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<title>One thing in a French day</title>
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<description>A small slice of a Frenchwoman's day in France and in French</description>
<language>fr</language>
<copyright>One thing in a French day 2006</copyright>
<managingEditor>laetitia.perraut@cafe-anglais.fr</managingEditor>
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<itunes:subtitle>A small slice of a Frenchwoman's day in France and in French</itunes:subtitle>
<itunes:summary>One thing in a French day: A small slice of a Frenchwoman's day -- in
France and in French. A fun way to improve your French! (With language
level and podcast transcript on the website.) On Tuesdays, Wednesdays and Thursdays.
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
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<title>One thing in a French day</title>
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<title>Gazouillis</title>
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<description>Test lié au changement d'hébergeur.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 07:43:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
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<title>Eh, c'est ma poussette</title>
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<description>Cet après-midi, mes filles et moi avons retrouvé Caroline et ses filles au parc. Nous choisissons un banc et les filles jouent devant nous. Enfin, les plus petites. C’est un moment sympa. Caroline et moi bavardons. &lt;br/&gt;A un moment, la petite Felicia a réclamé sa mini poussette. Je l’ai dépliée et elle est partie avec. Je la suivais du regard. Elle, pas le moins du monde préoccupée à l’idée de s’éloigner, est partie à l’autre bout du parc en direction de l’aire de jeux. Voyant qu’elle s’était beaucoup éloignée, je me suis levée et je l’ai suivie. Entre temps, elle avait lâché sa mini poussette et elle avait entrepris de gravir le toboggan par la pente. &lt;br/&gt;- Non, non Felicia, là c’est pour descendre! Tu ne peux pas monter par là.&lt;br/&gt;Je l’attrapai juste avant qu’un enfant ne lui fonce dessus en descendant.&lt;br/&gt;C’est alors que je me rendis compte que la mini poussette avait disparu. Un petit garçon l’avait empruntée. Lorsque je m’approchai de lui pour qu’il me rende la poussette, il s’en alla en courant. La grande fille de Caroline, qui avait vu la scène et s’était approchée, commença à lui courir après avec une de ses copines. Felicia dans les bras, je lui courais aussi après en lui disant : &lt;br/&gt;- Allez, rends-nous la poussette! Elle n’est pas à toi!!&lt;br/&gt;Se voyant ainsi poursuivi, le garçon, un peu affolé tout de même, couru encore plus vite! Pour finalement buter contre sa propre mère, les mains sur les hanches, le regard courroucé.&lt;br/&gt;- Rends ça tout de suite à la petite fille! lui dit-elle&lt;br/&gt;- Non! répondu le garçon en faisant mine de s’enfuir. &lt;br/&gt;Mais il était tombé sur plus rapide que lui. Sa mère, plus rapide que l’éclair, l’attrapa par le bras, pris la poussette, me la tendit et l’instant d’après assena une belle fessée au garçon. C’était peut-être un peu exagéré. Nous l’avons regardé s’éloigner pleurant à chaudes larmes. Quelques minutes plus tard, il avait piqué une autre mini poussette!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Fri, 5 Jun 2009 18:49:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Felicia part à l'aventure</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, mes filles et moi avons retrouvé Caroline et ses filles au parc. Nous choisissons un banc et les filles jouent devant nous. Enfin, les plus petites. C’est un moment sympa. Caroline et moi bavardons. 
A un moment, la petite Felicia a réclamé sa mini poussette. Je l’ai dépliée et elle est partie avec. Je la suivais du regard. Elle, pas le moins du monde préoccupée à l’idée de s’éloigner, est partie à l’autre bout du parc en direction de l’aire de jeux. Voyant qu’elle s’était beaucoup éloignée, je me suis levée et je l’ai suivie. Entre temps, elle avait lâché sa mini poussette et elle avait entrepris de gravir le toboggan par la pente. 
- Non, non Felicia, là c’est pour descendre! Tu ne peux pas monter par là.
Je l’attrapai juste avant qu’un enfant ne lui fonce dessus en descendant.
C’est alors que je me rendis compte que la mini poussette avait disparu. Un petit garçon l’avait empruntée. Lorsque je m’approchai de lui pour qu’il me rende la poussette, il s’en alla en courant. La grande fille de Caroline, qui avait vu la scène et s’était approchée, commença à lui courir après avec une de ses copines. Felicia dans les bras, je lui courais aussi après en lui disant : 
- Allez, rends-nous la poussette! Elle n’est pas à toi!
Se voyant ainsi poursuivi, le garçon, un peu affolé tout de même, couru encore plus vite! Pour finalement buter contre sa propre mère, les mains sur les hanches, le regard courroucé.
- Rends ça tout de suite à la petite fille! lui dit-elle
- Non! répondu le garçon en faisant mine de s’enfuir. 
Mais il était tombé sur plus rapide que lui. Sa mère, plus rapide que l’éclair, l’attrapa par le bras, pris la poussette, me la tendit et l’instant d’après assena une belle fessée au garçon. C’était peut-être un peu exagéré. Nous l’avons regardé s’éloigner pleurant à chaudes larmes. Quelques minutes plus tard, il avait piqué une autre mini poussette!
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<title>Coupe plaisirs gâchée</title>
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<description>Cet après-midi, j’ai vu mon amie Natasha. Enfin! Nous étions vraiment très contentes de nous retrouver. Bien sûr, notre rendez-vous avait lieu chez &lt;a href="http://www.laduree.fr"&gt;Ladurée&lt;/a&gt; à la Madeleine. &lt;br/&gt;Nous avons été installées au premier étage à une large table. De ma place, je pouvais voir la circulation sur la place. &lt;br/&gt;Nous avons toutes les deux choisi de prendre une glace. Natasha a choisi une coupe Ispahan : sorbet framboise, glace aux pétales de roses, framboises fraîches, litchis, coulis de framboises, crème Chantilly. J’ai choisi une coupe plaisirs : sorbet framboise, glace vanille, framboises fraîches, coulis framboise, crème Chantilly. &lt;br/&gt;Nous avions commencé à bavarder tranquillement lorsque les coupes de glace sont arrivées. Alors, là, silence religieux. Quel délice!&lt;br/&gt;Et puis, tout à coup, débarque à la table d’à côté un couple de touristes accompagné de deux jeunes femmes copies conformes l’une de l’autre : jeans moulants taille basse, débardeurs blancs, lèvres refaites (mal refaites), longues chevelures noires, bronzage (déjà bronzées?). Deux véritables corneilles qui se mirent à parler terriblement fort pour raconter Paris et d’autres choses à leurs amis touristes. &lt;br/&gt;Natasha leur a lancé des regards noirs! Je n’entendais même plus mes pensées dans ma tête!&lt;br/&gt;Finalement, je me suis laissée happée par le flot de leur monologues respectifs (chacune avait pris à part un des touristes) pour entendre quelque chose d’absolument hilarant : &lt;br/&gt;- You know, when I go to the Opéra Garnier I feel like I’m Marie-Antoinette!&lt;br/&gt;Oh, oh, chère corneille, tu manques de repères historiques! En effet, l’&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ra_Garnier"&gt;Opéra Garnier&lt;/a&gt; fut construit dans la seconde moitié du XIXe siècle alors que tout le monde sait que &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Antoinette_d%27Autriche"&gt;Marie-Antoinette&lt;/a&gt; n’a pas survécu à la Révolution Française et mourut guillotinée en 1793!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 3 Jun 2009 20:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Marie-Antoinette à l'Opéra</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, j’ai vu mon amie Natasha. Enfin! Nous étions vraiment très contentes de nous retrouver. Bien sûr, notre rendez-vous avait lieu chez Ladurée à la Madeleine. 
Nous avons été installées au premier étage à une large table. De ma place, je pouvais voir la circulation sur la place. 
Nous avons toutes les deux choisi de prendre une glace. Natasha a choisi une coupe Ispahan : sorbet framboise, glace aux pétales de roses, framboises fraîches, litchis, coulis de framboises, crème Chantilly. J’ai choisi une coupe plaisirs : sorbet framboise, glace vanille, framboises fraîches, coulis framboise, crème Chantilly. 
Nous avions commencé à bavarder tranquillement lorsque les coupes de glace sont arrivées. Alors, là, silence religieux. Quel délice!
Et puis, tout à coup, débarque à la table d’à côté un couple de touristes accompagné de deux jeunes femmes copies conformes l’une de l’autre : jeans moulants taille basse, débardeurs blancs, lèvres refaites (mal refaites), longues chevelures noires, bronzage (déjà bronzées?). Deux véritables corneilles qui se mirent à parler terriblement fort pour raconter Paris et d’autres choses à leurs amis touristes. 
Natasha leur a lancé des regards noirs! Je n’entendais même plus mes pensées dans ma tête!
Finalement, je me suis laissée happée par le flot de leur monologues respectifs (chacune avait pris à part un des touristes) pour entendre quelque chose d’absolument hilarant : 
- You know, when I go to the Opéra Garnier I feel like I’m Marie-Antoinette!
Oh, oh, chère corneille, tu manques de repères historiques! En effet, l’Opéra Garnier fut construit dans la seconde moitié du XIXe siècle alors que tout le monde sait que Marie-Antoinette n’a pas survécu à la Révolution Française et mourut guillotinée en 1793!
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<title>Une belle corneille</title>
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<description>Hier soir, alors que nous rentrions de promenade, Micaela m’a fait remarquer un oiseau perché sur le rebord d’un balcon du dernier étage de notre immeuble.&lt;br/&gt;- Regarde l’oiseau Maman? C’est une pie?&lt;br/&gt;- Non, c’est une corneille. Tu vois, elle est toute noire. Une pie est noire et blanche et sa queue est plus longue.&lt;br/&gt;- Qu’est-ce qu’elle fait la corneille?&lt;br/&gt;- Euh, on dirait qu’elle attend.&lt;br/&gt;- Elle attend qui?&lt;br/&gt;- Ses copines, pour l’apéritif.&lt;br/&gt;- Ah.&lt;br/&gt;En fin de soirée, alors qu’il ne faisait pas encore tout à fait nuit, je suis allée fermer les volets de notre chambre. J’aime bien respirer l’odeur du soir, suivre du regards quelques martinets, regarder le grand marronier agiter doucement ses branches. C’est justement en suivant le vol d’un martinet que j’ai remarqué que la corneille était toujours à sa place, sur la rembarde du balcon. Impassible, elle ne bougeait pas. J’ai trouvé cela étrange. J’ai appelé mon mari pour qu’il vienne voir.&lt;br/&gt;- Regarde, la corneille est toujours là.&lt;br/&gt;- Elle dort peut-être?&lt;br/&gt;Ce matin, lorsque j’ai ouvert les volets, elle était toujours à sa place! Je suis allée prendre mes jumelles pour l’observer de plus près.&amp;nbsp; J’ai pu distinguer son plumage, ses yeux, son bec. C’était un peu terrifiant de la découvrir de près.&lt;br/&gt;Lorsque j’ai annoncé à mon mari qu’elle n’avait pas changé de place, il m’a dit “à mon avis c’est une fausse corneille”. La corneille n’ayant toujours pas bougé, je dois conclure qu’il a raison. Mais quelle idée quand même de mettre un pareil oiseau sur son balcon!&lt;br/&gt;La nouvelle adresse du podcast à partir du&lt;span style="color: rgb(102, 255, 102);"&gt; 9 juin &lt;/span&gt;: &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 0, 255);"&gt;http://onethinginafrenchday.podbean.com/feed&lt;/span&gt;&lt;br/&gt;Via iTunes le changement sera automatique.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Mon, 1 Jun 2009 19:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Drôle de corneille, immobile, songeuse ou quoi?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, alors que nous rentrions de promenade, Micaela m’a fait remarquer un oiseau perché sur le rebord d’un balcon du dernier étage de notre immeuble.
- Regarde l’oiseau Maman? C’est une pie?
