n&amp;rsquo;en peut plus. Le train part et je quitte le wagon pour marcher dans le couloir. Mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; s&amp;rsquo;endort... une petite demi-heure. Pour pleurer de plus belle ensuite. J&amp;rsquo;ai cru que je n&amp;rsquo;allais jamais voir la fin de ce voyage! Quand apr&amp;egrave;s le m&amp;eacute;tro et le train de banlieue nous arrivons enfin chez nous, je l&amp;egrave;ve les yeux au ciel et remarque des oiseaux qui dansent dans le ciel bleu.&lt;br /&gt;- Regarde! Les hirondelles sont arriv&amp;eacute;es!.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2008 19:37:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Deux rames, deux gares et des fourmis argentines</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Avez-vous lu cette nouvelle d’Italo Calvino intitulée “La fourmi argentine?? Un couple plonge dans l’enfer en emménageant dans sa nouvelle maison qui est envahie par les fourmis... puis, à la fin du texte, tout est oublié grâce à une excursion au bord de la mer.
Dimanche soir, ma fourmi argentine s’appelait TGV. Nous étions à Lyon ce week-end pour rendre visite à la famille de mon mari. Le voyage à l’aller s’est très bien passé. Ma petite fille de deux ans a été sage comme une image et la plus petite a dormi, souri, un peu pleuré et à nouveau dormi.
Le retour fut une autre histoire. Nous nous installons dans le TGV à Lyon Perrache,  mon bébé se met à pleurer. Ma petite fille veut courir partout. Les lumières s’éteignent puis s’allument, puis s’éteignent, puis s’allument. Le temps d’attente me semble long. Enfin, le contrôleur annonce qu’il ne faut ni entrer ni sortir car les deux rames TGV vont être décrochées puis raccrochées. On voit passer des agents de la SNCF avec des talkie-walkies. Il s’entretiennent avec les contrôleurs. Puis nouvelle annonce. A cause d’une “panne technique? le train est retardé. Le retard est indéterminé. L’annonce a un effet catastrophique sur mon bébé qui se met littéralement à  hurler. Mon mari descend sur le quai pour aller aux nouvelles. Il rentre et nous dit : on doit descendre et monter dans l’autre rame. Ils vont mettre une nouvelle rame à la Pardieu (il y a deux gares TVG à Lyon). 
On se dépêche de prendre nos filles et nos bagages. J’ai peur d’oublier quelque chose. Ma petite fille de deux ans décrète qu’elle ne veut pas marcher! On la tire un peu. On s’installe dans l’autre rame. Le train part. Dix minutes plus tard, rebelotte. On quitte la rame pour s’installer dans l’autre rame. Mon bébé n’en peut plus. Le train part et je quitte le wagon pour marcher dans le couloir. Mon bébé s’endort... une petite demi-heure. Pour pleurer de plus belle ensuite. J’ai cru que je n’allais jamais voir la fin de ce voyage! Quand après le métro et le train de banlieue nous arrivons enfin chez nous, je lève les yeux au ciel et remarque des oiseaux qui dansent dans le ciel bleu.
- Regarde! Les hirondelles sont arrivées!. </itunes:summary>
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<title>Pain Poilâne</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;C&amp;rsquo;est ma p&amp;eacute;riode madeleine de Proust! Cette fois, c&amp;rsquo;est &amp;agrave; cause d&amp;rsquo;une tranche de pain Poil&amp;acirc;ne. Vous connaissez le pain de ce fameux boulanger parisien qui est distribu&amp;eacute; aussi au Monoprix &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de chez moi. Je n&amp;rsquo;avais pas envie d&amp;rsquo;une baguette hier alors j&amp;rsquo;ai achet&amp;eacute; un quart Poil&amp;acirc;ne tranch&amp;eacute; (ce pain est confectionn&amp;eacute; sous forme de miche). &lt;br /&gt;Je me suis servie dans le rayon, mais il y a quelques ann&amp;eacute;es je me rendais directement &amp;agrave; la boulangerie Poil&amp;acirc;ne. Elle &amp;eacute;tait sur le chemin que j&amp;rsquo;empruntais pour rentrer du bureau. Ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas le chemin le plus court, mais je l&amp;rsquo;aimais bien car j&amp;rsquo;empruntais la ligne 6 du m&amp;eacute;tro qui est a&amp;eacute;rienne. Quand je voulais acheter du Poil&amp;acirc;ne, je marchais jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la boulangerie. J&amp;rsquo;achetais du pain et des petites tartes aux pommes d&amp;eacute;licieusement bonnes... Puis je prenais le m&amp;eacute;tro. J&amp;rsquo;aimais bien lorsque le m&amp;eacute;tro passait au dessus de la Seine, je regardais la tour Eiffel, le d&amp;ocirc;me des Invalides, en grignotant une tranche de pain et en m&amp;rsquo;imaginant d&amp;eacute;j&amp;agrave; au petit-d&amp;eacute;jeuner. Hum, une belle tartine de pain Poil&amp;acirc;ne avec du beurre et de la confiture de framboises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la m&amp;ecirc;me &amp;eacute;poque, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;occasion de participer &amp;agrave; une visite de la manufacture de Bi&amp;egrave;vres, l&amp;agrave; o&amp;ugrave; sont fabriqu&amp;eacute;s les pains Poil&amp;acirc;ne distribu&amp;eacute;s en r&amp;eacute;gion parisienne et &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger. Un b&amp;acirc;timent rond o&amp;ugrave; chaque boulanger &amp;agrave; son petit espace et son four &amp;agrave; bois pour pr&amp;eacute;parer les miches, en trois huit. Les fours &amp;eacute;taient aliment&amp;eacute;s par une r&amp;eacute;serve centrale de bois. Une pi&amp;egrave;ce gigantesque, impressionnante. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une visite m&amp;eacute;morable. Lionel Poil&amp;acirc;ne en personne faisait le guide. Il est mort il y a quelques ann&amp;eacute;es dans un accident d&amp;rsquo;h&amp;eacute;licopt&amp;egrave;re. C&amp;rsquo;est sa fille maintenant qui a repris l&amp;rsquo;entreprise.&lt;br /&gt;Hum, il y a tant dans le simple go&amp;ucirc;t de levain d&amp;rsquo;une tranche de pain.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 08:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Une miche, des tartes aux pommes et de la confiture de framboises</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> C’est ma période madeleine de Proust! Cette fois, c’est à cause d’une tranche de pain Poilâne. Vous connaissez le pain de ce fameux boulanger parisien qui est distribué aussi au Monoprix à côté de chez moi. Je n’avais pas envie d’une baguette hier alors j’ai acheté un quart Poilâne tranché (ce pain est confectionné sous forme de miche). Je me suis servie dans le rayon, mais il y a quelques années je me rendais directement à la boulangerie Poilâne. Elle était sur le chemin que j’empruntais pour rentrer du bureau. Ce n’était pas le chemin le plus court, mais je l’aimais bien car j’empruntais la ligne 6 du métro qui est aérienne. Quand je voulais acheter du Poilâne, je marchais jusqu’à la boulangerie. J’achetais du pain et des petites tartes aux pommes délicieusement bonnes... Puis je prenais le métro. J’aimais bien lorsque le métro passait au dessus de la Seine, je regardais la tour Eiffel, le dôme des Invalides, en grignotant une tranche de pain et en m’imaginant déjà au petit-déjeuner. Hum, une belle tartine de pain Poilâne avec du beurre et de la confiture de framboises.
A la même époque, j’ai eu l’occasion de participer à une visite de la manufacture de Bièvres, là où sont fabriqués les pains Poilâne distribués en région parisienne et à l’étranger. Un bâtiment rond où chaque boulanger à son petit espace et son four à bois pour préparer les miches, en trois huit. Les fours étaient alimentés par une réserve centrale de bois. Une pièce gigantesque, impressionnante. C’était une visite mémorable. Lionel Poilâne en personne faisait le guide. Il est mort il y a quelques années dans un accident d’hélicoptère. C’est sa fille maintenant qui a repris l’entreprise.
Hum, il y a tant dans le simple goût de levain d’une tranche de pain.
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<title>Cours d'informatique</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Mon amie Michelle a achet&amp;eacute; un ordinateur il y a quelques semaines. C&amp;rsquo;est son premier ordinateur et elle se d&amp;eacute;brouille comme une chef... Cependant, elle avait quelques questions surtout &amp;agrave; propos du logiciel de traitement de texte. Celui-ci voulait absolument lui imposer une majuscule au d&amp;eacute;but de chaque nouvelle phrase. Elle m&amp;rsquo;a appel&amp;eacute;e au t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone ce matin pour savoir s&amp;rsquo;il y avait un moyen de le contrer. &lt;br /&gt;- Oui, je sais que c&amp;rsquo;est possible, mais je ne m&amp;rsquo;en souviens pas l&amp;agrave;. Est-ce que tu veux que je passe te voir tout &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure?&lt;br /&gt;- D&amp;rsquo;accord. Je t&amp;rsquo;attends.&lt;br /&gt;- Je viens d&amp;egrave;s que Felicia est r&amp;eacute;veill&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;Vers 17 heures, mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; et moi sommes all&amp;eacute;es rendre visite &amp;agrave; Michelle. J&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;pos&amp;eacute; Felicia sur son tapis de jeu et je me suis install&amp;eacute;e &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de Michelle.&lt;br /&gt;- Alors, est-ce que tu vas faire un miracle?&lt;br /&gt;- Je crois, oui! Tu vas dans le menu &amp;ldquo;outils&amp;rdquo;. Tu cliques sur &amp;ldquo;correction automatique&amp;rdquo;. Voil&amp;agrave;, tu d&amp;eacute;coches la case &amp;ldquo;Majuscule en d&amp;eacute;but de phrase&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est tout?&lt;br /&gt;- Oui, c&amp;rsquo;est tout.&lt;br /&gt;- Tu sais depuis combien de temps je me bats avec ce truc?&lt;br /&gt;Depuis, Michelle m&amp;rsquo;a surnomm&amp;eacute;e &amp;ldquo;la f&amp;eacute;e ordi&amp;rdquo;!.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 08:44:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Majuscule, traitement de texte et une fée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Mon amie Michelle a acheté un ordinateur il y a quelques semaines. C’est son premier ordinateur et elle se débrouille comme une chef... Cependant, elle avait quelques questions surtout à propos du logiciel de traitement de texte. Celui-ci voulait absolument lui imposer une majuscule au début de chaque nouvelle phrase. Elle m’a appelée au téléphone ce matin pour savoir s’il y avait un moyen de le contrer. 
- Oui, je sais que c’est possible, mais je ne m’en souviens pas là. Est-ce que tu veux que je passe te voir tout à l’heure?
- D’accord. Je t’attends.
- Je viens dès que Felicia est réveillée.
Vers 17 heures, mon bébé et moi sommes allées rendre visite à Michelle. J’ai déposé Felicia sur son tapis de jeu et je me suis installée à côté de Michelle.
- Alors, est-ce que tu vas faire un miracle?
- Je crois, oui! Tu vas dans le menu “outils?. Tu cliques sur “correction automatique?. Voilà, tu décoches la case “Majuscule en début de phrase?.
- C’est tout?
- Oui, c’est tout.
- Tu sais depuis combien de temps je me bats avec ce truc?
Depuis, Michelle m’a surnommée “la fée ordi?!. </itunes:summary>
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<title>Rendez-vous à Brick Lane</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Vendredi soir, je suis all&amp;eacute;e au cin&amp;eacute;ma avec mes amies Michelle et Caroline. Nous nous sommes retrouv&amp;eacute;es en bas de chez moi par une pluie battante. &lt;br /&gt;Nous avons march&amp;eacute; sous la pluie pendant tout le trajet jusqu&amp;rsquo;au cin&amp;eacute;ma, Caroline et moi sous mon parapluie, Michelle devant sous son propre parapluie. Cela faisait longtemps que nous n&amp;rsquo;&amp;eacute;tions pas sorties toutes les trois. &lt;br /&gt;Nous sommes arriv&amp;eacute;es compl&amp;egrave;tement &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;tremp&amp;eacute;es&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; au cin&amp;eacute;ma. On s&amp;rsquo;en souviendra longtemps. En plus, nous &amp;eacute;tions un peu en retard, tout le monde &amp;eacute;tait d&amp;eacute;j&amp;agrave; install&amp;eacute;.&lt;br /&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une soir&amp;eacute;e un peu particuli&amp;egrave;re. Des critiques de cin&amp;eacute;ma avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; invit&amp;eacute;s pour d&amp;eacute;battre avec le public apr&amp;egrave;s la projection du film.&lt;br /&gt;Michelle s&amp;rsquo;est fait reprocher de parler trop fort par une dame devant elle.&lt;br /&gt;- Vous pourriez parler moins fort!&lt;br /&gt;&amp;ccedil;a nous a fait rire Caroline et moi comme des &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;ados&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;. On s&amp;rsquo;est bien moqu&amp;eacute; de Michelle...&lt;br /&gt;Puis le film a commenc&amp;eacute;. Il s&amp;rsquo;agissait de &amp;ldquo;Rendez-vous &amp;agrave; Brick Lane&amp;rdquo;. Le film nous a beaucoup plu et nous a beaucoup &amp;eacute;mues. Il pleuvait toujours lorsque nous sommes sorties du cin&amp;eacute;ma, mais nous sommes rentr&amp;eacute;es doucement, &amp;eacute;changeant nos impressions, encore sous le charme du film.&lt;br /&gt;Dans le film, il y avait justement une sc&amp;egrave;ne avec un arbre en fleurs d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; tombait une pluie de p&amp;eacute;tales roses. Exactement comme celui que je vois de ma fen&amp;ecirc;tre au moment o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;&amp;eacute;cris ces lignes...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 19:41:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Trois amies trempées et un arbre en fleurs</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vendredi soir, je suis allée au cinéma avec mes amies Michelle et Caroline. Nous nous sommes retrouvées en bas de chez moi par une pluie battante. 
Nous avons marché sous la pluie pendant tout le trajet jusqu’au cinéma, Caroline et moi sous mon parapluie, Michelle devant sous son propre parapluie. Cela faisait longtemps que nous n’étions pas sorties toutes les trois. 
Nous sommes arrivées complètement trempées au cinéma. On s’en souviendra longtemps. En plus, nous étions un peu en retard, tout le monde était déjà installé.
C’était une soirée un peu particulière. Des critiques de cinéma avaient été invités pour débattre avec le public après la projection du film.
Michelle s’est fait reprocher de parler trop fort par une dame devant elle.
- Vous pourriez parler moins fort!
ça nous a fait rire Caroline et moi comme des ados. On s’est bien moqué de Michelle...
Puis le film a commencé. Il s’agissait de “Rendez-vous à Brick Lane?. Le film nous a beaucoup plu et nous a beaucoup émues. Il pleuvait toujours lorsque nous sommes sorties du cinéma, mais nous sommes rentrées doucement, échangeant nos impressions, encore sous le charme du film.
Dans le film, il y avait justement une scène avec un arbre en fleurs d’où tombait une pluie de pétales roses. Exactement comme celui que je vois de ma fenêtre au moment où j’écris ces lignes...
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<title>Une visite amicale du Japon</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;avais rendez-vous avec la jeune femme japonaise qui a traduit un de mes livres en japonais. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la deuxi&amp;egrave;me fois que nous nous rencontrions et j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais tr&amp;egrave;s heureuse de la revoir. &lt;br /&gt;Noriko, c&amp;rsquo;est son nom, &amp;eacute;tait de passage &amp;agrave; Paris apr&amp;egrave;s un s&amp;eacute;jour en Bourgogne. Elle travaille dans une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;importation de vins et se rend une &amp;agrave; deux fois par an en France afin de rencontrer des vignerons. Elle m&amp;rsquo;a parl&amp;eacute; de ses d&amp;eacute;gustations et pour moi qui suit &amp;agrave; l&amp;rsquo;eau depuis trois ans, pour cause de grossesse et d&amp;rsquo;allaitement, l&amp;rsquo;&amp;eacute;couter a fait souffrir d&amp;rsquo;envie mes papilles! &lt;br /&gt;Dans la conversation, je lui ai dit que j&amp;rsquo;avais r&amp;eacute;cemment lu un manga intitul&amp;eacute; en fran&amp;ccedil;ais &amp;ldquo;Le gourmet solitaire&amp;rdquo;. Dans ce livre, on suit les repas dans divers endroits (restaurants, bars, troquets, etc) d&amp;rsquo;un homme d&amp;rsquo;affaires japonais. Chaque repas est &amp;eacute;crit et dessin&amp;eacute; comme une petite nouvelle. Ce livre m&amp;rsquo;avait beaucoup plus. Noriko, elle m&amp;rsquo;a parl&amp;eacute; d&amp;rsquo;un manga tr&amp;egrave;s c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre au Japon dont le h&amp;eacute;ros est sommelier. Le titre en fran&amp;ccedil;ais est &amp;ldquo;Les gouttes de Dieu&amp;rdquo;. &lt;br /&gt;Je crois que c&amp;rsquo;est &amp;agrave; ce moment-l&amp;agrave; qu&amp;rsquo;elle m&amp;rsquo;a parl&amp;eacute; de son apprentissage de la d&amp;eacute;gustation du vin et de la comparaison qu&amp;rsquo;avait fait son professeur entre le vin et les madeleines de Proust.&lt;br /&gt;- Mais vous savez que nous sommes &amp;agrave; quelques pas seulement de l&amp;rsquo;immeuble o&amp;ugrave; a habit&amp;eacute; Marcel Proust. Voulez-vous que nous y allions?&lt;br /&gt;C&amp;rsquo;est ainsi que nous nous sommes rendues Boulevard Haussmann. &lt;br /&gt;Noriko reviendra peut-&amp;ecirc;tre au mois de d&amp;eacute;cembre. Nous nous sommes promis d&amp;rsquo;assister &amp;agrave; une d&amp;eacute;gustation chez Aug&amp;eacute;. La c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre cave o&amp;ugrave; Marcel Proust allait acheter son vin.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 09:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Du vin, des gouttes et des madeleines</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’avais rendez-vous avec la jeune femme japonaise qui a traduit un de mes livres en japonais. C’était la deuxième fois que nous nous rencontrions et j’étais très heureuse de la revoir. 
Noriko, c’est son nom, était de passage à Paris après un séjour en Bourgogne. Elle travaille dans une société d’importation de vins et se rend une à deux fois par an en France afin de rencontrer des vignerons. Elle m’a parlé de ses dégustations et pour moi qui suit à l’eau depuis trois ans, pour cause de grossesse et d’allaitement, l’écouter a fait souffrir d’envie mes papilles! 
Dans la conversation, je lui ai dit que j’avais récemment lu un manga intitulé en français “Le gourmet solitaire?. Dans ce livre, on suit les repas dans divers endroits (restaurants, bars, troquets, etc) d’un homme d’affaires japonais. Chaque repas est écrit et dessiné comme une petite nouvelle. Ce livre m’avait beaucoup plus. Noriko, elle m’a parlé d’un manga très célèbre au Japon dont le héros est sommelier. Le titre en français est “Les gouttes de Dieu?. 
Je crois que c’est à ce moment-là qu’elle m’a parlé de son apprentissage de la dégustation du vin et de la comparaison qu’avait fait son professeur entre le vin et les madeleines de Proust.
- Mais vous savez que nous sommes à quelques pas seulement de l’immeuble où a habité Marcel Proust. Voulez-vous que nous y allions?
C’est ainsi que nous nous sommes rendues Boulevard Haussmann. 
Noriko reviendra peut-être au mois de décembre. Nous nous sommes promis d’assister à une dégustation chez Augé. La célèbre cave où Marcel Proust allait acheter son vin.
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<title>Non! non! non.</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ma fille, deux ans et quatre mois, d&amp;eacute;couvre le pouvoir du non et en abuse. Elle l&amp;rsquo;utilise de diff&amp;eacute;rentes mani&amp;egrave;res selon les circonstances. Il y a le &amp;ldquo;non&amp;rdquo; tout simple. Le &amp;ldquo;nooooooon&amp;rdquo; plus insistant. Il y a le trop mignon &amp;ldquo;non, non, non&amp;rdquo; qui me fait rire. &lt;br /&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couvert une autre variante. Nous &amp;eacute;tions &amp;agrave; table. Micaela allait enfin pouvoir go&amp;ucirc;ter ce petit plat pr&amp;eacute;par&amp;eacute; devant elle qui la faisait grandement saliver depuis vingt minutes. Elle a assist&amp;eacute; &amp;agrave; toutes les &amp;eacute;tapes d&amp;rsquo;une recette de cuisine, version b&amp;eacute;b&amp;eacute; quand m&amp;ecirc;me. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais certaine que ces &amp;eacute;pinards &amp;agrave; la sauce b&amp;eacute;chamel allaient lui plaire. Je lui ai m&amp;ecirc;me fait tourner la cuill&amp;egrave;re dans la casserole de la &amp;ldquo;sauce blanche&amp;rdquo;, du centre vers l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur, toujours dans le m&amp;ecirc;me sens. Dans son assiette, les &amp;eacute;pinards finement hach&amp;eacute;s &amp;eacute;taient bien noy&amp;eacute;s dans la sauce. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais vraiment s&amp;ucirc;re de mon coup. Ah, ah, je me voyais d&amp;eacute;j&amp;agrave; disant fi&amp;egrave;rement &amp;agrave; ma m&amp;egrave;re &amp;ldquo;Tu sais quoi, Micaela aime les &amp;eacute;pinards&amp;rdquo;! Premier coup de fourchette dans la petite assiette. Mince, elle n&amp;rsquo;a pris que de la sauce. Grand sourire. Deuxi&amp;egrave;me coup de fourchette, cette fois avec des &amp;eacute;pinards. Je mange de mon c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, un grand sourire &amp;eacute;galement aux l&amp;egrave;vres. Mais apr&amp;egrave;s quelques secondes le verdict tombe, les &amp;eacute;pinards ressortent de la bouche de ma fille.&lt;br /&gt;- Non, c&amp;rsquo;est pas bon.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2008 09:05:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Le pouvoir de dire non</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ma fille, deux ans et quatre mois, découvre le pouvoir du non et en abuse. Elle l’utilise de différentes manières selon les circonstances. Il y a le “non? tout simple. Le “nooooooon? plus insistant. Il y a le trop mignon “non, non, non? qui me fait rire. 
Aujourd’hui, j’ai découvert une autre variante. Nous étions à table. Micaela allait enfin pouvoir goûter ce petit plat préparé devant elle qui la faisait grandement saliver depuis vingt minutes. Elle a assisté à toutes les étapes d’une recette de cuisine, version bébé quand même. J’étais certaine que ces épinards à la sauce béchamel allaient lui plaire. Je lui ai même fait tourner la cuillère dans la casserole de la “sauce blanche?, du centre vers l’extérieur, toujours dans le même sens. Dans son assiette, les épinards finement hachés étaient bien noyés dans la sauce. J’étais vraiment sûre de mon coup. Ah, ah, je me voyais déjà disant fièrement à ma mère “Tu sais quoi, Micaela aime les épinards?! Premier coup de fourchette dans la petite assiette. Mince, elle n’a pris que de la sauce. Grand sourire. Deuxième coup de fourchette, cette fois avec des épinards. Je mange de mon côté, un grand sourire également aux lèvres. Mais après quelques secondes le verdict tombe, les épinards ressortent de la bouche de ma fille.
- Non, c’est pas bon. </itunes:summary>
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<title>Clémentines</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ma s&amp;oelig;ur est all&amp;eacute;e passer quelques jours dans le Luberon et elle m&amp;rsquo;a ramen&amp;eacute; de son s&amp;eacute;jour un bocal de cl&amp;eacute;mentines confites de chez Bono &amp;agrave; Carpentras. Le pot est si beau, les cl&amp;eacute;mentines si color&amp;eacute;es et app&amp;eacute;tissantes que chaque jour je ne peux m&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;cher de l&amp;rsquo;admirer. Je ne l&amp;rsquo;ai pas encore ouvert. &lt;br /&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai eu ma petite s&amp;eacute;ance habituelle d&amp;rsquo;admiration devant ce pot et &amp;agrave; la vue des cl&amp;eacute;mentines un souvenir a soudain envahi mon esprit. Un peu comme Marcel Proust a retrouv&amp;eacute; le souvenir de son enfance en d&amp;eacute;gustant une madeleine tremp&amp;eacute;e dans une tasse de tilleul. &lt;br /&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait il y a quelques ann&amp;eacute;es, au d&amp;eacute;but de mon activit&amp;eacute; d&amp;rsquo;&amp;eacute;dition. Ce jour-l&amp;agrave;, je rendais visite &amp;agrave; mon ami Pierre qui tenait un magasin de vin dans le IXe arrondissement de Paris. Je venais pour donner des nouvelles et discuter cinq minutes. Soudain, il me dit &amp;ldquo;il faut que je te fasse go&amp;ucirc;ter quelque chose&amp;rdquo;. Nous avons quitt&amp;eacute; la boutique pour nous rendre &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; chez la marchande de chocolats. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la premi&amp;egrave;re fois que je rentrais dans cette boutique. Je fus tout de suite sous le charme de ce magasin ancien et compl&amp;egrave;tement surprise par la marchande : une femme qui avait l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre ma m&amp;egrave;re habill&amp;eacute;e comme une petite fille avec des nattes, un chemisier blanc sous un pull bleu marine, une jupe &amp;eacute;cossaise et des petites socquettes blanches. Mais attention, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un sacr&amp;eacute; personnage, pas du tout une petite fille.&lt;br /&gt;Ce que Pierre souhaitait me faire go&amp;ucirc;ter &amp;eacute;tait un mandarin, une cl&amp;eacute;mentine confite &amp;agrave; moiti&amp;eacute; recouverte de chocolat noir. Un mandarin ne se grignote pas par petits bouts, non, on met tout dans la bouche, on croque et c&amp;rsquo;est merveilleux!&lt;br /&gt;Je ne sais pas si ce magasin de chocolats existe encore... mais le souvenir du mandarin est &amp;eacute;ternel!&lt;br /&gt;Le site de la confiserie Bono : &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.confiseriebono.fr/" rel="self"&gt;http://www.confiseriebono.fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2008 13:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Au sirop, au chocolat, le souvenir des clémentines</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Quand la clémentine se fait madeleine
Ma sœur est allée passer quelques jours dans le Luberon et elle m’a ramené de son séjour un bocal de clémentines confites de chez Bono à Carpentras. Le pot est si beau, les clémentines si colorées et appétissantes que chaque jour je ne peux m’empêcher de l’admirer. Je ne l’ai pas encore ouvert. 
Aujourd’hui, j’ai eu ma petite séance habituelle d’admiration devant ce pot et à la vue des clémentines un souvenir a soudain envahi mon esprit. Un peu comme Marcel Proust a retrouvé le souvenir de son enfance en dégustant une madeleine trempée dans une tasse de tilleul. 
C’était il y a quelques années, au début de mon activité d’édition. Ce jour-là, je rendais visite à mon ami Pierre qui tenait un magasin de vin dans le IXe arrondissement de Paris. Je venais pour donner des nouvelles et discuter cinq minutes. Soudain, il me dit “il faut que je te fasse goûter quelque chose?. Nous avons quitté la boutique pour nous rendre à côté chez la marchande de chocolats. C’était la première fois que je rentrais dans cette boutique. Je fus tout de suite sous le charme de ce magasin ancien et complètement surprise par la marchande : une femme qui avait l’âge d’être ma mère habillée comme une petite fille avec des nattes, un chemisier blanc sous un pull bleu marine, une jupe écossaise et des petites socquettes blanches. Mais attention, c’était un sacré personnage, pas du tout une petite fille.
Ce que Pierre souhaitait me faire goûter était un mandarin, une clémentine confite à moitié recouverte de chocolat noir. Un mandarin ne se grignote pas par petits bouts, non, on met tout dans la bouche, on croque et c’est merveilleux!
Je ne sais pas si ce magasin de chocolats existe encore... mais le souvenir du mandarin est éternel!</itunes:summary>
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<title>Balade nocturne</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hier soir, impossible de calmer mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;. Elle pleurait &amp;agrave; fendre l&amp;rsquo;&amp;acirc;me. Au bout de deux heures, je l&amp;rsquo;ai mise dans le porte-b&amp;eacute;b&amp;eacute; et je suis sortie me promener en pleine nuit. Il faisait froid, &amp;ccedil;a sentait bon l&amp;rsquo;hiver. Au bout de ma rue, j&amp;rsquo;ai crois&amp;eacute; ma voisine Marie-Christine qui rentrait et qui m&amp;rsquo;a propos&amp;eacute; de m&amp;rsquo;accompagner.&lt;br /&gt;- O&amp;ugrave; veux-tu aller?&lt;br /&gt;- Je pensais aller regarder la carte du nouveau restaurant &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de la cr&amp;ecirc;perie.&lt;br /&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait dr&amp;ocirc;le de se promener ainsi. &lt;br /&gt;Marie-Christine &amp;eacute;tait all&amp;eacute;e chez Gibert Jeune et avait achet&amp;eacute; quelques livres qu&amp;rsquo;elle me montra rapidement en marchant. &lt;br /&gt;Gibert Jeune est une grande librairie &amp;agrave; Saint-Michel qui vend des livres neufs et d&amp;rsquo;occasion. J&amp;rsquo;adore y aller. Enfin, &amp;ccedil;a fait longtemps que je n&amp;rsquo;y suis pas all&amp;eacute;e. Quand on cherche un livre, on est certain de le trouver &amp;ldquo;chez Gibert&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;Marie-Christine a sorti de son sac une veille &amp;eacute;dition d&amp;rsquo;un dictionnaire pour enfant &amp;ldquo;Mon premier Larousse en images&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;Elle l&amp;rsquo;a ouvert et, oh, j&amp;rsquo;ai reconnu les images. &lt;br /&gt;- J&amp;rsquo;avais le m&amp;ecirc;me quand j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais petite, &amp;ccedil;a me fait tout dr&amp;ocirc;le de le voir!&lt;br /&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vraiment &amp;eacute;trange, je me suis revue feuilletant ce livre que j&amp;rsquo;aimais beaucoup, mais que j&amp;rsquo;avais compl&amp;egrave;tement oubli&amp;eacute;.&lt;br /&gt;Nous sommes arriv&amp;eacute;es devant le restaurant. La carte n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas tr&amp;egrave;s int&amp;eacute;ressante. Felicia s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait endormie, bien au chaud sous son bonnet. Nous sommes rentr&amp;eacute;es. Il y avait des fen&amp;ecirc;tres allum&amp;eacute;es et j&amp;rsquo;ai aper&amp;ccedil;u quelques int&amp;eacute;rieurs de maison, deux &amp;eacute;tudiantes qui travaillaient install&amp;eacute;es dans leur cuisine, un jeune homme qui faisait de l&amp;rsquo;ordinateur. Nous avons aussi crois&amp;eacute; un petit chat qui se faufilait sous les voitures.&lt;br /&gt;En rentrant &amp;agrave; la maison, mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;, calm&amp;eacute;e a fait une belle t&amp;eacute;t&amp;eacute;e et a dormi toute la nuit. Je crois que je ne suis pas la seule a avoir appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; cette balade nocturne.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 09:45:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A la nuit tombée, un bébé, un restau et un chat</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, impossible de calmer mon bébé. Elle pleurait à fendre l’âme. Au bout de deux heures, je l’ai mise dans le porte-bébé et je suis sortie me promener en pleine nuit. Il faisait froid, ça sentait bon l’hiver. Au bout de ma rue, j’ai croisé ma voisine Marie-Christine qui rentrait et qui m’a proposé de m’accompagner.
- Où veux-tu aller?
- Je pensais aller regarder la carte du nouveau restaurant à côté de la crêperie.
C’était drôle de se promener ainsi. 
Marie-Christine était allée chez Gibert Jeune et avait acheté quelques livres qu’elle me montra rapidement en marchant. 
Gibert Jeune est une grande librairie à Saint-Michel qui vend des livres neufs et d’occasion. J’adore y aller. Enfin, ça fait longtemps que je n’y suis pas allée. Quand on cherche un livre, on est certain de le trouver “chez Gibert?.
Marie-Christine a sorti de son sac une veille édition d’un dictionnaire pour enfant “Mon premier Larousse en images?.
Elle l’a ouvert et, oh, j’ai reconnu les images. 
- J’avais le même quand j’étais petite, ça me fait tout drôle de le voir!
C’était vraiment étrange, je me suis revue feuilletant ce livre que j’aimais beaucoup, mais que j’avais complètement oublié.
Nous sommes arrivées devant le restaurant. La carte n’était pas très intéressante. Felicia s’était endormie, bien au chaud sous son bonnet. Nous sommes rentrées. Il y avait des fenêtres allumées et j’ai aperçu quelques intérieurs de maison, deux étudiantes qui travaillaient installées dans leur cuisine, un jeune homme qui faisait de l’ordinateur. Nous avons aussi croisé un petit chat qui se faufilait sous les voitures.
En rentrant à la maison, mon bébé, calmée a fait une belle tétée et a dormi toute la nuit. Je crois que je ne suis pas la seule a avoir apprécié cette balade nocturne. </itunes:summary>
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<title>Souvenirs de vaches</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai eu mon amie Michelle au t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone. Je ne sais plus comment nous en sommes arriv&amp;eacute;es l&amp;agrave;, mais nous nous sommes racont&amp;eacute;s des souvenirs de vaches. Michelle adore les vaches, surtout leurs jolies robes.&lt;br /&gt;Je lui ai racont&amp;eacute; un souvenir qui date de quelques ann&amp;eacute;es et qui explique pourquoi les vaches me font plut&amp;ocirc;t peur. &lt;br /&gt;Nous &amp;eacute;tions mon mari et moi en promenade &amp;agrave; l&amp;rsquo;Ile-Tudy, en Bretagne. Nous empruntions un chemin dans les terres, &amp;agrave; droite il y avait un pr&amp;eacute; et &amp;agrave; gauche un petit bois. Nous marchions en nous parlant doucement, lorsque j&amp;rsquo;ai remarqu&amp;eacute; un petit troupeau de vaches au fond du pr&amp;eacute;, qui paissait tranquillement &amp;agrave; l&amp;rsquo;ombre d&amp;rsquo;un arbre. Soudain, une des vaches s&amp;rsquo;est mise &amp;agrave; agiter sa grosse t&amp;ecirc;te de haut en bas puis s&amp;rsquo;est dirig&amp;eacute;e vers nous d&amp;rsquo;un pas rapide, entra&amp;icirc;nant derri&amp;egrave;re elle le reste de la troupe. &lt;br /&gt;- Les vaches se dirigent droit sur nous! ai-je dit &amp;agrave; mon mari.&lt;br /&gt;Je jetai un coup d&amp;rsquo;&amp;oelig;il au malheureux fil de fer qui servait de barri&amp;egrave;re.&lt;br /&gt;- Qu&amp;rsquo;est-ce qu&amp;rsquo;on fait!&lt;br /&gt;- On continue &amp;agrave; avancer sans les regarder, m&amp;rsquo;a r&amp;eacute;pondu mon mari.&lt;br /&gt;Nous avons avanc&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;au bout du pr&amp;eacute;, l&amp;agrave; o&amp;ugrave; commen&amp;ccedil;ait le bois. Il ne nous est rien arriv&amp;eacute;, mais j&amp;rsquo;avais eu si peur que mes genoux s&amp;rsquo;entrechoquaient.&lt;br /&gt;Il avait plu la veille, le chemin dans le bois &amp;eacute;tait boueux. Comme il &amp;eacute;tait hors de question que je fasse demi tour et repasse devant les vaches, nous avons march&amp;eacute; dans la boue et j&amp;rsquo;ai g&amp;acirc;ch&amp;eacute; mes chaussures toutes neuves. Ah, ces vaches, je m&amp;rsquo;en souviendrai longtemps!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 9 Apr 2008 09:43:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Meuh! Meuh!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai eu mon amie Michelle au téléphone. Je ne sais plus comment nous en sommes arrivées là, mais nous nous sommes racontés des souvenirs de vaches. Michelle adore les vaches, surtout leurs jolies robes.
Je lui ai raconté un souvenir qui date de quelques années et qui explique pourquoi les vaches me font plutôt peur. 
Nous étions mon mari et moi en promenade à l’Ile-Tudy, en Bretagne. Nous empruntions un chemin dans les terres, à droite il y avait un pré et à gauche un petit bois. Nous marchions en nous parlant doucement, lorsque j’ai remarqué un petit troupeau de vaches au fond du pré, qui paissait tranquillement à l’ombre d’un arbre. Soudain, une des vaches s’est mise à agiter sa grosse tête de haut en bas puis s’est dirigée vers nous d’un pas rapide, entraînant derrière elle le reste de la troupe. 
- Les vaches se dirigent droit sur nous! ai-je dit à mon mari.
Je jetai un coup d’œil au malheureux fil de fer qui servait de barrière.
- Qu’est-ce qu’on fait!
- On continue à avancer sans les regarder, m’a répondu mon mari.
Nous avons avancé jusqu’au bout du pré, là où commençait le bois. Il ne nous est rien arrivé, mais j’avais eu si peur que mes genoux s’entrechoquaient.
Il avait plu la veille, le chemin dans le bois était boueux. Comme il était hors de question que je fasse demi tour et repasse devant les vaches, nous avons marché dans la boue et j’ai gâché mes chaussures toutes neuves. Ah, ces vaches, je m’en souviendrai longtemps!  </itunes:summary>
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<title>Neige</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hier matin, sit&amp;ocirc;t lib&amp;eacute;r&amp;eacute;e de son lit &amp;agrave; barreaux, ma petite fille s&amp;rsquo;est pr&amp;eacute;cipit&amp;eacute;e comme tous les matins dans la cuisine pour prendre le petit-d&amp;eacute;jeuner en criant &amp;ldquo;j&amp;rsquo;ai faim, j&amp;rsquo;ai faim&amp;rdquo;. Arriv&amp;eacute;e dans la cuisine, elle a grimp&amp;eacute; sur sa chaise et a regard&amp;eacute; par la fen&amp;ecirc;tre pour voir si elle pouvait apercevoir un chat en balade. Oh surprise! &amp;ldquo;Maman regarde! C&amp;rsquo;est quoi?&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est de la neige.&lt;br /&gt;- De la neige?&lt;br /&gt;- Oui, c&amp;rsquo;est comme de la pluie, mais c&amp;rsquo;est blanc (c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le matin, je venais de me r&amp;eacute;veiller, c&amp;rsquo;est la meilleure explication que j&amp;rsquo;ai pu trouver).&lt;br /&gt;- Je veux marcher sur la neige!&lt;br /&gt;- Tout &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure, quand tu auras mang&amp;eacute; tes tartines.&amp;rdquo;&lt;br /&gt;Malheureusement, une heure plus tard, la mince couche de neige qui &amp;eacute;tait tomb&amp;eacute;e pendant la nuit de lundi &amp;agrave; mardi avait d&amp;eacute;j&amp;agrave; fondu. &lt;br /&gt;Mais, elle n&amp;rsquo;avait pas fondu dans l&amp;rsquo;esprit de ma petite fille. &lt;br /&gt;Apr&amp;egrave;s une journ&amp;eacute;e bien remplie : premier poisson pan&amp;eacute; au d&amp;eacute;jeuner, visite de sa mamie l&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-midi, s&amp;eacute;ance de &amp;ldquo;Dansons la capucine&amp;rdquo; sur le palier avec sa petite voisine, la premi&amp;egrave;re chose qu&amp;rsquo;elle a dit &amp;agrave; mon mari lorsqu&amp;rsquo;il est rentr&amp;eacute; hier soir f&amp;ucirc;t : &amp;ldquo;Papa, je veux marcher sur la neige!&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;imagine m&amp;ecirc;me qu&amp;rsquo;elle en a r&amp;ecirc;v&amp;eacute; la nuit, qu&amp;rsquo;elle s&amp;rsquo;imaginait marchant dans la neige, toute joyeuse de chaque pas pos&amp;eacute; sur le tapis blanc... Un r&amp;ecirc;ve d&amp;rsquo;enfant.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 8 Apr 2008 20:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Quelques flocons sur Paris</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier matin, sitôt libérée de son lit à barreaux, ma petite fille s’est précipitée comme tous les matins dans la cuisine pour prendre le petit-déjeuner en criant “j’ai faim, j’ai faim?. Arrivée dans la cuisine, elle a grimpé sur sa chaise et a regardé par la fenêtre pour voir si elle pouvait apercevoir un chat en balade. Oh surprise! “Maman regarde! C’est quoi?
- C’est de la neige.
- De la neige?
- Oui, c’est comme de la pluie, mais c’est blanc (c’était le matin, je venais de me réveiller, c’est la meilleure explication que j’ai pu trouver).
- Je veux marcher sur la neige!
- Tout à l’heure, quand tu auras mangé tes tartines.?
Malheureusement, une heure plus tard, la mince couche de neige qui était tombée pendant la nuit de lundi à mardi avait déjà fondu. 
Mais, elle n’avait pas fondu dans l’esprit de ma petite fille. 
Après une journée bien remplie : premier poisson pané au déjeuner, visite de sa mamie l’après-midi, séance de “Dansons la capucine? sur le palier avec sa petite voisine, la première chose qu’elle a dit à mon mari lorsqu’il est rentré hier soir fût : “Papa, je veux marcher sur la neige!?.
J’imagine même qu’elle en a rêvé la nuit, qu’elle s’imaginait marchant dans la neige, toute joyeuse de chaque pas posé sur le tapis blanc... Un rêve d’enfant. </itunes:summary>
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<title>Pouvoir d'achat</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;C&amp;rsquo;est le grand th&amp;egrave;me &amp;agrave; la mode en France. On ne parle que de &amp;ccedil;a &amp;agrave; la t&amp;eacute;l&amp;eacute; et &amp;agrave; la radio. Et bien s&amp;ucirc;r, c&amp;rsquo;est le principal reproche qui est fait &amp;agrave; notre pr&amp;eacute;sident de la R&amp;eacute;publique : les Fran&amp;ccedil;ais veulent plus de pouvoir d&amp;rsquo;achat.&lt;br /&gt;Hier, j&amp;rsquo;ai achet&amp;eacute; chez le fromager deux galettes, vous savez ces cr&amp;ecirc;pes &amp;agrave; la farine de sarrasin que l&amp;rsquo;on fourre avec des &amp;oelig;ufs, du jambon, du fromage, etc. Elles sont fabriqu&amp;eacute;es en Bretagne le mercredi et arrivent &amp;agrave; Rungis le jeudi matin o&amp;ugrave; mon fromager se les procure. Et bien s&amp;ucirc;r elles sont tr&amp;egrave;s tr&amp;egrave;s bonnes.&lt;br /&gt;Quel rapport avec le pouvoir d&amp;rsquo;achat? Et bien, chaque galette co&amp;ucirc;te 1 euro et en rentrant &amp;agrave; la maison, je r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chissais &amp;agrave; ce que l&amp;rsquo;on pouvait acheter avec 1 euro. Une galette pour un euro, ou deux &amp;eacute;ditions de Pariscope &amp;agrave; quarante centimes, ou une &amp;eacute;dition du Parisien &amp;agrave; quatrevingt-quinze centimes. Mais restons dans l&amp;rsquo;alimentaire.  Pour moins de un euro, je peux acheter quatre yaourts nature, un petit avocat, un paquet de petits beurre ou une baguette de pain. Voil&amp;agrave; la liste que j&amp;rsquo;ai fait dans ma t&amp;ecirc;te.&lt;br /&gt;Ensuite, j&amp;rsquo;ai repens&amp;eacute; &amp;agrave; la p&amp;eacute;riode o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais &amp;eacute;tudiante et o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;habitais en r&amp;eacute;sidence universitaire. J&amp;rsquo;avais remarqu&amp;eacute; en faisant mes courses au supermarch&amp;eacute; qu&amp;rsquo;en multipliant le nombre d&amp;rsquo;articles achet&amp;eacute;s par dix francs, j&amp;rsquo;obtenais en gros le montant de mon ticket de caisse. Cette r&amp;egrave;gle que j&amp;rsquo;avais appel&amp;eacute; &amp;ldquo;la r&amp;egrave;gle des dix francs&amp;rdquo; est rest&amp;eacute;e valable tr&amp;egrave;s longtemps... jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; ce que nous passions &amp;agrave; l&amp;rsquo;euro. Elle aurait d&amp;ucirc; logiquement se transformer en &amp;ldquo;R&amp;egrave;gle des un euro cinquante&amp;rdquo;, elle s&amp;rsquo;est transform&amp;eacute;e ni vue ni connue en r&amp;egrave;gle des deux euros. Et chez vous, avez-vous une r&amp;egrave;gle pour votre porte-monnaie?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 3 Apr 2008 09:04:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Que peut-on acheter avec 1 euro?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> C’est le grand thème à la mode en France. On ne parle que de ça à la télé et à la radio. Et bien sûr, c’est le principal reproche qui est fait à notre président de la République : les Français veulent plus de pouvoir d’achat.