- Non, c’est une corneille. Tu vois, elle est toute noire. Une pie est noire et blanche et sa queue est plus longue.
- Qu’est-ce qu’elle fait la corneille?
- Euh, on dirait qu’elle attend.
- Elle attend qui?
- Ses copines, pour l’apéritif.
- Ah.
En fin de soirée, alors qu’il ne faisait pas encore tout à fait nuit, je suis allée fermer les volets de notre chambre. J’aime bien respirer l’odeur du soir, suivre du regards quelques martinets, regarder le grand marronier agiter doucement ses branches. C’est justement en suivant le vol d’un martinet que j’ai remarqué que la corneille était toujours à sa place, sur la rembarde du balcon. Impassible, elle ne bougeait pas. J’ai trouvé cela étrange. J’ai appelé mon mari pour qu’il vienne voir.
- Regarde, la corneille est toujours là.
- Elle dort peut-être?
Ce matin, lorsque j’ai ouvert les volets, elle était toujours à sa place! Je suis allée prendre mes jumelles pour l’observer de plus près.  J’ai pu distinguer son plumage, ses yeux, son bec. C’était un peu terrifiant de la découvrir de près.
Lorsque j’ai annoncé à mon mari qu’elle n’avait pas changé de place, il m’a dit “à mon avis c’est une fausse corneille”. La corneille n’ayant toujours pas bougé, je dois conclure qu’il a raison. Mais quelle idée quand même de mettre un pareil oiseau sur son balcon!
La nouvelle adresse du podcast à partir du 9 juin : http://onethinginafrenchday.podbean.com/feed
Via iTunes le changement sera automatique.
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<title>En voiture</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=486045#</link>
<description>Ce matin, mon père m’a emmenée en voiture faire quelques courses dans une zone commerciale à un quart d’heure (en voiture) de chez moi. Vous vous demandez peut-être pourquoi je n’y suis pas allée toute seule, comme une grande, au volant de la twingo familiale? Eh bien pour la simple raison que je n’ai pas mon permis de conduire! Un jour peut-être lorsque j’arriverai à dépasser la peur que je ressens, je passerai mon permis. J’ai peur parce que nous avons été vicitimes mon mari et moi il y a plus de dix ans d’un conducteur qui s’était endormi au volant sur l’autoroute. A cette époque je passais mon permis de conduire. J’ai dû tout arrêter, j’avais trop peur. Mais, je supporte bravement toujours les mêmes remarques sur le fait que je n’aie pas le permis. “Tu pourrais en avoir besoin pour tes enfants ou pour ton travail”, “Tu ne peux pas dépendre des autres éternellement”. J’aurais eu un accident de ski, tout le monde comprendrait que je ne veuille pas remonter sur des skis, mais j’ai failli perdre la vie, je me sens incapable de reprendre le volant et on me fait des remarques! Enfin! Et puis, comme ça, je passe un moment avec mon père. Et j’ai trouvé ce que je voulais dans les magasins, une nouvelle pomme de douche! Le calcaire avait fini par avoir raison de la précédente.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Sun, 31 May 2009 20:44:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Voiture avec chauffeur</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, mon père m’a emmenée en voiture faire quelques courses dans une zone commerciale à un quart d’heure (en voiture) de chez moi. Vous vous demandez peut-être pourquoi je n’y suis pas allée toute seule, comme une grande, au volant de la twingo familiale? Eh bien pour la simple raison que je n’ai pas mon permis de conduire! Un jour peut-être lorsque j’arriverai à dépasser la peur que je ressens, je passerai mon permis. J’ai peur parce que nous avons été vicitimes mon mari et moi il y a plus de dix ans d’un conducteur qui s’était endormi au volant sur l’autoroute. A cette époque je passais mon permis de conduire. J’ai dû tout arrêter, j’avais trop peur. Mais, je supporte bravement toujours les mêmes remarques sur le fait que je n’aie pas le permis. “Tu pourrais en avoir besoin pour tes enfants ou pour ton travail”, “Tu ne peux pas dépendre des autres éternellement”. J’aurais eu un accident de ski, tout le monde comprendrait que je ne veuille pas remonter sur des skis, mais j’ai failli perdre la vie, je me sens incapable de reprendre le volant et on me fait des remarques! Enfin! Et puis, comme ça, je passe un moment avec mon père. Et j’ai trouvé ce que je voulais dans les magasins, une nouvelle pomme de douche! Le calcaire avait fini par avoir raison de la précédente.
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<title>Visite d'un bed and breakfast</title>
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<description>Je commence par une annonce à propos du pique-nique, je remercie tous ceux qui m’ont écrit pour me dire qu’ils viendraient. J’allais prendre mes billets Eurostar, mais les prix avaient tellement augmentés pour le 13 juin que j’ai dû renoncer. 400 euros l’aller-retour, ce n’est pas pour ma petite bourse. Par contre, je vous propose de le remettre en septembre. Je fixerai la date avant de partir en juin et je m’y prendrai bien plus tôt pour acheter mes billets. Est-ce que cela vous convient comme ça? J’espère que vous serez nombreux à venir. J’ai très envie de faire votre connaissance.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Visite d’un B and B&lt;br/&gt;Mon frère qui vit en Allemagne m’a annoncé il y a quelques jours qu’il envisageait de nous rendre visite prochainement. Je lui ai alors proposé de me renseigner sur un bed and breadfast près de chez moi. C’est une de mes amies qui est italienne qui m’en a parlé. Son frère y avait logé avec sa famille à l’occasion d’une visite. Donc, aujourd’hui, mes filles et moi sommes allées sonner à l’interphone du bed and breakfast.&lt;br/&gt;- Ouiiiiiii?&lt;br/&gt;- Bonjour Madame, je voudrais des renseignements sur votre bed and breakfast.&lt;br/&gt;- Entrez, je vous en prie.&lt;br/&gt;Nous avons alors poussé la grille du pavillon pour découvrir un beau jardin.&lt;br/&gt;La dame est sortie de sa grande maison pour nous accueillir.&lt;br/&gt;- Bonjour, je suis Cécilia, m’a-t-elle dit en me tendant la main.&lt;br/&gt;Cécilia, très sympathique Anglaise (d’après moi) nous a fait faire le tour du propriétaire et nous a montré deux des trois studios qui composent son b and b.&lt;br/&gt;- Vous voyez, chaque studio peut loger quatre personnes. Il y a une kitchinette, une salle de bain et une entrée indépendante sur le jardin.&lt;br/&gt;- C’est très agréable!&lt;br/&gt;- Je ne vous fais pas visiter le troisième studio car il y a un couple d’Américains et ils dorment encore.&lt;br/&gt;Cécilia m’a remis une carte de visite avec l’adresse de son site Internet et elle a longuement dit au revoir à mes filles.&lt;br/&gt;- Oh, vous êtes trop mignonnes! Je rêve d’avoir des petites-filles comme vous! Revenez me voir quand vous voudrez!&lt;br/&gt;Et nous avons quitté le jardin enchanteur.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Sat, 30 May 2009 06:41:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Chambre d'hôtes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je commence par une annonce à propos du pique-nique, je remercie tous ceux qui m’ont écrit pour me dire qu’ils viendraient. J’allais prendre mes billets Eurostar, mais les prix avaient tellement augmentés pour le 13 juin que j’ai dû renoncer. 400 euros l’aller-retour, ce n’est pas pour ma petite bourse. Par contre, je vous propose de le remettre en septembre. Je fixerai la date avant de partir en juin et je m’y prendrai bien plus tôt pour acheter mes billets. Est-ce que cela vous convient comme ça? J’espère que vous serez nombreux à venir. J’ai très envie de faire votre connaissance.

Visite d’un B and B
Mon frère qui vit en Allemagne m’a annoncé il y a quelques jours qu’il envisageait de nous rendre visite prochainement. Je lui ai alors proposé de me renseigner sur un bed and breadfast près de chez moi. C’est une de mes amies qui est italienne qui m’en a parlé. Son frère y avait logé avec sa famille à l’occasion d’une visite. Donc, aujourd’hui, mes filles et moi sommes allées sonner à l’interphone du bed and breakfast.
- Ouiiiiiii?
- Bonjour Madame, je voudrais des renseignements sur votre bed and breakfast.
- Entrez, je vous en prie.
Nous avons alors poussé la grille du pavillon pour découvrir un beau jardin.
La dame est sortie de sa grande maison pour nous accueillir.
- Bonjour, je suis Cécilia, m’a-t-elle dit en me tendant la main.
Cécilia, très sympathique Anglaise (d’après moi) nous a fait faire le tour du propriétaire et nous a montré deux des trois studios qui composent son b and b.
- Vous voyez, chaque studio peut loger quatre personnes. Il y a une kitchinette, une salle de bain et une entrée indépendante sur le jardin.
- C’est très agréable!
- Je ne vous fais pas visiter le troisième studio car il y a un couple d’Américains et ils dorment encore.
Cécilia m’a remis une carte de visite avec l’adresse de son site Internet et elle a longuement dit au revoir à mes filles.
- Oh, vous êtes trop mignonnes! Je rêve d’avoir des petites-filles comme vous! Revenez me voir quand vous voudrez!
Et nous avons quitté le jardin enchanteur. </itunes:summary>
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<title>Blanquette de veau</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=482545#</link>
<description>Grâce à Bergamote, que je remercie chaleureusement au passage pour son commentaire à propos du billet “Pains au lait”, j’ai découvert le blog de cuisine de Lilo. J’ai consulté l’index des recettes et j’ai déjà réalisé quelques recettes tout à fait délicieuses (simples et à ma portée en matière de temps : la tarte banane-chocolat et les rillettes de maquereaux). Mais il y a une recette qui a tout de suite attiré mon attention, c’est celle de la blanquette de veau. La blanquette de veau, c’est tellement bon, c’est tellement doux, bref c’est un plat savoureux. Bien que ce soit davantage un plat d’hiver, j’ai décidé de me lancer. Hier, je suis allée chez le boucher acheter le veau. &lt;br/&gt;- Vous savez quelle est la différence entre une blanquette et un sauté? m’a-t-il demandé.&lt;br/&gt;- Euh, je n’y ai jamais réfléchi, ai-je répondu.&lt;br/&gt;- Eh bien une blanquette se cuit à l’eau et pour un sauté on fait revenir la viande.&lt;br/&gt;- Ah! C’est évident, maintenant que vous le dîtes.&lt;br/&gt;- Mais, dîtes-moi, je vois que vous avez bien révisé votre recette... Vous avez lu la liste des ingrédients, ce qui est déjà pas mal.&lt;br/&gt;Il est un peu moqueur ce boucher.&lt;br/&gt;Ce matin, c’était le grand moment. J’étais devant mes fourneaux à huit heures et demi. Certains points de la recette de Lilo n’étaient pas clairs pour moi, comme par exemple la réalisation du roux. “Faîtes un roux” dit Lilo. D’accord, mais comment fait-on? Heureusement, je me suis souvenue que j’avais quelque part une autre recette de blanquette. Le roux y était très bien expliqué. Il faut faire fondre le beurre, ajouter la farine et faire cuire à feu doux pendant cinq minutes. J’ai également imprimé une recette d’un autre site Internet et, naviguant d’une recette à l’autre, j’ai fait ma blanquette. Ça m’a occupée toute la matinée. A midi, Micaela, présidente du jury, m’a donné son verdict : &lt;br/&gt;- Maman, est-ce qu’on peut manger de la blanquette tous les jours? C’est trop bon! &lt;br/&gt;Ça tombe bien, j’en ai fait pour huit personnes!</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 22 May 2009 11:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Savez-vous faire un roux?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Grâce à Bergamote, que je remercie chaleureusement au passage pour son commentaire à propos du billet “Pains au lait”, j’ai découvert le blog de cuisine de Lilo. J’ai consulté l’index des recettes et j’ai déjà réalisé quelques recettes tout à fait délicieuses (simples et à ma portée en matière de temps : la tarte banane-chocolat et les rillettes de maquereaux). Mais il y a une recette qui a tout de suite attiré mon attention, c’est celle de la blanquette de veau. La blanquette de veau, c’est tellement bon, c’est tellement doux, bref c’est un plat savoureux. Bien que ce soit davantage un plat d’hiver, j’ai décidé de me lancer. Hier, je suis allée chez le boucher acheter le veau. 