Hier, j’ai acheté chez le fromager deux galettes, vous savez ces crêpes à la farine de sarrasin que l’on fourre avec des œufs, du jambon, du fromage, etc. Elles sont fabriquées en Bretagne le mercredi et arrivent à Rungis le jeudi matin où mon fromager se les procure. Et bien sûr elles sont très très bonnes.
Quel rapport avec le pouvoir d’achat? Et bien, chaque galette coûte 1 euro et en rentrant à la maison, je réfléchissais à ce que l’on pouvait acheter avec 1 euro. Une galette pour un euro, ou deux éditions de Pariscope à quarante centimes, ou une édition du Parisien à quatrevingt-quinze centimes. Mais restons dans l’alimentaire.  Pour moins de un euro, je peux acheter quatre yaourts nature, un petit avocat, un paquet de petits beurre ou une baguette de pain. Voilà la liste que j’ai fait dans ma tête.
Ensuite, j’ai repensé à la période où j’étais étudiante et où j’habitais en résidence universitaire. J’avais remarqué en faisant mes courses au supermarché qu’en multipliant le nombre d’articles achetés par dix francs, j’obtenais en gros le montant de mon ticket de caisse. Cette règle que j’avais appelé “la règle des dix francs? est restée valable très longtemps... jusqu’à ce que nous passions à l’euro. Elle aurait dû logiquement se transformer en “Règle des un euro cinquante?, elle s’est transformée ni vue ni connue en règle des deux euros. Et chez vous, avez-vous une règle pour votre porte-monnaie? </itunes:summary>
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<title>Assemblée Générale</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hier, je suis all&amp;eacute;e comme je vous l&amp;rsquo;ai dit &amp;agrave; la garderie pour aller chercher ma fille et par la m&amp;ecirc;me occasion &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que. Mais, le soir m&amp;ecirc;me, j&amp;rsquo;empruntais &amp;agrave; nouveau le chemin pour me rendre &amp;agrave; la garderie. A la nuit tomb&amp;eacute;e? &lt;br /&gt;Oui, la halte-garderie o&amp;ugrave; va ma fille est une garderie associative, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire qu&amp;rsquo;elle est g&amp;eacute;r&amp;eacute;e par une association. Chaque parent dont l&amp;rsquo;enfant est gard&amp;eacute; en est un adh&amp;eacute;rent. Et hier soir avait lieu l&amp;rsquo;assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale de l&amp;rsquo;association.&lt;br /&gt;Il n&amp;rsquo;y avait que quelques parents pr&amp;eacute;sents (beaucoup de mamans et deux papas), en plus des membres du bureau de l&amp;rsquo;association (la pr&amp;eacute;sidente, la secr&amp;eacute;taire, la tr&amp;eacute;sori&amp;egrave;re et quelques b&amp;eacute;n&amp;eacute;voles)  et des salari&amp;eacute;es de la garderie.&lt;br /&gt;Nous &amp;eacute;tions r&amp;eacute;unis dans la grande salle de jeux, tous assis sur des toutes petites chaises. La pr&amp;eacute;sidente a lu le rapport moral qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; approuv&amp;eacute; par l&amp;rsquo;assembl&amp;eacute;e, puis la tr&amp;eacute;sori&amp;egrave;re a fait le bilan de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e &amp;eacute;coul&amp;eacute;e et enfin le bureau a r&amp;eacute;pondu &amp;agrave; quelques questions.&lt;br /&gt;Enfin, tous le monde s&amp;rsquo;est r&amp;eacute;uni pour le pot : quelques boissons et des g&amp;acirc;teaux pr&amp;eacute;par&amp;eacute;s le matin m&amp;ecirc;me par les enfants de la garderie. La directrice qui a beaucoup d&amp;rsquo;humour a dit &amp;ldquo; je vous assure qu&amp;rsquo;aucun enfant n&amp;rsquo;a &amp;eacute;ternu&amp;eacute; dedans. Par contre, il y aura peut-&amp;ecirc;tre quelques coquilles d&amp;rsquo;&amp;oelig;uf...&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 2 Apr 2008 09:02:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>AG à la HG, Laetitia sort à la nuit tombée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, je suis allée comme je vous l’ai dit à la garderie pour aller chercher ma fille et par la même occasion à la bibliothèque. Mais, le soir même, j’empruntais à nouveau le chemin pour me rendre à la garderie. A la nuit tombée? 
Oui, la halte-garderie où va ma fille est une garderie associative, c’est-à-dire qu’elle est gérée par une association. Chaque parent dont l’enfant est gardé en est un adhérent. Et hier soir avait lieu l’assemblée générale de l’association.
Il n’y avait que quelques parents présents (beaucoup de mamans et deux papas), en plus des membres du bureau de l’association (la présidente, la secrétaire, la trésorière et quelques bénévoles)  et des salariées de la garderie.
Nous étions réunis dans la grande salle de jeux, tous assis sur des toutes petites chaises. La présidente a lu le rapport moral qui a été approuvé par l’assemblée, puis la trésorière a fait le bilan de l’année écoulée et enfin le bureau a répondu à quelques questions.
Enfin, tous le monde s’est réuni pour le pot : quelques boissons et des gâteaux préparés le matin même par les enfants de la garderie. La directrice qui a beaucoup d’humour a dit “ je vous assure qu’aucun enfant n’a éternué dedans. Par contre, il y aura peut-être quelques coquilles d’œuf...?.   </itunes:summary>
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<title>A la bibliothèque</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Mon voisin Jacques m&amp;rsquo;a remis il y a quelques semaines le catalogue des DVD en pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que ou plut&amp;ocirc;t m&amp;eacute;diath&amp;egrave;que, &amp;agrave; quelques minutes &amp;agrave; pieds de chez nous. Si &amp;ccedil;a t&amp;rsquo;int&amp;eacute;resse, m&amp;rsquo;a-t-il dit. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;avais &amp;agrave; peine feuillet&amp;eacute; quelques pages que j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais convaincue de l&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t de m&amp;rsquo;inscrire, ce que j&amp;rsquo;ai fait quelques jours plus tard.&lt;br /&gt;Pour l&amp;rsquo;inscription, j&amp;rsquo;ai amen&amp;eacute; comme je l&amp;rsquo;ai lu sur le site internet de ma ville : une pi&amp;egrave;ce d&amp;rsquo;identit&amp;eacute; et un justificatif de domicile (une facture de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone a fait l&amp;rsquo;affaire). Une charmante dame a pr&amp;eacute;par&amp;eacute; ma carte et en a propos&amp;eacute; une pour ma fille.&lt;br /&gt;Ce jour-l&amp;agrave;, je suis repartie les mains vides car aucun des DVD qui m&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressaient n&amp;rsquo;&amp;eacute;taient disponible. Entre temps, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couvert que je pouvais consulter en ligne le catalogue de la biblioth&amp;egrave;que. Beaucoup de livres qui m&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressaient en faisaient partie. Hum, hum. Evidemment, manque de chance, tous se trouvaient d&amp;eacute;j&amp;agrave; pr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s ou bien dans une autre biblioth&amp;egrave;que de la ville. &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;Zut&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;.&lt;br /&gt;La biblioth&amp;egrave;que de mon quartier n&amp;rsquo;est pas ouverte tous les jours, mais elle est ouverte le mardi apr&amp;egrave;s-midi. Et je passe tout pr&amp;egrave;s lorsque je vais chercher ma fille &amp;agrave; la garderie le mardi apr&amp;egrave;s-midi. &lt;br /&gt;Hier, j&amp;rsquo;ai donc consult&amp;eacute; le catalogue en ligne pour voir ce qui &amp;eacute;tait de retour sur les &amp;eacute;tag&amp;egrave;res et, aujourd&amp;rsquo;hui, je suis revenue les mains charg&amp;eacute;es : un livre de Eva Almassy que je voulais lire depuis longtemps et un film de Michel Gondry  que j&amp;rsquo;avais malheureusement manqu&amp;eacute; au cin&amp;eacute;ma : La science des r&amp;ecirc;ves. Et bien s&amp;ucirc;r, deux livres pour ma petite fille ravie.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 1 Apr 2008 20:00:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>DVD, Science des rêves et Eva Almassy</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Mon voisin Jacques m’a remis il y a quelques semaines le catalogue des DVD en prêt à la bibliothèque ou plutôt médiathèque, à quelques minutes à pieds de chez nous. Si ça t’intéresse, m’a-t-il dit. 
J’avais à peine feuilleté quelques pages que j’étais convaincue de l’intérêt de m’inscrire, ce que j’ai fait quelques jours plus tard.
Pour l’inscription, j’ai amené comme je l’ai lu sur le site internet de ma ville : une pièce d’identité et un justificatif de domicile (une facture de téléphone a fait l’affaire). Une charmante dame a préparé ma carte et en a proposé une pour ma fille.
Ce jour-là, je suis repartie les mains vides car aucun des DVD qui m’intéressaient n’étaient disponible. Entre temps, j’ai découvert que je pouvais consulter en ligne le catalogue de la bibliothèque. Beaucoup de livres qui m’intéressaient en faisaient partie. Hum, hum. Evidemment, manque de chance, tous se trouvaient déjà prêtés ou bien dans une autre bibliothèque de la ville. Zut.
La bibliothèque de mon quartier n’est pas ouverte tous les jours, mais elle est ouverte le mardi après-midi. Et je passe tout près lorsque je vais chercher ma fille à la garderie le mardi après-midi. 
Hier, j’ai donc consulté le catalogue en ligne pour voir ce qui était de retour sur les étagères et, aujourd’hui, je suis revenue les mains chargées : un livre de Eva Almassy que je voulais lire depuis longtemps et un film de Michel Gondry  que j’avais malheureusement manqué au cinéma : La science des rêves. Et bien sûr, deux livres pour ma petite fille ravie. </itunes:summary>
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<title>Repas de crêpes</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Dans le nouveau quartier proche de chez moi, celui o&amp;ugrave; a ouvert la fameuse Biocoop dont je vous ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; parl&amp;eacute;, deux restaurants ont r&amp;eacute;cemment ouvert dont une cr&amp;ecirc;perie.&lt;br /&gt;Hum, des cr&amp;ecirc;pes &amp;agrave; quelques pas de chez moi, il fallait absolument que j&amp;rsquo;aille go&amp;ucirc;ter &amp;ccedil;a. J&amp;rsquo;ai commenc&amp;eacute; par aller faire un petit rep&amp;eacute;rage un apr&amp;egrave;s-midi en rentrant du parc. J&amp;rsquo;ai jet&amp;eacute; un coup d&amp;rsquo;&amp;oelig;il &amp;agrave; la salle (petite et pas tr&amp;egrave;s bretonne : pas de bol&amp;eacute;es sur les tables) et au menu (classique, mais app&amp;eacute;tissant). &lt;br /&gt;Il y a deux jours, j&amp;rsquo;ai dit &amp;agrave; mon mari &amp;ldquo;&amp;ccedil;a t&amp;rsquo;emb&amp;ecirc;te si je propose &amp;agrave; Michelle et Caroline d&amp;rsquo;aller manger des cr&amp;ecirc;pes &amp;agrave; la nouvelle cr&amp;ecirc;perie?&amp;rdquo;. Bien s&amp;ucirc;r, &amp;ccedil;a ne l&amp;rsquo;emb&amp;ecirc;tait pas. Michelle &amp;eacute;tait partante et Caroline &amp;eacute;tait en voyage d&amp;rsquo;affaires. Nous y sommes donc all&amp;eacute;es Michelle et moi hier soir. &lt;br /&gt;Heureusement que j&amp;rsquo;avais pens&amp;eacute; &amp;agrave; r&amp;eacute;server car la salle est si petite que nous n&amp;rsquo;aurions eu aucune chance d&amp;rsquo;avoir de la place. &lt;br /&gt;Qu&amp;rsquo;avons nous pris? Michelle a pris une cr&amp;ecirc;pe au reblochon et fromage de pays et moi une &amp;ldquo;compl&amp;egrave;te&amp;rdquo; c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire une &amp;oelig;uf-jambon-fromage. Les cr&amp;ecirc;pes pr&amp;eacute;par&amp;eacute;es par les deux cuistots indiens qu&amp;rsquo;on voyait s&amp;rsquo;activer derri&amp;egrave;re le comptoir &amp;eacute;taient bonnes. En tout cas suffisamment pour nous d&amp;eacute;payser et oublier que nous &amp;eacute;tions au rez-de-chauss&amp;eacute;e d&amp;rsquo;un immeuble de bureaux. &lt;br /&gt;En dessert Michelle a pris une cr&amp;ecirc;pe au chocolat flamb&amp;eacute;e au Grand Marnier et j&amp;rsquo;ai pris une cr&amp;ecirc;pe &amp;agrave; la confiture de framboise et &amp;agrave; la cr&amp;egrave;me Chantilly... Hum! un r&amp;eacute;gal!&lt;br /&gt;Cela m&amp;rsquo;a fait penser &amp;agrave; Gis&amp;egrave;le qui tenait une cr&amp;ecirc;perie &amp;agrave; Concarneau et qui a pris sa retraite depuis. Elle faisait &amp;agrave; elle seule les cr&amp;ecirc;pes pour une salle qui &amp;eacute;tait bien deux fois plus grande que celle o&amp;ugrave; nous &amp;eacute;tions. Elle &amp;eacute;tait simplement aid&amp;eacute;e par une serveuse pour le service. Et nous n&amp;rsquo;avons jamais eu &amp;agrave; attendre nos cr&amp;ecirc;pes m&amp;ecirc;me lorsque la salle &amp;eacute;tait pleine.&lt;br /&gt;Ah, Gis&amp;egrave;le, tu nous manques!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 09:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une complète, s'il vous plaît!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Dans le nouveau quartier proche de chez moi, celui où a ouvert la fameuse Biocoop dont je vous ai déjà parlé, deux restaurants ont récemment ouvert dont une crêperie.
Hum, des crêpes à quelques pas de chez moi, il fallait absolument que j’aille goûter ça. J’ai commencé par aller faire un petit repérage un après-midi en rentrant du parc. J’ai jeté un coup d’œil à la salle (petite et pas très bretonne : pas de bolées sur les tables) et au menu (classique, mais appétissant). 
Il y a deux jours, j’ai dit à mon mari “ça t’embête si je propose à Michelle et Caroline d’aller manger des crêpes à la nouvelle crêperie??. Bien sûr, ça ne l’embêtait pas. Michelle était partante et Caroline était en voyage d’affaires. Nous y sommes donc allées Michelle et moi hier soir. 
Heureusement que j’avais pensé à réserver car la salle est si petite que nous n’aurions eu aucune chance d’avoir de la place. 
Qu’avons nous pris? Michelle a pris une crêpe au reblochon et fromage de pays et moi une “complète? c’est-à-dire une œuf-jambon-fromage. Les crêpes préparées par les deux cuistots indiens qu’on voyait s’activer derrière le comptoir étaient bonnes. En tout cas suffisamment pour nous dépayser et oublier que nous étions au rez-de-chaussée d’un immeuble de bureaux. 
En dessert Michelle a pris une crêpe au chocolat flambée au Grand Marnier et j’ai pris une crêpe à la confiture de framboise et à la crème Chantilly... Hum! un régal!
Cela m’a fait penser à Gisèle qui tenait une crêperie à Concarneau et qui a pris sa retraite depuis. Elle faisait à elle seule les crêpes pour une salle qui était bien deux fois plus grande que celle où nous étions. Elle était simplement aidée par une serveuse pour le service. Et nous n’avons jamais eu à attendre nos crêpes même lorsque la salle était pleine.
Ah, Gisèle, tu nous manques!
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<title>Inscription validée</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, les choses s&amp;eacute;rieuses ont commenc&amp;eacute; pour ma petite fille de deux ans et trois mois. Nous avions rendez-vous avec la directrice de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole maternelle afin de &amp;ldquo;valider&amp;rdquo; son inscription pour la rentr&amp;eacute;e. Ce terme de &amp;ldquo;valider&amp;rdquo; est bien administratif. En v&amp;eacute;rit&amp;eacute;, la directrice de cette &amp;eacute;cole souhaite rencontrer chaque enfant avec ses parents avant la rentr&amp;eacute;e afin de le familiariser avec l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole. &lt;br /&gt;L&amp;rsquo;entretien dans le bureau de la directrice &amp;eacute;tait tout de m&amp;ecirc;me suffisamment impressionnant pour que ma fille d&amp;rsquo;habitude coquine et bavarde ne dise pas un seul mot. Bien &amp;agrave; l&amp;rsquo;abri sur les genoux de son papa, elle n&amp;rsquo;a cependant pas perdu une miette de la discussion.&lt;br /&gt;Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; question :&lt;br /&gt;- des horaires de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole : 8h30 - 11h30 puis 13h30 - 16h30&lt;br /&gt;- de l&amp;rsquo;organisation de la journ&amp;eacute;e : r&amp;eacute;cr&amp;eacute;ations, sieste l&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-midi&lt;br /&gt;- des jours de classe : lundi, mardi, jeudi et vendredi&lt;br /&gt;- de la &amp;ldquo;propret&amp;eacute;&amp;rdquo; : le port des couches est interdit &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole&lt;br /&gt;- des activit&amp;eacute;s en classe : peinture, collage, d&amp;eacute;coupage, chansons, gymnastique, apprentissage de l&amp;rsquo;alphabet, du calcul, ...&lt;br /&gt;- de la cantine : une fois par semaine pour ma fille. Il faudra aller acheter des tickets &amp;agrave; la mairie.&lt;br /&gt;- du jour de la rentr&amp;eacute;e : le 2 septembre 2008&lt;br /&gt;Enfin, la directrice a termin&amp;eacute; l&amp;rsquo;entretien par un baiser sur la joue de ma fille.&lt;br /&gt;- A bient&amp;ocirc;t, Micaela. Inscription valid&amp;eacute;e!&lt;br /&gt;Et ma fille a dit de sa petite voix : au revoir. Et nous avons quitt&amp;eacute; le bureau de la directrice. Nous avons retravers&amp;eacute; la cour d&amp;rsquo;&amp;eacute;cole o&amp;ugrave; les enfants jouaient, et nous sommes all&amp;eacute;s voir les trains passer.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2008 09:44:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Le bureau de la directrice, c'est du sérieux!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, les choses sérieuses ont commencé pour ma petite fille de deux ans et trois mois. Nous avions rendez-vous avec la directrice de l’école maternelle afin de “valider? son inscription pour la rentrée. Ce terme de “valider? est bien administratif. En vérité, la directrice de cette école souhaite rencontrer chaque enfant avec ses parents avant la rentrée afin de le familiariser avec l’école. 
L’entretien dans le bureau de la directrice était tout de même suffisamment impressionnant pour que ma fille d’habitude coquine et bavarde ne dise pas un seul mot. Bien à l’abri sur les genoux de son papa, elle n’a cependant pas perdu une miette de la discussion.
Il a été question :
- des horaires de l’école : 8h30 - 11h30 puis 13h30 - 16h30
- de l’organisation de la journée : récréations, sieste l’après-midi
- des jours de classe : lundi, mardi, jeudi et vendredi
- de la “propreté? : le port des couches est interdit à l’école
- des activités en classe : peinture, collage, découpage, chansons, gymnastique, apprentissage de l’alphabet, du calcul, ...
- de la cantine : une fois par semaine pour ma fille. Il faudra aller acheter des tickets à la mairie.
- du jour de la rentrée : le 2 septembre 2008
Enfin, la directrice a terminé l’entretien par un baiser sur la joue de ma fille.
- A bientôt, Micaela. Inscription validée!
Et ma fille a dit de sa petite voix : au revoir. Et nous avons quitté le bureau de la directrice. Nous avons retraversé la cour d’école où les enfants jouaient, et nous sommes allés voir les trains passer.
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<title>Chocolat de Pâques</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hum, tout &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure, je n&amp;rsquo;ai pas pu r&amp;eacute;sister, je suis retourn&amp;eacute;e dans la cuisine, je suis mont&amp;eacute;e sur un tabouret et j&amp;rsquo;ai attrap&amp;eacute; dans le placard un petit bout du poisson en chocolat que j&amp;rsquo;ai re&amp;ccedil;u pour P&amp;acirc;ques. Merci Gaby! Quelle gourmande!&lt;br /&gt;Samedi matin, je suis all&amp;eacute;e faire mes emplettes de P&amp;acirc;ques chez le chocolatier que j&amp;rsquo;avais remarqu&amp;eacute; en allant chez le kin&amp;eacute;. Et oui, les s&amp;eacute;ances pour le pied de mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; ne sont pas termin&amp;eacute;es. Je continue &amp;agrave; traverser la ville deux fois par semaine.&lt;br /&gt;Donc, j&amp;rsquo;avais remarqu&amp;eacute; un chocolatier sur mon chemin. Une boutique tr&amp;egrave;s sobre, avec une vitrine &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;sans chichi&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;. Contrairement &amp;agrave; beaucoup de commer&amp;ccedil;ants, ils ont fait leur d&amp;eacute;cor de P&amp;acirc;ques au dernier moment. Cette boutique &amp;eacute;tait toujours vide quand je suis pass&amp;eacute;e devant. Par contre, samedi matin lorsque j&amp;rsquo;y suis all&amp;eacute;e, elle &amp;eacute;tait remplie de monde! Surtout des dames, des mamies venues acheter des cloches, poules, &amp;oelig;ufs ou poissons en chocolat pour leurs petits-enfants. Mais ce n&amp;rsquo;est pas la premi&amp;egrave;re chose que j&amp;rsquo;ai remarqu&amp;eacute;. Ce qui m&amp;rsquo;a frapp&amp;eacute; en entrant dans la boutique c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait l&amp;rsquo;odeur, la douce et forte odeur du chocolat noir. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait magique! &lt;br /&gt;Les jeunes vendeuses &amp;eacute;taient gentilles et maniaient les pr&amp;eacute;cieuses pi&amp;egrave;ces avec d&amp;eacute;licatesse.&lt;br /&gt;- Je voudrais cet &amp;oelig;uf, s&amp;rsquo;il vous pla&amp;icirc;t, a demand&amp;eacute; une vieille dame.&lt;br /&gt;- Vous souhaitez quelle friture? chocolat noir, au lait ou blanc? (la friture sont les petits chocolats en forme de poissons ou de coquillages)&lt;br /&gt;- Chocolat noir, s&amp;rsquo;il vous pla&amp;icirc;t.&lt;br /&gt;- Tr&amp;egrave;s bien, a dit la vendeuse, le temps de le remplir et je reviens.&lt;br /&gt;La vendeuse a alors soulev&amp;eacute; un rideau pour se rendre dans l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-boutique et j&amp;rsquo;ai aper&amp;ccedil;u une apprentie &amp;ldquo;chocolatier&amp;rdquo; en tenue, blouse blanche et toque en forme de brioche, qui travaillait.  Il y avait derri&amp;egrave;re ce rideau tout un monde que j&amp;rsquo;aurais bien visit&amp;eacute;!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2008 13:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Cloches, poissons, œufs ou poules?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hum, tout à l’heure, je n’ai pas pu résister, je suis retournée dans la cuisine, je suis montée sur un tabouret et j’ai attrapé dans le placard un petit bout du poisson en chocolat que j’ai reçu pour Pâques. Merci Gaby! Quelle gourmande!
Samedi matin, je suis allée faire mes emplettes de Pâques chez le chocolatier que j’avais remarqué en allant chez le kiné. Et oui, les séances pour le pied de mon bébé ne sont pas terminées. Je continue à traverser la ville deux fois par semaine.
Donc, j’avais remarqué un chocolatier sur mon chemin. Une boutique très sobre, avec une vitrine sans chichi. Contrairement à beaucoup de commerçants, ils ont fait leur décor de Pâques au dernier moment. Cette boutique était toujours vide quand je suis passée devant. Par contre, samedi matin lorsque j’y suis allée, elle était remplie de monde! Surtout des dames, des mamies venues acheter des cloches, poules, œufs ou poissons en chocolat pour leurs petits-enfants. Mais ce n’est pas la première chose que j’ai remarqué. Ce qui m’a frappé en entrant dans la boutique c’était l’odeur, la douce et forte odeur du chocolat noir. C’était magique! 
Les jeunes vendeuses étaient gentilles et maniaient les précieuses pièces avec délicatesse.
- Je voudrais cet œuf, s’il vous plaît, a demandé une vieille dame.
- Vous souhaitez quelle friture? chocolat noir, au lait ou blanc? (la friture sont les petits chocolats en forme de poissons ou de coquillages)
- Chocolat noir, s’il vous plaît.
- Très bien, a dit la vendeuse, le temps de le remplir et je reviens.
La vendeuse a alors soulevé un rideau pour se rendre dans l’arrière-boutique et j’ai aperçu une apprentie “chocolatier? en tenue, blouse blanche et toque en forme de brioche, qui travaillait.  Il y avait derrière ce rideau tout un monde que j’aurais bien visité!
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<title>Visite à la sage-femme</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui &amp;eacute;tait vraiment une belle journ&amp;eacute;e. Nous sommes all&amp;eacute;s, mon mari, mes filles et moi rendre visite &amp;agrave; la sage-femme qui m&amp;rsquo;a accouch&amp;eacute;e, il y a maintenant un peu plus de trois mois. Je lui avais promis de lui apporter les photos prises &amp;agrave; la naissance : mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;, moi et la sage-femme, une photo de ma fille d&amp;eacute;couvrant sa petite s&amp;oelig;ur...&lt;br /&gt;La sage-femme &amp;eacute;tait vraiment une jeune femme admirable, tr&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;coute, oui vraiment tr&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;coute, et aussi tr&amp;egrave;s gentille avec une petite pointe de dynamisme communicatif. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais tr&amp;egrave;s heureuse &amp;agrave; l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e de la revoir. Je lui avais pr&amp;eacute;par&amp;eacute; un petit album avec les photos et nous lui avions choisi un petit cadeau. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais toute &amp;eacute;mue aussi de retourner &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital, de refaire le chemin en voiture jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la maternit&amp;eacute;. &lt;br /&gt;A l&amp;rsquo;accueil, nous l&amp;rsquo;avons demand&amp;eacute;e et elle est arriv&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;- Oh, mais je vous reconnais! &amp;ccedil;a me fait plaisir de vous voir!&lt;br /&gt;Nous nous sommes assis dans le hall et nous avons discut&amp;eacute;. Elle &amp;eacute;tait vraiment heureuse de revoir le b&amp;eacute;b&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle avait mis au monde. Elle l&amp;rsquo;a pris dans ses bras et mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; lui a fait un grand sourire. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s mignon &amp;agrave; voir.&lt;br /&gt;Nous pass&amp;eacute; une bonne vingtaine de minutes ensemble. Apparemment, les parents sont peu nombreux &amp;agrave; revenir, mais quand &amp;ccedil;a arrive, c&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s touchant pour la sage-femme. Le cadeau lui a beaucoup plu et elle m&amp;rsquo;a &amp;eacute;crit un e-mail pour nous remercier. Je lui ai promis de lui envoyer r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement des photos de notre b&amp;eacute;b&amp;eacute;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2008 09:19:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Retour sur les lieux du crime!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui était vraiment une belle journée. Nous sommes allés, mon mari, mes filles et moi rendre visite à la sage-femme qui m’a accouchée, il y a maintenant un peu plus de trois mois. Je lui avais promis de lui apporter les photos prises à la naissance : mon bébé, moi et la sage-femme, une photo de ma fille découvrant sa petite sœur...
La sage-femme était vraiment une jeune femme admirable, très à l’écoute, oui vraiment très à l’écoute, et aussi très gentille avec une petite pointe de dynamisme communicatif. J’étais très heureuse à l’idée de la revoir. Je lui avais préparé un petit album avec les photos et nous lui avions choisi un petit cadeau. 
J’étais toute émue aussi de retourner à l’hôpital, de refaire le chemin en voiture jusqu’à la maternité. 
A l’accueil, nous l’avons demandée et elle est arrivée.
- Oh, mais je vous reconnais! ça me fait plaisir de vous voir!
Nous nous sommes assis dans le hall et nous avons discuté. Elle était vraiment heureuse de revoir le bébé qu’elle avait mis au monde. Elle l’a pris dans ses bras et mon bébé lui a fait un grand sourire. C’était très mignon à voir.
Nous passé une bonne vingtaine de minutes ensemble. Apparemment, les parents sont peu nombreux à revenir, mais quand ça arrive, c’est très touchant pour la sage-femme. Le cadeau lui a beaucoup plu et elle m’a écrit un e-mail pour nous remercier. Je lui ai promis de lui envoyer régulièrement des photos de notre bébé. </itunes:summary>
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<item>
<title>Comptabilité</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Invariablement, &amp;ccedil;a revient avec l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e du printemps : chaque ann&amp;eacute;e, au mois de mars, je dois rendre ma comptabilit&amp;eacute; &amp;agrave; mon association de gestion.&lt;br /&gt;Cette association est charg&amp;eacute;e de v&amp;eacute;rifier que je tiens bien ma comptabilit&amp;eacute;. Pour cela, je dois remplir un immense tableau de quatre pages sur lequel je reprends, mois par mois, l&amp;rsquo;ensemble de mes recettes et de mes d&amp;eacute;penses. Je dois additionner, soustraire, v&amp;eacute;rifier des &amp;eacute;galit&amp;eacute;s... bref, tout doit &amp;ecirc;tre parfait.&lt;br /&gt;Sachant que tout cela prend du temps, j&amp;rsquo;avais pr&amp;eacute;par&amp;eacute; au maximum ma compta avant l&amp;rsquo;accouchement. Ainsi, j&amp;rsquo;ai pu rapidement me mettre &amp;agrave; remplir ce fameux tableau. Chaque ann&amp;eacute;e, c&amp;rsquo;est la m&amp;ecirc;me chose, il y a une erreur quelque part. Et je reprends ma calculatrice, et j&amp;rsquo;additionne &amp;agrave; nouveau, et je m&amp;rsquo;&amp;eacute;nerve, et je r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chis et finalement je trouve.&lt;br /&gt;Une fois ce grand tableau rempli, je peux remplir ma d&amp;eacute;claration d&amp;rsquo;imp&amp;ocirc;ts en cinq minutes &amp;ldquo;top chrono&amp;rdquo; et ainsi d&amp;eacute;terminer mon b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice professionnel. C&amp;rsquo;est ce b&amp;eacute;n&amp;eacute;fice qui servira de base au calcul de mes charges sociales : s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale, allocations familiales, retraite.&lt;br /&gt;La photocopie sign&amp;eacute;e et certifi&amp;eacute;e conforme &amp;agrave; l&amp;rsquo;original de ma d&amp;eacute;claration fait partie du dossier que j&amp;rsquo;envoie &amp;agrave; l&amp;rsquo;association de gestion.&lt;br /&gt;Mon dossier est examin&amp;eacute; et si tout va bien je re&amp;ccedil;ois en retour une attestation que je joindrai &amp;agrave; ma d&amp;eacute;claration fiscale. Lorsque l&amp;rsquo;on ne joint pas d&amp;rsquo;attestation, le calcul des imp&amp;ocirc;ts est automatiquement major&amp;eacute; de 25%! A&amp;iuml;e!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 19 Mar 2008 09:17:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Activité saisonnière, calculatrice et bénéfice</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Invariablement, ça revient avec l’arrivée du printemps : chaque année, au mois de mars, je dois rendre ma comptabilité à mon association de gestion.
Cette association est chargée de vérifier que je tiens bien ma comptabilité. Pour cela, je dois remplir un immense tableau de quatre pages sur lequel je reprends, mois par mois, l’ensemble de mes recettes et de mes dépenses. Je dois additionner, soustraire, vérifier des égalités... bref, tout doit être parfait.
Sachant que tout cela prend du temps, j’avais préparé au maximum ma compta avant l’accouchement. Ainsi, j’ai pu rapidement me mettre à remplir ce fameux tableau. Chaque année, c’est la même chose, il y a une erreur quelque part. Et je reprends ma calculatrice, et j’additionne à nouveau, et je m’énerve, et je réfléchis et finalement je trouve.
Une fois ce grand tableau rempli, je peux remplir ma déclaration d’impôts en cinq minutes “top chrono? et ainsi déterminer mon bénéfice professionnel. C’est ce bénéfice qui servira de base au calcul de mes charges sociales : sécurité sociale, allocations familiales, retraite.
La photocopie signée et certifiée conforme à l’original de ma déclaration fait partie du dossier que j’envoie à l’association de gestion.
Mon dossier est examiné et si tout va bien je reçois en retour une attestation que je joindrai à ma déclaration fiscale. Lorsque l’on ne joint pas d’attestation, le calcul des impôts est automatiquement majoré de 25%! Aïe! </itunes:summary>
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<title>Elections municipales</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Je suis de retour et en pleine forme! Je remercie chaleureusement ceux qui m&amp;rsquo;ont &amp;eacute;crit pour me souhaiter un bon r&amp;eacute;tablissement. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s gentil de votre part.&lt;br /&gt;Je tiens aussi &amp;agrave; remercier Thomas gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; qui j&amp;rsquo;ai pu r&amp;eacute;parer, il y a deux semaines, le flux RSS du podcast.&lt;br /&gt;Dimanche avait lieu le deuxi&amp;egrave;me tour des &amp;eacute;lections municipales dans ma ville. Le maire de ma ville, &amp;eacute;lu au premier tour en 2001, &amp;eacute;tait en &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ballottage" rel="external"&gt;ballottage&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;. Il y avait quatre candidats au premier tour : le maire UMP, un candidat du Parti Socialiste, une candidate divers droite et un candidat du Modem (le centre). Le maire a obtenu au premier tour un peu plus de quarante pour cent des voix et les autres candidats respectivement 33,33 %, 12 % et 12%. &lt;br /&gt;Le maire a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; se sentir franchement menac&amp;eacute; lorsque les trois autres candidats ont d&amp;eacute;cid&amp;eacute; d&amp;rsquo;unir leurs listes pour le deuxi&amp;egrave;me tour. Il faut dire que ce maire a tr&amp;egrave;s mauvaise r&amp;eacute;putation : tr&amp;egrave;s d&amp;eacute;pensier, mauvais gestionnaire et pire, des affaires pas tr&amp;egrave;s claires d&amp;eacute;nonc&amp;eacute;es par la presse.&lt;br /&gt;Le tracte que nous avons re&amp;ccedil;u dans notre bo&amp;icirc;te aux lettres en fin de semaine trahissait ce sentiment de menace : d&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s lui, en &amp;eacute;lisant un maire socialiste, nous &amp;eacute;tions s&amp;ucirc;rs de voir arriver dans notre quartier des logements sociaux qui n&amp;eacute;cessiteraient pour leur construction des expropriations. Traduire : vous habitez un quartier r&amp;eacute;sidentiel, si vous voulez rester entre vous, votez pour moi.&lt;br /&gt;Mon mari &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s pessimiste sur le r&amp;eacute;sultat des &amp;eacute;lections : &amp;ldquo;ici les gens sont tr&amp;egrave;s &amp;agrave; droite, ils vont quand m&amp;ecirc;me voter pour le maire sortant&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;Moi, j&amp;rsquo;esp&amp;eacute;rais qu&amp;rsquo;il avait tort. Mais apr&amp;egrave;s la d&amp;eacute;ception des pr&amp;eacute;sidentielles et l&amp;rsquo;&amp;eacute;lection de Nicolas Sarkozy, je pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rais imaginer le pire.&lt;br /&gt;Dimanche soir, mon mari a regard&amp;eacute; les r&amp;eacute;sultats des &amp;eacute;lections sur Internet. Moi, je travaillais sur ma compta que je dois rendre mercredi.&lt;br /&gt;- Il est &amp;eacute;lu!&lt;br /&gt;- Qui &amp;ccedil;a?&lt;br /&gt;- Le &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;type&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; du PS!&lt;br /&gt;Lundi matin, je me suis r&amp;eacute;veill&amp;eacute;e dans un ville qui avait bascul&amp;eacute; &amp;agrave; gauche.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 14:15:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Ballotage, front commun et second tour</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je suis de retour et en pleine forme! Je remercie chaleureusement ceux qui m’ont écrit pour me souhaiter un bon rétablissement. C’était très gentil de votre part.
Je tiens aussi à remercier Thomas grâce à qui j’ai pu réparer, il y a deux semaines, le flux RSS du podcast.
Dimanche avait lieu le deuxième tour des élections municipales dans ma ville. Le maire de ma ville, élu au premier tour en 2001, était en ballottage. Il y avait quatre candidats au premier tour : le maire UMP, un candidat du Parti Socialiste, une candidate divers droite et un candidat du Modem (le centre). Le maire a obtenu au premier tour un peu plus de quarante pour cent des voix et les autres candidats respectivement 33,33 %, 12 % et 12%. 
Le maire a commencé à se sentir franchement menacé lorsque les trois autres candidats ont décidé d’unir leurs listes pour le deuxième tour. Il faut dire que ce maire a très mauvaise réputation : très dépensier, mauvais gestionnaire et pire, des affaires pas très claires dénoncées par la presse.
Le tracte que nous avons reçu dans notre boîte aux lettres en fin de semaine trahissait ce sentiment de menace : d’après lui, en élisant un maire socialiste, nous étions sûrs de voir arriver dans notre quartier des logements sociaux qui nécessiteraient pour leur construction des expropriations. Traduire : vous habitez un quartier résidentiel, si vous voulez rester entre vous, votez pour moi.
Mon mari était très pessimiste sur le résultat des élections : “ici les gens sont très à droite, ils vont quand même voter pour le maire sortant?.
Moi, j’espérais qu’il avait tort. Mais après la déception des présidentielles et l’élection de Nicolas Sarkozy, je préférais imaginer le pire.
Dimanche soir, mon mari a regardé les résultats des élections sur Internet. Moi, je travaillais sur ma compta que je dois rendre mercredi.
- Il est élu!
- Qui ça?
- Le type du PS!
Lundi matin, je me suis réveillée dans un ville qui avait basculé à gauche. </itunes:summary>
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<title>Pas de podcast cette semaine</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Exceptionnellement cette semaine pas de podcast car je suis malade. Je vous donne rendez-vous mardi prochain!&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 21:04:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Zut, Laetitia n'est pas en mesure d'assurer le podcast!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary>Exceptionnellement cette semaine pas de podcast car je suis malade. Je vous donne rendez-vous mardi prochain!</itunes:summary>
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<title>Des Annie dans ma vie</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;En ce moment, je lis plusieurs livres &amp;agrave; la fois : un roman policier italien et deux autres petits livres. Le premier de ces petits livres, je l&amp;rsquo;ai achet&amp;eacute; parce que j&amp;rsquo;ai entendu &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/aplusduntitre/fiche.php?diffusion_id=60139" rel="external"&gt;un entretien avec l&amp;rsquo;auteur &amp;agrave; la radio&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;, un apr&amp;egrave;s-midi de la semaine derni&amp;egrave;re. Je l&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute;e tr&amp;egrave;s sympathique, dr&amp;ocirc;le et en m&amp;ecirc;me temps douce. Elle racontait son travail d&amp;rsquo;auteur de nouvelles avec un naturel tr&amp;egrave;s plaisant. J&amp;rsquo;ai tout de suite eu envie de la lire. Il s&amp;rsquo;agissait de &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.weblettres.net/spip/article.php3?id_article=237" rel="external"&gt;Annie Saumont&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; et je me suis procur&amp;eacute; un de ses recueils de nouvelles publi&amp;eacute; en poche. &lt;br /&gt;Quelques jours plus tard, Mike, un auditeur du podcast m&amp;rsquo;a &amp;eacute;crit &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;un email qu&amp;rsquo;il lisait le dernier livre d&amp;rsquo;un auteur que je n&amp;rsquo;avais jamais lu. Passant &amp;agrave; la librairie ce m&amp;ecirc;me jour pour m&amp;rsquo;acheter un second recueil de nouvelles d&amp;rsquo;Annie Saumont, j&amp;rsquo;ai recherch&amp;eacute; un livre de l&amp;rsquo;auteur dont m&amp;rsquo;avait parl&amp;eacute; Mike. Un petit livre de cet auteur &amp;eacute;tait disponible. J&amp;rsquo;ai lu quelques lignes au hasard du livre et cela m&amp;rsquo;a int&amp;eacute;ress&amp;eacute;. C&amp;rsquo;est le deuxi&amp;egrave;me petit livre que je lis. L&amp;rsquo;auteur? &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Ernaux" rel="external"&gt;Annie Ernaux&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; et le titre du livre &amp;ldquo;La place&amp;rdquo;. &lt;br /&gt;Ce matin, voyant ces deux petits livres pos&amp;eacute;s l&amp;rsquo;un &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de l&amp;rsquo;autre sur ma table de nuit, j&amp;rsquo;ai pens&amp;eacute; au fait que leurs auteurs s&amp;rsquo;appelaient toutes deux Annie. Pour moi, une Annie c&amp;rsquo;est une femme entre cinquante-cinq ans et soixante-cinq ans. C&amp;rsquo;est Annie L professeur de physique en classe de terminale au lyc&amp;eacute;e qui avait fait chavirer tous les c&amp;oelig;urs masculins en jouant en short au tournoi de volley organis&amp;eacute; entre profs et &amp;eacute;l&amp;egrave;ves cette ann&amp;eacute;e-l&amp;agrave;. C&amp;rsquo;est Annie que j&amp;rsquo;ai remplac&amp;eacute;e au cours d&amp;rsquo;une mission d&amp;rsquo;int&amp;eacute;rim, une femme tr&amp;egrave;s dynamique et sympa qui avait une cicatrice au cou parce qu&amp;rsquo;on l&amp;rsquo;avait op&amp;eacute;r&amp;eacute; de la thyro&amp;iuml;de. C&amp;rsquo;est Annie l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;ricaine, amie de ma copine Janet, qui fait para&amp;icirc;t-il de d&amp;eacute;licieuses confitures de m&amp;ucirc;res... Ah et bien s&amp;ucirc;r Annie l&amp;rsquo;orpheline rousse et son chien!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 6 Mar 2008 10:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Annie Saumont, Annie Ernaux, Annie L et les autres</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> En ce moment, je lis plusieurs livres à la fois : un roman policier italien et deux autres petits livres. Le premier de ces petits livres, je l’ai acheté parce que j’ai entendu un entretien avec l’auteur à la radio, un après-midi de la semaine dernière. Je l’ai trouvée très sympathique, drôle et en même temps douce. Elle racontait son travail d’auteur de nouvelles avec un naturel très plaisant. J’ai tout de suite eu envie de la lire. Il s’agissait de Annie Saumont et je me suis procuré un de ses recueils de nouvelles publié en poche. 
Quelques jours plus tard, Mike, un auditeur du podcast m’a écrit à l’occasion d’un email qu’il lisait le dernier livre d’un auteur que je n’avais jamais lu. Passant à la librairie ce même jour pour m’acheter un second recueil de nouvelles d’Annie Saumont, j’ai recherché un livre de l’auteur dont m’avait parlé Mike. Un petit livre de cet auteur était disponible. J’ai lu quelques lignes au hasard du livre et cela m’a intéressé. C’est le deuxième petit livre que je lis. L’auteur? Annie Ernaux et le titre du livre “La place?. 