- Vous savez quelle est la différence entre une blanquette et un sauté? m’a-t-il demandé.
- Euh, je n’y ai jamais réfléchi, ai-je répondu.
- Eh bien une blanquette se cuit à l’eau et pour un sauté on fait revenir la viande.
- Ah! C’est évident, maintenant que vous le dîtes.
- Mais, dîtes-moi, je vois que vous avez bien révisé votre recette... Vous avez lu la liste des ingrédients, ce qui est déjà pas mal.
Il est un peu moqueur ce boucher.
Ce matin, c’était le grand moment. J’étais devant mes fourneaux à huit heures et demi. Certains points de la recette de Lilo n’étaient pas clairs pour moi, comme par exemple la réalisation du roux. “Faîtes un roux” dit Lilo. D’accord, mais comment fait-on? Heureusement, je me suis souvenue que j’avais quelque part une autre recette de blanquette. Le roux y était très bien expliqué. Il faut faire fondre le beurre, ajouter la farine et faire cuire à feu doux pendant cinq minutes. J’ai également imprimé une recette d’un autre site Internet et, naviguant d’une recette à l’autre, j’ai fait ma blanquette. Ça m’a occupée toute la matinée. A midi, Micaela, présidente du jury, m’a donné son verdict : 
- Maman, est-ce qu’on peut manger de la blanquette tous les jours? C’est trop bon! 
Ça tombe bien, j’en ai fait pour huit personnes!  </itunes:summary>
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<title>Varicelle</title>
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<description>Ça y est, Micaela a la varicelle! Hier, j’ai remarqué un petit bouton dans son cou, mais je ne me suis pas inquiétée. Je pensais qu’il s’agissait d’un bouton de chaleur. Ce matin, au petit-déjeuner, Micaela me dit : &lt;br/&gt;- Regarde Maman, j’ai un grain de beauté sur le doigt!&lt;br/&gt;- Ah? Fais voir! Oh là là, mais ce n’est pas un grain de beauté, c’est une cloque!&lt;br/&gt;J’ai alors soulevé son pyjama pour découvrir tout un tas de boutons semblables sur son torse et dans le dos.&lt;br/&gt;- Ah, Micalea, tu as la varicelle!&lt;br/&gt;- Non, je ne veux pas avoir la ravicelle... je ne veux pas vomir!&lt;br/&gt;- Mais, tu ne vas pas vomir! Tu vas juste avoir des boutons et ne pas aller à l’école.&lt;br/&gt;- Je ne vais pas aller à l’école? &lt;br/&gt;- Non.&lt;br/&gt;- Ah, je suis d’accord alors pour la ravicelle. &lt;br/&gt;Ceci entendu, nous sommes allées à la pharmacie acheter les granules contre les démangeaisons de la varicelle et une lotion asséchante pour les boutons. La pharmacienne qui est aux petits soins pour moi depuis que je lui ai fait goûter une tranche de brioche faite maison m’a donné tout un tas de conseils : “Micaela peut sortir, mais ne la mettez pas au soleil. Désinfectez bien les boutons plusieurs fois pas jour. Ne la couvrez pas trop pour dormir!”. Nous sommes rentrées à la maison. Micaela semble ravie de son nouvel état et de ses décorations qu’elle admire dans la glace. Felicia n’a pas à être jalouse. A mon avis, juste le temps de l’incubation et ce sera bientôt son tour. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 20 May 2009 20:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Des boutons qui démangent</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ça y est, Micaela a la varicelle! Hier, j’ai remarqué un petit bouton dans son cou, mais je ne me suis pas inquiétée. Je pensais qu’il s’agissait d’un bouton de chaleur. Ce matin, au petit-déjeuner, Micaela me dit : 
- Regarde Maman, j’ai un grain de beauté sur le doigt!
- Ah? Fais voir! Oh là là, mais ce n’est pas un grain de beauté, c’est une cloque!
J’ai alors soulevé son pyjama pour découvrir tout un tas de boutons semblables sur son torse et dans le dos.
- Ah, Micalea, tu as la varicelle!
- Non, je ne veux pas avoir la ravicelle... je ne veux pas vomir!
- Mais, tu ne vas pas vomir! Tu vas juste avoir des boutons et ne pas aller à l’école.
- Je ne vais pas aller à l’école? 
- Non.
- Ah, je suis d’accord alors pour la ravicelle. 
Ceci entendu, nous sommes allées à la pharmacie acheter les granules contre les démangeaisons de la varicelle et une lotion asséchante pour les boutons. La pharmacienne qui est aux petits soins pour moi depuis que je lui ai fait goûter une tranche de brioche faite maison m’a donné tout un tas de conseils : “Micaela peut sortir, mais ne la mettez pas au soleil. Désinfectez bien les boutons plusieurs fois pas jour. Ne la couvrez pas trop pour dormir!”. Nous sommes rentrées à la maison. Micaela semble ravie de son nouvel état et de ses décorations qu’elle admire dans la glace. Felicia n’a pas à être jalouse. A mon avis, juste le temps de l’incubation et ce sera bientôt son tour. 
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<title>Comme si j'allais au travail</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=481193#</link>
<description>Ce matin, j’avais un rendez-vous de bonne heure à Paris et j’ai pris le train en pleine heure de pointe. Je suis arrivée à la gare à 8h34. Le prochain train pour Paris était affiché à 8h39, quai C. Dans le couloir central de la gare, celui qui dessert les différents quais, les gens marchaient, pressés, habillés pour le travail, les yeux rivés sur les panneaux d’affichage. Je me suis fondue dans la masse, prenant le rythme imposé par la foule. En haut de l’escalier qui mène au quai C, j’ai aperçu un voisin. Arnaud. On se croise de temps en temps. Nous avons fait le trajet ensemble jusqu’à Saint-Lazare. Nous avons parlé de son travail. Il a un chef qui lui met la pression à cause de ses horaires. Il arrive un peu tard après avoir emmené ses filles à l’école et c’est mal vu. Ce qui est injuste, c’est qu’il fait très bien son travail et qu’il a d’excellents résultats. Mais seules les apparences comptent! Il faut trop souvent pour être bien vu arriver tôt et partir tard, même si c’est pour brasser du vent! A cause de cela Arnaud va au travail à reculons. Quand je travaillais dans une entreprise c’était bien souvent mon cas. Qu’est-ce que je suis heureuse d’être ma propre patronne! Pas de rumeurs sur mon cas, pas de coups bas de mes collègues, pas d’augmentations de salaire mesquines, pas de reproches injustifiés pour qu’un chef puisse se défouler, pas d’horizon bouchée pour mes projets... juste parfois un peu de solitude. A Saint-Lazare Arnaud a pris le RER E et j’ai marché jusqu’au métro Havre-Caumartin pour attraper la ligne 9. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 19 May 2009 17:38:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Brasser du vent pour les apparences</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, j’avais un rendez-vous de bonne heure à Paris et j’ai pris le train en pleine heure de pointe. Je suis arrivée à la gare à 8h34. Le prochain train pour Paris était affiché à 8h39, quai C. Dans le couloir central de la gare, celui qui dessert les différents quais, les gens marchaient, pressés, habillés pour le travail, les yeux rivés sur les panneaux d’affichage. Je me suis fondue dans la masse, prenant le rythme imposé par la foule. En haut de l’escalier qui mène au quai C, j’ai aperçu un voisin. Arnaud. On se croise de temps en temps. Nous avons fait le trajet ensemble jusqu’à Saint-Lazare. Nous avons parlé de son travail. Il a un chef qui lui met la pression à cause de ses horaires. Il arrive un peu tard après avoir emmené ses filles à l’école et c’est mal vu. Ce qui est injuste, c’est qu’il fait très bien son travail et qu’il a d’excellents résultats. Mais seules les apparences comptent! Il faut trop souvent pour être bien vu arriver tôt et partir tard, même si c’est pour brasser du vent! A cause de cela Arnaud va au travail à reculons. Quand je travaillais dans une entreprise c’était bien souvent mon cas. Qu’est-ce que je suis heureuse d’être ma propre patronne! Pas de rumeurs sur mon cas, pas de coups bas de mes collègues, pas d’augmentations de salaire mesquines, pas de reproches injustifiés pour qu’un chef puisse se défouler, pas d’horizon bouchée pour mes projets... juste parfois un peu de solitude. A Saint-Lazare Arnaud a pris le RER E et j’ai marché jusqu’au métro Havre-Caumartin pour attraper la ligne 9. 
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<title>Nouvel hébergeur</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=479357#</link>
<description>Voilà, j’ai pris ma décision, je vais changer d’hébergeur pour le podcast. Cela fait longtemps que j’y songe. Vlad l’auditeur de Moscou qui avait réparé le podcast l’année dernière m’avait fait des propositions. Et sans arrêt je retardais ma décision. La mise en route de mon second podcast “Cultivate your French” m’a donné l’occasion de tester un nouvel hébergeur. Et je dois dire que je suis plutôt convaincue. Je n’ai pas à faire des tas de manipulations pour garder les textes avec des accents et la gestion des commentaires est bien meilleure. Pour l’instant, si vous me laissez un commentaire et que je ne fais pas attention à quel billet il est lié, une fois le commentaire approuvé, je n’ai aucun moyen de le retrouver et donc de vous répondre. J’ai dû passer pour une mal élevée auprès de certains d’entre vous!&lt;br/&gt;J’ai choisi une date pour le basculement vers l’autre hébergeur : le mardi 9 juin. Pour ceux d’entre vous qui m’écoutent via iTunes le changement devrait être automatique. Par contre, pour ceux qui m’écoutent via le web et un flux RSS, il faudra changer l’adresse dans votre navigateur. Je mettrai la nouvelle adresse sur le site web dès la semaine prochaine. Et je ne manquerai pas de répéter encore et encore la nouvelle adresse du podcast.&lt;br/&gt;Je réfléchis également à un pique-nique à Londres peut-être le samedi 13 juin. Je ne promets rien, mais cela m’aiderait à prendre ma décision si vous pouviez me faire savoir par e-mail si vous seriez intéressés. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 15 May 2009 21:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Viens chez moi, j'habite chez une copine</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Voilà, j’ai pris ma décision, je vais changer d’hébergeur pour le podcast. Cela fait longtemps que j’y songe. Vlad l’auditeur de Moscou qui avait réparé le podcast l’année dernière m’avait fait des propositions. Et sans arrêt je retardais ma décision. La mise en route de mon second podcast “Cultivate your French” m’a donné l’occasion de tester un nouvel hébergeur. Et je dois dire que je suis plutôt convaincue. Je n’ai pas à faire des tas de manipulations pour garder les textes avec des accents et la gestion des commentaires est bien meilleure. Pour l’instant, si vous me laissez un commentaire et que je ne fais pas attention à quel billet il est lié, une fois le commentaire approuvé, je n’ai aucun moyen de le retrouver et donc de vous répondre. J’ai dû passer pour une mal élevée auprès de certains d’entre vous!
J’ai choisi une date pour le basculement vers l’autre hébergeur : le mardi 9 juin. Pour ceux d’entre vous qui m’écoutent via iTunes le changement devrait être automatique. Par contre, pour ceux qui m’écoutent via le web et un flux RSS, il faudra changer l’adresse dans votre navigateur. Je mettrai la nouvelle adresse sur le site web dès la semaine prochaine. Et je ne manquerai pas de répéter encore et encore la nouvelle adresse du podcast.