Ce matin, voyant ces deux petits livres posés l’un à côté de l’autre sur ma table de nuit, j’ai pensé au fait que leurs auteurs s’appelaient toutes deux Annie. Pour moi, une Annie c’est une femme entre cinquante-cinq ans et soixante-cinq ans. C’est Annie L professeur de physique en classe de terminale au lycée qui avait fait chavirer tous les cœurs masculins en jouant en short au tournoi de volley organisé entre profs et élèves cette année-là. C’est Annie que j’ai remplacée au cours d’une mission d’intérim, une femme très dynamique et sympa qui avait une cicatrice au cou parce qu’on l’avait opéré de la thyroïde. C’est Annie l’Américaine, amie de ma copine Janet, qui fait paraît-il de délicieuses confitures de mûres... Ah et bien sûr Annie l’orpheline rousse et son chien!
http://www.weblettres.net/spip/article.php3?id_article=237
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/aplusduntitre/fiche.php?diffusion_id=60139 </itunes:summary>
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<title>L'homme du hasard</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=313820#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de faire le tri dans les journaux qui tra&amp;icirc;naient dans le salon : beaucoup de Pariscope et de T&amp;eacute;l&amp;eacute;rama d&amp;eacute;pass&amp;eacute;s que je n&amp;rsquo;ai pas eu le temps de lire. En feuilletant rapidement le num&amp;eacute;ro du T&amp;eacute;l&amp;eacute;rama de la semaine derni&amp;egrave;re, je suis tomb&amp;eacute;e sur un article pr&amp;eacute;sentant la nouvelle pi&amp;egrave;ce de Yasmina Reza. J&amp;rsquo;ai tout de suite eu envie d&amp;rsquo;aller la voir. J&amp;rsquo;ai regard&amp;eacute; &amp;agrave; tout hasard &amp;agrave; quelle heure le spectacle commen&amp;ccedil;ait : 20h45. Le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre est dans le dixi&amp;egrave;me arrondissement. J&amp;rsquo;ai not&amp;eacute; l&amp;rsquo;adresse pour regarder sur mon plan de Paris la station la plus proche. On ne sait jamais... ce serait peut-&amp;ecirc;tre possible.... en partant de la maison un peu avant vingt heures... A&amp;iuml;e, m&amp;eacute;tro &amp;ldquo;Strasbourg Saint-Denis&amp;rdquo;, c&amp;rsquo;est loin quand m&amp;ecirc;me.&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai termin&amp;eacute; de trier les journaux et je n&amp;rsquo;y ai plus pens&amp;eacute;. Puis, c&amp;rsquo;est revenu. J&amp;rsquo;ai vu deux pi&amp;egrave;ces de Yasmina Reza, une en vraie, au th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, il s&amp;rsquo;agissait de L&amp;rsquo;homme du hasard et l&amp;rsquo;autre &amp;agrave; la t&amp;eacute;l&amp;eacute; : il s&amp;rsquo;agissait de Art, qui m&amp;rsquo;avait &amp;eacute;norm&amp;eacute;ment plu. Art avait eu un succ&amp;egrave;s ph&amp;eacute;nom&amp;eacute;nal &amp;agrave; Paris. Je crois d&amp;rsquo;ailleurs que la pi&amp;egrave;ce a &amp;eacute;t&amp;eacute; reprise &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tranger.&lt;br /&gt;L&amp;rsquo;homme du hasard a eu un succ&amp;egrave;s plus discret. Dans cette pi&amp;egrave;ce deux personnages, un homme et une femme, se font face dans un compartiment de train et s&amp;rsquo;observent l&amp;rsquo;un l&amp;rsquo;autre, faisant leurs commentaires. Au fil de leurs pens&amp;eacute;es, on apprend que l&amp;rsquo;homme est un auteur c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre et elle une lectrice. Elle finit par le reconna&amp;icirc;tre et la conversation s&amp;rsquo;engage. A l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque la pi&amp;egrave;ce m&amp;rsquo;avait tellement enthousiasm&amp;eacute;e que j&amp;rsquo;en avais achet&amp;eacute; le texte.&lt;br /&gt;Je l&amp;rsquo;ai retrouv&amp;eacute; cet apr&amp;egrave;s-midi dans ma biblioth&amp;egrave;que et je l&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;pos&amp;eacute; sur ma table de nuit. Je le relirai bient&amp;ocirc;t.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Yasmina_Reza" rel="external"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Yasmina_Reza&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 5 Mar 2008 09:59:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un tri, des journaux, de la lecture</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai décidé de faire le tri dans les journaux qui traînaient dans le salon : beaucoup de Pariscope et de Télérama dépassés que je n’ai pas eu le temps de lire. En feuilletant rapidement le numéro du Télérama de la semaine dernière, je suis tombée sur un article présentant la nouvelle pièce de Yasmina Reza. J’ai tout de suite eu envie d’aller la voir. J’ai regardé à tout hasard à quelle heure le spectacle commençait : 20h45. Le théâtre est dans le dixième arrondissement. J’ai noté l’adresse pour regarder sur mon plan de Paris la station la plus proche. On ne sait jamais... ce serait peut-être possible.... en partant de la maison un peu avant vingt heures... Aïe, métro “Strasbourg Saint-Denis?, c’est loin quand même.
J’ai terminé de trier les journaux et je n’y ai plus pensé. Puis, c’est revenu. J’ai vu deux pièces de Yasmina Reza, une en vraie, au théâtre, il s’agissait de L’homme du hasard et l’autre à la télé : il s’agissait de Art, qui m’avait énormément plu. Art avait eu un succès phénoménal à Paris. Je crois d’ailleurs que la pièce a été reprise à l’étranger.
L’homme du hasard a eu un succès plus discret. Dans cette pièce deux personnages, un homme et une femme, se font face dans un compartiment de train et s’observent l’un l’autre, faisant leurs commentaires. Au fil de leurs pensées, on apprend que l’homme est un auteur célèbre et elle une lectrice. Elle finit par le reconnaître et la conversation s’engage. A l’époque la pièce m’avait tellement enthousiasmée que j’en avais acheté le texte.
Je l’ai retrouvé cet après-midi dans ma bibliothèque et je l’ai déposé sur ma table de nuit. Je le relirai bientôt.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Yasmina_Reza </itunes:summary>
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<title>Le petit chaperon rouge</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Mon mari et moi avons commenc&amp;eacute; depuis quelques semaines &amp;agrave; lire des histoires &amp;agrave; notre petite fille de deux ans, le soir, avant d&amp;rsquo;aller au lit. En ce moment, nous lisons Le petit chaperon rouge, le conte de Charles Perrault. Ma petite fille toute excit&amp;eacute;e regarde les images et pointe du doigt le terrible pr&amp;eacute;dateur en criant &amp;ldquo;Le loup! Le loup!&amp;rdquo;. Je crois qu&amp;rsquo;elle n&amp;rsquo;a pas encore saisi que le loup n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas un gentil dans l&amp;rsquo;histoire.&lt;br /&gt;Bien s&amp;ucirc;r, nous lisons l&amp;rsquo;histoire plusieurs fois de suite. C&amp;rsquo;est mon mari qui lit, il fait tr&amp;egrave;s bien les voix des diff&amp;eacute;rents personnages. Au moment o&amp;ugrave; le loup toque &amp;agrave; la porte de la grand-m&amp;egrave;re en se faisant passer pour sa petite-fille, la grand-m&amp;egrave;re r&amp;eacute;pond &amp;agrave; sa fausse petite-fille un mot que je ne comprenais pas. A la troisi&amp;egrave;me lecture de la phrase qui contient ce mot, j&amp;rsquo;ai fini par demander &amp;agrave; mon mari de le r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter.&lt;br /&gt;- Tire la chevillette, la bobinette cherra.&lt;br /&gt;- Cherra!? Qu&amp;rsquo;est-ce que &amp;ccedil;a veut dire?&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est le futur du verbe choir. (Mon mari est super fort en vocabulaire et en conjugaison).&lt;br /&gt;- Ah, vraiment!&lt;br /&gt;Je suis all&amp;eacute;e tout de m&amp;ecirc;me v&amp;eacute;rifier dans le Bescherelle (petit livre aussi indispensable qu&amp;rsquo;un dictionnaire) rien que pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;nerver. Et oui, il avait raison, cherra est bien le futur &amp;agrave; la troisi&amp;egrave;me personne du singulier du verbe choir.&lt;br /&gt;Le verbe choir est un verbe que nous utilisons peu, tr&amp;egrave;s peu, certainement parce que les portes ne sont plus &amp;eacute;quip&amp;eacute;es de bobinettes depuis des lustres! Heureusement pour les grands-m&amp;egrave;res!&lt;br /&gt;Le texte int&amp;eacute;gral du conte : &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.alyon.org/litterature/livres/XVIII/esprit_salon/perrault/le_petit_chaperon_rouge.html" rel="external"&gt;http://www.alyon.org/litterature/livres/XVIII/esprit_salon/perrault/le_petit_chaperon_rouge.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;D&amp;eacute;finition et conjugaison du verbe choir :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/choir/" rel="external"&gt;http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/choir/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;Qu'est-ce qu'une bobinette?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.google.fr/search?q=define%3Abobinette&amp;amp;btnG=Rechercher&amp;amp;hl=fr" rel="external"&gt;http://www.google.fr/search?q=define%3Abobinette&amp;amp;btnG=Rechercher&amp;amp;hl=fr&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 4 Mar 2008 19:53:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Le loup! le loup!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Mon mari et moi avons commencé depuis quelques semaines à lire des histoires à notre petite fille de deux ans, le soir, avant d’aller au lit. En ce moment, nous lisons Le petit chaperon rouge, le conte de Charles Perrault. Ma petite fille toute excitée regarde les images et pointe du doigt le terrible prédateur en criant “Le loup! Le loup!?. Je crois qu’elle n’a pas encore saisi que le loup n’était pas un gentil dans l’histoire.
Bien sûr, nous lisons l’histoire plusieurs fois de suite. C’est mon mari qui lit, il fait très bien les voix des différents personnages. Au moment où le loup toque à la porte de la grand-mère en se faisant passer pour sa petite-fille, la grand-mère répond à sa fausse petite-fille un mot que je ne comprenais pas. A la troisième lecture de la phrase qui contient ce mot, j’ai fini par demander à mon mari de le répéter.
- Tire la chevillette, la bobinette cherra.
- Cherra!? Qu’est-ce que ça veut dire?
- C’est le futur du verbe choir. (Mon mari est super fort en vocabulaire et en conjugaison).
- Ah, vraiment!
Je suis allée tout de même vérifier dans le Bescherelle (petit livre aussi indispensable qu’un dictionnaire) rien que pour l’énerver. Et oui, il avait raison, cherra est bien le futur à la troisième personne du singulier du verbe choir.
Le verbe choir est un verbe que nous utilisons peu, très peu, certainement parce que les portes ne sont plus équipées de bobinettes depuis des lustres! Heureusement pour les grands-mères!
Le texte intégral du conte : 
http://www.alyon.org/litterature/livres/XVIII/esprit_salon/perrault/le_petit_chaperon_rouge.html
Définition et conjugaison du verbe choir :
http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/choir/
Qu'est-ce qu'une bobinette?
http://www.google.fr/search?q=define%3Abobinette&amp;btnG=Rechercher&amp;hl=fr</itunes:summary>
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<title>Un rêve</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Mes nuits sont encore entrecoup&amp;eacute;es de t&amp;eacute;t&amp;eacute;es et entre chaque t&amp;eacute;t&amp;eacute;es je me suis aper&amp;ccedil;ue que je r&amp;ecirc;vais beaucoup. J&amp;rsquo;aime bien me souvenir de mes r&amp;ecirc;ves, cela me rassure : le sommeil n&amp;rsquo;est pas un trou noir!&lt;br /&gt;Cette nuit, entre la t&amp;eacute;t&amp;eacute;es de deux heures du matin et celle de six heures, j&amp;rsquo;ai fait un r&amp;ecirc;ve qui m&amp;rsquo;a amus&amp;eacute;e. Je buvais un verre de Champagne avec d&amp;rsquo;autres personnes. Tout le monde se connaissait et &amp;eacute;tait habill&amp;eacute; comme pour le bureau. Je portais un tailleur blanc. Nous f&amp;ecirc;tions manifestement quelque chose. Tout le monde discutait. Puis, la discussion se transforma en r&amp;eacute;union de travail et je pris la parole. Je tenais un discours de chef d&amp;rsquo;entreprise, tentant de remotiver les personnes de mon &amp;eacute;quipe, de mon entreprise. Je compris en m&amp;rsquo;&amp;eacute;coutant parler que j&amp;rsquo;avais repris une usine de patins &amp;agrave; glace pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;Annecy. J&amp;rsquo;expliquais ma strat&amp;eacute;gie pour gagner des parts de march&amp;eacute; sur les fabricants chinois.&lt;br /&gt;- Il faut parler le m&amp;ecirc;me langage que nos concurrents. Lorsqu&amp;rsquo;un de nos concurrents va voir un gros client il lui dit &amp;ldquo;voil&amp;agrave;, nous fabriquons tant de patins &amp;agrave; la minute&amp;rdquo;. Nous nous sommes incapables d&amp;rsquo;avancer ce genre d&amp;rsquo;argument car nous ne le savons pas, nous ne savons pas combien nous fabriquons de patins &amp;agrave; la minute.&lt;br /&gt;Un homme en bleu de travail et portant une casquette sur la t&amp;ecirc;te prit la parole : &lt;br /&gt;- Nous ne les battrons jamais sur ce terrain-l&amp;agrave;! Vous le savez bien!&lt;br /&gt;Je lui r&amp;eacute;pondis avec conviction.&lt;br /&gt;- Oui, mais nous avons autre chose : la qualit&amp;eacute; et le savoir-faire. Nous allons nous chronom&amp;eacute;trer et oui, nous serons moins rapides que nos concurrents. Mais nous dirons &amp;agrave; nos clients : effectivement nous fabriquons x paires de patins &amp;agrave; la minute mais dans telle qualit&amp;eacute;. La qualit&amp;eacute; c&amp;rsquo;est ce qui fera la diff&amp;eacute;rence. De plus, nous pouvons personnaliser nos patins tout en maintenant notre rythme de fabrications.&lt;br /&gt;Je continuais ainsi et r&amp;eacute;ussissais &amp;agrave; faire adh&amp;eacute;rer tout le monde &amp;agrave; mon projet. J&amp;rsquo;avais h&amp;acirc;te de me mettre au travail. Je croyais beaucoup &amp;agrave; notre r&amp;eacute;ussite... Quand des pleurs me ramen&amp;egrave;rent dans ma chambre. Tout ceci n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait qu&amp;rsquo;un r&amp;ecirc;ve! Mais je fais une bonne chef d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe, vous ne trouvez pas?&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2008 10:33:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Du Champagne, des patins à glace et une réunion de travail</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Mes nuits sont encore entrecoupées de tétées et entre chaque tétées je me suis aperçue que je rêvais beaucoup. J’aime bien me souvenir de mes rêves, cela me rassure : le sommeil n’est pas un trou noir!
Cette nuit, entre la tétées de deux heures du matin et celle de six heures, j’ai fait un rêve qui m’a amusée. Je buvais un verre de Champagne avec d’autres personnes. Tout le monde se connaissait et était habillé comme pour le bureau. Je portais un tailleur blanc. Nous fêtions manifestement quelque chose. Tout le monde discutait. Puis, la discussion se transforma en réunion de travail et je pris la parole. Je tenais un discours de chef d’entreprise, tentant de remotiver les personnes de mon équipe, de mon entreprise. Je compris en m’écoutant parler que j’avais repris une usine de patins à glace près d’Annecy. J’expliquais ma stratégie pour gagner des parts de marché sur les fabricants chinois.
- Il faut parler le même langage que nos concurrents. Lorsqu’un de nos concurrents va voir un gros client il lui dit “voilà, nous fabriquons tant de patins à la minute?. Nous nous sommes incapables d’avancer ce genre d’argument car nous ne le savons pas, nous ne savons pas combien nous fabriquons de patins à la minute.
Un homme en bleu de travail et portant une casquette sur la tête prit la parole : 
- Nous ne les battrons jamais sur ce terrain-là! Vous le savez bien!
Je lui répondis avec conviction.
- Oui, mais nous avons autre chose : la qualité et le savoir-faire. Nous allons nous chronométrer et oui, nous serons moins rapides que nos concurrents. Mais nous dirons à nos clients : effectivement nous fabriquons x paires de patins à la minute mais dans telle qualité. La qualité c’est ce qui fera la différence. De plus, nous pouvons personnaliser nos patins tout en maintenant notre rythme de fabrications.
Je continuais ainsi et réussissais à faire adhérer tout le monde à mon projet. J’avais hâte de me mettre au travail. Je croyais beaucoup à notre réussite... Quand des pleurs me ramenèrent dans ma chambre. Tout ceci n’était qu’un rêve! Mais je fais une bonne chef d’équipe, vous ne trouvez pas? </itunes:summary>
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<title>Visite de la voisine</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Deux &amp;eacute;tages au dessus de chez nous habite une famille avec deux petits enfants dont une petite fille de l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge de ma grande fille. Elles aiment bien se croiser dans l&amp;rsquo;escalier. Lorsque ma fille l&amp;rsquo;entend &amp;agrave; travers la porte, qui descend o&amp;ugrave; qui remonte chez elle, elle court vers la porte en criant : &lt;br /&gt;- je veux voir Elena!&lt;br /&gt;Il y a quelques jours, j&amp;rsquo;ai ouvert la porte et ma fille a pu voir sa petite copine. Elle voulait la faire rentrer &amp;agrave; la maison pour lui montrer ses voitures.&lt;br /&gt;- Elena, regarde voitures!&lt;br /&gt;Ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas le moment, mais nous avons convenu avec la maman qu&amp;rsquo;elles viendraient nous rendre visite un jour. Aujourd&amp;rsquo;hui &amp;eacute;tait ce jour.&lt;br /&gt;Elena, sa maman et son petit fr&amp;egrave;re de huit mois sont arriv&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure convenue. Mais ma fille dormait encore!&lt;br /&gt;Nous avons fait connaissance avec la maman. De quoi parlent des mamans qui se rencontrent presque pour la premi&amp;egrave;re fois?&lt;br /&gt;- Micaela dort encore parce qu&amp;rsquo;elle fait ses dents en ce moment.&lt;br /&gt;- Elena n&amp;rsquo;a eu sa premi&amp;egrave;re dent qu&amp;rsquo;&amp;agrave; onze mois.&lt;br /&gt;- La mienne &amp;agrave; six mois.&lt;br /&gt;- Avez-vous inscrit votre fille &amp;agrave; la maternelle?&lt;br /&gt;- Oui, mais ils ne la prendront pas parce qu&amp;rsquo;elle est n&amp;eacute;e en janvier 2006.&lt;br /&gt;- Est-ce que votre petit gar&amp;ccedil;on fait ses nuits?&lt;br /&gt;- Oui, mais il a &amp;eacute;t&amp;eacute; long &amp;agrave; se r&amp;eacute;gler.&lt;br /&gt;- Est-ce que vous avez commenc&amp;eacute; l&amp;rsquo;apprentissage de la propret&amp;eacute;?&lt;br /&gt;- Oui, mais elle ne veut pas aller sur le pot. Mais, je ne me fais pas de souci. Ce n&amp;rsquo;est pas le cas de ma m&amp;egrave;re. Elle est tr&amp;egrave;s inqui&amp;egrave;te.&lt;br /&gt;- La mienne aussi.&lt;br /&gt;- Il para&amp;icirc;t que c&amp;rsquo;est une grande pr&amp;eacute;occupation des grands-m&amp;egrave;res. C&amp;rsquo;est ce qu&amp;rsquo;on m&amp;rsquo;a dit &amp;agrave; la PMI. Et on a dit la m&amp;ecirc;me chose &amp;agrave; une des mes amies dont la fille est &amp;agrave; la cr&amp;egrave;che.&lt;br /&gt;Lorsque ma fille s&amp;rsquo;est r&amp;eacute;veill&amp;eacute;e, Elena est venue la chercher dans sa chambre et elles ont jou&amp;eacute; ensemble tout le reste de l&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-midi.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 27 Feb 2008 10:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>De quoi parlent les mères entre elles?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Deux étages au dessus de chez nous habite une famille avec deux petits enfants dont une petite fille de l’âge de ma grande fille. Elles aiment bien se croiser dans l’escalier. Lorsque ma fille l’entend à travers la porte, qui descend où qui remonte chez elle, elle court vers la porte en criant : 
- je veux voir Elena!
Il y a quelques jours, j’ai ouvert la porte et ma fille a pu voir sa petite copine. Elle voulait la faire rentrer à la maison pour lui montrer ses voitures.
- Elena, regarde voitures!
Ce n’était pas le moment, mais nous avons convenu avec la maman qu’elles viendraient nous rendre visite un jour. Aujourd’hui était ce jour.
Elena, sa maman et son petit frère de huit mois sont arrivés à l’heure convenue. Mais ma fille dormait encore!
Nous avons fait connaissance avec la maman. De quoi parlent des mamans qui se rencontrent presque pour la première fois?
- Micaela dort encore parce qu’elle fait ses dents en ce moment.
- Elena n’a eu sa première dent qu’à onze mois.
- La mienne à six mois.
- Avez-vous inscrit votre fille à la maternelle?
- Oui, mais ils ne la prendront pas parce qu’elle est née en janvier 2006.
- Est-ce que votre petit garçon fait ses nuits?
- Oui, mais il a été long à se régler.
- Est-ce que vous avez commencé l’apprentissage de la propreté?
- Oui, mais elle ne veut pas aller sur le pot. Mais, je ne me fais pas de souci. Ce n’est pas le cas de ma mère. Elle est très inquiète.
- La mienne aussi.
- Il paraît que c’est une grande préoccupation des grands-mères. C’est ce qu’on m’a dit à la PMI. Et on a dit la même chose à une des mes amies dont la fille est à la crèche.
Lorsque ma fille s’est réveillée, Elena est venue la chercher dans sa chambre et elles ont joué ensemble tout le reste de l’après-midi. </itunes:summary>
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<title>A l'herboristerie (2)</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Samedi matin, je suis all&amp;eacute;e &amp;agrave; Paris, direction l&amp;rsquo;herboristerie de la rue d&amp;rsquo;Amsterdam dont je vous ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; parl&amp;eacute;. J&amp;rsquo;y suis all&amp;eacute;e pour faire le plein de tisane galactog&amp;egrave;ne c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire de tisane qui favorise la lactation. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;aime bien remonter la rue d&amp;rsquo;Amsterdam car elle est tr&amp;egrave;s vivante. Ce n&amp;rsquo;est pas une rue chic, mais plut&amp;ocirc;t populaire. Elle monte vers la place de Clichy. &lt;br /&gt;Lorsque je suis entr&amp;eacute;e dans la boutique, il y avait d&amp;eacute;j&amp;agrave; trois personnes qui faisaient la queue et personne derri&amp;egrave;re le comptoir. Des bruits de pes&amp;eacute;e et d&amp;rsquo;herbes s&amp;egrave;ches manipul&amp;eacute;es nous parvenaient de l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-boutique. La dame devant moi &amp;eacute;tait une femme d&amp;rsquo;un certain &amp;acirc;ge, blonde, coiff&amp;eacute;e &amp;agrave; la va-vite, v&amp;ecirc;tue d&amp;rsquo;un grand manteau de cuir noir. Les autres personnes &amp;eacute;taient &amp;eacute;galement des femmes d&amp;rsquo;un certain &amp;acirc;ge, mais plus discr&amp;egrave;tes et surtout beaucoup moins agit&amp;eacute;es. Notre femme en noir m&amp;acirc;chait un chewing-gum bruyamment. Son t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone portable sonna et elle se mit litt&amp;eacute;ralement &amp;agrave; crier dans le t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone. Vous pouvez imaginer la sc&amp;egrave;ne sous le regard indign&amp;eacute; des autres femmes, dans la petite herboristerie traditionnelle, d&amp;rsquo;ordinaire bien silencieuse.&lt;br /&gt;- Quoi, qu&amp;rsquo;est-ce que tu dis? Je n&amp;rsquo;entends rien! Je suis &amp;agrave; l&amp;rsquo;herboristerie! A l&amp;rsquo;herboristerie! Oh, je n&amp;rsquo;entends rien.&lt;br /&gt;Quand elle eut raccroch&amp;eacute;, la femme devant elle lui sourit et lui dit doucement : &lt;br /&gt;- Par contre, nous vous entendons bien!&lt;br /&gt;- Ah, excusez-moi, je ne me suis pas rendue compte. &lt;br /&gt;Puis, la conversation &amp;eacute;tant engag&amp;eacute;e, elle fit ses commentaires sur le magasin.&lt;br /&gt;- Vous avez vu comme les rayons sont vides! Ils ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;valis&amp;eacute;s. C&amp;rsquo;est plein d&amp;rsquo;habitude.&lt;br /&gt;La premi&amp;egrave;re dame dans la queue intervint.&lt;br /&gt;- Oui, c&amp;rsquo;est parce qu&amp;rsquo;ils sont pass&amp;eacute;s &amp;agrave; la t&amp;eacute;l&amp;eacute;. C&amp;rsquo;est la troisi&amp;egrave;me fois que je viens, les autres jours il y avait la queue jusque sur le trottoir. &lt;br /&gt;La dame blonde reprit la parole :&lt;br /&gt;- Ils ne sont que trois herboristes sur Paris, mais celle-l&amp;agrave; est la seule qui fasse des pr&amp;eacute;parations.&lt;br /&gt;A ce moment-l&amp;agrave;, le patron apparut.&lt;br /&gt;- Nous sommes m&amp;ecirc;me les seuls au monde &amp;agrave; faire ce que nous faisons. Nous avons des clients dans le monde entier. Mais, je ne suis pas pr&amp;ecirc;t de repasser &amp;agrave; la t&amp;eacute;l&amp;eacute;! C&amp;rsquo;est de la folie.&lt;br /&gt;Heureusement, la folie n&amp;rsquo;avait pas touch&amp;eacute; au stock de tisanes galactog&amp;egrave;nes. Et j&amp;rsquo;ai pu acheter le pr&amp;eacute;cieux m&amp;eacute;lange. Lorsque j&amp;rsquo;ai quitt&amp;eacute; la boutique, celle-ci s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait remplie de monde.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 10:28:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une femme en noir, deux femmes discrètes et une tisane</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Samedi matin, je suis allée à Paris, direction l’herboristerie de la rue d’Amsterdam dont je vous ai déjà parlé. J’y suis allée pour faire le plein de tisane galactogène c’est-à-dire de tisane qui favorise la lactation. 
J’aime bien remonter la rue d’Amsterdam car elle est très vivante. Ce n’est pas une rue chic, mais plutôt populaire. Elle monte vers la place de Clichy. 
Lorsque je suis entrée dans la boutique, il y avait déjà trois personnes qui faisaient la queue et personne derrière le comptoir. Des bruits de pesée et d’herbes sèches manipulées nous parvenaient de l’arrière-boutique. La dame devant moi était une femme d’un certain âge, blonde, coiffée à la va-vite, vêtue d’un grand manteau de cuir noir. Les autres personnes étaient également des femmes d’un certain âge, mais plus discrètes et surtout beaucoup moins agitées. Notre femme en noir mâchait un chewing-gum bruyamment. Son téléphone portable sonna et elle se mit littéralement à crier dans le téléphone. Vous pouvez imaginer la scène sous le regard indigné des autres femmes, dans la petite herboristerie traditionnelle, d’ordinaire bien silencieuse.
- Quoi, qu’est-ce que tu dis? Je n’entends rien! Je suis à l’herboristerie! A l’herboristerie! Oh, je n’entends rien.
Quand elle eut raccroché, la femme devant elle lui sourit et lui dit doucement : 
- Par contre, nous vous entendons bien!
- Ah, excusez-moi, je ne me suis pas rendue compte. 
Puis, la conversation étant engagée, elle fit ses commentaires sur le magasin.
- Vous avez vu comme les rayons sont vides! Ils ont été dévalisés. C’est plein d’habitude.
La première dame dans la queue intervint.
- Oui, c’est parce qu’ils sont passés à la télé. C’est la troisième fois que je viens, les autres jours il y avait la queue jusque sur le trottoir. 
La dame blonde reprit la parole :
- Ils ne sont que trois herboristes sur Paris, mais celle-là est la seule qui fasse des préparations.
A ce moment-là, le patron apparut.
- Nous sommes même les seuls au monde à faire ce que nous faisons. Nous avons des clients dans le monde entier. Mais, je ne suis pas prêt de repasser à la télé! C’est de la folie.
Heureusement, la folie n’avait pas touché au stock de tisanes galactogènes. Et j’ai pu acheter le précieux mélange. Lorsque j’ai quitté la boutique, celle-ci s’était remplie de monde. </itunes:summary>
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<item>
<title>Une rencontre</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, je suis retourn&amp;eacute;e chez le kin&amp;eacute; pour ma fille et en rentrant j&amp;rsquo;ai manqu&amp;eacute; le bus de peu. Il m&amp;rsquo;est pass&amp;eacute; sous le nez! Le suivant &amp;eacute;tant plus d&amp;rsquo;un quart d&amp;rsquo;heure plus tard, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de rentrer &amp;agrave; pied. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais presque arriv&amp;eacute;e chez moi lorsque qu&amp;rsquo;une dame &amp;acirc;g&amp;eacute;e m&amp;rsquo;aborda. &amp;ldquo;Excusez-moi Madame, pouvez-vous me dire si je suis loin de l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise Saint-Marc des Bruy&amp;egrave;res&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;- Non, vous &amp;ecirc;tes presque arriv&amp;eacute;e. Elle est &amp;agrave; quelques m&amp;egrave;tres d&amp;rsquo;ici, sur votre droite.&lt;br /&gt;- Ah, merci. Vous &amp;ecirc;tes bien aimable. Cela fait loin quand m&amp;ecirc;me de la gare! Est-ce qu&amp;rsquo;il y a un bus qui passe pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;ici? &lt;br /&gt;- Oui, le 178.&lt;br /&gt;- Ah, c&amp;rsquo;est pas mal. Je suis venue aujourd&amp;rsquo;hui car demain je dois assister &amp;agrave; des obs&amp;egrave;ques et je voulais rep&amp;eacute;rer le chemin. C&amp;rsquo;est &amp;agrave; 13h30, il ne faut pas que je sois en retard.&lt;br /&gt;Les yeux de la dame se sont soudain remplis de larmes.&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est pour mon docteur. Quarante-huit ans.&lt;br /&gt;Je r&amp;eacute;p&amp;egrave;te surprise &amp;ldquo;Quarante-huit ans&amp;rdquo;? pensant dans ma t&amp;ecirc;te &amp;ldquo; Le pauvre, il mort jeune&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;- Oui, quarante-huit ans que nous nous connaissions! Cela me fait quelque chose. Il connaissait toute ma vie. Je suis tellement triste!&lt;br /&gt;- Il sera content que vous ayez pu venir &amp;agrave; ses obs&amp;egrave;ques.&lt;br /&gt;- Oui, il faut que je sois l&amp;agrave;. Il y aura sa famille aussi. Il a une belle famille.&lt;br /&gt;- Je vais vous accompagner jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise.&lt;br /&gt;- Vous &amp;ecirc;tes gentille. C&amp;rsquo;est joli comme quartier ici. Vous habitez l&amp;agrave;?&lt;br /&gt;- Oui, cet immeuble.&lt;br /&gt;A ce moment, mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; qui &amp;eacute;tait dans son sac a &amp;eacute;mis un petit cri.&lt;br /&gt;- Oh, mais il y a un b&amp;eacute;b&amp;eacute; l&amp;agrave;-dedans?&lt;br /&gt;- Oui!&lt;br /&gt;- Oh, mais c&amp;rsquo;est rudement pratique votre sac... si j&amp;rsquo;avais pu avoir &amp;ccedil;a pendant la guerre, &amp;ccedil;a m&amp;rsquo;aurait bien rendu service. Je n&amp;rsquo;avais pas assez d&amp;rsquo;argent pour acheter un landau.&lt;br /&gt;Nous nous sommes ensuite quitt&amp;eacute;es. J&amp;rsquo;ai repens&amp;eacute; &amp;agrave; cette rencontre tout l&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-midi et &amp;agrave; cette phrase &amp;ldquo;si j&amp;rsquo;avais pu avoir &amp;ccedil;a pendant la guerre&amp;rdquo;, pendant la guerre... &lt;br /&gt;Heureusement que j&amp;rsquo;avais loup&amp;eacute; mon bus, quelle rencontre!&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2008 10:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une vieille dame, un docteur et la guerre</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis retournée chez le kiné pour ma fille et en rentrant j’ai manqué le bus de peu. Il m’est passé sous le nez! Le suivant étant plus d’un quart d’heure plus tard, j’ai décidé de rentrer à pied. 
J’étais presque arrivée chez moi lorsque qu’une dame âgée m’aborda. “Excusez-moi Madame, pouvez-vous me dire si je suis loin de l’église Saint-Marc des Bruyères?.
- Non, vous êtes presque arrivée. Elle est à quelques mètres d’ici, sur votre droite.
- Ah, merci. Vous êtes bien aimable. Cela fait loin quand même de la gare! Est-ce qu’il y a un bus qui passe près d’ici? 
- Oui, le 178.
- Ah, c’est pas mal. Je suis venue aujourd’hui car demain je dois assister à des obsèques et je voulais repérer le chemin. C’est à 13h30, il ne faut pas que je sois en retard.
Les yeux de la dame se sont soudain remplis de larmes.
- C’est pour mon docteur. Quarante-huit ans.
Je répète surprise “Quarante-huit ans?? pensant dans ma tête “ Le pauvre, il mort jeune?.
- Oui, quarante-huit ans que nous nous connaissions! Cela me fait quelque chose. Il connaissait toute ma vie. Je suis tellement triste!
- Il sera content que vous ayez pu venir à ses obsèques.
- Oui, il faut que je sois là. Il y aura sa famille aussi. Il a une belle famille.
- Je vais vous accompagner jusqu’à l’église.
- Vous êtes gentille. C’est joli comme quartier ici. Vous habitez là?
- Oui, cet immeuble.
A ce moment, mon bébé qui était dans son sac a émis un petit cri.
- Oh, mais il y a un bébé là-dedans?
- Oui!
- Oh, mais c’est rudement pratique votre sac... si j’avais pu avoir ça pendant la guerre, ça m’aurait bien rendu service. Je n’avais pas assez d’argent pour acheter un landau.
Nous nous sommes ensuite quittées. J’ai repensé à cette rencontre tout l’après-midi et à cette phrase “si j’avais pu avoir ça pendant la guerre?, pendant la guerre... 
Heureusement que j’avais loupé mon bus, quelle rencontre! </itunes:summary>
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<title>La bête</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, comme tous les matins, j&amp;rsquo;ai ouvert la fen&amp;ecirc;tre dans la chambre de ma fille (la grande) et dans la mienne pour a&amp;eacute;rer. Ma fille, mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; et moi nous &amp;eacute;tions r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;es bien au chaud dans le salon. Je laisse les fen&amp;ecirc;tres ouvertes en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral un bon quart d&amp;rsquo;heure. Je suis donc all&amp;eacute;e les refermer un peu plus tard. &lt;br /&gt;Je jouais dans le salon avec mes filles, quand tout &amp;agrave; coup, passe pr&amp;egrave;s de moi, une b&amp;ecirc;te! Une b&amp;ecirc;te volante qui se dirige &amp;agrave; toutes ailes vers la fen&amp;ecirc;tre, qu&amp;rsquo;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;elle se prend bien s&amp;ucirc;r dans la figure&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;... J&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; surprise, puis &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;carr&amp;eacute;ment&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; effray&amp;eacute;e quand je l&amp;rsquo;ai vraiment vue. Il s&amp;rsquo;agissait d&amp;rsquo;une grosse gu&amp;ecirc;pe d&amp;rsquo;environ 4 centim&amp;egrave;tres de longueur. J&amp;rsquo;ai bien distingu&amp;eacute; ses rayures jaunes et noires. &lt;br /&gt;Lorsque la b&amp;ecirc;te, remise de son choc, a fait un nouveau tour dans la pi&amp;egrave;ce,j&amp;rsquo;ai vite ouvert en grand la fen&amp;ecirc;tre et j&amp;rsquo;ai attrap&amp;eacute; ma fille par le bras, pris mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; sous l&amp;rsquo;autre et nous nous sommes r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;es dans l&amp;rsquo;autre partie de l&amp;rsquo;appartement. Ma fille me regardait avec incompr&amp;eacute;hension.&lt;br /&gt;- Ce n&amp;rsquo;est rien. Il y a une b&amp;ecirc;te dans le salon. Elle va sortir toute seule par la fen&amp;ecirc;tre.&lt;br /&gt;On a attendu quelques minutes. J&amp;rsquo;avais mis mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; dans son berceau. Ma fille toute excit&amp;eacute;e par &amp;ldquo;La b&amp;ecirc;te&amp;rdquo; &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;ne me l&amp;acirc;chait pas d&amp;rsquo;une semelle&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;.&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai entrouvert la porte du salon et gliss&amp;eacute; ma t&amp;ecirc;te pour voir si la b&amp;ecirc;te &amp;eacute;tait toujours l&amp;agrave;.&lt;br /&gt;Oui, elle &amp;eacute;tait toujours l&amp;agrave;. Ma fille m&amp;rsquo;a demand&amp;eacute; : elle est parti la b&amp;ecirc;te? Non.&lt;br /&gt;On a encore attendu, puis j&amp;rsquo;ai &amp;agrave; nouveau regard&amp;eacute; dans le salon. Plus de b&amp;ecirc;te. &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;Ouf!&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 10:23:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>ça vole, ça fait peur et c'est jaune et noir...</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, comme tous les matins, j’ai ouvert la fenêtre dans la chambre de ma fille (la grande) et dans la mienne pour aérer. Ma fille, mon bébé et moi nous étions réfugiées bien au chaud dans le salon. Je laisse les fenêtres ouvertes en général un bon quart d’heure. Je suis donc allée les refermer un peu plus tard. 
Je jouais dans le salon avec mes filles, quand tout à coup, passe près de moi, une bête! Une bête volante qui se dirige à toutes ailes vers la fenêtre, qu’elle se prend bien sûr dans la figure... J’ai été surprise, puis carrément effrayée quand je l’ai vraiment vue. Il s’agissait d’une grosse guêpe d’environ 4 centimètres de longueur. J’ai bien distingué ses rayures jaunes et noires. 
Lorsque la bête, remise de son choc, a fait un nouveau tour dans la pièce,j’ai vite ouvert en grand la fenêtre et j’ai attrapé ma fille par le bras, pris mon bébé sous l’autre et nous nous sommes réfugiées dans l’autre partie de l’appartement. Ma fille me regardait avec incompréhension.
- Ce n’est rien. Il y a une bête dans le salon. Elle va sortir toute seule par la fenêtre.
On a attendu quelques minutes. J’avais mis mon bébé dans son berceau. Ma fille toute excitée par “La bête? ne me lâchait pas d’une semelle.
J’ai entrouvert la porte du salon et glissé ma tête pour voir si la bête était toujours là.
Oui, elle était toujours là. Ma fille m’a demandé : elle est parti la bête? Non.
On a encore attendu, puis j’ai à nouveau regardé dans le salon. Plus de bête. Ouf! </itunes:summary>
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<title>Leçon de musique</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Samedi matin, j&amp;rsquo;ai mis mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; dans son &amp;ldquo;sac&amp;rdquo; et je suis all&amp;eacute;e faire un tour &amp;agrave; Paris. En r&amp;eacute;alit&amp;eacute;, &amp;agrave; la Fnac Saint-Lazare. Je me suis arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;e au rayon livres, lisant un quatri&amp;egrave;me de couverture &amp;agrave; droite, &amp;agrave; gauche, mais sachant mon temps minut&amp;eacute;, je n&amp;rsquo;ai pas fait de d&amp;eacute;couverte. Il faut plus de temps pour cela. Je me suis donc rendu au rayon musique classique et j&amp;rsquo;ai vite trouv&amp;eacute; ce que je cherchais : une le&amp;ccedil;on de musique par Jean-Fran&amp;ccedil;ois Zygel en DVD.&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couvert ces le&amp;ccedil;ons de musique gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; un article de T&amp;eacute;l&amp;eacute;rama. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un pianiste et professeur qui a eu l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e d&amp;rsquo;organiser des le&amp;ccedil;ons de musique &amp;agrave; la mairie du XXe arrondissement de Paris. Ces le&amp;ccedil;ons ont rencontr&amp;eacute; un vif succ&amp;egrave;s et ont &amp;eacute;t&amp;eacute; film&amp;eacute;es.&lt;br /&gt;Ce matin, tout le monde &amp;agrave; la maison &amp;eacute;tait tranquille (ma fille jouait au Lego et mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; gazouillait dans son transat), c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait l&amp;rsquo;occasion de glisser mon fameux DVD dans le lecteur, ma le&amp;ccedil;on de musique sur Claude Debussy.&lt;br /&gt;Cela m&amp;rsquo;a tout de suite plu! La fa&amp;ccedil;on dont la le&amp;ccedil;on &amp;eacute;tait film&amp;eacute;e, dans un petit endroit avec un public calme. J&amp;rsquo;aurais aim&amp;eacute; prendre des notes comme on le fait au lyc&amp;eacute;e en cours de fran&amp;ccedil;ais. Oui, c&amp;rsquo;est cela, cela m&amp;rsquo;a rappel&amp;eacute; un cours de fran&amp;ccedil;ais du lyc&amp;eacute;e o&amp;ugrave; avec un bon professeur on entre dans les coulisses d&amp;rsquo;une &amp;oelig;uvre sans qu&amp;rsquo;elle perde de son charme. &lt;br /&gt;Je n&amp;rsquo;ai pas pu regarder plus de 20 minutes de le&amp;ccedil;on, mais j&amp;rsquo;ai h&amp;acirc;te de retourner en cours!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran&amp;ccedil;ois_Zygel" rel="external"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran&amp;ccedil;ois_Zygel&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.telerama.fr/musique/24154-entretien_avec_jean_francois_zygel_qui_met_le_classique_la_portee_de_tous.php" rel="external"&gt;http://www.telerama.fr/musique/24154-entretien_avec_jean_francois_zygel_qui_met_le_classique_la_portee_de_tous.php&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 19 Feb 2008 19:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Jean-François Zygel pianiste et professeur</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Samedi matin, j’ai mis mon bébé dans son “sac? et je suis allée faire un tour à Paris. En réalité, à la Fnac Saint-Lazare. Je me suis arrêtée au rayon livres, lisant un quatrième de couverture à droite, à gauche, mais sachant mon temps minuté, je n’ai pas fait de découverte. Il faut plus de temps pour cela. Je me suis donc rendu au rayon musique classique et j’ai vite trouvé ce que je cherchais : une leçon de musique par Jean-François Zygel en DVD.
J’ai découvert ces leçons de musique grâce à un article de Télérama. Il s’agit d’un pianiste et professeur qui a eu l’idée d’organiser des leçons de musique à la mairie du XXe arrondissement de Paris. Ces leçons ont rencontré un vif succès et ont été filmées.
Ce matin, tout le monde à la maison était tranquille (ma fille jouait au Lego et mon bébé gazouillait dans son transat), c’était l’occasion de glisser mon fameux DVD dans le lecteur, ma leçon de musique sur Claude Debussy.
Cela m’a tout de suite plu! La façon dont la leçon était filmée, dans un petit endroit avec un public calme. J’aurais aimé prendre des notes comme on le fait au lycée en cours de français. Oui, c’est cela, cela m’a rappelé un cours de français du lycée où avec un bon professeur on entre dans les coulisses d’une œuvre sans qu’elle perde de son charme. 