Je réfléchis également à un pique-nique à Londres peut-être le samedi 13 juin. Je ne promets rien, mais cela m’aiderait à prendre ma décision si vous pouviez me faire savoir par e-mail si vous seriez intéressés. 
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<item>
<title>Trois commères dans la nuit</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=478597#</link>
<description>Hier soir, je suis sortie avec mes amies Michelle et Caroline. Nous sommes allées manger des crêpes dans une crêperie très sympa à dix minutes à pieds de chez nous. Non, non, ce n’est pas une crêperie dont je vous ai déjà parlé! Nous avons très bien mangé et beaucoup discuté. Quelques fois, la dicussion nous amenait à parler des personnes que nous connaissions dans le quartier. Michelle était effarée.&lt;br/&gt;- Mais, écoutez-moi ces concierges!&lt;br/&gt;Eh, mais c’est vrai que dès que l’on a des enfants la vie change. On se met à croiser toujours les mêmes personnes sur le chemin de l’école. On dit bonjour aux parents le matin à l’école. On sait qui habite où. Etc. C’est-à-dire que sans le vouloir on apprend beaucoup de choses.&lt;br/&gt;Sur le chemin du retour, nous sommes passées devant une maison inhabitée depuis plusieurs années. La maison et le jardin sont très délabrés.&lt;br/&gt;- Regardez! nous dit Michelle, il y a de la lumière. &lt;br/&gt;Et Michelle se penche pour observer les fenêtres par une fente de la grille pleine. On s’est penché toutes les trois.&lt;br/&gt;- Il y a des parapluies suspendus à la porte, ai-je dit.&lt;br/&gt;- Et des jouets d’enfants dans le jardin, a ajouté Caroline.&lt;br/&gt;- Alors ça c’est étonnant, a continué Michelle. C’est peut-être des squatteurs.&lt;br/&gt;Nous avons continué notre chemin. Puis Caroline m’a indiqué une maison de ville.&lt;br/&gt;- C’est là qu’habite la mère de E. dans la classe de Micaela.&lt;br/&gt;- Ah, c’est là!&lt;br/&gt;- Oui, il me semble. Il faudrait vérifier le nom sur la boîte aux lettres.&lt;br/&gt;- Attendez, je vais aller voir a dit Michelle qui a traversé la rue.&lt;br/&gt;On a rigolé Caroline et moi. Nous étions trois et non deux commères à nous promener dans la nuit!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 14 May 2009 12:04:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Trois drôles de dames, mais où est Charlie?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, je suis sortie avec mes amies Michelle et Caroline. Nous sommes allées manger des crêpes dans une crêperie très sympa à dix minutes à pieds de chez nous. Non, non, ce n’est pas une crêperie dont je vous ai déjà parlé! Nous avons très bien mangé et beaucoup discuté. Quelques fois, la dicussion nous amenait à parler des personnes que nous connaissions dans le quartier. Michelle était effarée.
- Mais, écoutez-moi ces concierges!
Eh, mais c’est vrai que dès que l’on a des enfants la vie change. On se met à croiser toujours les mêmes personnes sur le chemin de l’école. On dit bonjour aux parents le matin à l’école. On sait qui habite où. Etc. C’est-à-dire que sans le vouloir on apprend beaucoup de choses.
Sur le chemin du retour, nous sommes passées devant une maison inhabitée depuis plusieurs années. La maison et le jardin sont très délabrés.
- Regardez! nous dit Michelle, il y a de la lumière. 
Et Michelle se penche pour observer les fenêtres par une fente de la grille pleine. On s’est penché toutes les trois.
- Il y a des parapluies suspendus à la porte, ai-je dit.
- Et des jouets d’enfants dans le jardin, a ajouté Caroline.
- Alors ça c’est étonnant, a continué Michelle. C’est peut-être des squatteurs.
Nous avons continué notre chemin. Puis Caroline m’a indiqué une maison de ville.
- C’est là qu’habite la mère de E. dans la classe de Micaela.
- Ah, c’est là!
- Oui, il me semble. Il faudrait vérifier le nom sur la boîte aux lettres.
- Attendez, je vais aller voir a dit Michelle qui a traversé la rue.
On a rigolé Caroline et moi. Nous étions trois et non deux commères à nous promener dans la nuit!
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<item>
<title>En triant des affaires</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=477484#</link>
<description>Il y a quelques jours, mon père m’a apporté une grosse caisse remplie de dossiers, cahiers, papiers, etc. Il s’agissait d’affaires que j’avais laissées chez mes parents. &lt;br/&gt;Nous avons regardé ce que contenait la caisse cet après-midi avec mes filles. Micaela a été absolument enchantée par un livre de photos d’avions. Felicia, quant à elle, a déniché quelques albums photos dont celui de mon voyage aux Etats-Unis lorsque j’étais adolescente. J’avais passé un mois dans une famille américaine à San&amp;nbsp; Francisco. ça m’avait super plu. Mais deux ou trois mois après ces vacances la ville a subie un terrible tremblement de terre. Je me suis promis de ne plus jamais y retourner. &lt;br/&gt;Bref. En voyant les photos, Micaela a quitté les avions.&lt;br/&gt;- C’est qui là?&lt;br/&gt;- C’est moi, avec la fille de la famille chez qui j’habitais.&lt;br/&gt;- Et là, c’est qui?&lt;br/&gt;- Les parents.&lt;br/&gt;Et ainsi de suite, jusqu’aux photos de la fête de fin de séjour. Sur l’une d’elles, j’étais assise à côté d’un garçon.&lt;br/&gt;- Et c’est qui ce garçon?&lt;br/&gt;- Un copain de Maman.&lt;br/&gt;En fait, il s’agissait d’un petit copain. Il était Américain et sa famille hébergeait un Français. Comme je me souvenais de son nom, par curiosité, je l’ai cherché sur Google. Et je l’ai trouvé, il est devenu chef d’orchestre à San Francisco!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 12 May 2009 11:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des avions, des photos et un boyfriend</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques jours, mon père m’a apporté une grosse caisse remplie de dossiers, cahiers, papiers, etc. Il s’agissait d’affaires que j’avais laissées chez mes parents. 
Nous avons regardé ce que contenait la caisse cet après-midi avec mes filles. Micaela a été absolument enchantée par un livre de photos d’avions. Felicia, quant à elle, a déniché quelques albums photos dont celui de mon voyage aux Etats-Unis lorsque j’étais adolescente. J’avais passé un mois dans une famille américaine à San  Francisco. ça m’avait super plu. Mais deux ou trois mois après ces vacances la ville a subie un terrible tremblement de terre. Je me suis promis de ne plus jamais y retourner. 
Bref. En voyant les photos, Micaela a quitté les avions.
- C’est qui là?
- C’est moi, avec la fille de la famille chez qui j’habitais.
- Et là, c’est qui?
- Les parents.
Et ainsi de suite, jusqu’aux photos de la fête de fin de séjour. Sur l’une d’elles, j’étais assise à côté d’un garçon.
- Et c’est qui ce garçon?
- Un copain de Maman.
En fait, il s’agissait d’un petit copain. Il était Américain et sa famille hébergeait un Français. Comme je me souvenais de son nom, par curiosité, je l’ai cherché sur Google. Et je l’ai trouvé, il est devenu chef d’orchestre à San Francisco!
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<item>
<title>Serrage de pince</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=476712#</link>
<description>Ce midi, j’ai fait le trajet de retour de l’école avec Caroline. Nous avons &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;papoté&lt;/span&gt; comme d’habitude. Puis Caroline m’a raconté ses aventures au café du coin, celui qui est juste en face de la poste. Elle y va depuis qu’elle a vendu sa machine à café sur eBay. Elle trouvait qu’elle ne faisait pas du bon café. Elle a donc pris l’habitude de prendre un café certains matins après avoir accompagné ses filles à l’école. &lt;br/&gt;La première fois qu’elle est entrée dans le café toutes les têtes masculines se sont retournées, légèrement étonnées. Qu’est-ce qu’une mère de famille venait faire là? Car c’est un vrai café de banlieue avec les piliers de bar qui sont au blanc dès huit heures trente du matin. Le genre de café qui est un univers à lui tout seul, complètement déconnecté de la vie extérieure toute proche avec l’école, les mamans, les enfants, les poussettes, etc.&lt;br/&gt;La deuxième semaine, le patron lui a dit “Bonjour, ça va?”. Elle a pensé, “ça y est, je me suis fait repérer” et elle a commandé son &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;petit noir&lt;/span&gt;.&lt;br/&gt;La troisième semaine, le patron lui a serré la main par dessus le comptoir. Caroline a compris qu’elle faisait partie des habitués. ça l’a fait rire. Que penseraient donc toutes ces BFPS si elles la voyaient dans un endroit comme ça en train de &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;serrer la pince&lt;/span&gt; au patron?&lt;br/&gt;Quelques hirondelles sont passées au dessus de notre tête. Elles aussi se moquent du qu'en&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt; dira-t-on&lt;/span&gt;.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Sun, 10 May 2009 18:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Main, mimine, paluche</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce midi, j’ai fait le trajet de retour de l’école avec Caroline. Nous avons papoté comme d’habitude. Puis Caroline m’a raconté ses aventures au café du coin, celui qui est juste en face de la poste. Elle y va depuis qu’elle a vendu sa machine à café sur eBay. Elle trouvait qu’elle ne faisait pas du bon café. Elle a donc pris l’habitude de prendre un café certains matins après avoir accompagné ses filles à l’école. 
La première fois qu’elle est entrée dans le café toutes les têtes masculines se sont retournées, légèrement étonnées. Qu’est-ce qu’une mère de famille venait faire là? Car c’est un vrai café de banlieue avec les piliers de bar qui sont au blanc dès huit heures trente du matin. Le genre de café qui est un univers à lui tout seul, complètement déconnecté de la vie extérieure toute proche avec l’école, les mamans, les enfants, les poussettes, etc.
La deuxième semaine, le patron lui a dit “Bonjour, ça va?”. Elle a pensé, “ça y est, je me suis fait repérer” et elle a commandé son petit noir.
La troisième semaine, le patron lui a serré la main par dessus le comptoir. Caroline a compris qu’elle faisait partie des habitués. ça l’a fait rire. Que penseraient donc toutes ces BFPS si elles la voyaient dans un endroit comme ça en train de serrer la pince au patron?
Quelques hirondelles sont passées au dessus de notre tête. Elles aussi se moquent du qu'en dira-t-on.
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<title>Tour de manège</title>
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<description>Samedi dernier, mon mari et mes filles sont allés au marché. Ils sont rentrés en bus ce que ma grande fille adore. Au cours du trajet, Micaela a vu que le manège était de retour. Elle est rentrée toute excitée.&lt;br/&gt;- Maman, le manège de la mairie est revenu! Mais il était fermé là. On pourra y aller après la sieste?&lt;br/&gt;Nous y sommes allés dimanche. Et j’ai pris quatre tickets. Micaela a fait deux tours et nous avons gardé deux tickets pour un autre jour. Cet autre jour c’était aujourd’hui. &lt;br/&gt;Le manège tournait lorsque nous sommes arrivés. Micaela a choisi de monter dans la voiture bleue. Les hélicoptères, les avions et autres navettes spaciales, ce n’est pas son truc. Non, ce qu’elle veut c’est conduire une voiture. Elle a conduit avec sérieux, les sourcils froncés comme d’habitude. Dans ces moments-là, c’est à peine si sa sœur et moi existons. A ma grande surprise, à la fin du tour, elle est descendue de la voiture bleue.&lt;br/&gt;- Je veux conduire le bus maintenant.&lt;br/&gt;Elle est donc montée dans le petit bus qui m’a rappelé celui du film “Little Miss Sunshine”, vous savez un combi Volkswagen. Bon, celui du manège était rose avec des paillettes. Mais Micaela, cheveux au vent, avait l’air de rouler sur une route au bord de la mer, les yeux au loin, concentrée sur la route et l’esprit ailleurs. J’adore voir ma fille conduire!&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 6 May 2009 17:32:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Samedi dernier, mon mari et mes filles sont allés au marché. Ils sont rentrés en bus ce que ma grande fille adore. Au cours du trajet, Micaela a vu que le manège était de retour. Elle est rentrée toute excitée.
- Maman, le manège de la mairie est revenu! Mais il était fermé là. On pourra y aller après la sieste?
Nous y sommes allés dimanche. Et j’ai pris quatre tickets. Micaela a fait deux tours et nous avons gardé deux tickets pour un autre jour. Cet autre jour c’était aujourd’hui. 
Le manège tournait lorsque nous sommes arrivés. Micaela a choisi de monter dans la voiture bleue. Les hélicoptères, les avions et autres navettes spaciales, ce n’est pas son truc. Non, ce qu’elle veut c’est conduire une voiture. Elle a conduit avec sérieux, les sourcils froncés comme d’habitude. Dans ces moments-là, c’est à peine si sa sœur et moi existons. A ma grande surprise, à la fin du tour, elle est descendue de la voiture bleue.
- Je veux conduire le bus maintenant.
Elle est donc montée dans le petit bus qui m’a rappelé celui du film “Little Miss Sunshine”, vous savez un combi Volkswagen. Bon, celui du manège était rose avec des paillettes. Mais Micaela, cheveux au vent, avait l’air de rouler sur une route au bord de la mer, les yeux au loin, concentrée sur la route et l’esprit ailleurs. J’adore voir ma fille conduire!
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<title>Au café</title>
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<description>Cet après-midi j’ai vu mon ami Trevor, le mari de Natasha. Il avait un petit problème administratif à régler dans Paris et je lui ai servi d’interprète car il ne maîtrise pas encore très bien le français. Le problème a vite été réglé à la grande surprise de Trevor qui n’avait pas cette image de l’administration française. &lt;br/&gt;Nous étions à l’URSSAF, l’organisme qui collecte les cotisations pour la sécurité sociale et les allocations familiales. &lt;br/&gt;Après, nous sommes allés boire un pot dans un café. Nous étions près des grands boulevards, nous nous sommes un peu éloignés en prenant la rue Montmartre pour trouver un endroit moins touristique. Nous sommes entrés dans un café normal avec un garçon de café normal avec un plateau sous le bras.&lt;br/&gt;Trevor a pris une bière et moi un Perrier. J’ai soudain réalisé que c’était la première fois que je retournais dans un café depuis que la loi anti-tabac était passée. Il n’y avait donc dans la salle aucun fumeur. C’était super agréable. Nous avons discuté de choses et d’autres. Trevor m’a parlé d’un de ses auteurs favoris : Chaucer. &lt;br/&gt;Et puis, je lui ai appris la mort de Michel Champendal dont le corps a été retrouvé dans une forêt du canton de Vaud en Suisse. Ils s’étaient rencontrés à l’occasion d’un dîner que j’avais organisé chez moi où Trevor avait fait la cuisine, indienne, bien sûr.&amp;nbsp; Justement, il y a quatre ans de cela j’avais pris un bus à deux pas du café où nous étions Trevor et moi pour rejoindre Michel pour un rendez-vous de travail. J’espère que je le croiserai souvent ainsi, ce sera sa façon de me faire signe. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 5 May 2009 13:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>administration, grands boulevard et plateau sous le bras</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi j’ai vu mon ami Trevor, le mari de Natasha. Il avait un petit problème administratif à régler dans Paris et je lui ai servi d’interprète car il ne maîtrise pas encore très bien le français. Le problème a vite été réglé à la grande surprise de Trevor qui n’avait pas cette image de l’administration française. 
Nous étions à l’URSSAF, l’organisme qui collecte les cotisations pour la sécurité sociale et les allocations familiales. 
Après, nous sommes allés boire un pot dans un café. Nous étions près des grands boulevards, nous nous sommes un peu éloignés en prenant la rue Montmartre pour trouver un endroit moins touristique. Nous sommes entrés dans un café normal avec un garçon de café normal avec un plateau sous le bras.
Trevor a pris une bière et moi un Perrier. J’ai soudain réalisé que c’était la première fois que je retournais dans un café depuis que la loi anti-tabac était passée. Il n’y avait donc dans la salle aucun fumeur. C’était super agréable. Nous avons discuté de choses et d’autres. Trevor m’a parlé d’un de ses auteurs favoris : Chaucer. 
Et puis, je lui ai appris la mort de Michel Champendal dont le corps a été retrouvé dans une forêt du canton de Vaud en Suisse. Ils s’étaient rencontrés à l’occasion d’un dîner que j’avais organisé chez moi où Trevor avait fait la cuisine, indienne, bien sûr.  Justement, il y a quatre ans de cela j’avais pris un bus à deux pas du café où nous étions Trevor et moi pour rejoindre Michel pour un rendez-vous de travail. J’espère que je le croiserai souvent ainsi, ce sera sa façon de me faire signe. 
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<title>Selles-sur-Cher, grande distribution</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=472344#</link>
<description>Ce matin, je suis allée faire le plein de smoothies au supermarché, je ne me suis pas arrêtée au rayon des confitures cette fois! Mais, j’ai fait une petite halte au rayon des fromages. Je boude le fromager qui a remplacé mon fromager qui est parti à la retraite alors c’est la disette des fromages à la maison. On m’a parlé d’un bon fromager de l’autre côté de la gare. Oui, je le connais, mais ce n’est pas sur mes itinéraires habituels. Et puis, j’ai le souvenir d’un Beaufort avec un fort goût de cave. En attendant, alors qu’il y a quelques jours j’ai écrit un dialogue pour Cultivate your French qui se situe chez un fromager, j’ai eu soudain envie d’un bon fromage de chèvre comme celui dont je parlais dans mon texte : un Selles-sur-Cher. En passant dans le rayon des fromages, je remarque justement dans une petite boîte en plastique le fromage cendré et rond de mes rêves. J’ai hésité, pas d’affinage dans les caves du supermarché, mais j’ai été trop tentée et je l’ai pris. Mon excuse? Faire découvrir le fromage à la plus jeune de mes filles qui ne connaît que l’emmental. Nous l’avons testé ce midi. Je l’ai sorti de sa boîte pour le faire respirer et son aspect m’a paru très engageant. En fait, il était bon, bien qu’un peu salé. Bien sûr, j’en ai mangé de meilleurs provenant de chez mon fromager. Des fromages dont la douceur et la fraîcheur vous racontent une histoire, mais j’en ai aussi mangé de pires. Ma petite fille l’a aussi goûté. Cependant, je ne crois pas qu’elle soit une fan de fromage comme sa sœur. Après avoir regardé le petit bout que j’avais posé devant elle pendant un long moment, elle l’a finalement pris entre ses petits doigts et l’a porté à sa bouche. Elle l’a aussitôt repris et jeté par terre, en me regardant droit dans les yeux et en commentant son geste d’un “nin” contestataire. Tant mieux, ça en fera plus pour les autres. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 1 May 2009 09:16:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Rond et cendré</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis allée faire le plein de smoothies au supermarché, je ne me suis pas arrêtée au rayon des confitures cette fois! Mais, j’ai fait une petite halte au rayon des fromages. Je boude le fromager qui a remplacé mon fromager qui est parti à la retraite alors c’est la disette des fromages à la maison. On m’a parlé d’un bon fromager de l’autre côté de la gare. Oui, je le connais, mais ce n’est pas sur mes itinéraires habituels. Et puis, j’ai le souvenir d’un Beaufort avec un fort goût de cave. En attendant, alors qu’il y a quelques jours j’ai écrit un dialogue pour Cultivate your French qui se situe chez un fromager, j’ai eu soudain envie d’un bon fromage de chèvre comme celui dont je parlais dans mon texte : un Selles-sur-Cher. En passant dans le rayon des fromages, je remarque justement dans une petite boîte en plastique le fromage cendré et rond de mes rêves. J’ai hésité, pas d’affinage dans les caves du supermarché, mais j’ai été trop tentée et je l’ai pris. Mon excuse? Faire découvrir le fromage à la plus jeune de mes filles qui ne connaît que l’emmental. Nous l’avons testé ce midi. Je l’ai sorti de sa boîte pour le faire respirer et son aspect m’a paru très engageant. En fait, il était bon, bien qu’un peu salé. Bien sûr, j’en ai mangé de meilleurs provenant de chez mon fromager. Des fromages dont la douceur et la fraîcheur vous racontent une histoire, mais j’en ai aussi mangé de pires. Ma petite fille l’a aussi goûté. Cependant, je ne crois pas qu’elle soit une fan de fromage comme sa sœur. Après avoir regardé le petit bout que j’avais posé devant elle pendant un long moment, elle l’a finalement pris entre ses petits doigts et l’a porté à sa bouche. Elle l’a aussitôt repris et jeté par terre, en me regardant droit dans les yeux et en commentant son geste d’un “nin” contestataire. Tant mieux, ça en fera plus pour les autres. 
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<title>Des montagnes de questions</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=469436#</link>
<description>Le mercredi, les enfants ne vont pas à l’école. Ce matin, ma fille avait envie d’écouter de la musique. Je lui ai proposé d’écouter des chansons que j’aime bien. J’ai réussi à mettre la main sur quelques CD (vous vous souvenez que Felicia a réorganisé ma bibliothèque de CD?) dont Fantaisie militaire d’Alain Bashung. Cela faisait une éternité que je ne l’avais pas écouté. Je voulais le faire plus tôt parce qu’il est mort il y a seulement quelques semaines alors que, malade, il donnait encore des concerts. J’avais aussi lu quelques jours avant d’apprendre sa mort une interview de lui très émouvante dans Télérama. Son dernier album Bleu Pétrole a eu beaucoup de succès et Alain Bashung a reçu trois victoires aux dernières victoires de la musique : meilleur interprète masculin, meilleur album et meilleur spectacle. Il détient ainsi le record du nombre de victoires. J’ai glissé le CD dans la platine et les premières notes de La nuit je mens ont envahi la pièce. Ecouter cette chanson que je n’avais pas entendue depuis plusieurs années m’a ravi comme lorsqu’on arrive en vacances, que l’on descend de voiture et que la mer est là comme dans notre souvenir, mais nouvelle et odorante. Nous l’avons écoutée deux fois. A l’époque où cette chanson était diffusée sur toutes les radios, je n’habitais pas cet appartement, je n’avais pas d’enfants, je passais mes journées à courir Paris.&lt;br/&gt;- Une autre chanson! a demandé ma fille.&lt;br/&gt;Nous sommes passées à Luz Casal dans la B.O. du film Talons Aiguilles de Pedro Almodovar, Un ano de amor! Encore des souvenirs!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 29 Apr 2009 20:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>J'ai dans mes bottes des montagnes de questions</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Le mercredi, les enfants ne vont pas à l’école. Ce matin, ma fille avait envie d’écouter de la musique. Je lui ai proposé d’écouter des chansons que j’aime bien. J’ai réussi à mettre la main sur quelques CD (vous vous souvenez que Felicia a réorganisé ma bibliothèque de CD?) dont Fantaisie militaire d’Alain Bashung. Cela faisait une éternité que je ne l’avais pas écouté. Je voulais le faire plus tôt parce qu’il est mort il y a seulement quelques semaines alors que, malade, il donnait encore des concerts. J’avais aussi lu quelques jours avant d’apprendre sa mort une interview de lui très émouvante dans Télérama. Son dernier album Bleu Pétrole a eu beaucoup de succès et Alain Bashung a reçu trois victoires aux dernières victoires de la musique : meilleur interprète masculin, meilleur album et meilleur spectacle. Il détient ainsi le record du nombre de victoires. J’ai glissé le CD dans la platine et les premières notes de La nuit je mens ont envahi la pièce. Ecouter cette chanson que je n’avais pas entendue depuis plusieurs années m’a ravi comme lorsqu’on arrive en vacances, que l’on descend de voiture et que la mer est là comme dans notre souvenir, mais nouvelle et odorante. Nous l’avons écoutée deux fois. A l’époque où cette chanson était diffusée sur toutes les radios, je n’habitais pas cet appartement, je n’avais pas d’enfants, je passais mes journées à courir Paris.