Je n’ai pas pu regarder plus de 20 minutes de leçon, mais j’ai hâte de retourner en cours!
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-François_Zygel
http://www.telerama.fr/musique/24154-entretien_avec_jean_francois_zygel_qui_met_le_classique_la_portee_de_tous.php </itunes:summary>
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<title>Méthode ancestrale</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Au d&amp;eacute;but du mois de janvier, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait l&amp;rsquo;anniversaire de mon amie Natasha. Comme c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un anniversaire important (un chiffre rond), j&amp;rsquo;ai eu envie de lui faire un beau cadeau. Je trouvais que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait important de lui offrir quelque chose qui lui fasse vraiment plaisir et je savais qu&amp;rsquo;elle avait un faible pour un vin que nous aimons toutes les deux beaucoup. J&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de lui en offrir une caisse. Elle l&amp;rsquo;a d&amp;eacute;couvert par des amis et moi chez un ami caviste. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un Cerdon, mais pas n&amp;rsquo;importe lequel, celui de Rapha&amp;euml;l Bartucci qui &amp;eacute;labore des vins naturels c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire en biologie (ne confondez pas avec les vins doux naturels, c&amp;rsquo;est autre chose).&lt;br /&gt;Le Cerdon est un vin ros&amp;eacute; mousseux, d&amp;eacute;licatement fruit&amp;eacute;. Celui de Rapha&amp;euml;l Bartucci est &amp;eacute;labor&amp;eacute; selon la m&amp;eacute;thode ancestrale que l&amp;rsquo;on appelle aussi m&amp;eacute;thode rurale. Voil&amp;agrave; en quelques mots comment cela se passe. Le raisin est mis &amp;agrave; fermenter en cuve (classiquement) et mis en bouteille avant que la fermentation ne se termine, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire avant que les levures n&amp;rsquo;aient termin&amp;eacute; de transformer autant de sucre en alcool qu&amp;rsquo;elles le peuvent. La fermentation va se terminer en bouteille, pendant trois mois dans le cas de ce d&amp;eacute;licieux Cerdon, et va donner les bulles, c&amp;rsquo;est la &amp;ldquo;prise de mousse&amp;rdquo;. Ce n&amp;rsquo;est pas ainsi qu&amp;rsquo;est &amp;eacute;labor&amp;eacute; le Champagne. Je vous raconterai cela si vous &amp;ecirc;tes nombreux &amp;agrave; me le demander (eh, oui, je me fais prier!)&lt;br /&gt;Pour en revenir au Cerdon de Rapha&amp;euml;l Bartucci, voici l&amp;rsquo;effet qu&amp;rsquo;il peut produire : mon beau-p&amp;egrave;re adorait le Cerdon, puis il trouvait que les vins avaient chang&amp;eacute; de qualit&amp;eacute; et il a cess&amp;eacute; d&amp;rsquo;en boire. Il y a quelques ann&amp;eacute;es, je lui ai offert une bouteille du Cerdon de Rapha&amp;euml;l Bartucci. Il l&amp;rsquo;a bu et ses yeux se sont embu&amp;eacute;s de larmes alors m&amp;ecirc;me que ses l&amp;egrave;vres souriaient. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le go&amp;ucirc;t de ses souvenirs.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2008 10:56:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un vin du Bugey et une méthode de vinification</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Au début du mois de janvier, c’était l’anniversaire de mon amie Natasha. Comme c’était un anniversaire important (un chiffre rond), j’ai eu envie de lui faire un beau cadeau. Je trouvais que c’était important de lui offrir quelque chose qui lui fasse vraiment plaisir et je savais qu’elle avait un faible pour un vin que nous aimons toutes les deux beaucoup. J’ai décidé de lui en offrir une caisse. Elle l’a découvert par des amis et moi chez un ami caviste. Il s’agit d’un Cerdon, mais pas n’importe lequel, celui de Raphaël Bartucci qui élabore des vins naturels c’est-à-dire en biologie (ne confondez pas avec les vins doux naturels, c’est autre chose).
Le Cerdon est un vin rosé mousseux, délicatement fruité. Celui de Raphaël Bartucci est élaboré selon la méthode ancestrale que l’on appelle aussi méthode rurale. Voilà en quelques mots comment cela se passe. Le raisin est mis à fermenter en cuve (classiquement) et mis en bouteille avant que la fermentation ne se termine, c’est-à-dire avant que les levures n’aient terminé de transformer autant de sucre en alcool qu’elles le peuvent. La fermentation va se terminer en bouteille, pendant trois mois dans le cas de ce délicieux Cerdon, et va donner les bulles, c’est la “prise de mousse?. Ce n’est pas ainsi qu’est élaboré le Champagne. Je vous raconterai cela si vous êtes nombreux à me le demander (eh, oui, je me fais prier!)
Pour en revenir au Cerdon de Raphaël Bartucci, voici l’effet qu’il peut produire : mon beau-père adorait le Cerdon, puis il trouvait que les vins avaient changé de qualité et il a cessé d’en boire. Il y a quelques années, je lui ai offert une bouteille du Cerdon de Raphaël Bartucci. Il l’a bu et ses yeux se sont embués de larmes alors même que ses lèvres souriaient. C’était le goût de ses souvenirs. </itunes:summary>
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<title>Chez le libraire</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=306638#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Voil&amp;agrave;, je crois que j&amp;rsquo;ai termin&amp;eacute; ma p&amp;eacute;riode Comtesse de S&amp;eacute;gur : apr&amp;egrave;s les malheurs de Sophie, Les petites filles mod&amp;egrave;les et Les vacances, j&amp;rsquo;ai eu envie de passer &amp;agrave; autre chose. Je me suis achet&amp;eacute; un roman policier italien &amp;eacute;crit par Gianrico Carofiglio. C&amp;rsquo;est ma soeur qui m&amp;rsquo;a fait conna&amp;icirc;tre cet auteur. Elle le lit en italien et a pr&amp;ecirc;t&amp;eacute; les ouvrages en sa possession &amp;agrave; mon mari qui lit aussi l&amp;rsquo;italien. Ces romans avaient vraiment l&amp;rsquo;air bien et dr&amp;ocirc;les aussi alors j&amp;rsquo;ai cherch&amp;eacute; sur Internet et j&amp;rsquo;ai vu qu&amp;rsquo;il existait un titre traduit en fran&amp;ccedil;ais.&lt;br /&gt;Ce livre m&amp;rsquo;a bien plu et m&amp;rsquo;a vraiment d&amp;eacute;pays&amp;eacute;. J&amp;rsquo;ai donc cherch&amp;eacute; &amp;agrave; conna&amp;icirc;tre d&amp;rsquo;autres auteurs italiens de romans policiers (Bien s&amp;ucirc;r,je suis d&amp;eacute;j&amp;agrave; une fan de Andrea Camilleri). Sur un blog tr&amp;egrave;s bien &amp;eacute;crit par un passionn&amp;eacute; de romans policiers, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couvert d&amp;rsquo;autres auteurs susceptibles de me plaire. J&amp;rsquo;ai not&amp;eacute; les r&amp;eacute;f&amp;eacute;rences et je me suis rendue chez le libraire pour les commander. Je ne vais dans cette libraire que pour commander des ouvrages. Le monsieur est gentil et en plus il accepte Les ch&amp;egrave;ques lire. Ce sont des ch&amp;egrave;ques qui permettent d&amp;rsquo;acheter des livres et qui sont en partie pay&amp;eacute;s par le comit&amp;eacute; d&amp;rsquo;entreprise de l&amp;rsquo;entreprise o&amp;ugrave; travaille mon mari. &lt;br /&gt;Vous trouvez que je m&amp;rsquo;emb&amp;ecirc;te &amp;agrave; commander les livres &amp;agrave; vingt minutes &amp;agrave; pieds de chez moi, que je ferais mieux de commander sur Internet? Oui, peut-&amp;ecirc;tre, mais &amp;ccedil;a me fait plaisir d&amp;rsquo;aller dans cette librairie et de parler cinq minutes avec ce monsieur. L&amp;rsquo;autre jour, je lui avais command&amp;eacute; une BD dont j&amp;rsquo;avais entendu parl&amp;eacute; sur France Culture. Nous avons r&amp;eacute;alis&amp;eacute; lorsque j&amp;rsquo;ai pass&amp;eacute; ma commande que nous avions entendu la m&amp;ecirc;me &amp;eacute;mission.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://actu-du-noir.over-blog.com" rel="external"&gt;http://actu-du-noir.over-blog.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 13 Feb 2008 10:51:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Fini Les vacances, vive les auteurs de polar italiens!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Chez le libraire
Voilà, je crois que j’ai terminé ma période Comtesse de Ségur : après les malheurs de Sophie, Les petites filles modèles et Les vacances, j’ai eu envie de passer à autre chose. Je me suis acheté un roman policier italien écrit par Gianrico Carofiglio. C’est ma soeur qui m’a fait connaître cet auteur. Elle le lit en italien et a prêté les ouvrages en sa possession à mon mari qui lit aussi l’italien. Ces romans avaient vraiment l’air bien et drôles aussi alors j’ai cherché sur Internet et j’ai vu qu’il existait un titre traduit en français.
Ce livre m’a bien plu et m’a vraiment dépaysé. J’ai donc cherché à connaître d’autres auteurs italiens de romans policiers (Bien sûr,je suis déjà une fan de Andrea Camilleri). Sur un blog très bien écrit par un passionné de romans policiers, j’ai découvert d’autres auteurs susceptibles de me plaire. J’ai noté les références et je me suis rendue chez le libraire pour les commander. Je ne vais dans cette libraire que pour commander des ouvrages. Le monsieur est gentil et en plus il accepte Les chèques lire. Ce sont des chèques qui permettent d’acheter des livres et qui sont en partie payés par le comité d’entreprise de l’entreprise où travaille mon mari. 
Vous trouvez que je m’embête à commander les livres à vingt minutes à pieds de chez moi, que je ferais mieux de commander sur Internet? Oui, peut-être, mais ça me fait plaisir d’aller dans cette librairie et de parler cinq minutes avec ce monsieur. L’autre jour, je lui avais commandé une BD dont j’avais entendu parlé sur France Culture. Nous avons réalisé lorsque j’ai passé ma commande que nous avions entendu la même émission.
http://actu-du-noir.over-blog.com </itunes:summary>
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<title>Soirée Bollywood</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hier soir, j&amp;rsquo;ai regard&amp;eacute; le programme du cin&amp;eacute;ma &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de chez moi et j&amp;rsquo;ai vu qu&amp;rsquo;une soir&amp;eacute;e Bollywood &amp;eacute;tait pr&amp;eacute;vue dans quelques jours. Mon coeur s&amp;rsquo;est mis &amp;agrave; battre un peu plus vite. J&amp;rsquo;adore les films de Bollywood. J&amp;rsquo;en ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; regard&amp;eacute; pendant presque toute une nuit il y a trois ans sur Arte. Je trouve les histoires de certains films tr&amp;egrave;s modernes et tr&amp;egrave;s bien racont&amp;eacute;es. Mais ce qui me pla&amp;icirc;t le plus ce sont bien s&amp;ucirc;r les parties chant&amp;eacute;es et dans&amp;eacute;es. En g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral, je danse devant la t&amp;eacute;l&amp;eacute;!&lt;br /&gt;Ah, mis&amp;egrave;re (comme on dit dans le sud), la soir&amp;eacute;e sp&amp;eacute;ciale Bollywood commence &amp;agrave; 19h30... je ne pourrais pas y aller, mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; ne dormira pas encore. Pour une fois, je crois que j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais un peu triste de manquer cet &amp;eacute;v&amp;eacute;nement.&lt;br /&gt;Mais, j&amp;rsquo;ai vite oubli&amp;eacute; cela car mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; aujourd&amp;rsquo;hui n&amp;rsquo;a pas arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; de me faire des sourires et cela efface tout le reste.&lt;br /&gt;Cependant, ce matin, alors que je me rendais &amp;agrave; pied chez le kin&amp;eacute; pour ma fille &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre bout de la ville, j&amp;rsquo;ai aper&amp;ccedil;u de l&amp;rsquo;autre c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de la rue que j&amp;rsquo;empruntais alors, une affiche sur la vitrine d&amp;rsquo;une boutique de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone et de babioles. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait vous savez ce charmant acteur indien qui chante et danse si bien dans les films de Bollywood. Dans son regard, j&amp;rsquo;ai lu quelque chose comme &amp;ldquo;il y aura d&amp;rsquo;autres soir&amp;eacute;es Bollywood Laetitia et je serais heureux de chanter pour toi!&amp;rdquo;. Wouah, &amp;ccedil;a fait un dr&amp;ocirc;le d&amp;rsquo;effet!&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 12 Feb 2008 21:48:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Qui danse devant la télé?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, j’ai regardé le programme du cinéma à côté de chez moi et j’ai vu qu’une soirée Bollywood était prévue dans quelques jours. Mon coeur s’est mis à battre un peu plus vite. J’adore les films de Bollywood. J’en ai déjà regardé pendant presque toute une nuit il y a trois ans sur Arte. Je trouve les histoires de certains films très modernes et très bien racontées. Mais ce qui me plaît le plus ce sont bien sûr les parties chantées et dansées. En général, je danse devant la télé!
Ah, misère (comme on dit dans le sud), la soirée spéciale Bollywood commence à 19h30... je ne pourrais pas y aller, mon bébé ne dormira pas encore. Pour une fois, je crois que j’étais un peu triste de manquer cet événement.
Mais, j’ai vite oublié cela car mon bébé aujourd’hui n’a pas arrêté de me faire des sourires et cela efface tout le reste.
Cependant, ce matin, alors que je me rendais à pied chez le kiné pour ma fille à l’autre bout de la ville, j’ai aperçu de l’autre côté de la rue que j’empruntais alors, une affiche sur la vitrine d’une boutique de téléphone et de babioles. C’était vous savez ce charmant acteur indien qui chante et danse si bien dans les films de Bollywood. Dans son regard, j’ai lu quelque chose comme “il y aura d’autres soirées Bollywood Laetitia et je serais heureux de chanter pour toi!?. Wouah, ça fait un drôle d’effet!</itunes:summary>
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<title>La visite de la fanfare</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hier soir, je suis all&amp;eacute;e au cin&amp;eacute;ma avec mon amie Caroline voir &amp;ldquo;La visite de la fanfare&amp;rdquo;. Quoi, vous d&amp;icirc;tes-vous, si vite apr&amp;egrave;s la naissance du b&amp;eacute;b&amp;eacute;? Mais, oui, mes amis : j&amp;rsquo;ai un b&amp;eacute;b&amp;eacute; r&amp;eacute;gl&amp;eacute; sur les horaires des s&amp;eacute;ances de cin&amp;eacute;ma! Elle s&amp;rsquo;endort vers 19h30 et ne se r&amp;eacute;veille pour la t&amp;eacute;t&amp;eacute;e suivante qu&amp;rsquo;aux environs de deux heures du matin. Elle est ainsi r&amp;eacute;gl&amp;eacute;e depuis pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un mois maintenant. Les s&amp;eacute;ances du cin&amp;eacute;ma pr&amp;egrave;s de chez moi &amp;eacute;tant &amp;agrave; 20h45, j&amp;rsquo;ai donc pleinement le temps d&amp;rsquo;aller voir un film. Et en ce qui concerne ce film, je ne le regrette pas.&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait &amp;agrave; la fois dr&amp;ocirc;le, calme, simple, complexe, humain et d&amp;eacute;paysant.  Caroline et moi avons ador&amp;eacute;. &lt;br /&gt;Le trajet du retour jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la maison a &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;rsquo;occasion de nous rem&amp;eacute;morer nos passages pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute;s du film. Bien s&amp;ucirc;r, nous sommes marqu&amp;eacute;es &amp;agrave; vie par l&amp;rsquo;image de la fanfare et des valises &amp;agrave; roulettes. Nous ne verrons plus quelqu&amp;rsquo;un passer avec une valise &amp;agrave; roulettes sans nous rappeler ce film. Et puis, il y a la fa&amp;ccedil;on particuli&amp;egrave;re et touchante dont Toufik dit au revoir de sa main &amp;agrave; Dina &amp;agrave; la fin du film. C&amp;rsquo;est notre nouvelle fa&amp;ccedil;on de nous dire au revoir et une fa&amp;ccedil;on comique de nous replonger dans l&amp;rsquo;univers de ce film. J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re que vous aurez l&amp;rsquo;occasion de le voir si vous ne l&amp;rsquo;avez pas d&amp;eacute;j&amp;agrave; vu.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128097.html" rel="external"&gt;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128097.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 7 Feb 2008 10:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Au cinéma, du dépaysement et des valises à roulettes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, je suis allée au cinéma avec mon amie Caroline voir “La visite de la fanfare?. Quoi, vous dîtes-vous, si vite après la naissance du bébé? Mais, oui, mes amis : j’ai un bébé réglé sur les horaires des séances de cinéma! Elle s’endort vers 19h30 et ne se réveille pour la tétée suivante qu’aux environs de deux heures du matin. Elle est ainsi réglée depuis près d’un mois maintenant. Les séances du cinéma près de chez moi étant à 20h45, j’ai donc pleinement le temps d’aller voir un film. Et en ce qui concerne ce film, je ne le regrette pas.
J’ai trouvé que c’était à la fois drôle, calme, simple, complexe, humain et dépaysant.  Caroline et moi avons adoré. 
Le trajet du retour jusqu’à la maison a été l’occasion de nous remémorer nos passages préférés du film. Bien sûr, nous sommes marquées à vie par l’image de la fanfare et des valises à roulettes. Nous ne verrons plus quelqu’un passer avec une valise à roulettes sans nous rappeler ce film. Et puis, il y a la façon particulière et touchante dont Toufik dit au revoir de sa main à Dina à la fin du film. C’est notre nouvelle façon de nous dire au revoir et une façon comique de nous replonger dans l’univers de ce film. J’espère que vous aurez l’occasion de le voir si vous ne l’avez pas déjà vu.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128097.html </itunes:summary>
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<title>Le poids d'un regard</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait jour de march&amp;eacute;. Je suis all&amp;eacute;e faire quelques provisions. Alors que je faisais la queue chez le marchand de fruits et l&amp;eacute;gumes (vous savez lequel), passe pr&amp;egrave;s de moi un homme dont la t&amp;ecirc;te me disait quelque chose. Il ne m&amp;rsquo;avait pas vu. Je me suis vite rappel&amp;eacute; que je le connaissais du lyc&amp;eacute;e. &lt;br /&gt;Je me suis concentr&amp;eacute;e quelques instants sur ce que je voulais acheter : des pommes, des poires, des endives, une betterave, du potiron, de la m&amp;acirc;che et des carottes. La dame qui &amp;eacute;tait devant moi &amp;eacute;tait en train de se faire servir et papotait un peu avec la marchande sympa. Enfin, cela a pris fin par un &amp;ldquo;vous direz bien le bonjour &amp;agrave; votre mari!&amp;rdquo;. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait &amp;agrave; mon tour.&lt;br /&gt;Alors que je commen&amp;ccedil;ais &amp;agrave; dire ce qu&amp;rsquo;il me fallait, je me suis sentie observ&amp;eacute;e. C&amp;rsquo;est une sensation &amp;eacute;trange, le poids d&amp;rsquo;un regard. D&amp;rsquo;o&amp;ugrave; cela venait-il? De l&amp;rsquo;homme qui faisait la queue derri&amp;egrave;re moi : c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait l&amp;rsquo;homme du lyc&amp;eacute;e! Il m&amp;rsquo;avait certainement reconnue. Je l&amp;rsquo;ai &amp;agrave; peine regard&amp;eacute; parce que la marchande tr&amp;egrave;s bavarde m&amp;rsquo;accaparait. Finalement, je suis partie sans lui dire &amp;ldquo;on se conna&amp;icirc;t? On &amp;eacute;tait pas dans le m&amp;ecirc;me lyc&amp;eacute;e?&amp;rdquo;. Pourquoi lui aurais-je parl&amp;eacute; d&amp;rsquo;ailleurs, nous ne nous &amp;eacute;tions jamais parl&amp;eacute; au lyc&amp;eacute;e. Enfin, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un dr&amp;ocirc;le de moment. Nous &amp;eacute;tions deux personnes qui se reconnaissaient sans m&amp;ecirc;me se conna&amp;icirc;tre! Je crois qu&amp;rsquo;il &amp;eacute;tait dans la classe de mon amie Sylvie en terminale.&lt;br /&gt;Voil&amp;agrave;, ma petite aventure du jour.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 6 Feb 2008 10:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Le marché, le lycée et le silence</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, c’était jour de marché. Je suis allée faire quelques provisions. Alors que je faisais la queue chez le marchand de fruits et légumes (vous savez lequel), passe près de moi un homme dont la tête me disait quelque chose. Il ne m’avait pas vu. Je me suis vite rappelé que je le connaissais du lycée. 
Je me suis concentrée quelques instants sur ce que je voulais acheter : des pommes, des poires, des endives, une betterave, du potiron, de la mâche et des carottes. La dame qui était devant moi était en train de se faire servir et papotait un peu avec la marchande sympa. Enfin, cela a pris fin par un “vous direz bien le bonjour à votre mari!?. C’était à mon tour.
Alors que je commençais à dire ce qu’il me fallait, je me suis sentie observée. C’est une sensation étrange, le poids d’un regard. D’où cela venait-il? De l’homme qui faisait la queue derrière moi : c’était l’homme du lycée! Il m’avait certainement reconnue. Je l’ai à peine regardé parce que la marchande très bavarde m’accaparait. Finalement, je suis partie sans lui dire “on se connaît? On était pas dans le même lycée??. Pourquoi lui aurais-je parlé d’ailleurs, nous ne nous étions jamais parlé au lycée. Enfin, c’était un drôle de moment. Nous étions deux personnes qui se reconnaissaient sans même se connaître! Je crois qu’il était dans la classe de mon amie Sylvie en terminale.
Voilà, ma petite aventure du jour. </itunes:summary>
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<title>Mardi Gras</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de faire une entorse &amp;agrave; mon r&amp;eacute;gime cr&amp;eacute;tois car c&amp;rsquo;est Mardi gras. Je devrais faire des bugnes, mais j&amp;rsquo;ai envie de cr&amp;ecirc;pes et je n&amp;rsquo;en ai pas fait pour la Chandeleur, alors c&amp;rsquo;est parti pour des cr&amp;ecirc;pes!&lt;br /&gt;Et puis, ce sera l&amp;rsquo;occasion de faire des cr&amp;ecirc;pes &amp;agrave; ma petite fille de deux ans. Je crois que chaque famille a sa propre recette des cr&amp;ecirc;pes. Les uns commencent par incorporer les &amp;oelig;ufs &amp;agrave; la farine, les autres par le lait. Dans ma famille on r&amp;eacute;alise d&amp;rsquo;abord un m&amp;eacute;lange farine-lait (en creusant un puits) puis on ajoute les &amp;oelig;ufs et encore un peu de lait. Dans certaines recettes on ajoute du sucre, ou bien on remplace une partie du lait par de la bi&amp;egrave;re (ma tante faisait cela, cela donne un go&amp;ucirc;t diff&amp;eacute;rent et les cr&amp;ecirc;pes sont tr&amp;egrave;s l&amp;eacute;g&amp;egrave;res).&lt;br /&gt;Ah, ah, mais moi j&amp;rsquo;ai am&amp;eacute;lior&amp;eacute; la recette familiale depuis que j&amp;rsquo;ai rat&amp;eacute; mes cr&amp;ecirc;pes au printemps dernier alors que je pr&amp;eacute;parais une recette pour le concours organis&amp;eacute; par Bergamote (la blogueuse des desserts). Apr&amp;egrave;s avoir fait reposer ma p&amp;acirc;te, je la bats avec un fouet! Hum, mes cr&amp;ecirc;pes sont alors d&amp;eacute;licieusement l&amp;eacute;g&amp;egrave;res!&lt;br /&gt;En 1990, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;occasion de me rendre en Hongrie, &amp;agrave; Budapest, chez une correspondante qui m&amp;rsquo;a accueillie dans sa famille. Un jour, nous avons d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de faire une excursion au lac Balaton. Une fois l&amp;agrave;-bas, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; toute surprise de d&amp;eacute;couvrir une baraque &amp;agrave; cr&amp;ecirc;pes! Mon amie m&amp;rsquo; a expliqu&amp;eacute; qu&amp;rsquo;en Hongrie aussi on mange des cr&amp;ecirc;pes! Bon, tr&amp;egrave;s bien, les cr&amp;ecirc;pes ne sont pas que bretonnes. Elles &amp;eacute;taient bonnes d&amp;rsquo;ailleurs ces cr&amp;ecirc;pes hongroises.&lt;br /&gt;Et vous, avez-vous votre recette de cr&amp;ecirc;pes?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La recette de Herv&amp;eacute; Bizeul : &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://closdesfees.com/blog2/index.php/post/2006/11/20/283-le-vin-lillumination-les-crepes" rel="external"&gt;http://closdesfees.com/blog2/index.php/post/2006/11/20/283-le-vin-lillumination-les-crepes&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;Mardi Gras : &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mardi_Gras" rel="external"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mardi_Gras&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;Le blog de Bergamote&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://bergablogue.blogspot.com" rel="external"&gt;http://bergablogue.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 5 Feb 2008 14:36:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french, french conversation</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des bugnes ou des crêpes? Des crêpes!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai décidé de faire une entorse à mon régime crétois car c’est Mardi gras. Je devrais faire des bugnes, mais j’ai envie de crêpes et je n’en ai pas fait pour la Chandeleur, alors c’est parti pour des crêpes!
Et puis, ce sera l’occasion de faire des crêpes à ma petite fille de deux ans. Je crois que chaque famille a sa propre recette des crêpes. Les uns commencent par incorporer les œufs à la farine, les autres par le lait. Dans ma famille on réalise d’abord un mélange farine-lait (en creusant un puits) puis on ajoute les œufs et encore un peu de lait. Dans certaines recettes on ajoute du sucre, ou bien on remplace une partie du lait par de la bière (ma tante faisait cela, cela donne un goût différent et les crêpes sont très légères).
Ah, ah, mais moi j’ai amélioré la recette familiale depuis que j’ai raté mes crêpes au printemps dernier alors que je préparais une recette pour le concours organisé par Bergamote (la blogueuse des desserts). Après avoir fait reposer ma pâte, je la bats avec un fouet! Hum, mes crêpes sont alors délicieusement légères!
En 1990, j’ai eu l’occasion de me rendre en Hongrie, à Budapest, chez une correspondante qui m’a accueillie dans sa famille. Un jour, nous avons décidé de faire une excursion au lac Balaton. Une fois là-bas, j’ai été toute surprise de découvrir une baraque à crêpes! Mon amie m’ a expliqué qu’en Hongrie aussi on mange des crêpes! Bon, très bien, les crêpes ne sont pas que bretonnes. Elles étaient bonnes d’ailleurs ces crêpes hongroises.
Et vous, avez-vous votre recette de crêpes?

La recette de Hervé Bizeul : 
http://closdesfees.com/blog2/index.php/post/2006/11/20/283-le-vin-lillumination-les-crepes
Mardi Gras : 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mardi_Gras
Le blog de Bergamote
http://bergablogue.blogspot.com/ </itunes:summary>
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<title>La coiffeuse</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=302035#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ah, ah, un nouveau myst&amp;egrave;re de r&amp;eacute;solu! Vous vous souvenez qu&amp;rsquo;en rentrant de Bretagne j&amp;rsquo;avais d&amp;eacute;couvert avec surprise que le salon de coiffure o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;allais &amp;eacute;tait ferm&amp;eacute; et qu&amp;rsquo;un m&amp;eacute;decin y avait install&amp;eacute; son cabinet.&lt;br /&gt;Mon voisin Jacques pensait que la coiffeuse avait d&amp;eacute;cid&amp;eacute; de prendre sa retraite, mais cela m&amp;rsquo;&amp;eacute;tonnait parce que la derni&amp;egrave;re fois que j&amp;rsquo;y &amp;eacute;tais all&amp;eacute;e, elle m&amp;rsquo;avait dit de revenir au mois de septembre. Elle n&amp;rsquo;avait donc aucunement l&amp;rsquo;intention de prendre sa retraite.&lt;br /&gt;Et bien, aujourd&amp;rsquo;hui, jour o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;avais rendez-vous chez un autre coiffeur pour enfin me faire couper les cheveux, qui m&amp;rsquo;a abord&amp;eacute;e dans la rue alors que je faisais mes courses? La coiffeuse!&lt;br /&gt;- Oh, &amp;ccedil;a me fait plaisir de vous voir, m&amp;rsquo;a-t-elle dit. Mais vous avez un b&amp;eacute;b&amp;eacute;!&lt;br /&gt;- Oui. Une petite fille. Je pensais justement &amp;agrave; vous, je me demandais ce que vous &amp;eacute;tiez devenue.&lt;br /&gt;- J&amp;rsquo;ai pris ma retraite.&lt;br /&gt;- Mais, ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas pr&amp;eacute;vu!&lt;br /&gt;- Non, &amp;ccedil;a c&amp;rsquo;est fait comme &amp;ccedil;a. Mon m&amp;eacute;decin cherchait un nouveau cabinet et je lui ai propos&amp;eacute; de reprendre mon local. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait l&amp;rsquo;occasion. D&amp;rsquo;ailleurs, j&amp;rsquo;ai rendez-vous chez lui.&lt;br /&gt;- Vous habitez le quartier?&lt;br /&gt;- Non, mais je ne suis pas tr&amp;egrave;s loin et je viens souvent pour voir mes amis. Cela faisait tellement longtemps que je travaillais ici. Je suis d&amp;eacute;sol&amp;eacute;e de ne pas vous avoir pr&amp;eacute;venue de mon d&amp;eacute;part, mais je n&amp;rsquo;avais pas les coordonn&amp;eacute;es de toutes mes clientes. J&amp;rsquo;ai pr&amp;eacute;venu toutes celles que j&amp;rsquo;ai pu.&lt;br /&gt;- Cela m&amp;rsquo;a fait plaisir de vous revoir. J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re que nous aurons &amp;agrave; nouveau l&amp;rsquo;occasion de nous croiser.&lt;br /&gt;- Oh, certainement!&lt;br /&gt;Et voil&amp;agrave;, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bien Jacques qui avait raison : la coiffeuse avait bien pris sa retraite.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 10:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un mystère résolu, enfin!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ah, ah, un nouveau mystère de résolu! Vous vous souvenez qu’en rentrant de Bretagne j’avais découvert avec surprise que le salon de coiffure où j’allais était fermé et qu’un médecin y avait installé son cabinet.
Mon voisin Jacques pensait que la coiffeuse avait décidé de prendre sa retraite, mais cela m’étonnait parce que la dernière fois que j’y étais allée, elle m’avait dit de revenir au mois de septembre. Elle n’avait donc aucunement l’intention de prendre sa retraite.
Et bien, aujourd’hui, jour où j’avais rendez-vous chez un autre coiffeur pour enfin me faire couper les cheveux, qui m’a abordée dans la rue alors que je faisais mes courses? La coiffeuse!
- Oh, ça me fait plaisir de vous voir, m’a-t-elle dit. Mais vous avez un bébé!
- Oui. Une petite fille. Je pensais justement à vous, je me demandais ce que vous étiez devenue.
- J’ai pris ma retraite.
- Mais, ce n’était pas prévu!
- Non, ça c’est fait comme ça. Mon médecin cherchait un nouveau cabinet et je lui ai proposé de reprendre mon local. C’était l’occasion. D’ailleurs, j’ai rendez-vous chez lui.
- Vous habitez le quartier?
- Non, mais je ne suis pas très loin et je viens souvent pour voir mes amis. Cela faisait tellement longtemps que je travaillais ici. Je suis désolée de ne pas vous avoir prévenue de mon départ, mais je n’avais pas les coordonnées de toutes mes clientes. J’ai prévenu toutes celles que j’ai pu.
- Cela m’a fait plaisir de vous revoir. J’espère que nous aurons à nouveau l’occasion de nous croiser.
- Oh, certainement!
Et voilà, c’était bien Jacques qui avait raison : la coiffeuse avait bien pris sa retraite. </itunes:summary>
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<title>A l'hôpital</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;avais rendez-vous &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital pour mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;. Elle devait subir une &amp;eacute;chographie du dos &amp;agrave; cause d&amp;rsquo;un angiome. J&amp;rsquo;y suis &amp;eacute;galement all&amp;eacute;e en bus et, comme hier, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tranquille. Un fait amusant est que j&amp;rsquo;ai remarqu&amp;eacute; deux dames &amp;agrave; l&amp;rsquo;aller  et que j&amp;rsquo;ai retrouv&amp;eacute; ces deux dames dans le bus que j&amp;rsquo;ai pris au retour.&lt;br /&gt;A l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital , j&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; sans trop de difficult&amp;eacute; le service &amp;ldquo;Imagerie m&amp;eacute;dicale&amp;rdquo;. A l&amp;rsquo;accueil, un monsieur m&amp;rsquo;a dit&lt;br /&gt;- vous avez une ordonnance?&lt;br /&gt;- Oui, la voici.&lt;br /&gt;- Tr&amp;egrave;s bien, asseyez-vous au bout du couloir, en face de la porte &amp;ldquo;&amp;eacute;chographie&amp;rdquo;, et on vous appellera.&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai fait ce qu&amp;rsquo;on m&amp;rsquo;a dit. Il y avait deux autres personnes qui attendaient d&amp;eacute;j&amp;agrave;. Elles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; appel&amp;eacute;es chacune leur tour. Je pensais que le mien  allait venir. J&amp;rsquo;attendais donc tranquillement. Mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;, tr&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;aise, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait endormie dans mes bras. D&amp;rsquo;o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais, je pouvais voir les personnes qui attendaient pour passer des radios, certaines &amp;eacute;taient sur des lits roulants et venaient des urgences. Une fois la radio pass&amp;eacute;e, on les ramenait aux urgences. Cela m&amp;rsquo;a &amp;eacute;mue de voir ces personnes bless&amp;eacute;es, de penser que leur journ&amp;eacute;e avait &amp;eacute;t&amp;eacute; chamboul&amp;eacute;e par un accident. &lt;br /&gt;Le temps a pass&amp;eacute; et on ne m&amp;rsquo;appelait toujours pas. J&amp;rsquo;ai fini par me manifester &amp;agrave; nouveau aupr&amp;egrave;s de l&amp;rsquo;accueil.&lt;br /&gt;-  Mais il fallait nous dire que vous &amp;eacute;tiez l&amp;agrave;! On a annul&amp;eacute; votre rendez-vous en pensant que vous n&amp;rsquo;&amp;eacute;tiez pas venue!&lt;br /&gt;Voil&amp;agrave; comment j&amp;rsquo;ai pass&amp;eacute; deux heures &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital &amp;agrave; observer des gens dans un couloir! Finalement, on a quand m&amp;ecirc;me fait passer l&amp;rsquo;examen &amp;agrave; mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; et j&amp;rsquo;ai eu une discussion tr&amp;egrave;s int&amp;eacute;ressante avec un infirmier &amp;agrave; propos de son travail. Vous savez le genre d&amp;rsquo;&amp;eacute;change compl&amp;egrave;tement inattendu et qui vous fait penser qu&amp;rsquo;en fin de compte c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une belle journ&amp;eacute;e.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 30 Jan 2008 20:59:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A l'accueil, un couloir, une belle journée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’avais rendez-vous à l’hôpital pour mon bébé. Elle devait subir une échographie du dos à cause d’un angiome. J’y suis également allée en bus et, comme hier, c’était tranquille. Un fait amusant est que j’ai remarqué deux dames à l’aller  et que j’ai retrouvé ces deux dames dans le bus que j’ai pris au retour.
A l’hôpital , j’ai trouvé sans trop de difficulté le service “Imagerie médicale?. A l’accueil, un monsieur m’a dit
- vous avez une ordonnance?
- Oui, la voici.
- Très bien, asseyez-vous au bout du couloir, en face de la porte “échographie?, et on vous appellera.
J’ai fait ce qu’on m’a dit. Il y avait deux autres personnes qui attendaient déjà. Elles ont été appelées chacune leur tour. Je pensais que le mien  allait venir. J’attendais donc tranquillement. Mon bébé, très à l’aise, s’était endormie dans mes bras. D’où j’étais, je pouvais voir les personnes qui attendaient pour passer des radios, certaines étaient sur des lits roulants et venaient des urgences. Une fois la radio passée, on les ramenait aux urgences. Cela m’a émue de voir ces personnes blessées, de penser que leur journée avait été chamboulée par un accident. 
Le temps a passé et on ne m’appelait toujours pas. J’ai fini par me manifester à nouveau auprès de l’accueil.
-  Mais il fallait nous dire que vous étiez là! On a annulé votre rendez-vous en pensant que vous n’étiez pas venue!
Voilà comment j’ai passé deux heures à l’hôpital à observer des gens dans un couloir! Finalement, on a quand même fait passer l’examen à mon bébé et j’ai eu une discussion très intéressante avec un infirmier à propos de son travail. Vous savez le genre d’échange complètement inattendu et qui vous fait penser qu’en fin de compte c’était une belle journée. </itunes:summary>
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<title>Trajet en bus</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai &amp;agrave; nouveau emmen&amp;eacute; mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; chez le kin&amp;eacute; pour son pied. Mais cette fois, je n&amp;rsquo;ai pas pu me faire accompagner en voiture par mon p&amp;egrave;re ; j&amp;rsquo;y suis donc all&amp;eacute;e en bus. Cela faisait des mois que je n&amp;rsquo;avais pas pris le bus.&lt;br /&gt;La premi&amp;egrave;re chose que j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couverte et que je n&amp;rsquo;avais jamais remarqu&amp;eacute;e, c&amp;rsquo;est que le poteau qui indique l&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t de bus est d&amp;eacute;sormais &amp;eacute;quip&amp;eacute; d&amp;rsquo;un petit &amp;eacute;cran qui indique le temps d&amp;rsquo;attente. Je connaissais le syst&amp;egrave;me &amp;agrave; Paris et je suis contente qu&amp;rsquo;il ait &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;tendu &amp;agrave; la banlieue. C&amp;rsquo;est vraiment tr&amp;egrave;s pratique. Enfin, disons que cela rend l&amp;rsquo;attente un peu moins stressante. Ce matin, le temps d&amp;rsquo;attente &amp;eacute;tait de 4 minutes. Et ce temps &amp;eacute;tait exact ; le bus est bien arriv&amp;eacute; au bout de 4 minutes.&lt;br /&gt;La deuxi&amp;egrave;me chose que j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couverte est le nouveau syst&amp;egrave;me de tarification. J&amp;rsquo;en avais vaguement entendu parler. Un ticket est valable pour un trajet en bus avec correspondance dans la limite d&amp;rsquo;une heure et demi. A condition d&amp;rsquo;avoir achet&amp;eacute; ce ticket aupr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un revendeur RATP (la r&amp;eacute;gie qui exploite le m&amp;eacute;tro, les bus parisiens et certains bus de banlieue). Si vous fa&amp;icirc;tes l&amp;rsquo;erreur (comme moi) de ne pas acheter votre ticket &amp;agrave; l&amp;rsquo;avance, vous devrez acheter votre ticket dans le bus et il ne sera valable que pour un seul trajet. &lt;br /&gt;Pour me rendre chez le kin&amp;eacute;, je devais emprunter deux bus, donc acheter deux tickets. En fait, j&amp;rsquo;ai fait une partie de trajet &amp;agrave; pied parce que j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais en avance et je n&amp;rsquo;ai pris que le premier bus. &lt;br /&gt;Le troisi&amp;egrave;me chose que j&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couverte, enfin, red&amp;eacute;couverte, est une sensation, celle qu&amp;rsquo;il est bien agr&amp;eacute;able de voyager en bus, c&amp;rsquo;est tranquille : on regarde les gens, on regarde dehors et on se laisse conduire.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 29 Jan 2008 13:05:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Trois choses, 4 minutes et deux tickets</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai à nouveau emmené mon bébé chez le kiné pour son pied. Mais cette fois, je n’ai pas pu me faire accompagner en voiture par mon père ; j’y suis donc allée en bus. Cela faisait des mois que je n’avais pas pris le bus.
La première chose que j’ai découverte et que je n’avais jamais remarquée, c’est que le poteau qui indique l’arrêt de bus est désormais équipé d’un petit écran qui indique le temps d’attente. Je connaissais le système à Paris et je suis contente qu’il ait été étendu à la banlieue. C’est vraiment très pratique. Enfin, disons que cela rend l’attente un peu moins stressante. Ce matin, le temps d’attente était de 4 minutes. Et ce temps était exact ; le bus est bien arrivé au bout de 4 minutes.
La deuxième chose que j’ai découverte est le nouveau système de tarification. J’en avais vaguement entendu parler. Un ticket est valable pour un trajet en bus avec correspondance dans la limite d’une heure et demi. A condition d’avoir acheté ce ticket auprès d’un revendeur RATP (la régie qui exploite le métro, les bus parisiens et certains bus de banlieue). Si vous faîtes l’erreur (comme moi) de ne pas acheter votre ticket à l’avance, vous devrez acheter votre ticket dans le bus et il ne sera valable que pour un seul trajet. 
Pour me rendre chez le kiné, je devais emprunter deux bus, donc acheter deux tickets. En fait, j’ai fait une partie de trajet à pied parce que j’étais en avance et je n’ai pris que le premier bus. 
Le troisième chose que j’ai découverte, enfin, redécouverte, est une sensation, celle qu’il est bien agréable de voyager en bus, c’est tranquille : on regarde les gens, on regarde dehors et on se laisse conduire. </itunes:summary>
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<title>Le blog de Hervé Bizeul</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Je lis r&amp;eacute;guli&amp;egrave;rement &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://closdesfees.com/blog2/index.php/" rel="external"&gt;le blog de Herv&amp;eacute; Bizeul&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; qui est vigneron &amp;agrave; Vingrau dans le Roussillon et qui fait partager gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; Internet sa vie de vigneron et beaucoup plus que &amp;ccedil;a. Les amateurs de vin, de cuisine et de belle &amp;eacute;criture se r&amp;eacute;galeront de ses billets.&lt;br /&gt;Car en plus d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre extr&amp;ecirc;mement sympathique (j&amp;rsquo;ai toujours l&amp;rsquo;impression de lire la lettre d&amp;rsquo;un ami quand je le lis) et toujours int&amp;eacute;ressant, Herv&amp;eacute; Bizeul a une belle plume. Je suis toujours &amp;eacute;pat&amp;eacute;e par sa capacit&amp;eacute; &amp;agrave; transmettre ses &amp;eacute;motions sur son vin ou celui d&amp;rsquo;autres vignerons qu&amp;rsquo;il admire, mais aussi par exemple un paysage, ou une t&amp;acirc;che de son travail. Cela me touche peut-&amp;ecirc;tre plus que les descriptions des vins (que j&amp;rsquo;adore, surtout que je suis en manque, entre mes deux grossesses et mes deux allaitements, cela fait bient&amp;ocirc;t trois ans que je ne bois pas de vin).&lt;br /&gt;R&amp;eacute;cemment, Herv&amp;eacute; Bizeul a &amp;eacute;crit un billet sur la taille des vignes que j&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; magnifique. Il commence son billet par l&amp;rsquo;&amp;eacute;vocation d&amp;rsquo;une belle photo qu&amp;rsquo;il a manqu&amp;eacute; alors qu&amp;rsquo;il rentrait en voiture : un homme, seul, au milieu d&amp;rsquo;une parcelle de vignes. Je le cite &amp;ldquo;debout, pensif, fier du travail r&amp;eacute;alis&amp;eacute;, mais aussi un peu effray&amp;eacute; par l&amp;rsquo;&amp;eacute;tendue de celui qui restait &amp;agrave; faire, il illustrait merveilleusement tout ce que cette t&amp;acirc;che a d&amp;rsquo;&amp;eacute;puisant, de r&amp;eacute;p&amp;eacute;titif, de dur&amp;rdquo;.  Il explique ensuite pourquoi ce travail de la vigne est plus complexe qu&amp;rsquo;on ne peut l&amp;rsquo;imaginer au d&amp;eacute;part. La fin du billet &amp;eacute;voque les &amp;ldquo;cycles invisibles&amp;rdquo; de la vigne : Herv&amp;eacute; Bizeul nous confie presque un secret et un de ces secrets qui m&amp;ecirc;me ici &amp;agrave; Paris rend la journ&amp;eacute;e plus belle.&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;avais envie de lui dire que ce qu&amp;rsquo;il avait &amp;eacute;crit &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s beau en faisant un commentaire sur son site. Mais, moi, je ne suis pas aussi dou&amp;eacute;e que lui pour m&amp;rsquo;exprimer. &lt;br /&gt;Alors, j&amp;rsquo;ai pens&amp;eacute; qu&amp;rsquo;un moyen de lui dire &amp;eacute;tait de vous parler de son blog ; peut-&amp;ecirc;tre que parmi vous, chers auditeurs, il y a des amateurs de vin qui seraient ravis de d&amp;eacute;couvrir ce vigneron aux vins si particuliers et &amp;agrave; la si belle plume.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 24 Jan 2008 10:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Le blog d'un vigneron... avis aux amateurs!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je lis régulièrement le blog de Hervé Bizeul qui est vigneron à Vingrau dans le Roussillon et qui fait partager grâce à Internet sa vie de vigneron et beaucoup plus que ça. Les amateurs de vin, de cuisine et de belle écriture se régaleront de ses billets.
Car en plus d’être extrêmement sympathique (j’ai toujours l’impression de lire la lettre d’un ami quand je le lis) et toujours intéressant, Hervé Bizeul a une belle plume. Je suis toujours épatée par sa capacité à transmettre ses émotions sur son vin ou celui d’autres vignerons qu’il admire, mais aussi par exemple un paysage, ou une tâche de son travail. Cela me touche peut-être plus que les descriptions des vins (que j’adore, surtout que je suis en manque, entre mes deux grossesses et mes deux allaitements, cela fait bientôt trois ans que je ne bois pas de vin).
Récemment, Hervé Bizeul a écrit un billet sur la taille des vignes que j’ai trouvé magnifique. Il commence son billet par l’évocation d’une belle photo qu’il a manqué alors qu’il rentrait en voiture : un homme, seul, au milieu d’une parcelle de vignes. Je le cite “debout, pensif, fier du travail réalisé, mais aussi un peu effrayé par l’étendue de celui qui restait à faire, il illustrait merveilleusement tout ce que cette tâche a d’épuisant, de répétitif, de dur?.  Il explique ensuite pourquoi ce travail de la vigne est plus complexe qu’on ne peut l’imaginer au départ. La fin du billet évoque les “cycles invisibles? de la vigne : Hervé Bizeul nous confie presque un secret et un de ces secrets qui même ici à Paris rend la journée plus belle.
J’avais envie de lui dire que ce qu’il avait écrit était très beau en faisant un commentaire sur son site. Mais, moi, je ne suis pas aussi douée que lui pour m’exprimer. 
Alors, j’ai pensé qu’un moyen de lui dire était de vous parler de son blog ; peut-être que parmi vous, chers auditeurs, il y a des amateurs de vin qui seraient ravis de découvrir ce vigneron aux vins si particuliers et à la si belle plume. </itunes:summary>
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<title>L'habit ne fait pas le moine (2)</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, je suis all&amp;eacute;e chez le kin&amp;eacute; avec mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;. Elle a une petite d&amp;eacute;formation du pied qui exige le port d&amp;rsquo;une goutti&amp;egrave;re et quelques s&amp;eacute;ances de massage. Je vais dans le cabinet d&amp;rsquo;un praticien qui m&amp;rsquo;a &amp;eacute;t&amp;eacute; recommand&amp;eacute; par le docteur de la PMI (Protection Maternelle et Infantile) car ce kin&amp;eacute; est sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute; dans le pied. &lt;br /&gt;C&amp;rsquo;est un homme sympathique, il a l&amp;rsquo;air un peu dans les nuages, toujours souriant, et les enfants, car il soigne surtout des enfants, ont l&amp;rsquo;air de beaucoup l&amp;rsquo;aimer. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais dans la salle d&amp;rsquo;attente, ce matin, quand une femme est entr&amp;eacute;e, tr&amp;egrave;s &amp;eacute;l&amp;eacute;gante, la parisienne chic en pantalon souple, talons plats, petit imperm&amp;eacute;able et chapeau de pluie. &lt;br /&gt;Je me suis demand&amp;eacute;e qui elle pouvait bien &amp;ecirc;tre. Elle a disparu dans la pi&amp;egrave;ce d&amp;rsquo;&amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute;. Quelques instants plus tard, j&amp;rsquo;entends une femme s&amp;rsquo;&amp;eacute;gosiller.&lt;br /&gt;- Monsieur Martin! Mais qu&amp;rsquo;est-ce que &amp;ccedil;a veut dire! Il faut mettre les fesses plus loin. Voil&amp;agrave; ce qui arrive quand on ne fout rien de la journ&amp;eacute;e et qu&amp;rsquo;on reste sur son canap&amp;eacute; &amp;agrave; regarder la t&amp;eacute;t&amp;eacute;.&lt;br /&gt;Une voix masculine presque inaudible lui a r&amp;eacute;pondu. Et la femme de crier de plus belle avec sa voix de poissonni&amp;egrave;re :&lt;br /&gt;- Quoi! Vous voulez me faire croire que vous avez fait vos exercices! Je vous pr&amp;eacute;viens c&amp;rsquo;est notre dernier rendez-vous. Je n&amp;rsquo;ai plus de place pour les paresseux!&lt;br /&gt;Le kin&amp;eacute; est alors venu me chercher et j&amp;rsquo;ai alors d&amp;eacute;couvert que la poissonni&amp;egrave;re &amp;eacute;tait la parisienne chic! Et qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait la coll&amp;egrave;gue du kin&amp;eacute;. &amp;ccedil;a m&amp;rsquo;a fait un petit choc quand m&amp;ecirc;me.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 23 Jan 2008 10:24:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un kiné, une parisienne chic et une poissonnière</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis allée chez le kiné avec mon bébé. Elle a une petite déformation du pied qui exige le port d’une gouttière et quelques séances de massage. Je vais dans le cabinet d’un praticien qui m’a été recommandé par le docteur de la PMI (Protection Maternelle et Infantile) car ce kiné est spécialisé dans le pied. 
C’est un homme sympathique, il a l’air un peu dans les nuages, toujours souriant, et les enfants, car il soigne surtout des enfants, ont l’air de beaucoup l’aimer. 
J’étais dans la salle d’attente, ce matin, quand une femme est entrée, très élégante, la parisienne chic en pantalon souple, talons plats, petit imperméable et chapeau de pluie. 
Je me suis demandée qui elle pouvait bien être. Elle a disparu dans la pièce d’à côté. Quelques instants plus tard, j’entends une femme s’égosiller.
- Monsieur Martin! Mais qu’est-ce que ça veut dire! Il faut mettre les fesses plus loin. Voilà ce qui arrive quand on ne fout rien de la journée et qu’on reste sur son canapé à regarder la tété.
Une voix masculine presque inaudible lui a répondu. Et la femme de crier de plus belle avec sa voix de poissonnière :
- Quoi! Vous voulez me faire croire que vous avez fait vos exercices! Je vous préviens c’est notre dernier rendez-vous. Je n’ai plus de place pour les paresseux!
Le kiné est alors venu me chercher et j’ai alors découvert que la poissonnière était la parisienne chic! Et qu’elle était la collègue du kiné. ça m’a fait un petit choc quand même. </itunes:summary>
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<title>Mais qu'est-ce tu dis doudou dis donc!</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, je suis all&amp;eacute;e &amp;agrave; la gare. Il y a toujours une bande de clochards (pour ne pas dire poivrots ou SDF - sans domicile fixe) qui discute devant le b&amp;acirc;timent. Ma fille (la grande) adore regarder les trains passer alors nous allons souvent &amp;agrave; la gare.  A chaque fois qu&amp;rsquo;un train est pass&amp;eacute;, elle me dit : - Maman, encore! comme si c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait moi qui commandait les trains. &amp;ccedil;a me fait rire.&lt;br /&gt;Bref, ce matin, un des clochards m&amp;rsquo;aborde : &lt;br /&gt;- Elle aime regarder les trains?&lt;br /&gt;- Oui, beaucoup.&lt;br /&gt;- Mon p&amp;egrave;re m&amp;rsquo;emmenait aussi regarder les trains quand j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais petit.&lt;br /&gt;Un autre me dit alors :&lt;br /&gt;- Vous savez que Carlos est mort?&lt;br /&gt;- Oui, je l&amp;rsquo;ai entendu.&lt;br /&gt;- On se demandait si c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait lui qui chantait &amp;ldquo;Et j&amp;rsquo;entends siffler le train&amp;rdquo;. Lui pr&amp;eacute;tend que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas Carlos.&lt;br /&gt;- Non, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait Richard Anthony, dis-je alors.&lt;br /&gt;- Ah, tu vois!&lt;br /&gt;Je le sais, bien que ce ne f&amp;ucirc;t pas vraiment mon &amp;eacute;poque, parce que ma m&amp;egrave;re d&amp;eacute;teste Richard Anthony et qu&amp;rsquo;&amp;agrave; chaque fois qu&amp;rsquo;on l&amp;rsquo;entend chanter cette chanson elle se moque de lui.&lt;br /&gt;Carlos, v&amp;eacute;ritable personnage de la chanson fran&amp;ccedil;aise, &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/culture/304526.FR.php" rel="external"&gt;est mort la semaine derni&amp;egrave;re&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;. La nouvelle m&amp;rsquo;a touch&amp;eacute;e car il &amp;eacute;tait sympathique. Je crois que la chanson dont je me souviendrais en pensant &amp;agrave; lui est &amp;ldquo;Mais qu&amp;rsquo;est-ce tu dis Doudou dis donc&amp;rdquo;. C&amp;rsquo;est le genre de chanson un peu b&amp;ecirc;te, mais entra&amp;icirc;nante qui vous reste pendant des heures dans la t&amp;ecirc;te. Mais &amp;agrave; vous cela ne vous fera certainement pas le m&amp;ecirc;me effet. Pour moi, c&amp;rsquo;est parti pour des heures de Doudou!&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 22 Jan 2008 21:20:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Et j'entends siffler le train...</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis allée à la gare. Il y a toujours une bande de clochards (pour ne pas dire poivrots ou SDF - sans domicile fixe) qui discute devant le bâtiment. Ma fille (la grande) adore regarder les trains passer alors nous allons souvent à la gare.  A chaque fois qu’un train est passé, elle me dit : - Maman, encore! comme si c’était moi qui commandait les trains. ça me fait rire.
Bref, ce matin, un des clochards m’aborde : 
- Elle aime regarder les trains?
- Oui, beaucoup.
- Mon père m’emmenait aussi regarder les trains quand j’étais petit.
Un autre me dit alors :
- Vous savez que Carlos est mort?
- Oui, je l’ai entendu.
- On se demandait si c’était lui qui chantait “Et j’entends siffler le train?. Lui prétend que c’était pas Carlos.
- Non, c’était Richard Anthony, dis-je alors.
- Ah, tu vois!
Je le sais, bien que ce ne fût pas vraiment mon époque, parce que ma mère déteste Richard Anthony et qu’à chaque fois qu’on l’entend chanter cette chanson elle se moque de lui.
Carlos, véritable personnage de la chanson française, est mort la semaine dernière. La nouvelle m’a touchée car il était sympathique. Je crois que la chanson dont je me souviendrais en pensant à lui est “Mais qu’est-ce tu dis Doudou dis donc?. C’est le genre de chanson un peu bête, mais entraînante qui vous reste pendant des heures dans la tête. Mais à vous cela ne vous fera certainement pas le même effet. Pour moi, c’est parti pour des heures de Doudou!</itunes:summary>
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<title>Régime crétois</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Je vous interdis de rire, mais je suis au r&amp;eacute;gime. Pour la premi&amp;egrave;re fois de ma vie! Enfin, ce n&amp;rsquo;est pas trop difficile parce que je mange plut&amp;ocirc;t &amp;eacute;quilibr&amp;eacute;. &lt;br /&gt;Je vous vois d&amp;eacute;j&amp;agrave; en train de dire : - Mais elle se moque de nous cette petite Laetitia! Elle qui n&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;te pas de nous parler de bonnes choses, de p&amp;acirc;tisseries, de fromages, de bons petits plats!&lt;br /&gt;Je vous arr&amp;ecirc;te tout de suite. Les apparences sont trompeuses. Je ne me gave pas, je suis raisonnable, c&amp;rsquo;est tout. Et j&amp;rsquo;ai plut&amp;ocirc;t la ligne... enfin, j&amp;rsquo;avais plut&amp;ocirc;t la ligne. Mais je sais que &amp;ccedil;a va revenir.&lt;br /&gt;Non, le probl&amp;egrave;me c&amp;rsquo;est que d&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s mes analyses je manque de ci et de &amp;ccedil;a : des om&amp;eacute;gas 3, du s&amp;eacute;l&amp;eacute;nium, du fer, des vitamines ... etc.&lt;br /&gt;Mon docteur m&amp;rsquo;a conseill&amp;eacute; de lire un livre intitul&amp;eacute; &amp;ldquo;Les bienfaits du r&amp;eacute;gime cr&amp;eacute;tois&amp;rdquo; et m&amp;rsquo;a quasiment ordonn&amp;eacute; de manger du poisson quatre fois par semaine. J&amp;rsquo;admets que je suis plut&amp;ocirc;t viande que poisson. &lt;br /&gt;Bon, alors, depuis une semaine, je mange du poisson. Hier, j&amp;rsquo;ai achet&amp;eacute; &amp;agrave; la Biocoop des harengs doux. Le monsieur de la Biocoop m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; sa recette.&lt;br /&gt;- Vous coupez les filets en morceaux, ensuite vous r&amp;acirc;pez du curcuma sur les morceaux, vous ajoutez du citron et un peu d&amp;rsquo;huile d&amp;rsquo;olive. Et voil&amp;agrave;, vous m&amp;rsquo;en direz des nouvelles!&lt;br /&gt;Les nouvelles : c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bien bon!&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2008 10:28:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Etre au régime, quatre fois par semaine, harengs au curcuma</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je vous interdis de rire, mais je suis au régime. Pour la première fois de ma vie! Enfin, ce n’est pas trop difficile parce que je mange plutôt équilibré. 
Je vous vois déjà en train de dire : - Mais elle se moque de nous cette petite Laetitia! Elle qui n’arrête pas de nous parler de bonnes choses, de pâtisseries, de fromages, de bons petits plats!
Je vous arrête tout de suite. Les apparences sont trompeuses. Je ne me gave pas, je suis raisonnable, c’est tout. Et j’ai plutôt la ligne... enfin, j’avais plutôt la ligne. Mais je sais que ça va revenir.
Non, le problème c’est que d’après mes analyses je manque de ci et de ça : des omégas 3, du sélénium, du fer, des vitamines ... etc.
Mon docteur m’a conseillé de lire un livre intitulé “Les bienfaits du régime crétois? et m’a quasiment ordonné de manger du poisson quatre fois par semaine. J’admets que je suis plutôt viande que poisson. 
Bon, alors, depuis une semaine, je mange du poisson. Hier, j’ai acheté à la Biocoop des harengs doux. Le monsieur de la Biocoop m’a donné sa recette.
- Vous coupez les filets en morceaux, ensuite vous râpez du curcuma sur les morceaux, vous ajoutez du citron et un peu d’huile d’olive. Et voilà, vous m’en direz des nouvelles!
Les nouvelles : c’était bien bon! </itunes:summary>
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<title>Déménagement</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hier soir, j&amp;rsquo;ai t&amp;eacute;l&amp;eacute;phon&amp;eacute; &amp;agrave; mon amie Sylvie pour lui souhaiter &amp;agrave; elle et sa famille une bonne ann&amp;eacute;e. Nous sommes amies depuis le lyc&amp;eacute;e. Nous &amp;eacute;tions dans la m&amp;ecirc;me classe en premi&amp;egrave;re. Je me souviens que la premi&amp;egrave;re fois que nous nous sommes adress&amp;eacute; la parole nous &amp;eacute;tions &amp;agrave; la biblioth&amp;egrave;que du lyc&amp;eacute;e. Nous avons d&amp;eacute;couvert en discutant que nous &amp;eacute;coutions toutes les deux l&amp;rsquo;horoscope de Jean Rignac le matin sur RTL (c&amp;rsquo;est une station de radio) avant de partir en cours. Je me souviens de ce d&amp;eacute;tail parce que cet astrologue avait une voix particuli&amp;egrave;re et que nous avions ri en l&amp;rsquo;imitant. &lt;br /&gt;Bref, depuis, nous sommes rest&amp;eacute;es tr&amp;egrave;s bonnes amies et quand nous nous parlons au t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone nous avons toujours plein de choses &amp;agrave; nous raconter tout en en oubliant toujours la moiti&amp;eacute;!&lt;br /&gt;Hier, Sylvie m&amp;rsquo;a annonc&amp;eacute; qu&amp;rsquo;elle d&amp;eacute;m&amp;eacute;nageait. La voix un peu tremblante, j&amp;rsquo;ai demand&amp;eacute; : &lt;br /&gt;- O&amp;ugrave; &amp;ccedil;a?&lt;br /&gt;Car Sylvie et moi habitons &amp;agrave; vingt minutes &amp;agrave; pieds l&amp;rsquo;une de l&amp;rsquo;autre et que, sans elle, vivre ici ne serait plus vraiment comme avant.&lt;br /&gt;- Oh, pas tr&amp;egrave;s loin, nous d&amp;eacute;m&amp;eacute;nageons &amp;agrave; deux rues.&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;Ouf&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;, tu m&amp;rsquo;as fait peur!&lt;br /&gt;Elle m&amp;rsquo;a alors racont&amp;eacute; les circonstances de l&amp;rsquo;achat de leur nouvel appartement. Les personnes &amp;agrave; qui Sylvie et son mari ont achet&amp;eacute; leur appartement &amp;eacute;tait un couple qui avait pr&amp;eacute;vu de partir en province dans quelques ann&amp;eacute;es et qui s&amp;rsquo;est retrouv&amp;eacute; brusquement devant le fait accompli. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tellement brusque que la femme a pleur&amp;eacute; lors de la signature de la vente. J&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; cette histoire touchante.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 16 Jan 2008 10:25:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une amie de lycée, en première, un horoscope</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, j’ai téléphoné à mon amie Sylvie pour lui souhaiter à elle et sa famille une bonne année. Nous sommes amies depuis le lycée. Nous étions dans la même classe en première. Je me souviens que la première fois que nous nous sommes adressé la parole nous étions à la bibliothèque du lycée. Nous avons découvert en discutant que nous écoutions toutes les deux l’horoscope de Jean Rignac le matin sur RTL (c’est une station de radio) avant de partir en cours. Je me souviens de ce détail parce que cet astrologue avait une voix particulière et que nous avions ri en l’imitant. 
Bref, depuis, nous sommes restées très bonnes amies et quand nous nous parlons au téléphone nous avons toujours plein de choses à nous raconter tout en en oubliant toujours la moitié!
Hier, Sylvie m’a annoncé qu’elle déménageait. La voix un peu tremblante, j’ai demandé : 
- Où ça?
Car Sylvie et moi habitons à vingt minutes à pieds l’une de l’autre et que, sans elle, vivre ici ne serait plus vraiment comme avant.
- Oh, pas très loin, nous déménageons à deux rues.
- Ouf, tu m’as fait peur!
Elle m’a alors raconté les circonstances de l’achat de leur nouvel appartement. Les personnes à qui Sylvie et son mari ont acheté leur appartement était un couple qui avait prévu de partir en province dans quelques années et qui s’est retrouvé brusquement devant le fait accompli. C’était tellement brusque que la femme a pleuré lors de la signature de la vente. J’ai trouvé cette histoire touchante. </itunes:summary>
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<title>Les soldes</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; &amp;ccedil;a y est, c&amp;rsquo;est les soldes! ou en fran&amp;ccedil;ais correct &amp;ldquo;ce sont les soldes&amp;rdquo;! Les soldes ont commenc&amp;eacute; mercredi dernier, mais j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais trop occup&amp;eacute;e pour pouvoir faire la queue d&amp;egrave;s 6 heures du matin devant mon magasin pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute; comme certains Fran&amp;ccedil;ais qu&amp;rsquo;on a vu &amp;agrave; la t&amp;eacute;l&amp;eacute;. Chaque ann&amp;eacute;e c&amp;rsquo;est la m&amp;ecirc;me chose!&lt;br /&gt;Non, moi, je pr&amp;eacute;f&amp;egrave;re faire les choses plus tranquillement, c&amp;rsquo;est plus chic, vous ne trouvez pas? Je suis all&amp;eacute;e faire quelques courses vendredi matin. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s calme et dans mon magasin de v&amp;ecirc;tement pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute; (&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.chattawak.fr" rel="external"&gt;Chattawak&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;) j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais la seule cliente. J&amp;rsquo;ai pu essayer tous les articles que je voulais et en plus dans la cabine de mon choix! La vendeuse &amp;eacute;tait enti&amp;egrave;rement &amp;agrave; mon service et je me suis bien amus&amp;eacute;e. J&amp;rsquo;ai presque essay&amp;eacute; tout le magasin! C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le vrai luxe.&lt;br /&gt;Jusqu&amp;rsquo;au moment o&amp;ugrave; mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;, bien install&amp;eacute;e dans les bras de son p&amp;egrave;re, m&amp;rsquo;a rappel&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;ordre. &amp;ldquo;Ouin, ouin&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;La vendeuse a regard&amp;eacute; mon mari surprise.&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est b&amp;eacute;b&amp;eacute; qu&amp;rsquo;on entend? Il est l&amp;agrave;, dans ce sac?&lt;br /&gt;- Oui, a r&amp;eacute;pondu mon mari.&lt;br /&gt;- Mais c&amp;rsquo;est super pratique! O&amp;ugrave; avez-vous trouv&amp;eacute; ce porte-b&amp;eacute;b&amp;eacute;? Moi, je croyais que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait simplement un sac! Je peux le voir ce petit bout? Oh qu&amp;rsquo;elle est mignonne!&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai pay&amp;eacute; mes articles (deux pantalons, une jupe et un manteau) et nous sommes rentr&amp;eacute;s.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2008 21:19:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Faire la queue, vendeuse, passer en caisse</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> ça y est, c’est les soldes! ou en français correct “ce sont les soldes?! Les soldes ont commencé mercredi dernier, mais j’étais trop occupée pour pouvoir faire la queue dès 6 heures du matin devant mon magasin préféré comme certains Français qu’on a vu à la télé. Chaque année c’est la même chose!
Non, moi, je préfère faire les choses plus tranquillement, c’est plus chic, vous ne trouvez pas? Je suis allée faire quelques courses vendredi matin. C’était très calme et dans mon magasin de vêtement préféré (Chattawak) j’étais la seule cliente. J’ai pu essayer tous les articles que je voulais et en plus dans la cabine de mon choix! La vendeuse était entièrement à mon service et je me suis bien amusée. J’ai presque essayé tout le magasin! C’était le vrai luxe.
Jusqu’au moment où mon bébé, bien installée dans les bras de son père, m’a rappelée à l’ordre. “Ouin, ouin?.
La vendeuse a regardé mon mari surprise.
- C’est bébé qu’on entend? Il est là, dans ce sac?
- Oui, a répondu mon mari.
- Mais c’est super pratique! Où avez-vous trouvé ce porte-bébé? Moi, je croyais que c’était simplement un sac! Je peux le voir ce petit bout? Oh qu’elle est mignonne!
J’ai payé mes articles (deux pantalons, une jupe et un manteau) et nous sommes rentrés.</itunes:summary>
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<title>Les malheurs de Sophie</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Le jour de No&amp;euml;l, dans la conversation, j&amp;rsquo;ai racont&amp;eacute; que j&amp;rsquo;avais entendu parl&amp;eacute; d&amp;rsquo;un livre de recettes inspir&amp;eacute; des recettes de la Comtesse de S&amp;eacute;gur, la fameuse auteur de livres pour enfants. Qui n&amp;rsquo;a pas lu &amp;ldquo;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Malheurs_de_Sophie" rel="self"&gt;Les malheurs de Sophie&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&amp;rdquo;? Euh, moi!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reprenons le cours de mon r&amp;eacute;cit, ma m&amp;egrave;re s&amp;rsquo;est alors exclam&amp;eacute; :  Elle &amp;eacute;tait russe, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon mari : Oui, son p&amp;egrave;re &amp;eacute;tait le g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral qui a donn&amp;eacute; l&amp;rsquo;ordre de br&amp;ucirc;ler Moscou pour lutter contre l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e de Napol&amp;eacute;on.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma m&amp;egrave;re : Comment s&amp;rsquo;appelait-il d&amp;eacute;j&amp;agrave;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi (pas tr&amp;egrave;s en forme intellectuellement ce jour-l&amp;agrave; - heureusement, je crois que c&amp;rsquo;est pass&amp;eacute; inaper&amp;ccedil;u) : Ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas Kouragine?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma m&amp;egrave;re : est-ce que quelqu&amp;rsquo;un se souvient des titres de ses autres ouvrages?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, l&amp;agrave;, tout le monde s&amp;rsquo;y est mis : ma m&amp;egrave;re, mon p&amp;egrave;re, ma s&amp;oelig;ur, son fianc&amp;eacute; et mon mari. Et bien, c&amp;rsquo;est mon mari qui en connaissait le plus! et qui en avait le plus lu. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais bien surprise, mais finalement pas &amp;eacute;tonn&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, je me suis achet&amp;eacute;e &amp;ldquo;Les malheurs de Sophie&amp;rdquo; et je lis un malheur chaque soir avant de m&amp;rsquo;endormir. Et cela me pla&amp;icirc;t beaucoup. C&amp;rsquo;est bien &amp;eacute;crit et toujours dr&amp;ocirc;le.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 10 Jan 2008 10:24:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>La Comtesse de Ségur, une conversation familiale</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Le jour de Noël, dans la conversation, j’ai raconté que j’avais entendu parlé d’un livre de recettes inspiré des recettes de la Comtesse de Ségur, la fameuse auteur de livres pour enfants. Qui n’a pas lu “Les malheurs de Sophie?? Hein,euh, moi!
Reprenons le cours de mon récit, ma mère s’est alors exclamé :  Elle était russe, non?
Mon mari : Oui, son père était le général qui a donné l’ordre de brûler Moscou pour lutter contre l’armée de Napoléon.
Ma mère : Comment s’appelait-il déjà?
Moi (pas très en forme intellectuellement ce jour-là - heureusement, je crois que c’est passé inaperçu) : Ce n’était pas Kouragine?
Ma mère : est-ce que quelqu’un se souvient des titres de ses autres ouvrages?
Alors, là, tout le monde s’y est mis : ma mère, mon père, ma sœur, son fiancé et mon mari. Et bien, c’est mon mari qui en connaissait le plus! et qui en avait le plus lu. J’étais bien surprise, mais finalement pas étonnée.
Depuis, je me suis achetée “Les malheurs de Sophie? et je lis un malheur chaque soir avant de m’endormir. Et cela me plaît beaucoup. C’est bien écrit et toujours drôle. </itunes:summary>
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<title>Chez l'ostéopathe</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, je me suis rendue avec mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; chez l&amp;rsquo;ost&amp;eacute;opathe. J&amp;rsquo;y suis all&amp;eacute;e pour moi et pour mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;. Mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; dormait lorsque je suis arriv&amp;eacute;e, nous avons donc commenc&amp;eacute; par moi. J&amp;rsquo;appr&amp;eacute;hendais un peu, mais je n&amp;rsquo;ai pas eu mal lorsque l&amp;rsquo;ost&amp;eacute;opathe ... a fait craquer mes os! Au moins, maintenant, je n&amp;rsquo;ai plus mal au dos.&lt;br /&gt;Mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; s&amp;rsquo;&amp;eacute;tant r&amp;eacute;veill&amp;eacute;e comme si elle pressentait que c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait son tour, l&amp;rsquo;ost&amp;eacute;opathe s&amp;rsquo;est occup&amp;eacute;e d&amp;rsquo;elle. Je ne sais pas si vous en avez entendu parl&amp;eacute;, mais il est conseill&amp;eacute; de montrer un nouveau-n&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;ost&amp;eacute;opathe de fa&amp;ccedil;on pr&amp;eacute;ventive. &lt;br /&gt;Le praticien a commenc&amp;eacute; par examiner son cr&amp;acirc;ne sur lequel il a exerc&amp;eacute; de l&amp;eacute;g&amp;egrave;res pressions des doigts.&lt;br /&gt;- Tr&amp;egrave;s belle naissance, Madame. Il n&amp;rsquo;y absolument aucun d&amp;eacute;g&amp;acirc;t cr&amp;acirc;nien. La sage-femme a tr&amp;egrave;s bien fait son travail. O&amp;ugrave; avez-vous accouch&amp;eacute;?&lt;br /&gt;Et ben, voil&amp;agrave;, je le savais que j&amp;rsquo;avais &amp;eacute;t&amp;eacute; accouch&amp;eacute;e par une super sage-femme! Lorsque j&amp;rsquo;irai la voir dans quelques jours pour lui apporter les photos que nous avons prises avec elle, je lui rapporterai les paroles de l&amp;rsquo;ost&amp;eacute;opathe. &lt;br /&gt;Ce qui est &amp;eacute;tonnant quand m&amp;ecirc;me c&amp;rsquo;est la douceur avec laquelle l&amp;rsquo;ost&amp;eacute;opathe a manipul&amp;eacute; mon b&amp;eacute;b&amp;eacute;. Entre ses mains, elle se sentait visiblement tr&amp;egrave;s bien. Elle lui a m&amp;ecirc;me sourit.&lt;br /&gt;- Oh, regardez, s&amp;rsquo;est-il exclam&amp;eacute;, elle vient de me sourire! Tu es bien une femme, toi!&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 9 Jan 2008 10:19:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des os qui craquent, aucun dégât crânien, un praticien</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je me suis rendue avec mon bébé chez l’ostéopathe. J’y suis allée pour moi et pour mon bébé. Mon bébé dormait lorsque je suis arrivée, nous avons donc commencé par moi. J’appréhendais un peu, mais je n’ai pas eu mal lorsque l’ostéopathe ... a fait craquer mes os! Au moins, maintenant, je n’ai plus mal au dos.
Mon bébé s’étant réveillée comme si elle pressentait que c’était son tour, l’ostéopathe s’est occupée d’elle. Je ne sais pas si vous en avez entendu parlé, mais il est conseillé de montrer un nouveau-né à l’ostéopathe de façon préventive. 
Le praticien a commencé par examiner son crâne sur lequel il a exercé de légères pressions des doigts.
- Très belle naissance, Madame. Il n’y absolument aucun dégât crânien. La sage-femme a très bien fait son travail. Où avez-vous accouché?
Et ben, voilà, je le savais que j’avais été accouchée par une super sage-femme! Lorsque j’irai la voir dans quelques jours pour lui apporter les photos que nous avons prises avec elle, je lui rapporterai les paroles de l’ostéopathe. 
Ce qui est étonnant quand même c’est la douceur avec laquelle l’ostéopathe a manipulé mon bébé. Entre ses mains, elle se sentait visiblement très bien. Elle lui a même sourit.
- Oh, regardez, s’est-il exclamé, elle vient de me sourire! Tu es bien une femme, toi! </itunes:summary>
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<title>Galette-calzone</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Dimanche, nous avons f&amp;ecirc;t&amp;eacute; les rois avec nos amis Samantha et Robert. J&amp;rsquo;avais pr&amp;eacute;vu de pr&amp;eacute;parer une galette fourr&amp;eacute;e au chocolat la veille. J&amp;rsquo;avais achet&amp;eacute; tous les ingr&amp;eacute;dients et surtout la p&amp;acirc;te feuillet&amp;eacute;e depuis plusieurs jours. Je savais par exp&amp;eacute;rience qu&amp;rsquo;en m&amp;rsquo;y prenant trop tard j&amp;rsquo;aurais du mal &amp;agrave; trouver de la p&amp;acirc;te feuillet&amp;eacute;e. En g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral, &amp;agrave; cette &amp;eacute;poque, les magasins sont d&amp;eacute;valis&amp;eacute;s car tout le monde veut faire sa propre galette.&lt;br /&gt;Finalement, samedi soir, je ne me suis pas senti le courage de faire de la p&amp;acirc;tisserie. J&amp;rsquo;ai dit &amp;agrave; mon mari &amp;ldquo;Et si on faisait la galette demain matin?&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;Dimanche matin, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais trop occup&amp;eacute;e &amp;agrave; allaiter et j&amp;rsquo;ai confi&amp;eacute; la confection de la galette &amp;agrave; mon mari. Il s&amp;rsquo;en est tr&amp;egrave;s bien sorti pour r&amp;eacute;aliser la cr&amp;egrave;me au chocolat qui devait fourrer la galette. Mais au moment o&amp;ugrave; il a sorti les deux rouleaux de p&amp;acirc;te qui devaient constituer notre galette, catastrophe, un des rouleaux de p&amp;acirc;te avait une dr&amp;ocirc;le de couleur... Impossible de l&amp;rsquo;utiliser.&lt;br /&gt;Je me suis donc d&amp;eacute;p&amp;ecirc;ch&amp;eacute;e de sortir pour trouver un autre rouleau de p&amp;acirc;te feuillet&amp;eacute;e. Dans mon quartier, il y a pas mal de commerces ouverts le dimanche matin. J&amp;rsquo;ai fait trois magasins diff&amp;eacute;rents et je n&amp;rsquo;ai malheureusement pas trouv&amp;eacute; de rouleau de p&amp;acirc;te. Mais cette balade dans l&amp;rsquo;air frais du matin m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; une id&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;Nous avons fait une demi galette en pliant le bon rouleau de p&amp;acirc;te en deux, comme un calzone! Effet garanti aupr&amp;egrave;s de nos invit&amp;eacute;s!&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 8 Jan 2008 21:17:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Fêter les rois, pâte feuilletée, effet garanti</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Dimanche, nous avons fêté les rois avec nos amis Samantha et Robert. J’avais prévu de préparer une galette fourrée au chocolat la veille. J’avais acheté tous les ingrédients et surtout la pâte feuilletée depuis plusieurs jours. Je savais par expérience qu’en m’y prenant trop tard j’aurais du mal à trouver de la pâte feuilletée. En général, à cette époque, les magasins sont dévalisés car tout le monde veut faire sa propre galette.
Finalement, samedi soir, je ne me suis pas senti le courage de faire de la pâtisserie. J’ai dit à mon mari “Et si on faisait la galette demain matin??.
Dimanche matin, j’étais trop occupée à allaiter et j’ai confié la confection de la galette à mon mari. Il s’en est très bien sorti pour réaliser la crème au chocolat qui devait fourrer la galette. Mais au moment où il a sorti les deux rouleaux de pâte qui devaient constituer notre galette, catastrophe, un des rouleaux de pâte avait une drôle de couleur... Impossible de l’utiliser.
Je me suis donc dépêchée de sortir pour trouver un autre rouleau de pâte feuilletée. Dans mon quartier, il y a pas mal de commerces ouverts le dimanche matin. J’ai fait trois magasins différents et je n’ai malheureusement pas trouvé de rouleau de pâte. Mais cette balade dans l’air frais du matin m’a donné une idée.
Nous avons fait une demi galette en pliant le bon rouleau de pâte en deux, comme un calzone! Effet garanti auprès de nos invités! </itunes:summary>
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<title>Tétées radiophoniques</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Pendant les longues s&amp;eacute;ances de t&amp;eacute;t&amp;eacute;e, j&amp;rsquo;ai plusieurs activit&amp;eacute;s : je prends des notes pour mon travail (quand mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; t&amp;egrave;te &amp;agrave; gauche je peux &amp;eacute;crire car je suis droiti&amp;egrave;re), je lis des revues de cuisine ou d&amp;rsquo;informatique et j&amp;rsquo;&amp;eacute;coute la radio. Je me suis offert une petite radio avec des &amp;eacute;couteurs. Depuis que j&amp;rsquo;ai cette petite radio, je suis au courant d&amp;rsquo;une foule de choses. Bien s&amp;ucirc;r, j&amp;rsquo;&amp;eacute;coute les informations, mais aussi des &amp;eacute;missions sur l&amp;rsquo;environnement, l&amp;rsquo;architecture, le jazz, les concerts &amp;agrave; Paris, la cuisine, etc. J&amp;rsquo;ai s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute; cinq stations : France Culture, France Musique, France Infos, FIP et France Inter. &lt;br /&gt;C&amp;rsquo;est ainsi qu&amp;rsquo;&amp;agrave; No&amp;euml;l, j&amp;rsquo;ai pu &amp;ldquo;briller&amp;rdquo; &amp;agrave; table quand ma s&amp;oelig;ur nous a dit &amp;ecirc;tre all&amp;eacute;e voir avec son fianc&amp;eacute; &amp;ldquo;L&amp;rsquo;Etoile&amp;rdquo;&lt;br /&gt;- Ah, oui, &amp;ldquo;L&amp;rsquo;Etoile&amp;rdquo; de Chabrier &amp;agrave; l&amp;rsquo;Op&amp;eacute;ra Comique mis en sc&amp;egrave;ne par Macha Make&amp;iuml;eff et J&amp;eacute;r&amp;ocirc;me Deschamps. Il para&amp;icirc;t que c&amp;rsquo;est bien.&lt;br /&gt;L&amp;rsquo;autre jour, quand mon mari s&amp;rsquo;est r&amp;eacute;veill&amp;eacute;, j&amp;rsquo;ai pu lui annoncer le scoop de la nuit :&lt;br /&gt;- Sarkozy sort avec Carla Bruni, l&amp;rsquo;ex top-model, ils sont all&amp;eacute;s &amp;agrave; Dysneyland ensemble!&lt;br /&gt;Et ce matin, je lui ai parl&amp;eacute; du livre de Jacques Fleurentin, ethno-pharmacologue, sur les plantes et des propri&amp;eacute;t&amp;eacute;s diur&amp;eacute;tiques du fenouil, seulement quand il est distill&amp;eacute; dans de l&amp;rsquo;alcool. Bon, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait beaucoup plus s&amp;eacute;rieux que &amp;ccedil;a, &amp;ccedil;a parlait aussi de biodiversit&amp;eacute;, de savoir des plantes dans les diff&amp;eacute;rentes cultures et de l&amp;rsquo;incongruit&amp;eacute; du d&amp;eacute;remboursement par la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; sociale des m&amp;eacute;dicaments &amp;agrave; base de plantes.&lt;br /&gt;En conclusion, l&amp;rsquo;allaitement maternel a vraiment des avantages insoup&amp;ccedil;onn&amp;eacute;s!&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 3 Jan 2008 10:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Allaitement maternel, stations de radio, ethno-pharmacologue</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Pendant les longues séances de tétée, j’ai plusieurs activités : je prends des notes pour mon travail (quand mon bébé tète à gauche je peux écrire car je suis droitière), je lis des revues de cuisine ou d’informatique et j’écoute la radio. Je me suis offert une petite radio avec des écouteurs. Depuis que j’ai cette petite radio, je suis au courant d’une foule de choses. Bien sûr, j’écoute les informations, mais aussi des émissions sur l’environnement, l’architecture, le jazz, les concerts à Paris, la cuisine, etc. J’ai sélectionné cinq stations : France Culture, France Musique, France Infos, FIP et France Inter. 
C’est ainsi qu’à Noël, j’ai pu “briller? à table quand ma sœur nous a dit être allée voir avec son fiancé “L’Etoile?
- Ah, oui, “L’Etoile? de Chabrier à l’Opéra Comique mis en scène par Macha Makeïeff et Jérôme Deschamps. Il paraît que c’est bien.
L’autre jour, quand mon mari s’est réveillé, j’ai pu lui annoncer le scoop de la nuit :
- Sarkozy sort avec Carla Bruni, l’ex top-model, ils sont allés à Dysneyland ensemble!
Et ce matin, je lui ai parlé du livre de Jacques Fleurentin, ethno-pharmacologue, sur les plantes et des propriétés diurétiques du fenouil, seulement quand il est distillé dans de l’alcool. Bon, c’était beaucoup plus sérieux que ça, ça parlait aussi de biodiversité, de savoir des plantes dans les différentes cultures et de l’incongruité du déremboursement par la sécurité sociale des médicaments à base de plantes.
En conclusion, l’allaitement maternel a vraiment des avantages insoupçonnés! </itunes:summary>
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<title>Lettre de soutien</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;ai tenu une promesse et j&amp;rsquo;ai r&amp;eacute;dig&amp;eacute; une lettre de soutien &amp;agrave; mon boucher. &lt;br /&gt;Vous vous souvenez que je l&amp;rsquo;avais crois&amp;eacute; il y a quelques mois et que j&amp;rsquo;avais appris qu&amp;rsquo;il avait &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;poss&amp;eacute;d&amp;eacute; de sa boutique. Il m&amp;rsquo;avait &amp;eacute;galement appris qu&amp;rsquo;il tenait une petite boucherie dans Paris. Avant mon accouchement, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;occasion de passer le voir &amp;agrave; Paris. Il &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s content et tout surpris. On s&amp;rsquo;est fait la bise, c&amp;rsquo;est vous dire! &lt;br /&gt;Il m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; de ses nouvelles et il m&amp;rsquo;a confi&amp;eacute; son intention de convaincre les actionnaires de son ex-boucherie de lui rendre la direction de la boutique. Il a trouv&amp;eacute; cette solution plut&amp;ocirc;t que de se battre contre eux. Il voulait leur d&amp;eacute;montrer qu&amp;rsquo;il pouvait mieux faire que l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe en place. Je n&amp;rsquo;ai aucun doute l&amp;agrave;-dessus. &lt;br /&gt;- Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous? lui ai-je demand&amp;eacute;.&lt;br /&gt;- Si vous pouviez m&amp;rsquo;&amp;eacute;crire une lettre de soutien. Il m&amp;rsquo;en faut le maximum avant l&amp;rsquo;assembl&amp;eacute;e g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des actionnaires.&lt;br /&gt;Je lui ai promis de la lui envoyer. Je l&amp;rsquo;ai donc &amp;eacute;crite cet apr&amp;egrave;s-midi. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait la premi&amp;egrave;re fois que j&amp;rsquo;&amp;eacute;crivais une lettre de soutien et je ne savais pas trop comment m&amp;rsquo;y prendre. J&amp;rsquo;ai cherch&amp;eacute; quelques exemples sur Internet que j&amp;rsquo;ai adapt&amp;eacute; &amp;agrave; la situation de mon boucher. J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re que cette lettre lui sera utile et que nous le retrouverons bient&amp;ocirc;t.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 2 Jan 2008 10:36:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Où il est encore question de mon boucher</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai tenu une promesse et j’ai rédigé une lettre de soutien à mon boucher. 
Vous vous souvenez que je l’avais croisé il y a quelques mois et que j’avais appris qu’il avait été dépossédé de sa boutique. Il m’avait également appris qu’il tenait une petite boucherie dans Paris. Avant mon accouchement, j’ai eu l’occasion de passer le voir à Paris. Il était très content et tout surpris. On s’est fait la bise, c’est vous dire! 
Il m’a donné de ses nouvelles et il m’a confié son intention de convaincre les actionnaires de son ex-boucherie de lui rendre la direction de la boutique. Il a trouvé cette solution plutôt que de se battre contre eux. Il voulait leur démontrer qu’il pouvait mieux faire que l’équipe en place. Je n’ai aucun doute là-dessus. 
- Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous? lui ai-je demandé.