- Une autre chanson! a demandé ma fille.
Nous sommes passées à Luz Casal dans la B.O. du film Talons Aiguilles de Pedro Almodovar, Un ano de amor! Encore des souvenirs!
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<title>La première hirondelle</title>
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<description>La semaine dernière, j’étais donc à Lyon. Enfin, pas vraiment, j’étais à Venissieux, dans la banlieue lyonnaise. Notre petit séjour dans ma belle-famille s’est bien passé. &lt;br/&gt;J’espérais découvrir à notre retour que les hirondelles étaient bien arrivées. Mais je ne les ai pas vues. Lundi matin, rien non plus. Pourtant, j’ai bien observé. Je ne sais pas pourquoi mais leur retard commençait à me rendre nerveuse. Je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était peut-être la fin, qu’elles ne viendraient peut-être plus jamais. En fin d’après-midi, j’ai eu mon amie Michelle au téléphone pour organiser un cinéma ce soir. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander si elle avait vu des hirondelles de chez elle.&lt;br/&gt;- Non, je ne les ai pas vues, m’a-t-elle répondu.&lt;br/&gt;L’heure du dîner est arrivé. Micaela a demandé à ce que je m’assoie à côté d’elle soit pile en face de la fenêtre. Nous étions en train de manger quand j’ai vu passer devant la fenêtre une petite forme noire. Mes yeux l’ont automatiquement suivie et sur le ciel bleu j’ai bien reconnu la forme d’un martinet!&lt;br/&gt;- Une hirondelle! me suis-je exclamée.&lt;br/&gt;- Une ‘rondelle? a demandé ma fille, où ça?&lt;br/&gt;- Là, elle vient de passer, vous ne l’avez pas vue?&lt;br/&gt;Personne à par moi ne l’avais vue. Nous avons tous regardé le ciel pendant quelques minutes, même notre bébé observait avec curiosité. Aucune autre hirondelle n’est passée.&lt;br/&gt;Finalement, nous avons continué notre repas. Après le dîner, j’ai fait un tour sur Internet et j’ai découvert un site très intéressant où des passionnés font part de leurs observations concernant les hirondelles et les martinets. Si je l’avais regardé plus tôt, j’aurais sû que les hirondelles étaient déjà arrivées depuis le 19 mars dans certaines régions.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2009 08:10:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Elle vole, elle vole, la première hirondelle</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La semaine dernière, j’étais donc à Lyon. Enfin, pas vraiment, j’étais à Venissieux, dans la banlieue lyonnaise. Notre petit séjour dans ma belle-famille s’est bien passé. 
J’espérais découvrir à notre retour que les hirondelles étaient bien arrivées. Mais je ne les ai pas vues. Lundi matin, rien non plus. Pourtant, j’ai bien observé. Je ne sais pas pourquoi mais leur retard commençait à me rendre nerveuse. Je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était peut-être la fin, qu’elles ne viendraient peut-être plus jamais. En fin d’après-midi, j’ai eu mon amie Michelle au téléphone pour organiser un cinéma ce soir. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander si elle avait vu des hirondelles de chez elle.
- Non, je ne les ai pas vues, m’a-t-elle répondu.
L’heure du dîner est arrivé. Micaela a demandé à ce que je m’assoie à côté d’elle soit pile en face de la fenêtre. Nous étions en train de manger quand j’ai vu passer devant la fenêtre une petite forme noire. Mes yeux l’ont automatiquement suivie et sur le ciel bleu j’ai bien reconnu la forme d’un martinet!
- Une hirondelle! me suis-je exclamée.
- Une ‘rondelle? a demandé ma fille, où ça?
- Là, elle vient de passer, vous ne l’avez pas vue?
Personne à par moi ne l’avais vue. Nous avons tous regardé le ciel pendant quelques minutes, même notre bébé observait avec curiosité. Aucune autre hirondelle n’est passée.
Finalement, nous avons continué notre repas. Après le dîner, j’ai fait un tour sur Internet et j’ai découvert un site très intéressant où des passionnés font part de leurs observations concernant les hirondelles et les martinets. Si je l’avais regardé plus tôt, j’aurais sû que les hirondelles étaient déjà arrivées depuis le 19 mars dans certaines régions.
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<item>
<title>A l'improviste</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=456477#</link>
<description>Je mets ce podcast en ligne aujourd’hui lundi car nous avons décidé au dernier moment de rendre visite aux parents de mon mari à Lyon. Nous avons acheté les billets en ligne hier soir et ce matin mon mari est allé les chercher à la gare. A Lyon, je n’aurai pas Internet alors je ne pourrai pas diffuser mes podcasts. Il n’y aura donc que cette unique épisode cette semaine. Mais ne vous inquiétez pas, nous ne partons que quelques jours et mardi prochain je serai de retour, fidèle au poste. &lt;br/&gt;Au moment où je vous écris mes bagages ne sont pas prêts. Je viens de regarder les prévisions météo pour savoir quels vêtements emporter et à Lyon ce sera pratiquement l’été! Je viens de réaliser que ma grande fille n’a pratiquement que des cols roulés à se mettre. La pauvre! Pour la plus petite de mes filles, c’est plus simple car elle profite des vêtements de sa sœur. Il ne faut pas que j’oublie de mettre dans ma trousse de toilette les médicaments que m’a prescrit le docteur au cas où Micaela aurait la varicelle. En effet, vendredi, il y a dix jours, la moitié de sa classe, soit une quinzaine d’élèves, avait la varicelle. Pour l’instant, pas le moindre bouton qui gratte à l’horizon. Tous les matins, j’examine Micaela et elle me demande invariablement : &lt;br/&gt;- Maman, est-ce que j’ai la ravicelle?&lt;br/&gt;- La VA-RI-celle.&lt;br/&gt;- Oui, mais est-ce que j’ai la ravicelle?&lt;br/&gt;Cela dure cinq bonne minutes et je n’ai jamais réussi à lui faire prononcer correctement le nom de la maladie.&lt;br/&gt;Il faut également que je pense à emporter les petites gourdes de compotes pour le voyage. Micaela adore ça. Et puis, les céréales de Felicia, et puis les chaussons, mon livre de chevet, les chargeurs pour les téléphones portables, les doudous, les brosses à dents, et encore plein d’autres choses. Je me demande si les hirondelles seront là quand nous reviendrons.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2009 16:11:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Billets de train, ravicielle et gourdes de compote</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je mets ce podcast en ligne aujourd’hui lundi car nous avons décidé au dernier moment de rendre visite aux parents de mon mari à Lyon. Nous avons acheté les billets en ligne hier soir et ce matin mon mari est allé les chercher à la gare. A Lyon, je n’aurai pas Internet alors je ne pourrai pas diffuser mes podcasts. Il n’y aura donc que cette unique épisode cette semaine. Mais ne vous inquiétez pas, nous ne partons que quelques jours et mardi prochain je serai de retour, fidèle au poste. 
Au moment où je vous écris mes bagages ne sont pas prêts. Je viens de regarder les prévisions météo pour savoir quels vêtements emporter et à Lyon ce sera pratiquement l’été! Je viens de réaliser que ma grande fille n’a pratiquement que des cols roulés à se mettre. La pauvre! Pour la plus petite de mes filles, c’est plus simple car elle profite des vêtements de sa sœur. Il ne faut pas que j’oublie de mettre dans ma trousse de toilette les médicaments que m’a prescrit le docteur au cas où Micaela aurait la varicelle. En effet, vendredi, il y a dix jours, la moitié de sa classe, soit une quinzaine d’élèves, avait la varicelle. Pour l’instant, pas le moindre bouton qui gratte à l’horizon. Tous les matins, j’examine Micaela et elle me demande invariablement : 
- Maman, est-ce que j’ai la ravicelle?
- La VA-RI-celle.
- Oui, mais est-ce que j’ai la ravicelle?
Cela dure cinq bonne minutes et je n’ai jamais réussi à lui faire prononcer correctement le nom de la maladie.
Il faut également que je pense à emporter les petites gourdes de compotes pour le voyage. Micaela adore ça. Et puis, les céréales de Felicia, et puis les chaussons, mon livre de chevet, les chargeurs pour les téléphones portables, les doudous, les brosses à dents, et encore plein d’autres choses. Je me demande si les hirondelles seront là quand nous reviendrons.
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<title>Adieu tartelettes</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=455269#</link>
<description>Je suis encore sous le choc. Mais il faut que je vous raconte tout depuis le début. Aujourd’hui, ayant enfin mis un point final à ma compta, j’ai décidé de m’offrir en récompense une tartelette aux fraises de ma pâtisserie préférée. Vous savez, celle qui est à vingt minutes à pieds de chez moi. J’ai convaincu Micaela de m’accompagner sans maugréer en lui faisant miroiter un beau pain au lait. Nous voilà donc parties pour traverser la ville. On en profita pour chanter quelques chansons dont notre chanson favorite du moment : “La mare à Toto”. &lt;br/&gt;Enfin, nous arrivons à la pâtisserie. Je comptais déjà mentalement le nombre de baguettes tradition que j’allais acheter, hésitant entre deux ou trois. Nous rentrons dans le magasin. Y a-t-il des tartes aux fraises? Oui. Tiens, c’est nouveau, ils mettent de la pistache maintenant. Oh! Mais c’est une nouvelle présentation. &lt;br/&gt;- Que désirez-vous Madame?&lt;br/&gt;Je passe ma commande, remarquant que je n’avais jamais vue cette vendeuse et que toutes les vendeuses d’ailleurs m’étaient inconnues et portaient une nouvelle tenue.&lt;br/&gt;Je m’approche de la caisse. Tiens, ce n’est pas la patronne. Tiens, les tradi n’ont pas la même tête que d’habitude. La dame à la caisse se comportait comme la patronne. Mais où était donc Madame Berquier, la vraie patronne? Je payai et on me tendit un paquet sur lequel était inscrit un autre nom. Je mis quelques instants à réaliser. La pâtisserie avait changé de propriétaires! Quoi! Fini les palmiers succulents, les tartes aux fraises à tomber par terre, les tradi avec leur léger goût de farine de maïs... Oh là, pour le coup, je suis triste. En illustration de ce podcast, la tarte aux fraises que j’avais achetée pour le pique-nique “One thing in a french day” l’année dernière. Celle que j’ai acheté chez les nouveaux propriétaires &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;ne lui arrive pas à la cheville&lt;/span&gt;.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 17 Apr 2009 17:02:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Sous le choc, mais où est la patronne?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je suis encore sous le choc. Mais il faut que je vous raconte tout depuis le début. Aujourd’hui, ayant enfin mis un point final à ma compta, j’ai décidé de m’offrir en récompense une tartelette aux fraises de ma pâtisserie préférée. Vous savez, celle qui est à vingt minutes à pieds de chez moi. J’ai convaincu Micaela de m’accompagner sans maugréer en lui faisant miroiter un beau pain au lait. Nous voilà donc parties pour traverser la ville. On en profita pour chanter quelques chansons dont notre chanson favorite du moment : “La mare à Toto”. 
Enfin, nous arrivons à la pâtisserie. Je comptais déjà mentalement le nombre de baguettes tradition que j’allais acheter, hésitant entre deux ou trois. Nous rentrons dans le magasin. Y a-t-il des tartes aux fraises? Oui. Tiens, c’est nouveau, ils mettent de la pistache maintenant. Oh! Mais c’est une nouvelle présentation. 
- Que désirez-vous Madame?
Je passe ma commande, remarquant que je n’avais jamais vue cette vendeuse et que toutes les vendeuses d’ailleurs m’étaient inconnues et portaient une nouvelle tenue.