- Si vous pouviez m’écrire une lettre de soutien. Il m’en faut le maximum avant l’assemblée générale des actionnaires.
Je lui ai promis de la lui envoyer. Je l’ai donc écrite cet après-midi. C’était la première fois que j’écrivais une lettre de soutien et je ne savais pas trop comment m’y prendre. J’ai cherché quelques exemples sur Internet que j’ai adapté à la situation de mon boucher. J’espère que cette lettre lui sera utile et que nous le retrouverons bientôt. </itunes:summary>
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<title>Bonne année 2008!</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Chers auditeurs de One thing in a French day, je suis de retour juste &amp;agrave; temps pour vous souhaiter &amp;agrave; tous une belle et heureuse ann&amp;eacute;e 2008!&lt;br /&gt;Je profite de ce premier &amp;eacute;pisode de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e pour vous donner quelques nouvelles. Ma petite fille est n&amp;eacute;e le jeudi 13 d&amp;eacute;cembre et tout s&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s bien pass&amp;eacute;. Les derniers jours, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait un peu le suspens car elle &amp;eacute;tait sens&amp;eacute;e arriver le 12 d&amp;eacute;cembre. Tout le monde &amp;eacute;tait surpris que je n&amp;rsquo;ai pas encore accouch&amp;eacute;. Finalement, le jeudi matin je me suis r&amp;eacute;veill&amp;eacute;e vers 5 heures et j&amp;rsquo;ai senti les premi&amp;egrave;res vraies contractions. J&amp;rsquo;ai appel&amp;eacute; mes parents un peu avant 8 heures et moins d&amp;rsquo;une heure mon p&amp;egrave;re arrivait pour garder ma petite fille. J&amp;rsquo;ai essay&amp;eacute; de ne pas paniquer et j&amp;rsquo;ai souffl&amp;eacute; avec ma petite fille avant de partir pour l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital (c&amp;rsquo;est un souvenir amusant avec le recul). A 9h30, nous &amp;eacute;tions, mon mari et moi, &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital. Ma deuxi&amp;egrave;me petite fille est arriv&amp;eacute;e quelques heures plus tard, dans l&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-midi. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait une belle journ&amp;eacute;e ensoleill&amp;eacute;e, je voyais le ciel bleu limpide o&amp;ugrave; passait parfois quelques avions. Dans la salle de naissance, il y avait de la musique, des chansons fran&amp;ccedil;aises! J&amp;rsquo;ai chant&amp;eacute; sur quelques airs connus. La sage-femme qui m&amp;rsquo;a accouch&amp;eacute;e &amp;eacute;tait une jeune femme tr&amp;egrave;s gentille. Le lundi suivant, nous &amp;eacute;tions de retour &amp;agrave; la maison et depuis tout se passe bien. Les nuits sont un peu courtes, bien s&amp;ucirc;r, mais &amp;ccedil;a va.&lt;br /&gt;Nous avons f&amp;ecirc;t&amp;eacute; No&amp;euml;l en famille et sagement le r&amp;eacute;veillon de la Saint-Sylvestre.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 1 Jan 2008 21:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Meilleurs voeux à tous pour la nouvelle année!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Chers auditeurs de One thing in a French day, je suis de retour juste à temps pour vous souhaiter à tous une belle et heureuse année 2008!
Je profite de ce premier épisode de l’année pour vous donner quelques nouvelles. Ma petite fille est née le jeudi 13 décembre et tout s’est très bien passé. Les derniers jours, c’était un peu le suspens car elle était sensée arriver le 12 décembre. Tout le monde était surpris que je n’ai pas encore accouché. Finalement, le jeudi matin je me suis réveillée vers 5 heures et j’ai senti les premières vraies contractions. J’ai appelé mes parents un peu avant 8 heures et moins d’une heure mon père arrivait pour garder ma petite fille. J’ai essayé de ne pas paniquer et j’ai soufflé avec ma petite fille avant de partir pour l’hôpital (c’est un souvenir amusant avec le recul). A 9h30, nous étions, mon mari et moi, à l’hôpital. Ma deuxième petite fille est arrivée quelques heures plus tard, dans l’après-midi. C’était une belle journée ensoleillée, je voyais le ciel bleu limpide où passait parfois quelques avions. Dans la salle de naissance, il y avait de la musique, des chansons françaises! J’ai chanté sur quelques airs connus. La sage-femme qui m’a accouchée était une jeune femme très gentille. Le lundi suivant, nous étions de retour à la maison et depuis tout se passe bien. Les nuits sont un peu courtes, bien sûr, mais ça va.
Nous avons fêté Noël en famille et sagement le réveillon de la Saint-Sylvestre. </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique - épisode 9</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=286369#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Le premier de la journ&amp;eacute;e. Il sentit le gla&amp;ccedil;age fondre imm&amp;eacute;diatement sur sa langue, inondant ses papilles de sa suavit&amp;eacute; merveilleuse. Il fit passer un filet d'air afin de faire remonter l'ar&amp;ocirc;me jusque dans les voies nasales. Il en appr&amp;eacute;ciait ainsi toute la subtilit&amp;eacute;. Il sentit la feuille d'or coller &amp;agrave; son palais. Puis, il d&amp;eacute;pla&amp;ccedil;a le bonbon sous ses dents et mordit doucement. Les yeux ferm&amp;eacute;s, il visualisa l'&amp;eacute;mail de ses dents p&amp;eacute;n&amp;eacute;trant dans la masse sombre, traversant les diff&amp;eacute;rentes couches, tendres, croquantes jusqu'au coeur moelleux. Le chocolat r&amp;eacute;sista l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement &amp;agrave; la pression avant de se casser enti&amp;egrave;rement et se fut un bonheur pour Jules de laisser fondre les morceaux dans sa bouche. L'ar&amp;ocirc;me si particulier de ces chocolats finement &amp;eacute;labor&amp;eacute;s par un ma&amp;icirc;tre, qui tenait pour lui plus du magicien, ne pouvait que s&amp;eacute;duire et envo&amp;ucirc;ter. Un grand sourire de satisfaction transforma son visage. Il n'avait pas peur de se faire surprendre. Madame Brainville les encourageait, Val&amp;eacute;rie et lui, &amp;agrave; go&amp;ucirc;ter les chocolats. Elle souhaitait qu'ils les appr&amp;eacute;cient, qu'ils les connaissent, qu'ils en d&amp;eacute;tectent les subtilit&amp;eacute;s et qu'ils en parlent avec amour &amp;agrave; leurs clients. Le chocolat &amp;eacute;tait un message, un message de plaisir intense lorsque l'on rencontrait les partenaires qui sauraient vous surprendre, renouveler vos connaissances, d&amp;eacute;velopper votre go&amp;ucirc;t ou bien encore vous faire voyager.&lt;br /&gt;La boutique avait des clients dans le monde entier ou plut&amp;ocirc;t le monde entier &amp;eacute;tait son client. Les connaisseurs se pr&amp;eacute;sentaient, toujours avec leur myst&amp;egrave;re et, au fond du regard et des papilles, la passion du chocolat. Ils vivaient bien ainsi, tous les trois, d&amp;eacute;tenteurs de leur secret.&lt;br /&gt;Avait-on vraiment besoin d'Internet pour continuer &amp;agrave; vivre cela?&lt;br /&gt;Apr&amp;egrave;s tout, la maison &amp;eacute;tait l&amp;agrave; depuis deux cents ans, et il &amp;eacute;tait peu probable qu'elle s'&amp;eacute;croule tout de suite. Fin.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 10:35:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 9 sur 9</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 9
Le premier de la journée. Il sentit le glaçage fondre immédiatement sur sa langue, inondant ses papilles de sa suavité merveilleuse. Il fit passer un filet d'air afin de faire remonter l'arôme jusque dans les voies nasales. Il en appréciait ainsi toute la subtilité. Il sentit la feuille d'or coller à son palais. Puis, il déplaça le bonbon sous ses dents et mordit doucement. Les yeux fermés, il visualisa l'émail de ses dents pénétrant dans la masse sombre, traversant les différentes couches, tendres, croquantes jusqu'au coeur moelleux. Le chocolat résista légèrement à la pression avant de se casser entièrement et se fut un bonheur pour Jules de laisser fondre les morceaux dans sa bouche. L'arôme si particulier de ces chocolats finement élaborés par un maître, qui tenait pour lui plus du magicien, ne pouvait que séduire et envoûter. Un grand sourire de satisfaction transforma son visage. Il n'avait pas peur de se faire surprendre. Madame Brainville les encourageait, Valérie et lui, à goûter les chocolats. Elle souhaitait qu'ils les apprécient, qu'ils les connaissent, qu'ils en détectent les subtilités et qu'ils en parlent avec amour à leurs clients. Le chocolat était un message, un message de plaisir intense lorsque l'on rencontrait les partenaires qui sauraient vous surprendre, renouveler vos connaissances, développer votre goût ou bien encore vous faire voyager.
La boutique avait des clients dans le monde entier ou plutôt le monde entier était son client. Les connaisseurs se présentaient, toujours avec leur mystère et, au fond du regard et des papilles, la passion du chocolat. Ils vivaient bien ainsi, tous les trois, détenteurs de leur secret.
Avait-on vraiment besoin d'Internet pour continuer à vivre cela?
Après tout, la maison était là depuis deux cents ans, et il était peu probable qu'elle s'écroule tout de suite. Fin.
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique - épisode 8</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=286368#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;La boutique avait une lumi&amp;egrave;re que Jules ne lui connaissait pas. La lumi&amp;egrave;re de leur fatigue apr&amp;egrave;s les efforts des derniers jours. La pi&amp;egrave;ce du fond? Il n'avait plus envie d'y retourner, enfin pas tout de suite, il avait envie de se sentir &amp;agrave; nouveau chez lui dans cette pi&amp;egrave;ce-ci. Le sol carrel&amp;eacute; portait les traces mouill&amp;eacute;es de leur all&amp;eacute;es et venues. Val&amp;eacute;rie donna le signal en rapportant le balai et la serpilli&amp;egrave;re du placard. La journ&amp;eacute;e ne faisait que commencer. Il fallait encore s'activer. &lt;br /&gt;Le t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone mobile d'El&amp;eacute;onor Brainville sonna. Cette sonnerie crescendo mettait Jules sur les nerfs surtout que Madame voulait conna&amp;icirc;tre l'identit&amp;eacute; de son correspondant avant de r&amp;eacute;pondre.  Et l'appareil sonnait alors plus longtemps et plus fort.&lt;br /&gt;- Ah! C'est Barbara, dit Madame avant de d&amp;eacute;crocher.&lt;br /&gt;- All&amp;ocirc; Barbara? Oui, &amp;ccedil;a va. Les ballotins viennent de partir &amp;agrave; l'instant. &lt;br /&gt;- As-tu re&amp;ccedil;u mon message?&lt;br /&gt;- Alors, ... as-tu re&amp;ccedil;u ton ballotin? &lt;br /&gt;- Oui, c'est vrai, tu as raison, ... il est encore t&amp;ocirc;t.&lt;br /&gt;- Bon, tu me rappelles d&amp;egrave;s que tu l'as re&amp;ccedil;u, entendu? Bisou.&lt;br /&gt;Madame Brainville regarda sa montre. &lt;br /&gt;- Jules, nous passons &amp;agrave; &amp;ldquo;l'op&amp;eacute;ration paniers&amp;rdquo; dans une heure.&lt;br /&gt;Le t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone du magasin sonna &amp;agrave; son tour. Madame Brainville r&amp;eacute;pondit .&lt;br /&gt;Un client passa le seuil de la boutique et Val&amp;eacute;rie vint &amp;agrave; sa rencontre. &lt;br /&gt;Jules retourna dans l'arri&amp;egrave;re-boutique.&lt;br /&gt;Il sortit un nouveau plateau de chocolats et le d&amp;eacute;posa sur la table pr&amp;egrave;s des paniers. Il en prit un et le porta &amp;agrave; sa bouche.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 26 Dec 2007 10:32:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 8 sur 9</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 8
La boutique avait une lumière que Jules ne lui connaissait pas. La lumière de leur fatigue après les efforts des derniers jours. La pièce du fond? Il n'avait plus envie d'y retourner, enfin pas tout de suite, il avait envie de se sentir à nouveau chez lui dans cette pièce-ci. Le sol carrelé portait les traces mouillées de leur allées et venues. Valérie donna le signal en rapportant le balai et la serpillière du placard. La journée ne faisait que commencer. Il fallait encore s'activer. 
Le téléphone mobile d'Eléonor Brainville sonna. Cette sonnerie crescendo mettait Jules sur les nerfs surtout que Madame voulait connaître l'identité de son correspondant avant de répondre.  Et l'appareil sonnait alors plus longtemps et plus fort.
- Ah! C'est Barbara, dit Madame avant de décrocher.
- Allô Barbara? Oui, ça va. Les ballotins viennent de partir à l'instant. 
- As-tu reçu mon message?
- Alors, ... as-tu reçu ton ballotin? 
- Oui, c'est vrai, tu as raison, ... il est encore tôt.
- Bon, tu me rappelles dès que tu l'as reçu, entendu? Bisou.
Madame Brainville regarda sa montre. 
- Jules, nous passons à “l'opération paniers? dans une heure.
Le téléphone du magasin sonna à son tour. Madame Brainville répondit .
Un client passa le seuil de la boutique et Valérie vint à sa rencontre. 
Jules retourna dans l'arrière-boutique.
Il sortit un nouveau plateau de chocolats et le déposa sur la table près des paniers. Il en prit un et le porta à sa bouche. 
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique - épisode 7</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Un sentiment de malaise envahit Jules. Le sentiment que la r&amp;eacute;ussite de l'op&amp;eacute;ration qu'ils pr&amp;eacute;paraient tous depuis plus de six mois tenait &amp;agrave; la bonne volont&amp;eacute; de ces deux hommes. &lt;br /&gt;- Tous les digicodes dont vous pouvez avoir besoin sont not&amp;eacute;s en face de chaque noms.&lt;br /&gt;Il avait un peu hauss&amp;eacute; le ton et Madame Brainville qui &amp;eacute;tait elle aussi sortie, s'approcha rapidement.&lt;br /&gt;- Un probl&amp;egrave;me, Messieurs?&lt;br /&gt;- Ces messieurs se demandaient si nous avions pens&amp;eacute; aux digicodes, lui r&amp;eacute;pondit Jules.&lt;br /&gt;Il la sentit se raidir. Sa patronne allait les remettre &amp;agrave; leur place.&lt;br /&gt;- Sachez, Messieurs, que nous sommes peut-&amp;ecirc;tre une petite boutique &amp;agrave; vos yeux, mais cette maison de chocolats qui est l&amp;agrave; derri&amp;egrave;re nous existe depuis deux cents ans. Je suis moi-m&amp;ecirc;me la descendante directe de son cr&amp;eacute;ateur. Nous recevons des clients des quatre coins du monde et nous sommes le fournisseur officieux de la femme du Pr&amp;eacute;sident de la R&amp;eacute;publique. Elle nous a d'ailleurs recommand&amp;eacute; aupr&amp;egrave;s de ses meilleures amies qui sont ainsi devenues nos clientes... Nos chocolats sont fabriqu&amp;eacute;s par des artistes qui mettent dans leur oeuvre une partie de leur &amp;acirc;me. Chacun de leur bonbon est un voyage, une d&amp;eacute;couverte, une passion. Nous respectons leur travail et vous devez &amp;eacute;galement le respecter, vous qui en devenez apr&amp;egrave;s nous les messagers. Les digicodes font partie des d&amp;eacute;tails dont nous nous soucions. &lt;br /&gt;- Nous, on disait &amp;ccedil;a comme &amp;ccedil;a, pour pr&amp;eacute;parer, se d&amp;eacute;fendit le plus &amp;acirc;g&amp;eacute;.&lt;br /&gt;Le visage de Madame Brainville se radoucit.&lt;br /&gt;- Vous avez des enfants? demanda-t-elle pour faire la paix.&lt;br /&gt;- Oui, j'en ai deux et mon coll&amp;egrave;gue est tout juste papa.&lt;br /&gt;- C'est merveilleux. Tenez offrez leur ces ballotins, je pense que cela leur fera plaisir. J'ai peur que cela ne soit un peu croquant pour le v&amp;ocirc;tre mais peut-&amp;ecirc;tre votre femme appr&amp;eacute;ciera-t-elle!&lt;br /&gt;- Merci. Bon, ben, c'est pas le tout, au chagrin!&lt;br /&gt;- A tout &amp;agrave; l'heure, messieurs!&lt;br /&gt;Jules et sa patronne retourn&amp;egrave;rent &amp;agrave; la boutique. Val&amp;eacute;rie qui les guettait leur ouvrit la porte. Il &amp;eacute;tait neuf heure trente du matin.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 25 Dec 2007 10:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 7 sur 9</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 7
Un sentiment de malaise envahit Jules. Le sentiment que la réussite de l'opération qu'ils préparaient tous depuis plus de six mois tenait à la bonne volonté de ces deux hommes. 
- Tous les digicodes dont vous pouvez avoir besoin sont notés en face de chaque noms.
Il avait un peu haussé le ton et Madame Brainville qui était elle aussi sortie, s'approcha rapidement.
- Un problème, Messieurs?
- Ces messieurs se demandaient si nous avions pensé aux digicodes, lui répondit Jules.
Il la sentit se raidir. Sa patronne allait les remettre à leur place.
- Sachez, Messieurs, que nous sommes peut-être une petite boutique à vos yeux, mais cette maison de chocolats qui est là derrière nous existe depuis deux cents ans. Je suis moi-même la descendante directe de son créateur. Nous recevons des clients des quatre coins du monde et nous sommes le fournisseur officieux de la femme du Président de la République. Elle nous a d'ailleurs recommandé auprès de ses meilleures amies qui sont ainsi devenues nos clientes... Nos chocolats sont fabriqués par des artistes qui mettent dans leur oeuvre une partie de leur âme. Chacun de leur bonbon est un voyage, une découverte, une passion. Nous respectons leur travail et vous devez également le respecter, vous qui en devenez après nous les messagers. Les digicodes font partie des détails dont nous nous soucions. 
- Nous, on disait ça comme ça, pour préparer, se défendit le plus âgé.
Le visage de Madame Brainville se radoucit.
- Vous avez des enfants? demanda-t-elle pour faire la paix.
- Oui, j'en ai deux et mon collègue est tout juste papa.
- C'est merveilleux. Tenez offrez leur ces ballotins, je pense que cela leur fera plaisir. J'ai peur que cela ne soit un peu croquant pour le vôtre mais peut-être votre femme appréciera-t-elle!
- Merci. Bon, ben, c'est pas le tout, au chagrin!
- A tout à l'heure, messieurs!
Jules et sa patronne retournèrent à la boutique. Valérie qui les guettait leur ouvrit la porte. Il était neuf heure trente du matin. 
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique - épisode 6</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Il se remit &amp;agrave; son travail, mais la magie n'&amp;eacute;tait plus l&amp;agrave;. Il &amp;eacute;tait d&amp;eacute;concentr&amp;eacute;. Cela n'avait plus vraiment d'importance car il ne restait que quelques ballotins &amp;agrave; remplir. &lt;br /&gt;Madame Brainville franchit &amp;agrave; son tour le seuil de l'arri&amp;egrave;re-boutique un sourire d'excitation aux l&amp;egrave;vres.&lt;br /&gt;- Vite Jules, donnez-moi un panier &amp;agrave; frou-frou! Des Am&amp;eacute;ricains ...l&amp;agrave;, dans la boutique qui me demandent si nous avons un site Internet!&lt;br /&gt;Jules pivota, attrapa un des paniers sur la table derri&amp;egrave;re lui et le tendit &amp;agrave; sa patronne. Des Am&amp;eacute;ricains &amp;agrave; cette heure-l&amp;agrave;? &lt;br /&gt;Madame Brainville recula l&amp;eacute;g&amp;egrave;rement devant le mouvement brusque, puis le regarda exc&amp;eacute;d&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;- Mais, ... avec des chocolats &amp;agrave; l'int&amp;eacute;rieur. Voyons!&lt;br /&gt;- Euh, oui, bien s&amp;ucirc;r.&lt;br /&gt;Il n'y pouvait rien, apr&amp;egrave;s une longue p&amp;eacute;riode de concentration il lui fallait toujours un peu de temps pour retrouver ses esprits. Il eut honte.&lt;br /&gt;Il lui tendit &amp;agrave; nouveau le panier, mais cette fois rempli. Elle s'en alla et il la vit offrir les chocolats au couple de touristes qui sembl&amp;egrave;rent ravis par la pr&amp;eacute;sentation originale du site.&lt;br /&gt;Val&amp;eacute;rie revint chercher un plateau de ballotins. Il se h&amp;acirc;ta de terminer son travail.&lt;br /&gt;Il porta lui aussi les plateaux jusque dans la camionnette frigo gar&amp;eacute;e devant la boutique. Heureusement, &amp;agrave; ce moment-l&amp;agrave;, il s'&amp;eacute;tait arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; de pleuvoir. Il fut impressionn&amp;eacute; par le nom du site &amp;eacute;crit en grosses lettres brun fonc&amp;eacute; sur les parois blanches du v&amp;eacute;hicule et remarqua que quelques personnes dans la rue s'arr&amp;ecirc;taient pour observer le man&amp;egrave;ge du chargement. Il se sentit fier et vint saluer le chauffeur et le livreur que Madame Brainville employait pour l'occasion. Ils &amp;eacute;taient en train d'&amp;eacute;tudier la tourn&amp;eacute;e de livraisons qu'il leur faudrait effectuer avant la fermeture des bureaux et pr&amp;ecirc;t&amp;egrave;rent peu d'attention &amp;agrave; Jules. Il entama n&amp;eacute;anmoins la conversation.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce que vous en pensez? dit-il en pointant les feuillets du menton.&lt;br /&gt;- Ben, va pas falloir tra&amp;icirc;ner en route... r&amp;eacute;pondit le plus &amp;acirc;g&amp;eacute; qui devait avoir dans les cinquante ans.&lt;br /&gt;- Oui, c'est tr&amp;egrave;s important que tous les destinataires soient livr&amp;eacute;s aujourd'hui.&lt;br /&gt;- Et, l&amp;agrave;-dedans, il y a des particuliers? demanda l'autre qui devait avoir dans les vingt-cinq ans.&lt;br /&gt;- Euh, oui, il y a quelques journalistes qui travaillent &amp;agrave; domicile. Pourquoi cette question?&lt;br /&gt;- Vous avez pens&amp;eacute; aux digicodes? demanda le premier, soup&amp;ccedil;onneux.&lt;br /&gt;- Ouais, sans les digicodes, nous on peut pas livrer, encha&amp;icirc;na le deuxi&amp;egrave;me. Alors, si vous avez pas les digicodes...&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 10:53:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 6 sur 9</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 6
Il se remit à son travail, mais la magie n'était plus là. Il était déconcentré. Cela n'avait plus vraiment d'importance car il ne restait que quelques ballotins à remplir. 
Madame Brainville franchit à son tour le seuil de l'arrière-boutique un sourire d'excitation aux lèvres.
- Vite Jules, donnez-moi un panier à frou-frou! Des Américains ...là, dans la boutique qui me demandent si nous avons un site Internet!
Jules pivota, attrapa un des paniers sur la table derrière lui et le tendit à sa patronne. Des Américains à cette heure-là? 
Madame Brainville recula légèrement devant le mouvement brusque, puis le regarda excédée.
- Mais, ... avec des chocolats à l'intérieur. Voyons!
- Euh, oui, bien sûr.
Il n'y pouvait rien, après une longue période de concentration il lui fallait toujours un peu de temps pour retrouver ses esprits. Il eut honte.
Il lui tendit à nouveau le panier, mais cette fois rempli. Elle s'en alla et il la vit offrir les chocolats au couple de touristes qui semblèrent ravis par la présentation originale du site.
Valérie revint chercher un plateau de ballotins. Il se hâta de terminer son travail.
Il porta lui aussi les plateaux jusque dans la camionnette frigo garée devant la boutique. Heureusement, à ce moment-là, il s'était arrêté de pleuvoir. Il fut impressionné par le nom du site écrit en grosses lettres brun foncé sur les parois blanches du véhicule et remarqua que quelques personnes dans la rue s'arrêtaient pour observer le manège du chargement. Il se sentit fier et vint saluer le chauffeur et le livreur que Madame Brainville employait pour l'occasion. Ils étaient en train d'étudier la tournée de livraisons qu'il leur faudrait effectuer avant la fermeture des bureaux et prêtèrent peu d'attention à Jules. Il entama néanmoins la conversation.
- Qu'est-ce que vous en pensez? dit-il en pointant les feuillets du menton.
- Ben, va pas falloir traîner en route... répondit le plus âgé qui devait avoir dans les cinquante ans.
- Oui, c'est très important que tous les destinataires soient livrés aujourd'hui.
- Et, là-dedans, il y a des particuliers? demanda l'autre qui devait avoir dans les vingt-cinq ans.
- Euh, oui, il y a quelques journalistes qui travaillent à domicile. Pourquoi cette question?
- Vous avez pensé aux digicodes? demanda le premier, soupçonneux.
- Ouais, sans les digicodes, nous on peut pas livrer, enchaîna le deuxième. Alors, si vous avez pas les digicodes...
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique - épisode 5</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Madame &amp;eacute;tait sortie et Jules se remit patiemment &amp;agrave; sa t&amp;acirc;che. Il remplissait les ballotins destin&amp;eacute;s aux journalistes parisiens. Ce n'&amp;eacute;tait pas compliqu&amp;eacute;, mais il fallait avoir des gestes rapides et pr&amp;eacute;cis. Ce travail ne lui d&amp;eacute;plaisait pas. Il aimait accomplir les t&amp;acirc;ches qui pouvaient para&amp;icirc;tre ingrates, mais qui en r&amp;eacute;alit&amp;eacute; n&amp;eacute;cessitaient du m&amp;eacute;tier et surtout de la concentration. Dans son cas, la concentration &amp;eacute;tait si profonde qu'il entrait presque en &amp;eacute;tat de transe. Dans ces moments-l&amp;agrave;, il n'entendait plus tinter la sonnette du magasin. &lt;br /&gt;Il avait presque termin&amp;eacute; lorsque Val&amp;eacute;rie vint le pr&amp;eacute;venir que les livreurs &amp;eacute;taient l&amp;agrave;.&lt;br /&gt;- Tu as fini?&lt;br /&gt;- Presque.&lt;br /&gt;- Tu veux que je t'aide?&lt;br /&gt;- Non.&lt;br /&gt;- Je peux d&amp;eacute;j&amp;agrave; leur porter ceux-l&amp;agrave;, si tu veux. Tu sais, je suis l&amp;agrave; pour t'aider si tu as besoin, nous formons une &amp;eacute;quipe.&lt;br /&gt;- Je te l&amp;rsquo;ai dit : je n'ai pas besoin d'aide.&lt;br /&gt;Val&amp;eacute;rie le regarda tentant d'incarner l'innocence bless&amp;eacute;e. Mais Jules n'&amp;eacute;tait pas dupe de ses airs affect&amp;eacute;s, ni de ses cheveux trop blonds, ni de ses yeux finement bord&amp;eacute;s de noir, ni de sa bouche en c&amp;oelig;ur. Cependant, il &amp;eacute;tait bien conscient qu'elle &amp;eacute;tait incapable de comprendre qu'elle le d&amp;eacute;rangeait dans un moment intime. Il se r&amp;eacute;signa.&lt;br /&gt;- Excuse-moi. Tu peux prendre ceux-l&amp;agrave;.&lt;br /&gt;- J'accepte tes excuses. Ceux-l&amp;agrave; tu dis?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;Il la regarda s'&amp;eacute;loigner vers la boutique. Elle avait une d&amp;eacute;marche souple.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 10:51:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 5</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 5
Madame était sortie et Jules se remit patiemment à sa tâche. Il remplissait les ballotins destinés aux journalistes parisiens. Ce n'était pas compliqué, mais il fallait avoir des gestes rapides et précis. Ce travail ne lui déplaisait pas. Il aimait accomplir les tâches qui pouvaient paraître ingrates, mais qui en réalité nécessitaient du métier et surtout de la concentration. Dans son cas, la concentration était si profonde qu'il entrait presque en état de transe. Dans ces moments-là, il n'entendait plus tinter la sonnette du magasin. 
Il avait presque terminé lorsque Valérie vint le prévenir que les livreurs étaient là.
- Tu as fini?
- Presque.
- Tu veux que je t'aide?
- Non.
- Je peux déjà leur porter ceux-là, si tu veux. Tu sais, je suis là pour t'aider si tu as besoin, nous formons une équipe.
- Je te l’ai dit : je n'ai pas besoin d'aide.
Valérie le regarda tentant d'incarner l'innocence blessée. Mais Jules n'était pas dupe de ses airs affectés, ni de ses cheveux trop blonds, ni de ses yeux finement bordés de noir, ni de sa bouche en cœur. Cependant, il était bien conscient qu'elle était incapable de comprendre qu'elle le dérangeait dans un moment intime. Il se résigna.
- Excuse-moi. Tu peux prendre ceux-là.
- J'accepte tes excuses. Ceux-là tu dis?
- Oui.
Il la regarda s'éloigner vers la boutique. Elle avait une démarche souple.
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique - épisode 4</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=285661#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;- Oui. Je fais la mise en ballotin, je suis dans les temps. Tout va bien se passer.&lt;br /&gt;"Tout va bien se passer". Pourquoi avait-il dit cela ? Il se le demanda et se reprocha cette derni&amp;egrave;re phrase qui avait plus sa place dans la bouche de Val&amp;eacute;rie que dans la sienne. Et surtout, El&amp;eacute;onore Brainville n'&amp;eacute;tait pas le genre de femme qui souhaitait &amp;ecirc;tre rassur&amp;eacute;e. &lt;br /&gt;- Je le souhaite. En attendant, je vais t&amp;eacute;l&amp;eacute;phoner &amp;agrave; mon amie Barbara &amp;agrave; Carcassonne et v&amp;eacute;rifier qu'elle a bien re&amp;ccedil;u son ballotin.&lt;br /&gt;Les ballotins pour la province &amp;eacute;taient partis l&amp;rsquo;avant-veille. Les r&amp;eacute;dactions des journaux gastronomiques, f&amp;eacute;minins, de d&amp;eacute;coration, de voyages de toute la France allaient en recevoir pour seuls communiqu&amp;eacute;s de presse. C'&amp;eacute;tait El&amp;eacute;onore Brainville qui avait fait ce choix. Un simple ballotin contenant des chocolats merveilleusement bons et marqu&amp;eacute;s du nom du site en lettres d'or devait susciter la curiosit&amp;eacute; et l'engouement de la presse. Les journalistes devaient tous d&amp;eacute;guster les chocolats et ensuite consulter le site pour en savoir davantage sur leur provenance.&lt;br /&gt;- Ah, fit-elle en se retournant sur le seuil de l'arri&amp;egrave;re-boutique, j'y pense, &amp;agrave; quelle heure vient le technicien pour les derniers tests sur le site?&lt;br /&gt;- A treize heures.&lt;br /&gt;- Treize heures ... c'est tard, non?&lt;br /&gt;- Il est rest&amp;eacute; tard hier, c'est sans doute pour cela.&lt;br /&gt;- Cela m'est compl&amp;egrave;tement &amp;eacute;gal, je le paye suffisamment pour que tout se d&amp;eacute;roule bien. Et en plus son m&amp;eacute;pris affich&amp;eacute; pour tout ce qui concerne le chocolat est absolument irritant. Quant &amp;agrave; sa tenue vestimentaire et sa tenue tout court ... Je me trouve bien compr&amp;eacute;hensive.&lt;br /&gt;Jules ne pouvait s'emp&amp;ecirc;cher de prendre la d&amp;eacute;fense du jeune homme. C'&amp;eacute;tait lui qui l'avait pr&amp;eacute;sent&amp;eacute; &amp;agrave; Madame Brainville. Il le regrettait un peu car il sentait bien que l'autre abusait, qu'il prenait trop ses aises et il n'osait pas le lui dire. Comme par exemple, lorsque devant elle et, sans doute par provocation, il buvait son Coca-Cola directement &amp;agrave; la canette alors qu'elle lui fournissait un verre ou bien lorsqu'il passait la main dans ses cheveux gras pour ensuite se l'essuyer sur son jeans alors que tout le monde dans la boutique portait des gants par mesure d'hygi&amp;egrave;ne. En fait, il se sentait pris entre lui et Madame Brainville et cette situation l'embarrassait. Il avait h&amp;acirc;te que tout fut termin&amp;eacute; et que la boutique redevienne comme avant.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2007 10:48:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 4</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 4
- Oui. Je fais la mise en ballotin, je suis dans les temps. Tout va bien se passer.
"Tout va bien se passer". Pourquoi avait-il dit cela ? Il se le demanda et se reprocha cette dernière phrase qui avait plus sa place dans la bouche de Valérie que dans la sienne. Et surtout, Eléonore Brainville n'était pas le genre de femme qui souhaitait être rassurée. 
- Je le souhaite. En attendant, je vais téléphoner à mon amie Barbara à Carcassonne et vérifier qu'elle a bien reçu son ballotin.
Les ballotins pour la province étaient partis l’avant-veille. Les rédactions des journaux gastronomiques, féminins, de décoration, de voyages de toute la France allaient en recevoir pour seuls communiqués de presse. C'était Eléonore Brainville qui avait fait ce choix. Un simple ballotin contenant des chocolats merveilleusement bons et marqués du nom du site en lettres d'or devait susciter la curiosité et l'engouement de la presse. Les journalistes devaient tous déguster les chocolats et ensuite consulter le site pour en savoir davantage sur leur provenance.
- Ah, fit-elle en se retournant sur le seuil de l'arrière-boutique, j'y pense, à quelle heure vient le technicien pour les derniers tests sur le site?
- A treize heures.
- Treize heures ... c'est tard, non?
- Il est resté tard hier, c'est sans doute pour cela.
- Cela m'est complètement égal, je le paye suffisamment pour que tout se déroule bien. Et en plus son mépris affiché pour tout ce qui concerne le chocolat est absolument irritant. Quant à sa tenue vestimentaire et sa tenue tout court ... Je me trouve bien compréhensive.
Jules ne pouvait s'empêcher de prendre la défense du jeune homme. C'était lui qui l'avait présenté à Madame Brainville. Il le regrettait un peu car il sentait bien que l'autre abusait, qu'il prenait trop ses aises et il n'osait pas le lui dire. Comme par exemple, lorsque devant elle et, sans doute par provocation, il buvait son Coca-Cola directement à la canette alors qu'elle lui fournissait un verre ou bien lorsqu'il passait la main dans ses cheveux gras pour ensuite se l'essuyer sur son jeans alors que tout le monde dans la boutique portait des gants par mesure d'hygiène. En fait, il se sentait pris entre lui et Madame Brainville et cette situation l'embarrassait. Il avait hâte que tout fut terminé et que la boutique redevienne comme avant.
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique - épisode 3</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=285660#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Il aimait observer ceux qui y p&amp;eacute;n&amp;eacute;traient pour la premi&amp;egrave;re fois. Il aimait suivre leur regard qui se posait sur la patine des meubles &amp;agrave; tiroirs, le marbre doucement poli qui les recouvrait, les vitrines et leurs chocolats venus de toute la France et aussi de Suisse et de Belgique. Il aimait voir les clients respirer le magasin, son odeur qui m&amp;ecirc;lait le chocolat, l'alcool, l'&amp;eacute;corce d'orange, le bois et la fra&amp;icirc;cheur de l'ombre en &amp;eacute;t&amp;eacute;. Et il aimait les remercier d'un sourire accueillant pour avoir su, pour avoir ressenti la m&amp;ecirc;me chose que lui. Il revint aux arguments du site Internet avec un peu de col&amp;egrave;re contre lui-m&amp;ecirc;me. Il n'aimait pas d&amp;eacute;river ainsi alors qu'il &amp;eacute;voquait le site car il en venait souvent &amp;agrave; penser que cette histoire de site n'&amp;eacute;tait pas une bonne id&amp;eacute;e, que la boutique y perdrait son &amp;acirc;me et qu'il avait eu tort de convaincre sa patronne de le faire.&lt;br /&gt;Il entendit tinter la sonnette de la porte d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e. Quelqu'un p&amp;eacute;n&amp;eacute;trait dans le magasin et, par un r&amp;eacute;flexe acquis en six ann&amp;eacute;es de travail, il se pencha pour apercevoir la personne entrer. C'&amp;eacute;tait Madame Brainville.  Il remarqua son sourire crisp&amp;eacute; et sa tenue plus &amp;eacute;tudi&amp;eacute;e que jamais.&lt;br /&gt;- Bonjour Val&amp;eacute;rie ... Jules est arriv&amp;eacute; ?&lt;br /&gt;- Oui, il est &amp;agrave; l'arri&amp;egrave;re. Il pleut encore, j'esp&amp;egrave;re que cela ne va pas g&amp;acirc;cher notre op&amp;eacute;ration.&lt;br /&gt;- Oui, moi aussi.&lt;br /&gt;- En tout cas, je crois que nous allons avoir beaucoup de succ&amp;egrave;s dans le quartier. Les gens ne vont pas en revenir de recevoir des chocolats sans payer !&lt;br /&gt;"Sans payer", Jules vit que l'expression avait atteint Madame. Et elle l'atteint lui aussi. Il connaissait parfaitement le montant de la somme investie ... Qu'arriverait-il si le site &amp;eacute;tait une catastrophe ?  Il sortit le premier plateau de chocolats avec f&amp;eacute;brilit&amp;eacute; et tenta d'y puiser de l'assurance. Il connaissait leur perfection et leur charme puissant en bouche. Qui pourrait r&amp;eacute;sister &amp;agrave; un pareil d&amp;eacute;lice ? Qui ?&lt;br /&gt;Il entamait la mise en ballotin lorsque Madame entra dans l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-boutique.&lt;br /&gt;- Bonjour Jules...&lt;br /&gt;- Bonjour Madame.&lt;br /&gt;Elle le regarda un instant avant de continuer, h&amp;eacute;sitante.&lt;br /&gt;- Tout vous semble pr&amp;ecirc;t ?&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2007 10:46:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 3</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 3
Il aimait observer ceux qui y pénétraient pour la première fois. Il aimait suivre leur regard qui se posait sur la patine des meubles à tiroirs, le marbre doucement poli qui les recouvrait, les vitrines et leurs chocolats venus de toute la France et aussi de Suisse et de Belgique. Il aimait voir les clients respirer le magasin, son odeur qui mêlait le chocolat, l'alcool, l'écorce d'orange, le bois et la fraîcheur de l'ombre en été. Et il aimait les remercier d'un sourire accueillant pour avoir su, pour avoir ressenti la même chose que lui. Il revint aux arguments du site Internet avec un peu de colère contre lui-même. Il n'aimait pas dériver ainsi alors qu'il évoquait le site car il en venait souvent à penser que cette histoire de site n'était pas une bonne idée, que la boutique y perdrait son âme et qu'il avait eu tort de convaincre sa patronne de le faire.
Il entendit tinter la sonnette de la porte d’entrée. Quelqu'un pénétrait dans le magasin et, par un réflexe acquis en six années de travail, il se pencha pour apercevoir la personne entrer. C'était Madame Brainville.  Il remarqua son sourire crispé et sa tenue plus étudiée que jamais.
- Bonjour Valérie ... Jules est arrivé ?
- Oui, il est à l'arrière. Il pleut encore, j'espère que cela ne va pas gâcher notre opération.
- Oui, moi aussi.
- En tout cas, je crois que nous allons avoir beaucoup de succès dans le quartier. Les gens ne vont pas en revenir de recevoir des chocolats sans payer !
"Sans payer", Jules vit que l'expression avait atteint Madame. Et elle l'atteint lui aussi. Il connaissait parfaitement le montant de la somme investie ... Qu'arriverait-il si le site était une catastrophe ?  Il sortit le premier plateau de chocolats avec fébrilité et tenta d'y puiser de l'assurance. Il connaissait leur perfection et leur charme puissant en bouche. Qui pourrait résister à un pareil délice ? Qui ?
Il entamait la mise en ballotin lorsque Madame entra dans l’arrière-boutique.
- Bonjour Jules...
- Bonjour Madame.
Elle le regarda un instant avant de continuer, hésitante.
- Tout vous semble prêt ?
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique - épisode 2</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Il mit son imperm&amp;eacute;able &amp;agrave; s&amp;eacute;cher sur un cintre en le tapotant pour qu&amp;rsquo;il s&amp;egrave;che avec le minimum de plis et avisa les paniers &amp;agrave; froufrous d&amp;eacute;pos&amp;eacute;s sur la grande table de travail. Ils attendaient d'&amp;ecirc;tre remplis pour &amp;ldquo;L&amp;rsquo;op&amp;eacute;ration".  C'&amp;eacute;tait vrai que c'&amp;eacute;tait un grand jour et que lui-m&amp;ecirc;me avait un peu le trac. Il se dirigea vers la chambre froide et, apr&amp;egrave;s en avoir v&amp;eacute;rifi&amp;eacute; la temp&amp;eacute;rature, ouvrit la porte. Un sentiment de fiert&amp;eacute; l'envahit devant les plateaux de chocolats patiemment align&amp;eacute;s sur les &amp;eacute;tag&amp;egrave;res. Ces chocolats avaient de la classe avec leurs lettres dor&amp;eacute;es : Le Paradis du Chocolat. fr.  Puis, un sentiment de doute fit place &amp;agrave; la fiert&amp;eacute;. Et si &amp;ccedil;a ne marchait pas ... Il &amp;eacute;prouva le besoin, pour se rassurer, de se rem&amp;eacute;morer tous les arguments qui l'avaient pouss&amp;eacute; &amp;agrave; sugg&amp;eacute;rer l'id&amp;eacute;e &amp;agrave; sa patronne. Il y avait d'abord le fait que cela faisait moderne et que toutes les grandes maisons parisiennes de l'&amp;eacute;picerie de luxe avaient leur site Internet et semblaient en tirer profit. Il y avait aussi le fait que cela permettait aux clients curieux d'en savoir plus sur leur fournisseur pr&amp;eacute;f&amp;eacute;r&amp;eacute; en chocolats, de se tenir au courant des offres de la maison pour les f&amp;ecirc;tes, de passer leur commande sans se d&amp;eacute;placer. Et, il y avait encore le fait de recevoir des messages de l'autre bout du monde et c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait sans doute ce qui faisait le plus r&amp;ecirc;ver Jules. Des messages de l'&amp;eacute;tranger ... Des images floues et pr&amp;eacute;cises envahissaient son esprit en m&amp;ecirc;me temps que des noms de capitales &amp;eacute;trang&amp;egrave;res y d&amp;eacute;filaient. Il se rem&amp;eacute;mora les rires de ces Italiennes venues la semaine pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dente dans la boutique, des rires diff&amp;eacute;rents de ceux des Parisiennes. Et les accents de ces touristes qu&amp;rsquo;il trouvait charg&amp;eacute;s de myst&amp;egrave;re ou bien dont la formulation des phrases &amp;eacute;tait diff&amp;eacute;rente, incongrue, comique.  Et ces regards qui avaient voyag&amp;eacute;, dans lesquels il devinait des romans compliqu&amp;eacute;s dont Le Paradis du Chocolat &amp;eacute;tait un chapitre. Oui, Le Paradis du Chocolat &amp;eacute;tait une boutique merveilleuse, il le sentait bien.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2007 10:42:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 2</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 2
Il mit son imperméable à sécher sur un cintre en le tapotant pour qu’il sèche avec le minimum de plis et avisa les paniers à froufrous déposés sur la grande table de travail. Ils attendaient d'être remplis pour “L’opération".  C'était vrai que c'était un grand jour et que lui-même avait un peu le trac. Il se dirigea vers la chambre froide et, après en avoir vérifié la température, ouvrit la porte. Un sentiment de fierté l'envahit devant les plateaux de chocolats patiemment alignés sur les étagères. Ces chocolats avaient de la classe avec leurs lettres dorées : Le Paradis du Chocolat. fr.  Puis, un sentiment de doute fit place à la fierté. Et si ça ne marchait pas ... Il éprouva le besoin, pour se rassurer, de se remémorer tous les arguments qui l'avaient poussé à suggérer l'idée à sa patronne. Il y avait d'abord le fait que cela faisait moderne et que toutes les grandes maisons parisiennes de l'épicerie de luxe avaient leur site Internet et semblaient en tirer profit. Il y avait aussi le fait que cela permettait aux clients curieux d'en savoir plus sur leur fournisseur préféré en chocolats, de se tenir au courant des offres de la maison pour les fêtes, de passer leur commande sans se déplacer. Et, il y avait encore le fait de recevoir des messages de l'autre bout du monde et c’était sans doute ce qui faisait le plus rêver Jules. Des messages de l'étranger ... Des images floues et précises envahissaient son esprit en même temps que des noms de capitales étrangères y défilaient. Il se remémora les rires de ces Italiennes venues la semaine précédente dans la boutique, des rires différents de ceux des Parisiennes. Et les accents de ces touristes qu’il trouvait chargés de mystère ou bien dont la formulation des phrases était différente, incongrue, comique.  Et ces regards qui avaient voyagé, dans lesquels il devinait des romans compliqués dont Le Paradis du Chocolat était un chapitre. Oui, Le Paradis du Chocolat était une boutique merveilleuse, il le sentait bien. 