Je m’approche de la caisse. Tiens, ce n’est pas la patronne. Tiens, les tradi n’ont pas la même tête que d’habitude. La dame à la caisse se comportait comme la patronne. Mais où était donc Madame Berquier, la vraie patronne? Je payai et on me tendit un paquet sur lequel était inscrit un autre nom. Je mis quelques instants à réaliser. La pâtisserie avait changé de propriétaires! Quoi! Fini les palmiers succulents, les tartes aux fraises à tomber par terre, les tradi avec leur léger goût de farine de maïs... Oh là, pour le coup, je suis triste. En illustration de ce podcast, la tarte aux fraises que j’avais achetée pour le pique-nique “One thing in a french day” l’année dernière. Celle que j’ai acheté chez les nouveaux propriétaires ne lui arrive pas à la cheville.
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<title>Nouveau passeport</title>
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<description>Il y a quelques jours, j’ai reçu par la poste un courrier m’avisant que mon nouveau passeport était à ma disposition à la mairie annexe. La mairie annexe est à cinq minutes à pieds de chez moi. C’est là qu’il y a quinze jours environ j’ai déposé ma demande de renouvellement de passeport. Il faut un certains nombre de documents pour accompagner la demande : copie d’extrait de naissance, photocopie du livret de famille, justificatifs de domicile et deux photos d’identité. Maintenant, plus question de sourire sur les photos destinées au passeport : il faut être sérieux et avoir le visage bien dégagé. Ah, que je déteste cette photo de moi comme ça! Mon dossier était complet. &lt;br/&gt;Pourquoi ai-je besoin d’un passeport? Pour voyager hors d’Europe, imaginez-vous. Eh bien, même pas. C’est pour obtenir auprès de l’administration américaine un numéro des impôts qui me permettra de vendre sur Amazon.com mon livre regroupant les podcasts. J’avais fait une première demande de numéro ITIN il y a plusieurs mois, les documents que j’avais fournis étaient tous certifiés conformes et faisaient partie de la liste des justificatifs demandés par l’administration américaine. Mais, ma demande a été rejetée. On m’a indiqué dans le courrier m’informant de cette décision que le passeport était la plus simple des pièces à fournir. Voilà pourquoi j’ai fait cette demande. Maintenant, il faut que je remplisse à nouveau cet obscur formulaire. Les documents administratifs ne sont en général pas simples, mais dans une langue étrangère cela demande encore plus de concentration.&lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2009 20:54:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Voyager, demande rejetée, documents certifiés conformes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques jours, j’ai reçu par la poste un courrier m’avisant que mon nouveau passeport était à ma disposition à la mairie annexe. La mairie annexe est à cinq minutes à pieds de chez moi. C’est là qu’il y a quinze jours environ j’ai déposé ma demande de renouvellement de passeport. Il faut un certains nombre de documents pour accompagner la demande : copie d’extrait de naissance, photocopie du livret de famille, justificatifs de domicile et deux photos d’identité. Maintenant, plus question de sourire sur les photos destinées au passeport : il faut être sérieux et avoir le visage bien dégagé. Ah, que je déteste cette photo de moi comme ça! Mon dossier était complet. 
Pourquoi ai-je besoin d’un passeport? Pour voyager hors d’Europe, imaginez-vous. Eh bien, même pas. C’est pour obtenir auprès de l’administration américaine un numéro des impôts qui me permettra de vendre sur Amazon.com mon livre regroupant les podcasts. J’avais fait une première demande de numéro ITIN il y a plusieurs mois, les documents que j’avais fournis étaient tous certifiés conformes et faisaient partie de la liste des justificatifs demandés par l’administration américaine. Mais, ma demande a été rejetée. On m’a indiqué dans le courrier m’informant de cette décision que le passeport était la plus simple des pièces à fournir. Voilà pourquoi j’ai fait cette demande. Maintenant, il faut que je remplisse à nouveau cet obscur formulaire. Les documents administratifs ne sont en général pas simples, mais dans une langue étrangère cela demande encore plus de concentration.
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<title>Les cloches de Pâques</title>
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<description>Ma grande fille a bien compris que des cloches volant dans le ciel et revenant de Rome, déposaient sur leur retour des friandises en chocolat et parfois, pour les enfants très sages, un petit cadeau.&lt;br/&gt;Personnellement, j’ai vu les cloches de Pâques. Une fois quand j’étais petite. Je les revois très bien volant dans le ciel. Il faisait très beau ce jour-là. Elles étaient deux volant en formation serrée. Lorsqu’elles eurent disparu et que j’eus baissé les yeux, je vis à mes pieds (j’étais sur le balcon) un petit parapluie en plastique transparent avec un liseret rouge. Exactement celui que je rêvais d’avoir!&lt;br/&gt;C’est un peu ce qui s’est passé pour Micaela. Je l’ai appelée dimanche matin.&lt;br/&gt;- Vite, viens voir Micaela! Les cloches sont là! Vite!&lt;br/&gt;Nous avons tous couru jusqu’à la fenêtre du salon, mais trop tard. Les cloches étaient déjà parties. C’était mignon de voir Micaela qui les cherchait du regard. Puis, elle s’aperçut qu’il y avait des boîtes sur le balcon.&lt;br/&gt;- Oh! Regarde Maman, les cloches ont laissé des cadeaux! Est-ce qu’il y en a un pour moi?&lt;br/&gt;- Oui, là, il y a écrit ton nom sur cette boîte.&lt;br/&gt;- Oh, c’est une cloche en chocolat! Merci les cloches!&lt;br/&gt;Un peu plus tard dans la journée, j’ai envoyé un email à mon amie espagnole Teresa lui racontant qu’on s’était bien régalé avec les chocolats laissés par les cloches.&lt;br/&gt;Elle m’a répondu ce matin. Elle dit qu’elle ne comprend pas cette histoire de cloches qui apportent des chocolats. Elle a dû nous trouver bien bizarres si les cloches n’apportent rien en Espagne!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 18:20:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Dong dong, ding dong</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ma grande fille a bien compris que des cloches volant dans le ciel et revenant de Rome, déposaient sur leur retour des friandises en chocolat et parfois, pour les enfants très sages, un petit cadeau.
Personnellement, j’ai vu les cloches de Pâques. Une fois quand j’étais petite. Je les revois très bien volant dans le ciel. Il faisait très beau ce jour-là. Elles étaient deux volant en formation serrée. Lorsqu’elles eurent disparu et que j’eus baissé les yeux, je vis à mes pieds (j’étais sur le balcon) un petit parapluie en plastique transparent avec un liseret rouge. Exactement celui que je rêvais d’avoir!
C’est un peu ce qui s’est passé pour Micaela. Je l’ai appelée dimanche matin.
- Vite, viens voir Micaela! Les cloches sont là! Vite!
Nous avons tous couru jusqu’à la fenêtre du salon, mais trop tard. Les cloches étaient déjà parties. C’était mignon de voir Micaela qui les cherchait du regard. Puis, elle s’aperçut qu’il y avait des boîtes sur le balcon.
- Oh! Regarde Maman, les cloches ont laissé des cadeaux! Est-ce qu’il y en a un pour moi?
- Oui, là, il y a écrit ton nom sur cette boîte.
- Oh, c’est une cloche en chocolat! Merci les cloches!
Un peu plus tard dans la journée, j’ai envoyé un email à mon amie espagnole Teresa lui racontant qu’on s’était bien régalé avec les chocolats laissés par les cloches.
Elle m’a répondu ce matin. Elle dit qu’elle ne comprend pas cette histoire de cloches qui apportent des chocolats. Elle a dû nous trouver bien bizarres si les cloches n’apportent rien en Espagne!
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<item>
<title>Emplettes de Pâques</title>
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<description>Hum, je ne rêvais que de cela depuis que j’ai découvert ce chocolatier à deux stations de train de chez moi : acheter les chocolats de Pâques. J’y suis allée ce matin avec ma petite fille. La petite boutique était remplie à ras bord d’œufs, de poules, de lapin, de poissons, de cloches en chocolat blanc, noir ou au lait, ornés de rubans ou décorés de nougat. Posés les uns à côté des autres sur les étagères du magasins ils faisaient un de ces tintamarres dans ma tête!&lt;br/&gt;- Alors, que vais-je choisir pour Micaela?&lt;br/&gt;- Cot cot cot, choisis une poule, me crièrent les poules! Nous sommes bien garnies et tu auras des œufs en pralinés!&lt;br/&gt;- Ding dong, ne les écoute pas! Prends une cloche et en nous dégustant tu nous verras voler dans le ciel!&lt;br/&gt;- Blup blup, un poisson! Pêche un poisson de Pâques et tu auras dans tes filets la plus croquante des fritures!&lt;br/&gt;- Non, c’est un œuf que tu dois choisir, me cria un œuf de Pâques, dangereusement perché en hauteur. Je suis le plus beau, regarde comme ma forme est parfaite! Tu fondras de bonheur en me croquant.&lt;br/&gt;- Madame, madame! C’est à vous me dit le chocolatier en personne, faisant taire la basse-cour.&lt;br/&gt;- Oui, euh, je voudrais des sujets de Pâques.&lt;br/&gt;- Ah, oui, tout ce que vous voulez!&lt;br/&gt;Etais-je la seule à entendre la basse-cour ou bien le chocolatier avait-il un regard complice? Je suis ressortie avec un gros sac! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 9 Apr 2009 20:45:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Basse-cour en chocolat</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hum, je ne rêvais que de cela depuis que j’ai découvert ce chocolatier à deux stations de train de chez moi : acheter les chocolats de Pâques. J’y suis allée ce matin avec ma petite fille. La petite boutique était remplie à ras bord d’œufs, de poules, de lapin, de poissons, de cloches en chocolat blanc, noir ou au lait, ornés de rubans ou décorés de nougat. Posés les uns à côté des autres sur les étagères du magasins ils faisaient un de ces tintamarres dans ma tête!
- Alors, que vais-je choisir pour Micaela?
- Cot cot cot, choisis une poule, me crièrent les poules! Nous sommes bien garnies et tu auras des œufs en pralinés!
- Ding dong, ne les écoute pas! Prends une cloche et en nous dégustant tu nous verras voler dans le ciel!
- Blup blup, un poisson! Pêche un poisson de Pâques et tu auras dans tes filets la plus croquante des fritures!
- Non, c’est un œuf que tu dois choisir, me cria un œuf de Pâques, dangereusement perché en hauteur. Je suis le plus beau, regarde comme ma forme est parfaite! Tu fondras de bonheur en me croquant.
- Madame, madame! C’est à vous me dit le chocolatier en personne, faisant taire la basse-cour.
- Oui, euh, je voudrais des sujets de Pâques.
- Ah, oui, tout ce que vous voulez!
Etais-je la seule à entendre la basse-cour ou bien le chocolatier avait-il un regard complice? Je suis ressortie avec un gros sac! 