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Reflexions de l'arrière-boutique</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Afin de ne pas vous laisser, chers auditeurs, sans podcast pendant mon cong&amp;eacute; maternit&amp;eacute;, j&amp;rsquo;ai eu l&amp;rsquo;id&amp;eacute;e d&amp;rsquo;enregistrer &amp;agrave; l&amp;rsquo;avance une nouvelle &amp;eacute;crite il y a quelque temps d&amp;eacute;j&amp;agrave;, en neuf &amp;eacute;pisodes. Je l&amp;rsquo;ai &amp;eacute;crite &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;un concours de nouvelles. &lt;br /&gt;La seule contrainte d&amp;rsquo;&amp;eacute;criture &amp;eacute;tait la derni&amp;egrave;re phrase. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re que cette formule temporaire du podcast vous plaira en attendant de vous retrouver tr&amp;egrave;s vite pour la formule habituelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nouvelle s&amp;rsquo;intitule &amp;ldquo;Reflexions de l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-boutique&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;REFLEXIONS DE L&amp;rsquo;ARRI&amp;Egrave;RE-BOUTIQUE - Episode 1&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il pleuvait encore sur Paris ce matin-l&amp;agrave;. Cela faisait presque dix jours maintenant que la pluie d&amp;eacute;trempait la capitale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jules qui sortait du m&amp;eacute;tro, leva les yeux un instant vers le ciel gris dans l'espoir d'y d&amp;eacute;celer une am&amp;eacute;lioration, une &amp;eacute;claircie. Mais non, le ciel, dont la lumi&amp;egrave;re grise le rendait d&amp;rsquo;humeur morose, restait charg&amp;eacute; de gros nuages de pluie. Ses pas &amp;eacute;vitaient les flaques du trottoir. Encore une journ&amp;eacute;e o&amp;ugrave; il faudrait passer la serpilli&amp;egrave;re apr&amp;egrave;s le passage de chaque client, effacer les traces grises laiss&amp;eacute;es par les semelles mouill&amp;eacute;es et faire vite pour ne pas &amp;ecirc;tre surpris par la client&amp;egrave;le le balai &amp;agrave; la main. "Le magasin doit toujours &amp;ecirc;tre impeccable". La phrase de Madame Brainville r&amp;eacute;sonnait dans son esprit avec sa petite pointe de m&amp;eacute;pris aigu&amp;euml; dans la voix. Il ne pouvait s&amp;rsquo;emp&amp;ecirc;cher de la r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter et d&amp;eacute;cida soudainement, que ce jour-l&amp;agrave;, il arriverait en retard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il entra dans le caf&amp;eacute; de l'an 2000, ses semelles m&amp;ecirc;l&amp;egrave;rent leurs traces &amp;agrave; celles des autres clients du bar et sans qu'il sache bien pourquoi cela le rendit un peu de meilleure humeur. Il commanda au patron un caf&amp;eacute; et s'accouda au comptoir avant de parcourir la salle du regard : il &amp;eacute;tait t&amp;ocirc;t et il y avait peu de monde. Il se fit la r&amp;eacute;flexion qu'il s'y sentait bien. En m&amp;ecirc;me temps, cela le troubla de se sentir bien ailleurs que dans le magasin. Il y avait trop d'espace ici. Il lui semblait voir voyager &amp;agrave; travers la salle les pens&amp;eacute;es des quelques personnes attabl&amp;eacute;es. &amp;ldquo;Bon, aller, au travail, pensa-t-il&amp;rdquo;. Il paya d'une pi&amp;egrave;ce sa consommation et sortit du caf&amp;eacute;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, il poussait la porte d'une jolie boutique d&amp;eacute;cor&amp;eacute;e &amp;agrave; l'ancienne avec de belles boiseries et des couleurs acidul&amp;eacute;es : Le Paradis du Chocolat, maison fond&amp;eacute;e en 1800. Val&amp;eacute;rie, sa coll&amp;egrave;gue, &amp;eacute;tait d&amp;eacute;j&amp;agrave; arriv&amp;eacute;e.&lt;br /&gt;- Tu es en retard Jules ?  Incroyable ! Moi, j'&amp;eacute;tais &amp;agrave; l'heure.&lt;br /&gt;- Mouais, bien s&amp;ucirc;r, toi, tu &amp;eacute;tais &amp;agrave; l'heure.&lt;br /&gt;- Oui. Mais c'est normal, mon travail me passionne. J'ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; mis en place la vitrine et nettoy&amp;eacute; les carreaux. J'ai h&amp;acirc;te de voir la t&amp;ecirc;te des gens lorsque que je vais sortir et distribuer des chocolats dans la rue. Ils ne vont pas en revenir ! Tu crois que l'op&amp;eacute;ration va avoir du succ&amp;egrave;s ? Moi, je suis s&amp;ucirc;re que oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jules regardait Val&amp;eacute;rie s'activer dans la boutique alors qu'elle lui parlait. Un plumeau &amp;agrave; la main, elle &amp;eacute;tait partout &amp;agrave; la fois : un petit d&amp;eacute;poussi&amp;eacute;rage sur le comptoir, sur les &amp;eacute;tag&amp;egrave;res, un coup de chiffon sur une vitrine, puis sur une bonbonni&amp;egrave;re, sa passion pour son travail occupait beaucoup d'espace dans la petite boutique. Puis, apr&amp;egrave;s un avoir rendu un peu de bouffant aux tentures en velours rouge sombre de la porte d'entr&amp;eacute;e, elle s&amp;rsquo;adressa &amp;agrave; nouveau &amp;agrave; lui :&lt;br /&gt;- Je ne suis pas faite pour &amp;ecirc;tre soubrette dans un magasin, ce n'est vraiment pas pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jules la laissa sans r&amp;eacute;pondre et rejoignit l'arri&amp;egrave;re-boutique. Les monologues de Val&amp;eacute;rie ne l'int&amp;eacute;ressaient pas.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 10:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A écouter en mon absence... épisode 1</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Bonjour et bienvenue sur le podcast “One thing in a French day?. 
Mon nom est Laetitia, je suis Française, j’habite près de Paris et je vous raconte au travers de ce podcast un petit bout de ma journée.
Enfin, depuis plus d’un an c’est ainsi, mais les prochains épisodes seront un peu particulier car au moment où vous écoutez ce podcast, j’aurai certainement donné naissance à ma deuxième petite fille. Afin de ne pas vous laisser, chers auditeurs, sans podcast pendant mon congé maternité, j’ai eu l’idée d’enregistrer à l’avance une nouvelle écrite il y a quelque temps déjà, en neuf épisodes. Je l’ai écrite à l’occasion d’un concours de nouvelles. La seule contrainte d’écriture était la dernière phrase. 
J’espère que cette formule temporaire du podcast vous plaira en attendant de vous retrouver très vite pour la formule habituelle.
Cette nouvelle s’intitule “Reflexions de l’arrière-boutique?.
REFLEXIONS DE L’ARRIÈRE-BOUTIQUE - Episode 1
Il pleuvait encore sur Paris ce matin-là. Cela faisait presque dix jours maintenant que la pluie détrempait la capitale. 
Jules qui sortait du métro, leva les yeux un instant vers le ciel gris dans l'espoir d'y déceler une amélioration, une éclaircie. Mais non, le ciel, dont la lumière grise le rendait d’humeur morose, restait chargé de gros nuages de pluie. Ses pas évitaient les flaques du trottoir. Encore une journée où il faudrait passer la serpillière après le passage de chaque client, effacer les traces grises laissées par les semelles mouillées et faire vite pour ne pas être surpris par la clientèle le balai à la main. "Le magasin doit toujours être impeccable". La phrase de Madame Brainville résonnait dans son esprit avec sa petite pointe de mépris aiguë dans la voix. Il ne pouvait s’empêcher de la répéter et décida soudainement, que ce jour-là, il arriverait en retard. 
Il entra dans le café de l'an 2000, ses semelles mêlèrent leurs traces à celles des autres clients du bar et sans qu'il sache bien pourquoi cela le rendit un peu de meilleure humeur. Il commanda au patron un café et s'accouda au comptoir avant de parcourir la salle du regard : il était tôt et il y avait peu de monde. Il se fit la réflexion qu'il s'y sentait bien. En même temps, cela le troubla de se sentir bien ailleurs que dans le magasin. Il y avait trop d'espace ici. Il lui semblait voir voyager à travers la salle les pensées des quelques personnes attablées. “Bon, aller, au travail, pensa-t-il?. Il paya d'une pièce sa consommation et sortit du café. Quelques minutes plus tard, il poussait la porte d'une jolie boutique décorée à l'ancienne avec de belles boiseries et des couleurs acidulées : Le Paradis du Chocolat, maison fondée en 1800. Valérie, sa collègue, était déjà arrivée.
- Tu es en retard Jules ?  Incroyable ! Moi, j'étais à l'heure.
- Mouais, bien sûr, toi, tu étais à l'heure.
- Oui. Mais c'est normal, mon travail me passionne. J'ai déjà mis en place la vitrine et nettoyé les carreaux. J'ai hâte de voir la tête des gens lorsque que je vais sortir et distribuer des chocolats dans la rue. Ils ne vont pas en revenir ! Tu crois que l'opération va avoir du succès ? Moi, je suis sûre que oui.
Jules regardait Valérie s'activer dans la boutique alors qu'elle lui parlait. Un plumeau à la main, elle était partout à la fois : un petit dépoussiérage sur le comptoir, sur les étagères, un coup de chiffon sur une vitrine, puis sur une bonbonnière, sa passion pour son travail occupait beaucoup d'espace dans la petite boutique. Puis, après un avoir rendu un peu de bouffant aux tentures en velours rouge sombre de la porte d'entrée, elle s’adressa à nouveau à lui :
- Je ne suis pas faite pour être soubrette dans un magasin, ce n'est vraiment pas pour moi.
Jules la laissa sans répondre et rejoignit l'arrière-boutique. Les monologues de Valérie ne l'intéressaient pas. 
©One thing in a French day - décembre 2007 </itunes:summary>
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<title>Ce n'est qu'un au revoir</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Chers auditeurs de One thing in a French day, ma grossesse arrive &amp;agrave; son terme et je devrais th&amp;eacute;oriquement accoucher mardi ou mercredi prochain. Je pense donc que je ne serai pas en mesure de mettre le podcast habituel en ligne mardi prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, quand le b&amp;eacute;b&amp;eacute; sera l&amp;agrave;, je vais &amp;ecirc;tre tr&amp;egrave;s occup&amp;eacute;e pendant quelques temps et j&amp;rsquo;aurai un peu de mal &amp;agrave; vous &amp;eacute;crire et surtout &amp;agrave; vous raconter des choses plus int&amp;eacute;ressantes que &amp;ldquo;j&amp;rsquo;ai chang&amp;eacute; six fois la couche de mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; aujourd&amp;rsquo;hui&amp;rdquo; ou &amp;ldquo;cette nuit, j&amp;rsquo;ai d&amp;ucirc; me lever &amp;agrave; trois heures du matin&amp;rdquo;!&lt;br /&gt;Je pense donc qu&amp;rsquo;il est raisonnable de suspendre la formule actuelle pendant quelques jours. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aurez remarqu&amp;eacute; que je ne parle pas d&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;ter... parce que, si j&amp;rsquo;ai le temps avant l&amp;rsquo;accouchement, j&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re mettre en ligne une surprise. J&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re qu&amp;rsquo;elle sera agr&amp;eacute;able et vous permettra de continuer &amp;agrave; &amp;eacute;couter du fran&amp;ccedil;ais en mon absence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, ce n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un au revoir, restez abonn&amp;eacute;s, il y aura toujours quelque chose de neuf &amp;agrave; &amp;eacute;couter sur &amp;ldquo;One thing in a French day&amp;rdquo;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous retrouverai avec plaisir pour la formule habituelle d&amp;egrave;s que cela sera possible et en attendant je vous souhaite &amp;agrave; tous de bonnes f&amp;ecirc;tes de fin d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e!&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 6 Dec 2007 11:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A bientôt, une surprise, passez de bonnes fêtes!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce n’est qu’un au revoir
Chers auditeurs de One thing in a French day, ma grossesse arrive à son terme et je devrais théoriquement accoucher mardi ou mercredi prochain. Je pense donc que je ne serai pas en mesure de mettre le podcast habituel en ligne mardi prochain.
Ensuite, quand le bébé sera là, je vais être très occupée pendant quelques temps et j’aurai un peu de mal à vous écrire et surtout à vous raconter des choses plus intéressantes que “j’ai changé six fois la couche de mon bébé aujourd’hui? ou “cette nuit, j’ai dû me lever à trois heures du matin?!
Je pense donc qu’il est raisonnable de suspendre la formule actuelle pendant quelques jours. 
Vous aurez remarqué que je ne parle pas d’arrêter... parce que, si j’ai le temps avant l’accouchement, j’espère mettre en ligne une surprise. J’espère qu’elle sera agréable et vous permettra de continuer à écouter du français en mon absence. 
Donc, ce n’est qu’un au revoir, restez abonnés, il y aura toujours quelque chose de neuf à écouter sur “One thing in a French day?!
Je vous retrouverai avec plaisir pour la formule habituelle dès que cela sera possible et en attendant je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année! </itunes:summary>
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<title>La coiffure ne fait pas le guichetier</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=284454#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Vous connaissez le proverbe &amp;ldquo;l&amp;rsquo;habit de fait pas le moine&amp;rdquo; et bien, je viens de d&amp;eacute;couvrir qu&amp;rsquo;une coiffure &amp;eacute;labor&amp;eacute;e avec style et moulte gel ne fait pas non plus le guichetier de banque. Mon p&amp;egrave;re en a fait la triste exp&amp;eacute;rience ce matin. Je vous raconte cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;avais demand&amp;eacute; &amp;agrave; mon p&amp;egrave;re s&amp;rsquo;il pouvait passer &amp;agrave; la banque pour moi. J&amp;rsquo;avais un ch&amp;eacute;quier &amp;agrave; retirer, un ch&amp;egrave;que &amp;agrave; d&amp;eacute;poser et je devais faire tamponner mon avis d&amp;rsquo;imposition pour un livret sp&amp;eacute;cial. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon p&amp;egrave;re s&amp;rsquo;est rendu ce matin &amp;agrave; mon agence o&amp;ugrave; il a &amp;eacute;t&amp;eacute; accueilli par un jeune guichetier plein d&amp;rsquo;assurance et &amp;agrave; la coiffure &amp;ldquo;d&amp;rsquo;jeune&amp;rdquo; &amp;eacute;labor&amp;eacute;e. Il lui a remis ma procuration pour le retrait du ch&amp;eacute;quier.&lt;br /&gt;- Ah, non, monsieur ce n&amp;rsquo;est pas possible car qui me dit que c&amp;rsquo;est bien votre fille qui a sign&amp;eacute;? En plus, il me faudrait sa carte d&amp;rsquo;identit&amp;eacute;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premi&amp;egrave;re intervention du coll&amp;egrave;gue au guichet &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; du sien&lt;br /&gt;- Si, c&amp;rsquo;est bon, mais c&amp;rsquo;est la carte d&amp;rsquo;identit&amp;eacute; du monsieur que tu dois demander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, mon p&amp;egrave;re pr&amp;eacute;sente mon avis d&amp;rsquo;imposition et la lettre de la banque demandant &amp;agrave; ce que je le pr&amp;eacute;sente.&lt;br /&gt;- Je ne crois pas que sois habilit&amp;eacute; pour &amp;ccedil;a, monsieur. Il va falloir voir un conseiller client&amp;egrave;le.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxi&amp;egrave;me intervention du coll&amp;egrave;gue.&lt;br /&gt;- Si, tu es habilit&amp;eacute;.&lt;br /&gt;- Mais, je ne sais pas quoi faire!&lt;br /&gt;- Il faut que tu tamponnes l&amp;rsquo;avis, que tu le photocopies et que tu inscrives sur la copie &amp;ldquo;conforme &amp;agrave; l&amp;rsquo;original, pour le maintien du livret&amp;rdquo;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, s&amp;rsquo;adressant &amp;agrave; mon p&amp;egrave;re, le jeune guichetier lui dit :&lt;br /&gt;- Dans ce cas, monsieur, il me faudrait l&amp;rsquo;original.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troisi&amp;egrave;me intervention du coll&amp;egrave;gue.&lt;br /&gt;- Mais, c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;original que tu as entre les mains!&lt;br /&gt;- Ah, oui! Au fait, comment tu &amp;eacute;cris &amp;ldquo;maintien&amp;rdquo;?&lt;br /&gt;- M-a-i-n-t-i-e-n. Eh, mais c&amp;rsquo;est sur la photocopie que tu dois &amp;eacute;crire cela, pas sur l&amp;rsquo;original!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon p&amp;egrave;re &amp;eacute;tait mort de rire en me racontant tout &amp;ccedil;a et moi en l&amp;rsquo;&amp;eacute;coutant. Mais, c&amp;rsquo;est triste quand m&amp;ecirc;me... en plus, le jeune homme ne s&amp;rsquo;est pas excus&amp;eacute; une seule fois.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 5 Dec 2007 11:29:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Moulte gel et assurance pour de l'incompétence</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La coiffure ne fait pas le guichetier
Vous connaissez le proverbe “l’habit de fait pas le moine? et bien, je viens de découvrir qu’une coiffure élaborée avec style et moulte gel ne fait pas non plus le guichetier de banque. Mon père en a fait la triste expérience ce matin. Je vous raconte cela.
J’avais demandé à mon père s’il pouvait passer à la banque pour moi. J’avais un chéquier à retirer, un chèque à déposer et je devais faire tamponner mon avis d’imposition pour un livret spécial. 
Mon père s’est rendu ce matin à mon agence où il a été accueilli par un jeune guichetier plein d’assurance et à la coiffure “d’jeune? élaborée. Il lui a remis ma procuration pour le retrait du chéquier.
- Ah, non, monsieur ce n’est pas possible car qui me dit que c’est bien votre fille qui a signé? En plus, il me faudrait sa carte d’identité.
Première intervention du collègue au guichet à côté du sien
- Si, c’est bon, mais c’est la carte d’identité du monsieur que tu dois demander.
Ensuite, mon père présente mon avis d’imposition et la lettre de la banque demandant à ce que je le présente.
- Je ne crois pas que sois habilité pour ça, monsieur. Il va falloir voir un conseiller clientèle.
Deuxième intervention du collègue.
- Si, tu es habilité.
- Mais, je ne sais pas quoi faire!
- Il faut que tu tamponnes l’avis, que tu le photocopies et que tu inscrives sur la copie “conforme à l’original, pour le maintien du livret?.
Puis, s’adressant à mon père, le jeune guichetier lui dit :
- Dans ce cas, monsieur, il me faudrait l’original.
Troisième intervention du collègue.
- Mais, c’est l’original que tu as entre les mains!
- Ah, oui! Au fait, comment tu écris “maintien??
- M-a-i-n-t-i-e-n. Eh, mais c’est sur la photocopie que tu dois écrire cela, pas sur l’original!
Mon père était mort de rire en me racontant tout ça et moi en l’écoutant. Mais, c’est triste quand même... en plus, le jeune homme ne s’est pas excusé une seule fois. </itunes:summary>
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<title>Goûter entre amis</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Dimanche, mon mari et moi avions invit&amp;eacute; nos amis &amp;agrave; go&amp;ucirc;ter pour tous les voir avant de dispara&amp;icirc;tre dans les couches pour quelques temps! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers invit&amp;eacute;s &amp;agrave; arriver furent nos amis Canadiens, Trevor et Natasha. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais tr&amp;egrave;s heureuse de les voir parce que cela faisait une &amp;eacute;ternit&amp;eacute; que nous n&amp;rsquo;avions pas eu l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre ensemble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, mes parents sont arriv&amp;eacute;s, puis Jacques (avec un pot de confiture faite maison!), Michelle et Haroldo, Caroline, son mari et leurs deux petites filles et enfin Sylvie, Guillaume et leurs jumeaux In&amp;egrave;s et Yann. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chaque coup de sonnette ma petite fille se pr&amp;eacute;cipitait &amp;agrave; la porte toute surprise de voir autant de monde arriver &amp;agrave; la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons pris notre go&amp;ucirc;ter soit du g&amp;acirc;teau au chocolat (merci &amp;agrave; Caroline et &amp;agrave; sa fille Mathilde), de la brioche et des biscuits, en discutant de choses et d&amp;rsquo;autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon mari a propos&amp;eacute; &amp;agrave; nos invit&amp;eacute;s des boissons et ce qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; le plus demand&amp;eacute; f&amp;ucirc;t non pas du caf&amp;eacute;, mais du th&amp;eacute;! J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais un peu surprise, voil&amp;agrave;, les Fran&amp;ccedil;ais au go&amp;ucirc;ter boivent du th&amp;eacute; comme les Anglais!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par contre, nous avons compl&amp;egrave;tement oubli&amp;eacute; de proposer du cidre alors que mon mari et moi en avions parl&amp;eacute; la veille.&lt;br /&gt;- Il y a combien de bouteilles de cidre dans le frigo?&lt;br /&gt;- Une seule.&lt;br /&gt;- Ce n&amp;rsquo;est pas assez. &lt;br /&gt;- Je vais en remonter de la cave.&lt;br /&gt;Puis, plus tard.&lt;br /&gt;- Tu as remont&amp;eacute; le cidre?&lt;br /&gt;- Oui, j&amp;rsquo;ai mis quatre bouteilles au frigo. &amp;ccedil;a devrait suffire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En d&amp;eacute;but de soir&amp;eacute;e, nos invit&amp;eacute;s nous ont quitt&amp;eacute; et j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais tr&amp;egrave;s contente de cette petite f&amp;ecirc;te qui m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; plein d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 4 Dec 2007 22:25:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Du gâteau, du thé, pas de café, pas de cidre!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Goûter entre amis
Dimanche, mon mari et moi avions invité nos amis à goûter pour tous les voir avant de disparaître dans les couches pour quelques temps! 
Les premiers invités à arriver furent nos amis Canadiens, Trevor et Natasha. J’étais très heureuse de les voir parce que cela faisait une éternité que nous n’avions pas eu l’occasion d’être ensemble. 
Ensuite, mes parents sont arrivés, puis Jacques (avec un pot de confiture faite maison!), Michelle et Haroldo, Caroline, son mari et leurs deux petites filles et enfin Sylvie, Guillaume et leurs jumeaux Inès et Yann. 
A chaque coup de sonnette ma petite fille se précipitait à la porte toute surprise de voir autant de monde arriver à la maison.
Nous avons pris notre goûter soit du gâteau au chocolat (merci à Caroline et à sa fille Mathilde), de la brioche et des biscuits, en discutant de choses et d’autres.
Mon mari a proposé à nos invités des boissons et ce qui a été le plus demandé fût non pas du café, mais du thé! J’étais un peu surprise, voilà, les Français au goûter boivent du thé comme les Anglais!
Par contre, nous avons complètement oublié de proposer du cidre alors que mon mari et moi en avions parlé la veille.
- Il y a combien de bouteilles de cidre dans le frigo?
- Une seule.
- Ce n’est pas assez. 
- Je vais en remonter de la cave.
Puis, plus tard.
- Tu as remonté le cidre?
- Oui, j’ai mis quatre bouteilles au frigo. ça devrait suffire.
En début de soirée, nos invités nous ont quitté et j’étais très contente de cette petite fête qui m’a donné plein d’énergie. </itunes:summary>
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<title>Une petite phrase de Proust</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Allez, j&amp;rsquo;esp&amp;egrave;re que ce titre ne vous fait pas peur! Vous savez que Marcel Proust est un auteurs que j&amp;rsquo;aime beaucoup et que je relis souvent entre deux autres livres. Je l&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couvert tardivement parce que je ne l&amp;rsquo;ai pas &amp;eacute;tudi&amp;eacute; au lyc&amp;eacute;e et parce qu&amp;rsquo;il a la r&amp;eacute;putation d&amp;rsquo;&amp;eacute;crire des phrases &amp;agrave; rallonge o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;on perd rapidement le fil. J&amp;rsquo;ai tout naturellement pens&amp;eacute; que ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas un auteur pour moi. Mais, en fait, je l&amp;rsquo;adore! Je l&amp;rsquo;ai d&amp;eacute;couvert gr&amp;acirc;ce l&amp;rsquo;adaptation en bande dessin&amp;eacute;e qu&amp;rsquo;en a fait St&amp;eacute;phane Heuet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je lis &amp;ldquo;A la recherche du temps perdu&amp;rdquo;, le soir, j&amp;rsquo;ai une petite habitude de lecture. Je m&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;te toujours sur une phrase qui me pla&amp;icirc;t particuli&amp;egrave;rement. Je la relis plusieurs fois et j&amp;rsquo;&amp;eacute;teins la lumi&amp;egrave;re. Dans le noir, j&amp;rsquo;y pense encore, je m&amp;rsquo;en &amp;eacute;merveille et finalement je m&amp;rsquo;endors sans m&amp;rsquo;en rendre compte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce moment, je relis le tome II, &amp;ldquo;A l&amp;rsquo;ombre des jeunes filles en fleurs&amp;rdquo; (le titre est d&amp;eacute;j&amp;agrave; tellement beau, je trouve).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier soir, j&amp;rsquo;ai arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; ma lecture, page 330 de l&amp;rsquo;&amp;eacute;dition Folio Classique. Voici quelle &amp;eacute;tait la phrase qui a retenu mon attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est tout de m&amp;ecirc;me effrayant, le monde, me dit Saint-Loup &amp;agrave; l&amp;rsquo;oreille. Pr&amp;eacute;f&amp;eacute;rer Racine &amp;agrave; Victor, c&amp;rsquo;est quand m&amp;ecirc;me quelque chose d&amp;rsquo;&amp;eacute;norme!&amp;rdquo; Il &amp;eacute;tait sinc&amp;egrave;rement attrist&amp;eacute; des paroles de son oncle, mais le plaisir de dire &amp;ldquo;quand m&amp;ecirc;me&amp;rdquo; et surtout &amp;ldquo;&amp;eacute;norme&amp;rdquo; le consolait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette phrase me fait tellement penser aux personnes qui ont des tics de langage et si vous saviez combien &amp;ldquo;&amp;eacute;norme&amp;rdquo; fait un retour en force depuis quelques temps!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos, &amp;ldquo;Victor&amp;rdquo; dans cette phrase fait r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence &amp;agrave; Victor Hugo!&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 11:11:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Pas de madeleine, mais une petite phrase!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Une petite phrase de Proust
Allez, j’espère que ce titre ne vous fait pas peur! Vous savez que Marcel Proust est un auteurs que j’aime beaucoup et que je relis souvent entre deux autres livres. Je l’ai découvert tardivement parce que je ne l’ai pas étudié au lycée et parce qu’il a la réputation d’écrire des phrases à rallonge où l’on perd rapidement le fil. J’ai tout naturellement pensé que ce n’était pas un auteur pour moi. Mais, en fait, je l’adore! Je l’ai découvert grâce l’adaptation en bande dessinée qu’en a fait Stéphane Heuet. 
Quand je lis “A la recherche du temps perdu?, le soir, j’ai une petite habitude de lecture. Je m’arrête toujours sur une phrase qui me plaît particulièrement. Je la relis plusieurs fois et j’éteins la lumière. Dans le noir, j’y pense encore, je m’en émerveille et finalement je m’endors sans m’en rendre compte. 
En ce moment, je relis le tome II, “A l’ombre des jeunes filles en fleurs? (le titre est déjà tellement beau, je trouve).
Hier soir, j’ai arrêté ma lecture, page 330 de l’édition Folio Classique. Voici quelle était la phrase qui a retenu mon attention.
- C’est tout de même effrayant, le monde, me dit Saint-Loup à l’oreille. Préférer Racine à Victor, c’est quand même quelque chose d’énorme!? Il était sincèrement attristé des paroles de son oncle, mais le plaisir de dire “quand même? et surtout “énorme? le consolait.
Cette phrase me fait tellement penser aux personnes qui ont des tics de langage et si vous saviez combien “énorme? fait un retour en force depuis quelques temps!
A propos, “Victor? dans cette phrase fait référence à Victor Hugo! </itunes:summary>
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<title>Ma valise n'est pas prête</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, je suis pass&amp;eacute;e &amp;agrave; la pharmacie pour acheter un tube de granules d&amp;rsquo;Arnica et j&amp;rsquo;en ai profit&amp;eacute; pour pr&amp;eacute;senter au pharmacien ma nouvelle carte de mutuelle. Il a ainsi pu mettre &amp;agrave; jour mon dossier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh, mais vous accouchez bient&amp;ocirc;t! me dit le pharmacien en regardant son &amp;eacute;cran d&amp;rsquo;ordinateur. (Il est vrai que mon ventre ne peut pas donner ce genre de d&amp;eacute;tails).&lt;br /&gt;- Oui, dans deux semaines, lui ai-je r&amp;eacute;pondu en me faisant la r&amp;eacute;flexion que les ordinateurs &amp;eacute;taient bien indiscrets.&lt;br /&gt;- Vous savez que &amp;ccedil;a peut arriver d&amp;rsquo;un jour &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre.&lt;br /&gt;- Oui, mais je suis confiante. Je crois que j&amp;rsquo;irai jusqu&amp;rsquo;au terme de ma grossesse.&lt;br /&gt;- Votre valise est pr&amp;ecirc;te? m&amp;rsquo;a alors demand&amp;eacute; le pharmacien. &lt;br /&gt;- Euh, non, pas concr&amp;egrave;tement... mais j&amp;rsquo;ai tout ce qu&amp;rsquo;il me faut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis rentr&amp;eacute;e &amp;agrave; la maison avec la ferme intention de pr&amp;eacute;parer ma valise. C&amp;rsquo;est vrai qu&amp;rsquo;il faut que je la pr&amp;eacute;pare... J&amp;rsquo;ai sorti de mon dossier la liste que l&amp;rsquo;on m&amp;rsquo;a remise &amp;agrave; la maternit&amp;eacute;. J&amp;rsquo;ai tout, en effet, pour moi et aussi pour le b&amp;eacute;b&amp;eacute; : bodys, pyjamas, douillette, brassi&amp;egrave;res, bonnet, des petites chaussettes, des moufles, un doudou, un paquet de couches, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, les brassi&amp;egrave;res ou petits gilets ont leur petite histoire. Elles m&amp;rsquo;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; offertes lorsqu&amp;rsquo;&amp;agrave; douze ans j&amp;rsquo;ai s&amp;eacute;journ&amp;eacute; dans une famille anglaise pour am&amp;eacute;liorer mon anglais. La famille avait un b&amp;eacute;b&amp;eacute; et une grand-m&amp;egrave;re qui tricotait beaucoup. La grand-m&amp;egrave;re m&amp;rsquo;avait offert plusieurs brassi&amp;egrave;res pour habiller la poup&amp;eacute;e qui ne me quittait jamais pour dormir. Je les ai gard&amp;eacute;es pr&amp;eacute;cieusement. Elles sont magnifiques encore aujourd&amp;rsquo;hui et je suis tr&amp;egrave;s heureuse qu&amp;rsquo;elles puissent servir &amp;agrave; mes b&amp;eacute;b&amp;eacute;s.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 11:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un ordinateur indiscret, une grand-mère tricoteuse de brassières</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ma valise n’est pas prête
Ce matin, je suis passée à la pharmacie pour acheter un tube de granules d’Arnica et j’en ai profité pour présenter au pharmacien ma nouvelle carte de mutuelle. Il a ainsi pu mettre à jour mon dossier.
- Oh, mais vous accouchez bientôt! me dit le pharmacien en regardant son écran d’ordinateur. (Il est vrai que mon ventre ne peut pas donner ce genre de détails).
- Oui, dans deux semaines, lui ai-je répondu en me faisant la réflexion que les ordinateurs étaient bien indiscrets.
- Vous savez que ça peut arriver d’un jour à l’autre.
- Oui, mais je suis confiante. Je crois que j’irai jusqu’au terme de ma grossesse.
- Votre valise est prête? m’a alors demandé le pharmacien. 
- Euh, non, pas concrètement... mais j’ai tout ce qu’il me faut.
Je suis rentrée à la maison avec la ferme intention de préparer ma valise. C’est vrai qu’il faut que je la prépare... J’ai sorti de mon dossier la liste que l’on m’a remise à la maternité. J’ai tout, en effet, pour moi et aussi pour le bébé : bodys, pyjamas, douillette, brassières, bonnet, des petites chaussettes, des moufles, un doudou, un paquet de couches, etc.
Ah, les brassières ou petits gilets ont leur petite histoire. Elles m’ont été offertes lorsqu’à douze ans j’ai séjourné dans une famille anglaise pour améliorer mon anglais. La famille avait un bébé et une grand-mère qui tricotait beaucoup. La grand-mère m’avait offert plusieurs brassières pour habiller la poupée qui ne me quittait jamais pour dormir. Je les ai gardées précieusement. Elles sont magnifiques encore aujourd’hui et je suis très heureuse qu’elles puissent servir à mes bébés. </itunes:summary>
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<item>
<title>Au supermarché</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=281963#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, mon p&amp;egrave;re m&amp;rsquo;a emmen&amp;eacute;e faire des courses au supermarch&amp;eacute;. Il me manquait plein de choses &amp;agrave; la maison. Nous sommes all&amp;eacute;s chez Carrefour, c&amp;rsquo;est &amp;agrave; dix minutes en voiture. C&amp;rsquo;est plus un hypermarch&amp;eacute; qu&amp;rsquo;un supermarch&amp;eacute;, bref, c&amp;rsquo;est aussi ce que nous appelons une &amp;ldquo;grande surface&amp;rdquo;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apr&amp;egrave;s avoir gar&amp;eacute; la voiture dans le parking souterrain, nous avons pris une chariot. Ma petite fille aime bien &amp;ecirc;tre assise en hauteur, dans le petit si&amp;egrave;ge qui se d&amp;eacute;plie &amp;agrave; l&amp;rsquo;avant du chariot. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entrant dans le magasin, j&amp;rsquo;ai pris la liste de courses que j&amp;rsquo;avais pr&amp;eacute;par&amp;eacute;e. Nous avons commenc&amp;eacute; notre p&amp;eacute;riple dans les rayons. J&amp;rsquo;ai essay&amp;eacute; de ne pas trop m&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;ter l&amp;agrave; o&amp;ugrave; ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas pr&amp;eacute;vu, c&amp;rsquo;est comme &amp;ccedil;a qu&amp;rsquo;on perd du temps et puis je me fatigue rapidement maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien s&amp;ucirc;r, j&amp;rsquo;ai commenc&amp;eacute; par acheter quelque chose qui n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas sur la liste : des quenelles fra&amp;icirc;ches! J&amp;rsquo;adore cette sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; lyonnaise et les quenelles de la marque &amp;ldquo;Reflets de France&amp;rdquo; (une marque de produits r&amp;eacute;gionaux) sont bonnes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; tr&amp;egrave;s s&amp;eacute;rieuse en suivant scrupuleusement ma liste : de la farine, des &amp;oelig;ufs, du sucre, de l&amp;rsquo;eau min&amp;eacute;rale, des petits pots bio pour ma fille, des petits suisses, des yaourts, des petits pains grill&amp;eacute;s, des p&amp;acirc;tes au curry (d&amp;eacute;licieuses), de la sauce tomate, des sacs poubelles, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon caddie plein, nous nous sommes dirig&amp;eacute;s vers les caisses. Oh l&amp;agrave; l&amp;agrave;, peu de caisses &amp;eacute;taient ouvertes et il y avait la queue partout. Heureusement, j&amp;rsquo;ai pens&amp;eacute; &amp;agrave; regarder s&amp;rsquo;il y avait une caisse pour femmes enceintes. Et c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait le cas. Ainsi, nous sommes pass&amp;eacute;s tr&amp;egrave;s rapidement.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 13:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Faire les courses, suivre la liste et passer à la caisse</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Au supermarché
Aujourd’hui, mon père m’a emmenée faire des courses au supermarché. Il me manquait plein de choses à la maison. Nous sommes allés chez Carrefour, c’est à dix minutes en voiture. C’est plus un hypermarché qu’un supermarché, bref, c’est aussi ce que nous appelons une “grande surface?. 
Après avoir garé la voiture dans le parking souterrain, nous avons pris une chariot. Ma petite fille aime bien être assise en hauteur, dans le petit siège qui se déplie à l’avant du chariot. 
En entrant dans le magasin, j’ai pris la liste de courses que j’avais préparée. Nous avons commencé notre périple dans les rayons. J’ai essayé de ne pas trop m’arrêter là où ce n’était pas prévu, c’est comme ça qu’on perd du temps et puis je me fatigue rapidement maintenant.
Bien sûr, j’ai commencé par acheter quelque chose qui n’était pas sur la liste : des quenelles fraîches! J’adore cette spécialité lyonnaise et les quenelles de la marque “Reflets de France? (une marque de produits régionaux) sont bonnes. 
Ensuite, j’ai été très sérieuse en suivant scrupuleusement ma liste : de la farine, des œufs, du sucre, de l’eau minérale, des petits pots bio pour ma fille, des petits suisses, des yaourts, des petits pains grillés, des pâtes au curry (délicieuses), de la sauce tomate, des sacs poubelles, etc.
Mon caddie plein, nous nous sommes dirigés vers les caisses. Oh là là, peu de caisses étaient ouvertes et il y avait la queue partout. Heureusement, j’ai pensé à regarder s’il y avait une caisse pour femmes enceintes. Et c’était le cas. Ainsi, nous sommes passés très rapidement. </itunes:summary>
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<title>L'Instinct</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Notre amie Gabriella nous a fait l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re un tr&amp;egrave;s beau cadeau de No&amp;euml;l : un coffret contenant un ch&amp;egrave;que cadeau pour un repas pour deux &amp;agrave; choisir dans une liste de 20 restaurants gastronomiques s&amp;eacute;lectionn&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;Nous avons profit&amp;eacute; hier soir de notre beau cadeau en nous rendant &amp;agrave; L&amp;rsquo;Instinct un restaurant La Garenne-Colombes, seulement vingt minutes &amp;agrave; pieds de chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum, un grand merci &amp;agrave; Gabriella car ce f&amp;ucirc;t une soir&amp;eacute;e divine! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; l&amp;rsquo;ambiance du restaurant, son cadre calme, la disposition des tables. La salle &amp;eacute;tait faiblement &amp;eacute;clair&amp;eacute;e et un photophore d&amp;eacute;pos&amp;eacute; sur chaque table rendait encore l&amp;rsquo;atmosph&amp;egrave;re plus intime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On nous a offert un verre C&amp;ocirc;tes de Gascogne blanc en ap&amp;eacute;ritif. Je n&amp;rsquo;ai fait qu&amp;rsquo;y tremper les l&amp;egrave;vres, mais suffisamment pour en appr&amp;eacute;cier le parfum d&amp;eacute;licat et les ar&amp;ocirc;mes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le service &amp;eacute;tait impeccable et plein d&amp;rsquo;attention.&lt;br /&gt;Voici quel a &amp;eacute;t&amp;eacute; notre menu. &lt;br /&gt;En entr&amp;eacute;e, pour mon mari un velout&amp;eacute; de potiron aux hu&amp;icirc;tres et pour moi un &amp;oelig;uf mollet sur un lit de lentilles ti&amp;egrave;des.&lt;br /&gt;En plat principal, nous avons pris tous les deux la m&amp;ecirc;me chose : des gambas saut&amp;eacute;es au curry avec une ratatouille ni&amp;ccedil;oise... fondante.&lt;br /&gt;En dessert, mon mari a choisi des lamelles de fromage de brebis accompagn&amp;eacute;es de confiture de cerises noires et j&amp;rsquo;ai &amp;eacute;t&amp;eacute; plus gourmande avec un moelleux au chocolat.&lt;br /&gt;On nous a ensuite servi un caf&amp;eacute; pour mon mari (tr&amp;egrave;s bon) et pour moi une infusion, accompagn&amp;eacute;es de petites douceurs : madeleines et amandes au chocolat.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 11:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un restaurant au cadre agréable pour une soirée cadeau</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> L’Instinct
Notre amie Gabriella nous a fait l’année dernière un très beau cadeau de Noël : un coffret contenant un chèque cadeau pour un repas pour deux à choisir dans une liste de 20 restaurants gastronomiques sélectionnés.
Nous avons profité hier soir de notre beau cadeau en nous rendant à L’Instinct un restaurant La Garenne-Colombes, seulement vingt minutes à pieds de chez nous.
Hum, un grand merci à Gabriella car ce fût une soirée divine! 
J’ai apprécié l’ambiance du restaurant, son cadre calme, la disposition des tables. La salle était faiblement éclairée et un photophore déposé sur chaque table rendait encore l’atmosphère plus intime.
On nous a offert un verre Côtes de Gascogne blanc en apéritif. Je n’ai fait qu’y tremper les lèvres, mais suffisamment pour en apprécier le parfum délicat et les arômes. 
Le service était impeccable et plein d’attention.
Voici quel a été notre menu. 
En entrée, pour mon mari un velouté de potiron aux huîtres et pour moi un œuf mollet sur un lit de lentilles tièdes.
En plat principal, nous avons pris tous les deux la même chose : des gambas sautées au curry avec une ratatouille niçoise... fondante.
En dessert, mon mari a choisi des lamelles de fromage de brebis accompagnées de confiture de cerises noires et j’ai été plus gourmande avec un moelleux au chocolat.
On nous a ensuite servi un café pour mon mari (très bon) et pour moi une infusion, accompagnées de petites douceurs : madeleines et amandes au chocolat.

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<title>Un tour au marché</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, accompagn&amp;eacute;e de ma petite fille,  je suis all&amp;eacute;e faire un tour au march&amp;eacute;. Il a lieu deux fois par semaine pr&amp;egrave;s de chez moi : le samedi matin et le mercredi matin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, j&amp;rsquo;y vais surtout pour le producteur qui vend ses fruits et l&amp;eacute;gumes. Je dis &amp;ldquo;le producteur&amp;rdquo;, mais il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une famille compl&amp;egrave;te : le p&amp;egrave;re et la m&amp;egrave;re tr&amp;egrave;s &amp;acirc;g&amp;eacute;s, la fille (une bonne quarantaine souriante) et le fils (il a un regard, on ne sait jamais ce qu&amp;rsquo;il pense). C&amp;rsquo;est avec la fille que je suis le plus &amp;ldquo;copine&amp;rdquo;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D&amp;rsquo;habitude, c&amp;rsquo;est mon mari qui va au march&amp;eacute;, le samedi matin, mais samedi il n&amp;rsquo;a pas pu s&amp;rsquo;y rendre. C&amp;rsquo;est la raison pour laquelle je m&amp;rsquo;y suis rendue ce matin. J&amp;rsquo;avais trop envie de leur betteraves. Elles sont d&amp;eacute;licieuses. Et en ce moment, c&amp;rsquo;est la saison des endives, les leurs sont croquantes et ont un bon go&amp;ucirc;t. Nous les mangeons en salade tout simplement avec quelques cerneaux de noix (du m&amp;ecirc;me producteur!) et quelques d&amp;eacute;s de Comt&amp;eacute;. &lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai &amp;eacute;galement achet&amp;eacute; de la m&amp;acirc;che, une salade que j&amp;rsquo;adore et qui, vous l&amp;rsquo;aurez devin&amp;eacute;, est d&amp;eacute;licieuse!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, parce qu&amp;rsquo;on ne peut pas se nourrir que de crudit&amp;eacute;s, j&amp;rsquo;ai achet&amp;eacute; un bon kilo de potiron pour en faire de la soupe. Miam! Je vais me r&amp;eacute;galer!&lt;br /&gt;Au retour, je suis pass&amp;eacute;e chez le fromager refaire une petite provision de Murol pour ma fille. Le fromager n&amp;rsquo;en revient pas que j&amp;rsquo;en ach&amp;egrave;te si souvent.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 11:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des betteraves, de la mâche, des endives et du potiron</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, accompagnée de ma petite fille,  je suis allée faire un tour au marché. Il a lieu deux fois par semaine près de chez moi : le samedi matin et le mercredi matin. 
En fait, j’y vais surtout pour le producteur qui vend ses fruits et légumes. Je dis “le producteur?, mais il s’agit d’une famille complète : le père et la mère très âgés, la fille (une bonne quarantaine souriante) et le fils (il a un regard, on ne sait jamais ce qu’il pense). C’est avec la fille que je suis le plus “copine?. 
D’habitude, c’est mon mari qui va au marché, le samedi matin, mais samedi il n’a pas pu s’y rendre. C’est la raison pour laquelle je m’y suis rendue ce matin. J’avais trop envie de leur betteraves. Elles sont délicieuses. Et en ce moment, c’est la saison des endives, les leurs sont croquantes et ont un bon goût. Nous les mangeons en salade tout simplement avec quelques cerneaux de noix (du même producteur!) et quelques dés de Comté. 
J’ai également acheté de la mâche, une salade que j’adore et qui, vous l’aurez deviné, est délicieuse!
Et puis, parce qu’on ne peut pas se nourrir que de crudités, j’ai acheté un bon kilo de potiron pour en faire de la soupe. Miam! Je vais me régaler!
Au retour, je suis passée chez le fromager refaire une petite provision de Murol pour ma fille. Le fromager n’en revient pas que j’en achète si souvent.
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<title>Insomnie culinaire</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Cela doit &amp;ecirc;tre d&amp;ucirc; &amp;agrave; la grossesse, mais en ce moment je souffre d&amp;rsquo;insomnie entre 5 heures et 7 heures du matin. Cela m&amp;rsquo;est arriv&amp;eacute; encore ce matin, mais cette fois mon insomnie a pris un tour, disons, culinaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela a commenc&amp;eacute; quand j&amp;rsquo;ai r&amp;eacute;alis&amp;eacute; que j&amp;rsquo;avais faim, j&amp;rsquo;ai pens&amp;eacute; que je pourrais me lever et manger une ou deux tranches de pain recouverte de la d&amp;eacute;licieuse confiture que m&amp;rsquo;a offerte mon voisin Jacques. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une confiture faite maison aux fruits rouges : m&amp;ucirc;res, groseilles, framboises, cerises, je crois. Puis, je me suis dit que ce ne serait pas raisonnable, qu&amp;rsquo;il valait mieux attendre le petit-d&amp;eacute;jeuner. &lt;br /&gt;Mais mon esprit a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; penser &amp;agrave; d&amp;rsquo;autres bonnes choses. C&amp;rsquo;est bient&amp;ocirc;t mon anniversaire, quel g&amp;acirc;teau allais-je avoir : un moka? Un g&amp;acirc;teau noix-noisettes? Une for&amp;ecirc;t noire? Un Paris-Brest? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&amp;rsquo;est bient&amp;ocirc;t No&amp;euml;l &amp;eacute;galement... hum, des boudins blancs pour le r&amp;eacute;veillon, accompagn&amp;eacute;s d&amp;rsquo;une compote de pommes en morceaux et d&amp;rsquo;une l&amp;eacute;g&amp;egrave;re salade verte... des canap&amp;eacute;s au saumon sauvage, du jambon de Parme... un consomm&amp;eacute; de cerfeuil aux ravioles de Roman... et le jour de No&amp;euml;l de la pintade aux marrons et en dessert de la b&amp;ucirc;che au chocolat. Oh l&amp;agrave; l&amp;agrave;, vite, que No&amp;euml;l arrive vite! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;accouchement, pour reprendre des forces, je pourrais demander &amp;agrave; mes parents de me pr&amp;eacute;parer un pot-au-feu ou encore de la blanquette de veau, de la palette aux lentilles! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, tout &amp;agrave; coup, j&amp;rsquo;ai eu envie de gaufres! Hum, de d&amp;eacute;licieuses gaufres chaudes, moelleuses et croustillantes &amp;agrave; la fois comme doivent &amp;ecirc;tre celles de Bergamotte, vous savez la blogueuse qui adore les desserts. Heureusement, j&amp;rsquo;ai fini par me rendormir!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gaufres de Bergamotte :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://bergablogue.blogspot.com/2006/11/les-gaufres-boulangres-les-canels.html" rel="external"&gt;http://bergablogue.blogspot.com/2006/11/les-gaufres-boulangres-les-canels.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 23:03:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Entre 5 et 7, que des bonnes choses!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Insomnie culinaire
Cela doit être dû à la grossesse, mais en ce moment je souffre d’insomnie entre 5 heures et 7 heures du matin. Cela m’est arrivé encore ce matin, mais cette fois mon insomnie a pris un tour, disons, culinaire. 
Cela a commencé quand j’ai réalisé que j’avais faim, j’ai pensé que je pourrais me lever et manger une ou deux tranches de pain recouverte de la délicieuse confiture que m’a offerte mon voisin Jacques. Il s’agit d’une confiture faite maison aux fruits rouges : mûres, groseilles, framboises, cerises, je crois. Puis, je me suis dit que ce ne serait pas raisonnable, qu’il valait mieux attendre le petit-déjeuner. 
Mais mon esprit a commencé à penser à d’autres bonnes choses. C’est bientôt mon anniversaire, quel gâteau allais-je avoir : un moka? Un gâteau noix-noisettes? Une forêt noire? Un Paris-Brest? C’est bientôt Noël également... hum, des boudins blancs pour le réveillon, accompagnés d’une compote de pommes en morceaux et d’une légère salade verte... des canapés au saumon sauvage, du jambon de Parme... un consommé de cerfeuil aux ravioles de Roman... et le jour de Noël de la pintade aux marrons et en dessert de la bûche au chocolat. Oh là là, vite, que Noël arrive vite! 
Et puis, après l’accouchement, pour reprendre des forces, je pourrais demander à mes parents de me préparer un pot-au-feu ou encore de la blanquette de veau, de la palette aux lentilles! 
Et puis, tout à coup, j’ai eu envie de gaufres! Hum, de délicieuses gaufres chaudes, moelleuses et croustillantes à la fois comme doivent être celles de Bergamotte, vous savez la blogueuse qui adore les desserts. Heureusement, j’ai fini par me rendormir!
Les gaufres de Bergamotte :
http://bergablogue.blogspot.com/2006/11/les-gaufres-boulangres-les-canels.html
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<title>Le Paris-Brest de Sarah Wiener</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=277656#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, mon p&amp;egrave;re m&amp;rsquo;a gentiment emmen&amp;eacute;e faire quelques courses. Pendant le trajet en voiture (eh, c&amp;rsquo;est la gr&amp;egrave;ve des transports en France!) je lui ai demand&amp;eacute; si lui et ma m&amp;egrave;re avaient regard&amp;eacute; le dernier &amp;eacute;pisode des aventures culinaires de Sarah Wiener.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, nous l&amp;rsquo;avons m&amp;ecirc;me regard&amp;eacute; deux fois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;ldquo;Les aventures culinaires de Sarah Wiener&amp;rdquo; est une &amp;eacute;mission d&amp;rsquo;Arte, la cha&amp;icirc;ne franco-allemande, la super cha&amp;icirc;ne franco-allemande devrais-je dire, qui nous propose toujours des &amp;eacute;missions originales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette &amp;eacute;mission, on suit la restauratrice berlinoise Sarah Wiener dans un tour de France culinaire. Chaque &amp;eacute;mission est l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;une recette typique que Sarah r&amp;eacute;alisera avec un chef reconnu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai souvent regard&amp;eacute; l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission ces derniers temps, &amp;ccedil;a m&amp;rsquo;inspirait davantage que &amp;ldquo;Plus belle la vie&amp;rdquo;, un peu trop glauque &amp;agrave; mon go&amp;ucirc;t en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et dans le dernier &amp;eacute;pisode, Sarah &amp;eacute;tait &amp;agrave; Paris, chez une p&amp;acirc;tissi&amp;egrave;re renomm&amp;eacute;e pour ses Paris-Brest et ses &amp;eacute;clairs. Le Paris-Brest est un g&amp;acirc;teau dont je vous ai d&amp;eacute;j&amp;agrave; parl&amp;eacute;, une p&amp;acirc;te &amp;agrave; chou en forme de cercle fourr&amp;eacute;e de cr&amp;egrave;me au pralin&amp;eacute;, mais que je n&amp;rsquo;ai jamais r&amp;eacute;alis&amp;eacute;. Oh, mais maintenant que je sais comment on le fait et que j&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; la recette en ligne sur le site d&amp;rsquo;Arte... je me demande, si le week-end prochain... non, ce ne serait pas raisonnable. Trop de fatigue tout &amp;ccedil;a! Il vaudrait mieux que je l&amp;rsquo;ach&amp;egrave;te directement chez la p&amp;acirc;tissi&amp;egrave;re en question. Peut-&amp;ecirc;tre que mon p&amp;egrave;re m&amp;rsquo;emm&amp;egrave;nera en voiture? Apr&amp;egrave;s tout, le grand fan du Paris-Brest, c&amp;rsquo;est lui!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site de l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission de Sarah Wiener : &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Sarah-Wiener/1428122.html" rel="external"&gt;http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Sarah-Wiener/1428122.html&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;br /&gt;L&amp;rsquo;origine du Paris-Brest : &lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris-brest" rel="external"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris-brest&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 11:16:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une émission culinaire sur Arte... Miam miam!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Le Paris-Brest de Sarah Wiener
Aujourd’hui, mon père m’a gentiment emmenée faire quelques courses. Pendant le trajet en voiture (eh, c’est la grève des transports en France!) je lui ai demandé si lui et ma mère avaient regardé le dernier épisode des aventures culinaires de Sarah Wiener.
- Oui, nous l’avons même regardé deux fois!
“Les aventures culinaires de Sarah Wiener? est une émission d’Arte, la chaîne franco-allemande, la super chaîne franco-allemande devrais-je dire, qui nous propose toujours des émissions originales.
Dans cette émission, on suit la restauratrice berlinoise Sarah Wiener dans un tour de France culinaire. Chaque émission est l’occasion d’une recette typique que Sarah réalisera avec un chef reconnu. 
J’ai souvent regardé l’émission ces derniers temps, ça m’inspirait davantage que “Plus belle la vie?, un peu trop glauque à mon goût en ce moment.
Et dans le dernier épisode, Sarah était à Paris, chez une pâtissière renommée pour ses Paris-Brest et ses éclairs. Le Paris-Brest est un gâteau dont je vous ai déjà parlé, une pâte à chou en forme de cercle fourrée de crème au praliné, mais que je n’ai jamais réalisé. Oh, mais maintenant que je sais comment on le fait et que j’ai trouvé la recette en ligne sur le site d’Arte... je me demande, si le week-end prochain... non, ce ne serait pas raisonnable. Trop de fatigue tout ça! Il vaudrait mieux que je l’achète directement chez la pâtissière en question. Peut-être que mon père m’emmènera en voiture? Après tout, le grand fan du Paris-Brest, c’est lui!
Le site de l’émission de Sarah Wiener : 
http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Sarah-Wiener/1428122.html
L’origine du Paris-Brest : 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paris-brest
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<title>Agent Laetitia en mission secrète</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=277653#</link>
<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, mon t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone portable a sonn&amp;eacute;. Mon contact, Caroline, m&amp;rsquo;a donn&amp;eacute; les instructions pour la mission qui allait m&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre confi&amp;eacute;e. Je vous rapporte notre conversation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Laetitia, c&amp;rsquo;est Caroline, &amp;ccedil;a va? &lt;br /&gt;- Oui, &amp;ccedil;a va.&lt;br /&gt;- Tu es chez toi? En fait, je t&amp;rsquo;appelle pour urgence...&lt;br /&gt;- Oui, je suis chez moi. Qu&amp;rsquo;est-ce qui se passe?&lt;br /&gt;- &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;Ben&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;, ce matin, en partant, j&amp;rsquo;ai enferm&amp;eacute; ma femme de m&amp;eacute;nage chez moi sans faire expr&amp;egrave;s et elle n&amp;rsquo;a pas les cl&amp;eacute;s.&lt;br /&gt;- C&amp;rsquo;est pas vrai?&lt;br /&gt;- Si...&lt;br /&gt;- Okay, je prends tes cl&amp;eacute;s et je vais la d&amp;eacute;livrer.&lt;br /&gt;- Merci. Je vais la pr&amp;eacute;venir que tu arrives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas question de r&amp;eacute;aliser une mission p&amp;eacute;rilleuse comme celle-l&amp;agrave; sans ma fid&amp;egrave;le co&amp;eacute;quipi&amp;egrave;re, Micaela, bient&amp;ocirc;t deux ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai donc pris le double des cl&amp;eacute;s de Caroline, qui est en permanence chez moi, et Micaela et moi sommes sorties incognito pour nous rendre dans le b&amp;acirc;timent voisin du n&amp;ocirc;tre, l&amp;agrave; o&amp;ugrave; se trouve l&amp;rsquo;appartement de Caroline. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous rassure, tout s&amp;rsquo;est bien pass&amp;eacute;. Nous avons pris l&amp;rsquo;ascenseur et nous avons lib&amp;eacute;r&amp;eacute; la cible d&amp;rsquo;un seul coup de cl&amp;eacute;. La cible, ravie de nous voir nous a accueillies en h&amp;eacute;ro&amp;iuml;nes! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le traumatisme ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; l&amp;eacute;ger, je pense qu&amp;rsquo;aucune cellule psychologique ne sera n&amp;eacute;cessaire. Mission r&amp;eacute;ussie!&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 11:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Instructions par téléphone, incognito, pas de cellule psychologique</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Agent Laetitia en mission secrète
Ce matin, mon téléphone portable a sonné. Mon contact, Caroline, m’a donné les instructions pour la mission qui allait m’être confiée. Je vous rapporte notre conversation.
- Laetitia, c’est Caroline, ça va? 
- Oui, ça va.
- Tu es chez toi? En fait, je t’appelle pour urgence...
- Oui, je suis chez moi. Qu’est-ce qui se passe?
- Ben, ce matin, en partant, j’ai enfermé ma femme de ménage chez moi sans faire exprès et elle n’a pas les clés.
- C’est pas vrai?
- Si...
- Okay, je prends tes clés et je vais la délivrer.
- Merci. Je vais la prévenir que tu arrives.
Pas question de réaliser une mission périlleuse comme celle-là sans ma fidèle coéquipière, Micaela, bientôt deux ans. 
J’ai donc pris le double des clés de Caroline, qui est en permanence chez moi, et Micaela et moi sommes sorties incognito pour nous rendre dans le bâtiment voisin du nôtre, là où se trouve l’appartement de Caroline. Je vous rassure, tout s’est bien passé. Nous avons pris l’ascenseur et nous avons libéré la cible d’un seul coup de clé. La cible, ravie de nous voir nous a accueillies en héroïnes! Le traumatisme ayant été léger, je pense qu’aucune cellule psychologique ne sera nécessaire. Mission réussie! </itunes:summary>
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<title>Consultation d'anesthésie</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, j&amp;rsquo;avais rendez-vous &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital pour la consultation d&amp;rsquo;anesth&amp;eacute;sie. C&amp;rsquo;est un rendez-vous avant l&amp;rsquo;accouchement avec un m&amp;eacute;decin anesth&amp;eacute;siste qui vous informe des diff&amp;eacute;rents modes d&amp;rsquo;anesth&amp;eacute;sie, des risques, des inconv&amp;eacute;nients comme des avantages. C&amp;rsquo;est aussi l&amp;rsquo;occasion de faire un nouveau bilan sanguin. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, je n&amp;rsquo;ai pas eu droit &amp;agrave; un cours magistral sur la p&amp;eacute;ridurale, comme la derni&amp;egrave;re fois. La femme m&amp;eacute;decin qui m&amp;rsquo;a re&amp;ccedil;ue (avec une demi heure de retard et sans excuses), &amp;eacute;tait tout en sourire et davantage pr&amp;eacute;occup&amp;eacute;e par comment ma fille prenait l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e de sa petite s&amp;oelig;ur.&lt;br /&gt;Une visite &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital c&amp;rsquo;est aussi un grand moment d&amp;rsquo;administration! Avant toute consultation, il faut se rendre &amp;ldquo;&amp;agrave; la caisse&amp;rdquo;. Dans une grande salle d&amp;rsquo;attente, on prend un num&amp;eacute;ro &amp;agrave; un distributeur et on attend que l&amp;rsquo;&amp;eacute;cran l&amp;rsquo;affiche et nous indique &amp;agrave; quel guichet nous rendre. L&amp;agrave;, on est re&amp;ccedil;u derri&amp;egrave;re une vitre par un ou une employ&amp;eacute;e qui prend votre Carte Vitale et clique plein de choses sur son ordinateur avant de vous remettre une feuille &amp;agrave; remettre &amp;agrave; la consultation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apr&amp;egrave;s la caisse, je me suis rendue au secr&amp;eacute;tariat de la consultation d&amp;rsquo;anesth&amp;eacute;sie &amp;agrave; l&amp;rsquo;autre bout de l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital. J&amp;rsquo;&amp;eacute;tais en avance, il n&amp;rsquo;y avait personne. J&amp;rsquo;ai attendu une bonne vingtaine de minutes. Puis une employ&amp;eacute;e est arriv&amp;eacute;e, m&amp;rsquo;a remis des papiers &amp;agrave; lire sur l&amp;rsquo;anesth&amp;eacute;sie, je lui ai remis le papier de la caisse et nous avons rempli ensemble un questionnaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore 30 minutes d&amp;rsquo;attente et enfin la femme m&amp;eacute;decin m&amp;rsquo;a re&amp;ccedil;ue. Entre le moment o&amp;ugrave; je suis arriv&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;pital et le moment o&amp;ugrave; j&amp;rsquo;en suis partie, deux heures s&amp;rsquo;&amp;eacute;taient &amp;eacute;coul&amp;eacute;es.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 15:03:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Attente et encore attente, bilan sanguin, deux heures en tout</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Consultation d’anesthésie
Aujourd’hui, j’avais rendez-vous à l’hôpital pour la consultation d’anesthésie. C’est un rendez-vous avant l’accouchement avec un médecin anesthésiste qui vous informe des différents modes d’anesthésie, des risques, des inconvénients comme des avantages. C’est aussi l’occasion de faire un nouveau bilan sanguin. 
Cette fois, je n’ai pas eu droit à un cours magistral sur la péridurale, comme la dernière fois. La femme médecin qui m’a reçue (avec une demi heure de retard et sans excuses), était tout en sourire et davantage préoccupée par comment ma fille prenait l’arrivée de sa petite sœur.
Une visite à l’hôpital c’est aussi un grand moment d’administration! Avant toute consultation, il faut se rendre “à la caisse?. Dans une grande salle d’attente, on prend un numéro à un distributeur et on attend que l’écran l’affiche et nous indique à quel guichet nous rendre. Là, on est reçu derrière une vitre par un ou une employée qui prend votre Carte Vitale et clique plein de choses sur son ordinateur avant de vous remettre une feuille à remettre à la consultation. 
Après la caisse, je me suis rendue au secrétariat de la consultation d’anesthésie à l’autre bout de l’hôpital. J’étais en avance, il n’y avait personne. J’ai attendu une bonne vingtaine de minutes. Puis une employée est arrivée, m’a remis des papiers à lire sur l’anesthésie, je lui ai remis le papier de la caisse et nous avons rempli un questionnaire ensemble.
Encore 30 minutes d’attente et enfin la femme médecin m’a reçue. Entre le moment où je suis arrivée à l’hôpital et le moment où j’en suis partie, deux heures s’étaient écoulées. </itunes:summary>
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<title>Stübli</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Pour l&amp;rsquo;anniversaire de mon amie Gabriella, je l&amp;rsquo;ai invit&amp;eacute;e cet apr&amp;egrave;s-midi &amp;agrave; go&amp;ucirc;ter au St&amp;uuml;bli, la fameuse p&amp;acirc;tisserie allemande rue Poncelet dans le 17e. C&amp;rsquo;est &amp;agrave; deux pas des Ternes. La rue Poncelet est une rue tr&amp;egrave;s commer&amp;ccedil;ante et c&amp;rsquo;est agr&amp;eacute;able de s&amp;rsquo;y promener. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes aussi gourmandes l&amp;rsquo;une que l&amp;rsquo;autre alors c&amp;rsquo;est normal que nous aimions cet endroit qui propose de d&amp;eacute;licieux g&amp;acirc;teaux. Et puis, cela nous rappelle l&amp;rsquo;un de nos voyages, en 1995, o&amp;ugrave; nous avions &amp;eacute;t&amp;eacute; en Autriche, en Allemagne et en Hongrie et o&amp;ugrave; nous avions mang&amp;eacute; chaque jour un g&amp;acirc;teau dans une p&amp;acirc;tisserie diff&amp;eacute;rente!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois confortablement install&amp;eacute;es &amp;agrave; notre table, Gabriella et moi avons s&amp;eacute;rieusement &amp;eacute;tudi&amp;eacute; la carte. C&amp;rsquo;est toujours un moment cruel car il faut faire un choix!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gabriella est dans une p&amp;eacute;riode &amp;ldquo;cheesecake&amp;rdquo; depuis qu&amp;rsquo;elle a go&amp;ucirc;t&amp;eacute; un d&amp;eacute;licieux g&amp;acirc;teau &amp;agrave; la ricotta dans un petit restaurant de Matera, cet &amp;eacute;t&amp;eacute;, en Italie. Elle a donc choisi un g&amp;acirc;teau au fromage frais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon c&amp;ocirc;t&amp;eacute;, avec ma grossesse, je ne peux pas manger de fruits, m&amp;ecirc;me cuits, cela me donne mal au c&amp;oelig;ur. Mon choix &amp;eacute;tait donc restreint. De plus, j&amp;rsquo;avais tr&amp;egrave;s envie de boire un chocolat viennois alors si j&amp;rsquo;avais pris une for&amp;ecirc;t noire, par exemple, j&amp;rsquo;aurais eu peur que cela fasse trop. Je me suis finalement d&amp;eacute;cid&amp;eacute; pour un g&amp;acirc;teau &amp;agrave; la noisette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hum, nous n&amp;rsquo;avons pas &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;&amp;ccedil;ues! En quittant la p&amp;acirc;tisserie-salon de th&amp;eacute;, j&amp;rsquo;avais d&amp;eacute;j&amp;agrave; h&amp;acirc;te de revenir!&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 8 Nov 2007 10:35:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>une pâtisserie, souvenirs de voyage et cheesecake</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Pour l’anniversaire de mon amie Gabriella, je l’ai invitée cet après-midi à goûter au Stübli, la fameuse pâtisserie allemande rue Poncelet dans le 17e. C’est à deux pas des Ternes. La rue Poncelet est une rue très commerçante et c’est agréable de s’y promener. 
Nous sommes aussi gourmandes l’une que l’autre alors c’est normal que nous aimions cet endroit qui propose de délicieux gâteaux. Et puis, cela nous rappelle l’un de nos voyages, en 1995, où nous avions été en Autriche, en Allemagne et en Hongrie et où nous avions mangé chaque jour un gâteau dans une pâtisserie différente!
Une fois confortablement installées à notre table, Gabriella et moi avons sérieusement étudié la carte. C’est toujours un moment cruel car il faut faire un choix!
Gabriella est dans une période “cheesecake? depuis qu’elle a goûté un délicieux gâteau à la ricotta dans un petit restaurant de Matera, cet été, en Italie. Elle a donc choisi un gâteau au fromage frais.
De mon côté, avec ma grossesse, je ne peux pas manger de fruits, même cuits, cela me donne mal au cœur. Mon choix était donc restreint. De plus, j’avais très envie de boire un chocolat viennois alors si j’avais pris une forêt noire, par exemple, j’aurais eu peur que cela fasse trop. Je me suis finalement décidé pour un gâteau à la noisette.
Hum, nous n’avons pas été déçues! En quittant la pâtisserie-salon de thé, j’avais déjà hâte de revenir!
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<title>Promenade au parc de Saint-Cloud</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;La for&amp;ecirc;t la plus proche de chez moi est le parc de Saint-Cloud, c&amp;rsquo;est &amp;agrave; vingt minutes en voiture et c&amp;rsquo;est l&amp;agrave; que nous sommes all&amp;eacute;s nous promener ce matin, ma fille, mon p&amp;egrave;re et moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela faisait une &amp;eacute;ternit&amp;eacute; que je n&amp;rsquo;y &amp;eacute;tais pas all&amp;eacute;e et cette promenade dans les bois m&amp;rsquo;a fait grandement plaisir, ainsi qu&amp;rsquo;&amp;agrave; ma fille.&lt;br /&gt;Nous avons d&amp;rsquo;abord descendu une grande all&amp;eacute;e. Ma fille avait emmen&amp;eacute; sa petite poussette et elle promenait son doudou. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons jou&amp;eacute; avec les feuilles en les poussant avec nos pieds. Nous avons ramass&amp;eacute; quelques beaux marrons bien brillants. Il y avait tr&amp;egrave;s peu de monde car il &amp;eacute;tait de bonne heure et aussi parce que ce sont les vacances scolaires et que beaucoup de parisiens sont partis.&lt;br /&gt;Finalement, nous sommes arriv&amp;eacute;s &amp;agrave; une sorte de place avec un &amp;eacute;tang et un restaurant chic. Sur notre gauche, les arbres &amp;eacute;taient comme pos&amp;eacute;s sur une moquette d&amp;rsquo;herbe. C&amp;rsquo;est la photo qui illustre ce podcast.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand tout &amp;agrave; coup, une nonne est apparue au milieu des arbres. Une nonne du pass&amp;eacute; dans une grande robe noire qui lui descendait jusqu&amp;rsquo;aux pieds. Elle portait une &amp;eacute;l&amp;eacute;gante coiffe qui cachait en partie son front. Elle lisait un grand livre bleu en marchant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s joli cette religieuse au milieu des arbres, et intemporel aussi.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 7 Nov 2007 10:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des feuilles, des marrons et une nonne</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La forêt la plus proche de chez moi est le parc de Saint-Cloud, c’est à vingt minutes en voiture et c’est là que nous sommes allés nous promener ce matin, ma fille, mon père et moi. 
Cela faisait une éternité que je n’y étais pas allée et cette promenade dans les bois m’a fait grandement plaisir, ainsi qu’à ma fille.
Nous avons d’abord descendu une grande allée. Ma fille avait emmené sa petite poussette et elle promenait son doudou. Nous avons joué avec les feuilles en les poussant avec nos pieds. Nous avons ramassé quelques beaux marrons bien brillants. Il y avait très peu de monde car il était de bonne heure et aussi parce que ce sont les vacances scolaires et que beaucoup de parisiens sont partis.
Finalement, nous sommes arrivés à une sorte de place avec un étang et un restaurant chic. Sur notre gauche, les arbres étaient comme posés sur une moquette d’herbe. C’est la photo qui illustre ce podcast.
Quand tout à coup, une nonne est apparue au milieu des arbres. Une nonne du passé dans une grande robe noire qui lui descendait jusqu’aux pieds. Elle portait une élégante coiffe qui cachait en partie son front. Elle lisait un grand livre bleu en marchant. C’était très joli cette religieuse au milieu des arbres, et intemporel aussi. </itunes:summary>
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<title>Prix littéraires</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Hier midi, j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais dans ma cuisine en train de me pr&amp;eacute;parer &amp;agrave; d&amp;eacute;jeuner et j&amp;rsquo;&amp;eacute;coutais &amp;agrave; la radio, l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission Tout arrive sur France Culture. L&amp;rsquo;&amp;eacute;mission ne me pla&amp;icirc;t pas toujours mais au moins on y parle de choses culturelles vari&amp;eacute;es (livres, expos, th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, op&amp;eacute;ra, photos, etc) et les invit&amp;eacute;s sont souvent int&amp;eacute;ressants. Bref, &amp;ccedil;a change des infos et des &amp;eacute;missions format&amp;eacute;es avec des interviews peu approfondis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, donc, l&amp;rsquo;&amp;eacute;quipe de Tout arrive avait envoy&amp;eacute; quelques coll&amp;egrave;gues attendre les r&amp;eacute;sultats des prix Goncourt et Renaudot. C&amp;rsquo;est un v&amp;eacute;ritable &amp;eacute;v&amp;eacute;nement ici en France, surtout le Goncourt. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les r&amp;eacute;sultats ont &amp;eacute;t&amp;eacute; annonc&amp;eacute;s vers 13 heures par un homme, assez rapidement. Le prix Goncourt a &amp;eacute;t&amp;eacute; attribu&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;auteur Gilles Leroy pour son livre &amp;ldquo;Alabama song&amp;rdquo;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chroniqueurs de &amp;ldquo;Tout arrive&amp;rdquo; &amp;eacute;taient constern&amp;eacute;s, c&amp;rsquo;&amp;eacute;tait amusant &amp;agrave; &amp;eacute;couter. Apparemment le livre n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; et m&amp;ecirc;me carr&amp;eacute;ment d&amp;eacute;cri&amp;eacute;. D&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;un d&amp;rsquo;eux cela faisait m&amp;ecirc;me longtemps qu&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas tomb&amp;eacute; si bas. &lt;br /&gt;Les r&amp;eacute;actions &amp;agrave; l&amp;rsquo;annonce du prix Renaudot &amp;eacute;taient encore plus amusantes car le prix remis &amp;agrave;  Daniel Pennac a encore davantage constern&amp;eacute;. &lt;br /&gt;Si vous avez envie d&amp;rsquo;entendre des critiques litt&amp;eacute;raires remont&amp;eacute;s contre les prix litt&amp;eacute;raires, je vous mets un &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.franceculture.com" rel="external"&gt;lien&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt; vers le site web de France Culture. Vous pourrez y &amp;eacute;couter l&amp;rsquo;&amp;eacute;mission en question.&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 6 Nov 2007 10:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tout arrive, consternation, à la radio</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Prix littéraires
Hier midi, j’étais dans ma cuisine en train de me préparer à déjeuner et j’écoutais à la radio, l’émission Tout arrive sur France Culture. L’émission ne me plaît pas toujours mais au moins on y parle de choses culturelles variées (livres, expos, théâtre, opéra, photos, etc) et les invités sont souvent intéressants. Bref, ça change des infos et des émissions formatées avec des interviews peu approfondis. 
Hier, donc, l’équipe de Tout arrive avait envoyé quelques collègues attendre les résultats des prix Goncourt et Renaudot. C’est un véritable événement ici en France, surtout le Goncourt. 
Les résultats ont été annoncés vers 13 heures par un homme, assez rapidement. Le prix Goncourt a été attribué à l’auteur Gilles Leroy pour son livre “Alabama song?. 
Les chroniqueurs de “Tout arrive? étaient consternés, c’était amusant à écouter. Apparemment le livre n’était pas apprécié et même carrément décrié. D’après l’un d’eux cela faisait même longtemps qu’on n’était pas tombé si bas. 
Les réactions à l’annonce du prix Renaudot étaient encore plus amusantes car le prix remis à  Daniel Pennac a encore davantage consterné. 
Si vous avez envie d’entendre des critiques littéraires remontés contre les prix littéraires, je vous mets un lien vers le site web de France Culture. Vous pourrez y écouter l’émission en question. </itunes:summary>
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<title>La folie du Murol</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui, comme tous les midis, j&amp;rsquo;ai propos&amp;eacute; &amp;agrave; ma fille du fromage. Elle ne dig&amp;egrave;re pas le lait, ni les yaourts, c&amp;rsquo;est donc sa seule source de calcium depuis que je ne l&amp;rsquo;allaite plus. Elle a toujours le choix entre deux ou trois fromages. En g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral, du Comt&amp;eacute; ou du fromage de ch&amp;egrave;vre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux semaines, j&amp;rsquo;ai pris chez le fromager du Murol parce que c&amp;rsquo;est un fromage au lait pasteuris&amp;eacute; et que c&amp;rsquo;est plus s&amp;ucirc;r pour les femmes enceintes que le lait cru. C&amp;rsquo;est un fromage que j&amp;rsquo;aimais bien quand j&amp;rsquo;&amp;eacute;tais petite. Il a un go&amp;ucirc;t tout doux, mais ce qui est particulier c&amp;rsquo;est surtout sa forme et sa couleur. Il est rond et orange avec un trou au milieu. Le fromager la vend par moiti&amp;eacute;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l&amp;rsquo;ai fait go&amp;ucirc;ter &amp;agrave; ma petite fille et elle a au fil des jours oubli&amp;eacute; les autres fromages. Aujourd&amp;rsquo;hui, l&amp;rsquo;air de rien, je lui ai seulement propos&amp;eacute; du Comt&amp;eacute;. &lt;br /&gt;- Non!&lt;br /&gt;Je lui ai montr&amp;eacute; le fromage de ch&amp;egrave;vre, un Charolais du Beaujolais.&lt;br /&gt;- Non!&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai finalement d&amp;eacute;ball&amp;eacute; le Murol.&lt;br /&gt;- Ouiiiiiii!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, c&amp;rsquo;est la folie du Murol &amp;agrave; la maison! Mais qu&amp;rsquo;est-ce que je vais manger, moi si mon b&amp;eacute;b&amp;eacute; d&amp;eacute;vore le Murol?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;&lt;a href="http://www.univers-fromages.com/encyclopedie-fromage-detail.php?fromage=72 " rel="external"&gt;http://www.univers-fromages.com/encyclopedie-fromage-detail.php?fromage=72 &lt;/a&gt;&lt;/span&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 1 Nov 2007 10:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un fromage orange et avec un trou</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La folie du Murol
Aujourd’hui, comme tous les midis, j’ai proposé à ma fille du fromage. Elle ne digère pas le lait, ni les yaourts, c’est donc sa seule source de calcium depuis que je ne l’allaite plus. Elle a toujours le choix entre deux ou trois fromages. En général, du Comté ou du fromage de chèvre. Il y a deux semaines, j’ai pris chez le fromager du Murol parce que c’est un fromage au lait pasteurisé et que c’est plus sûr pour les femmes enceintes que le lait cru. C’est un fromage que j’aimais bien quand j’étais petite. Il a un goût tout doux, mais ce qui est particulier c’est surtout sa forme et sa couleur. Il est rond et orange avec un trou au milieu. Le fromager la vend par moitiés.
Je l’ai fait goûter à ma petite fille et elle a au fil des jours oublié les autres fromages. Aujourd’hui, l’air de rien, je lui ai seulement proposé du Comté. 
- Non!
Je lui ai montré le fromage de chèvre, un Charolais du Beaujolais.
- Non!
J’ai finalement déballé le Murol.
- Ouiiiiiii!
Bref, c’est la folie du Murol à la maison! Mais qu’est-ce que je vais manger, moi si mon bébé dévore le Murol?
http://www.univers-fromages.com/encyclopedie-fromage-detail.php?fromage=72 </itunes:summary>
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<title>Une journée à la maison</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Ce matin, &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;gros coup de flemme&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;, je n&amp;rsquo;ai pas eu envie de sortir. J&amp;rsquo;ai fait du rangement parce que je ne sais pas rester inactive. Vers 11 heures ma petite fille a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; grogner. &lt;br /&gt;- Tu as faim? Tu veux manger? lui ai-je demand&amp;eacute;.&lt;br /&gt;- Oui, m&amp;rsquo;a-t-elle r&amp;eacute;pondu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le changement d&amp;rsquo;heure (nous sommes &amp;agrave; l&amp;rsquo;heure d&amp;rsquo;hiver depuis dimanche), je ne me suis pas &amp;eacute;tonn&amp;eacute;e qu&amp;rsquo;elle ait faim de bonne heure. Nous avons donc d&amp;eacute;jeun&amp;eacute; et je l&amp;rsquo;ai couch&amp;eacute;e pour la sieste comme tous les midis. Et c&amp;rsquo;est en la couchant que j&amp;rsquo;ai r&amp;eacute;alis&amp;eacute; qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas onze heures et demi, mais dix heures et demi du matin! J&amp;rsquo;avais regard&amp;eacute; un r&amp;eacute;veil qui n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas &amp;agrave; la bonne heure avant le d&amp;eacute;jeuner.&lt;br /&gt;Moi qui avais l&amp;rsquo;impression de m&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre activ&amp;eacute;e toute la matin&amp;eacute;e et il restait encore une heure et demi avant midi! Incroyable! Cela m&amp;rsquo; a tellement secou&amp;eacute;e que je suis moi aussi all&amp;eacute;e faire la sieste. Quand je me suis r&amp;eacute;veill&amp;eacute;e il &amp;eacute;tait 13h30, j&amp;rsquo;avais donc dormi trois  heures et ma fille dormait toujours... bizarre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a fini par se r&amp;eacute;veiller, bougon, les yeux brillants et les joues toutes rouges. Hum, j&amp;rsquo;ai pris sa temp&amp;eacute;rature : 39&amp;deg;3. Oh l&amp;agrave; l&amp;agrave;, vite du parac&amp;eacute;tamol! Je crois que se sont des dents qui poussent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas sorties. Mon p&amp;egrave;re est venu nous rendre visite et la journ&amp;eacute;e est pass&amp;eacute;e. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, aujourd&amp;rsquo;hui, je n&amp;rsquo;ai rien fait. &lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 10:03:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Ouh! La flemmarde qui n'a rien fait de la journée!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Une journée à la maison
Ce matin, gros coup de flemme, je n’ai pas eu envie de sortir. J’ai fait du rangement parce que je ne sais pas rester inactive. Vers 11 heures ma petite fille a commencé à grogner. 
- Tu as faim? Tu veux manger? lui ai-je demandé.
- Oui, m’a-t-elle répondu.
Avec le changement d’heure (nous sommes à l’heure d’hiver depuis dimanche), je ne me suis pas étonnée qu’elle ait faim de bonne heure. Nous avons donc déjeuné et je l’ai couchée pour la sieste comme tous les midis. Et c’est en la couchant que j’ai réalisé qu’il n’était pas onze heures et demi, mais dix heures et demi du matin! J’avais regardé un réveil qui n’était pas à la bonne heure avant le déjeuner.
Moi qui avais l’impression de m’être activée toute la matinée et il restait encore une heure et demi avant midi! Incroyable! Cela m’ a tellement secouée que je suis moi aussi allée faire la sieste. Quand je me suis réveillée il était 13h30, j’avais donc dormi trois  heures et ma fille dormait toujours... bizarre.
Elle a fini par se réveiller, bougon, les yeux brillants et les joues toutes rouges. Hum, j’ai pris sa température : 39°3. Oh là là, vite du paracétamol! Je crois que se sont des dents qui poussent...
Nous ne sommes pas sorties. Mon père est venu nous rendre visite et la journée est passée. Donc, aujourd’hui, je n’ai rien fait. </itunes:summary>
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<title>Berry's Berry</title>
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<description>&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;Cela faisait longtemps que j&amp;rsquo;avais envie d&amp;rsquo;aller chez Berry&amp;rsquo;s Berry. Je crois que j&amp;rsquo;avais d&amp;eacute;coup&amp;eacute; l&amp;rsquo;article dans T&amp;eacute;l&amp;eacute;rama sur ce magasin japonais de v&amp;ecirc;tements pour enfants l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e derni&amp;egrave;re! L&amp;rsquo;occasion s&amp;rsquo;est enfin pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;e et je m&amp;rsquo;y suis rendu aujourd&amp;rsquo;hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le magasin est situ&amp;eacute; rue des Quatre vents dans le 6e arrondissement. C&amp;rsquo;est &amp;agrave; deux pas de la station Od&amp;eacute;on. Depuis Saint-Lazare, c&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s simple. J&amp;rsquo;ai pris la ligne 14 jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; Ch&amp;acirc;telet et de l&amp;agrave; la ligne 4 jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; Od&amp;eacute;on. La correspondance est courte entre les deux m&amp;eacute;tros et les stations de la ligne 14 sont bien pourvues en escalators et asenceurs, c&amp;rsquo;est parfait dans mon &amp;eacute;tat. Par contre, le grand escalier pour arriver sur le quai de la ligne 4... est raide! &lt;br /&gt;Hum, quel plaisir d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre &amp;agrave; Paris quand m&amp;ecirc;me, m&amp;ecirc;me si le temps n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas parfait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&amp;rsquo;ai trouv&amp;eacute; le magasin sans difficult&amp;eacute;. Il est tout petit, mais bien rempli et tout est &lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#ff8000;"&gt;super mimi&lt;/span&gt;&lt;span style="font:12px Verdana, serif; color:#000000;"&gt;! La mode chez Berry&amp;rsquo;s Berry n&amp;rsquo;a rien &amp;agrave; voir avec la mode actuelle en France : enfin de belles couleurs! J&amp;rsquo;avais envie de tout acheter, surtout que c&amp;rsquo;est tr&amp;egrave;s abordable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vendeuse, Rut, est charmante. Elle m&amp;rsquo;a bien expliqu&amp;eacute; le fonctionnement du magasin. Les arrivages se font chaque mois, je recevrai un mailing pr&amp;eacute;sentant les nouveaut&amp;eacute;s et les articles ne sont pas suivis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes achats termin&amp;eacute;s, j&amp;rsquo;ai march&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;au Ch&amp;acirc;telet. C&amp;rsquo;&amp;eacute;tait bien agr&amp;eacute;able.&lt;/span&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 10:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation,</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Rue des Quatre vents, un magasin japonais, super mimi</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Berry’s Berry
Cela faisait longtemps que j’avais envie d’aller chez Berry’s Berry. Je crois que j’avais découpé l’article dans Télérama sur ce magasin japonais de vêtements pour enfants l’année dernière! L’occasion s’est enfin présentée et je m’y suis rendu aujourd’hui.
Le magasin est situé rue des Quatre vents dans le 6e arrondissement. C’est à deux pas de la station Odéon. Depuis Saint-Lazare, c’est très simple. J’ai pris la ligne 14 jusqu’à Châtelet et de là la ligne 4 jusqu’à Odéon. La correspondance est courte entre les deux métros et les stations de la ligne 14 sont bien pourvues en escalators et asenceurs, c’est parfait dans mon état. Par contre, le grand escalier pour arriver sur le quai de la ligne 4... est raide! 
Hum, quel plaisir d’être à Paris quand même, même si le temps n’était pas parfait. 
J’ai trouvé le magasin sans difficulté. Il est tout petit, mais bien rempli et tout est super mimi! La mode chez Berry’s Berry n’a rien à voir avec la mode actuelle en France : enfin de belles couleurs! J’avais envie de tout acheter, surtout que c’est très abordable. 
La vendeuse, Rut, est charmante. Elle m’a bien expliqué le fonctionnement du magasin. Les arrivages se font chaque mois, je recevrai un mailing présentant les nouvea