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<item>
<title>Les singes du Jardin des plantes</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=452473#</link>
<description>Il y a quelques semaines, je croyais enfin tenir l’explication de l’intérêt très prononcé de ma petite Micaela pour les singes. En effet, en l’accompagnant jusqu’à sa classe j’avais remarqué sur le bureau de la maîtresse un livre avec un singe en couverture. &lt;br/&gt;- Ah, c’est sans doute à cause de ce livre que Micaela me parle autant des singes! ai-je dit à la maîtresse.&lt;br/&gt;- Non, je ne crois pas, me répondit-elle, car je n’ai reçu ce livre que ce matin.&lt;br/&gt;- Ah. Cela doit venir d’autre chose alors.&lt;br/&gt;- Ou bien c’est un goût personnel! me dit la maîtresse.&lt;br/&gt;“Un goût personnel”, ça m’a bien plu comme explication. &lt;br/&gt;Nous avons donc décidé, mon mari et moi, d’emmener Micaela voir de vrais singes et nous nous sommes rendus ce matin à la ménagerie du Jardin des plantes dans le cinquième arrondissement. C’est un endroit qui m’a bien plu. Il n’y avait pas la tristesse que l’on ressent parfois dans les zoos. Tous les habitants de la ménagerie avaient l’air bien chez eux. Enfin, ceux que nous avons pu croiser car notre visite a été rapide ; nous avions peu de temps. Nous avons passé une bonne demi-heure devant les ouran-outangs. Micaela était médusée, debout devant la vitre, la bouche ouverte, totalement absorbée par la comtemplation d’une maman oran-outang. Jusqu’à ce que son fiston fasse le clown avec un bidon d’eau, se déplaçant agilement de corde en corde.&lt;br/&gt;- Oh, le singe, regardez! Regardez!&lt;br/&gt;Sur le chemin de la sortie, nous avons vu des yaks, des chèvres des montagnes (très grandes, blanches au poil long, absolument majestueuses), des flamants roses et des wallabees. Nous reviendrons, c’est sûr. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 8 Apr 2009 20:13:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un goût personnel et des chèvres des montagnes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques semaines, je croyais enfin tenir l’explication de l’intérêt très prononcé de ma petite Micaela pour les singes. En effet, en l’accompagnant jusqu’à sa classe j’avais remarqué sur le bureau de la maîtresse un livre avec un singe en couverture. 
- Ah, c’est sans doute à cause de ce livre que Micaela me parle autant des singes! ai-je dit à la maîtresse.
- Non, je ne crois pas, me répondit-elle, car je n’ai reçu ce livre que ce matin.
- Ah. Cela doit venir d’autre chose alors.
- Ou bien c’est un goût personnel! me dit la maîtresse.
“Un goût personnel”, ça m’a bien plu comme explication. 
Nous avons donc décidé, mon mari et moi, d’emmener Micaela voir de vrais singes et nous nous sommes rendus ce matin à la ménagerie du Jardin des plantes dans le cinquième arrondissement. C’est un endroit qui m’a bien plu. Il n’y avait pas la tristesse que l’on ressent parfois dans les zoos. Tous les habitants de la ménagerie avaient l’air bien chez eux. Enfin, ceux que nous avons pu croiser car notre visite a été rapide ; nous avions peu de temps. Nous avons passé une bonne demi-heure devant les ouran-outangs. Micaela était médusée, debout devant la vitre, la bouche ouverte, totalement absorbée par la comtemplation d’une maman oran-outang. Jusqu’à ce que son fiston fasse le clown avec un bidon d’eau, se déplaçant agilement de corde en corde.
- Oh, le singe, regardez! Regardez!
Sur le chemin de la sortie, nous avons vu des yaks, des chèvres des montagnes (très grandes, blanches au poil long, absolument majestueuses), des flamants roses et des wallabees. Nous reviendrons, c’est sûr. 
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</item>
<item>
<title>Les bonnes femmes pas sympas</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=452291#</link>
<description>J’adore mon quartier! Je vois des arbres partout de chez moi. Il y a des oiseaux, comme par exemple cette pie qui chante sur une branche de l’arbre que je vois du salon au moment où j’écris ce texte. J’ai des voisins super sympas dont je vous parle régulièrement. Mais c’est un quartier qui s’embourgeoise. Les parisiens viennent y acheter une maison, se barricadent derrière des grilles aveugles et se promènent en 4x4 aux vitres fumées. Et puis, il y a cette bande de bonnes femmes pas sympas que l’on retrouve partout dès qu’on a des enfants. Avec ma copine Caroline, on en parle souvent, en rigolant d’être si commères! Vous voulez savoir comment elles se comportent ces bonnes femmes pas sympas? En voici un exemple tout frais de ce matin. &lt;br/&gt;Après avoir accompagné Micaela à l’école, le mardi, je dépose Felicia à la garderie. Sur le parking à poussettes, j’ai croisé ce matin une de ces BFPS les bras chargés d’un immense moule à tarte. Je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, je lui ai adressé la parole en souriant.&lt;br/&gt;- Ah! Il y a de l’anniversaire dans l’air! lui ai-je dit.&lt;br/&gt;- Non, non, ce n’est pas pour ici, m’a-t-elle répondu sèchement.&lt;br/&gt;Et elle s’en va donnant la main à sa petite fille.&lt;br/&gt;Je la suis, Felicia dans les bras. Elle ouvre la porte de la garderie. Vous savez c’est une de ces portes qui se referme toute seule dès qu’on la lâche. Je m’attendais à ce qu’elle me tienne la porte. J’étais juste derrière elle, c’était quand même la moindre des politesses. Et paf! La porte se referme devant mon nez. Sympa, non? Je la retrouve à l’intérieur minaudant. &lt;br/&gt;- Regardez ma belle tarte aux poires!&lt;br/&gt;Elle aurait mérité, comme me l’a suggéré par la suite Caroline, que je lui fasse un croche-patte, que sa tarte aux poires se retrouve par terre et que je lui dise “ce n’est pas grave. Ce n’est pas pour ici!”. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 8 Apr 2009 05:56:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tarte renversante renversée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> J’adore mon quartier! Je vois des arbres partout de chez moi. Il y a des oiseaux, comme par exemple cette pie qui chante sur une branche de l’arbre que je vois du salon au moment où j’écris ce texte. J’ai des voisins super sympas dont je vous parle régulièrement. Mais c’est un quartier qui s’embourgeoise. Les parisiens viennent y acheter une maison, se barricadent derrière des grilles aveugles et se promènent en 4x4 aux vitres fumées. Et puis, il y a cette bande de bonnes femmes pas sympas que l’on retrouve partout dès qu’on a des enfants. Avec ma copine Caroline, on en parle souvent, en rigolant d’être si commères! Vous voulez savoir comment elles se comportent ces bonnes femmes pas sympas? En voici un exemple tout frais de ce matin. 
Après avoir accompagné Micaela à l’école, le mardi, je dépose Felicia à la garderie. Sur le parking à poussettes, j’ai croisé ce matin une de ces BFPS les bras chargés d’un immense moule à tarte. Je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, je lui ai adressé la parole en souriant.
- Ah! Il y a de l’anniversaire dans l’air! lui ai-je dit.
- Non, non, ce n’est pas pour ici, m’a-t-elle répondu sèchement.
Et elle s’en va donnant la main à sa petite fille.
Je la suis, Felicia dans les bras. Elle ouvre la porte de la garderie. Vous savez c’est une de ces portes qui se referme toute seule dès qu’on la lâche. Je m’attendais à ce qu’elle me tienne la porte. J’étais juste derrière elle, c’était quand même la moindre des politesses. Et paf! La porte se referme devant mon nez. Sympa, non? Je la retrouve à l’intérieur minaudant. 
- Regardez ma belle tarte aux poires!
Elle aurait mérité, comme me l’a suggéré par la suite Caroline, que je lui fasse un croche-patte, que sa tarte aux poires se retrouve par terre et que je lui dise “ce n’est pas grave. Ce n’est pas pour ici!”. 
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<item>
<title>Religieuses, le test entre copines</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=450329#</link>
<description>Vous vous souvenez que j’avais remarqué la semaine dernière des religieuses appétissantes dans une boulangerie? Eh bien, ça m’a donné une idée. J’ai proposé à mes amies et voisines Caroline et Alexandra de faire une dégustation de religieuses au chocolat. Nous avons organisé cela cet après-midi. Ce matin, nous sommes allées nous approvisionner dans différentes boulangeries du quartier. J’en ai pour ma part acheté trois différentes. C’était très amusant de rentrer dans la boulangerie et trois fois de suite de demander le même gâteau, l’air de rien.&lt;br/&gt;A quinze heures, nous nous sommes réunies chez moi. Nous avons tout d’abord noté l’emballage. ça compte aussi. Caroline s’est chargée d’ouvrir les quatre paquets et nous avons découvert notre butin. La dégustation proprement dite pouvait commencer. Nous avons d’abord soigneusement noté le prix et le poids de chaque religieuse. Première constatation : plus le prix augmente, plus la religieuse se fait légère. Ainsi, la plus lourde était aussi la moins chère. Nous avons découpé chaque religieuse en quatre ou en d’autres mots, nous avons fait un massacre de religieuses car ce n’est pas le plus aisé des gâteaux à découper. Puis, chacune de nous a goûté un morceau. En silence, bien concentrées sur notre tâche, nous avons observé, dégusté et pris des notes. Quand toutes les assiettes furent vides, nous nous sommes regardées.&lt;br/&gt;- Alors? a demandé Caroline.&lt;br/&gt;- Pour moi, il n’y en a aucune de franchement bonne, ai-je annoncé.&lt;br/&gt;Alexandra pour sa part n’en avait apprécié qu’une seule.&lt;br/&gt;Les notes moyennes n’ont guère dépassé cinq sur dix. Le bilan : pâte à chou insignifiante, crème au chocolat sans goût et beaucoup trop de sucre. La quête des religieuses continue. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 2 Apr 2009 18:30:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="true">http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=450329#</guid>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>pâte à chou, crème et sucre</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vous vous souvenez que j’avais remarqué la semaine dernière des religieuses appétissantes dans une boulangerie? Eh bien, ça m’a donné une idée. J’ai proposé à mes amies et voisines Caroline et Alexandra de faire une dégustation de religieuses au chocolat. Nous avons organisé cela cet après-midi. Ce matin, nous sommes allées nous approvisionner dans différentes boulangeries du quartier. J’en ai pour ma part acheté trois différentes. C’était très amusant de rentrer dans la boulangerie et trois fois de suite de demander le même gâteau, l’air de rien.
A quinze heures, nous nous sommes réunies chez moi. Nous avons tout d’abord noté l’emballage. ça compte aussi. Caroline s’est chargée d’ouvrir les quatre paquets et nous avons découvert notre butin. La dégustation proprement dite pouvait commencer. Nous avons d’abord soigneusement noté le prix et le poids de chaque religieuse. Première constatation : plus le prix augmente, plus la religieuse se fait légère. Ainsi, la plus lourde était aussi la moins chère. Nous avons découpé chaque religieuse en quatre ou en d’autres mots, nous avons fait un massacre de religieuses car ce n’est pas le plus aisé des gâteaux à découper. Puis, chacune de nous a goûté un morceau. En silence, bien concentrées sur notre tâche, nous avons observé, dégusté et pris des notes. Quand toutes les assiettes furent vides, nous nous sommes regardées.
- Alors? a demandé Caroline.
- Pour moi, il n’y en a aucune de franchement bonne, ai-je annoncé.
Alexandra pour sa part n’en avait apprécié qu’une seule.
Les notes moyennes n’ont guère dépassé cinq sur dix. Le bilan : pâte à chou insignifiante, crème au chocolat sans goût et beaucoup trop de sucre. La quête des religieuses continue. 
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<item>
<title>Des pas dans l'escalier</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=449402#</link>
<description>Dans l’immeuble où j’habite l’isolation phonique laisse à désirer. Mais cela n’a pas que des désavantages. Si, si, je vous assure. Par exemple, on entend très bien la porte d’entrée de l’immeuble s’ouvrir lorsque quelqu’un entre, puis les pas de la personne qui monte. Mes filles, qui ont remarqué cela, sont tout ouïe le soir. Elles guettent l’arrivée de leur père et savent déjà reconnaître son pas dans l’escalier. C’est vrai que moi-même je me suis surprise plusieurs fois à associer les pas dans l’escalier avec mes voisins.&lt;br/&gt;- Tiens, c’est Christine qui part au travail. &lt;br/&gt;- C’est Sébastien qui rentre.&lt;br/&gt;- C’est monsieur L. qui part faire ses courses. Il a l’air fatigué aujourd’hui.&lt;br/&gt;Lorsque ma voisine Alexandra descend avec Elena et son petit frère, mes filles accourent et crient. Micaela dit toute joyeuse : “C’est Elena! Maman, je veux la voir!”. &lt;br/&gt;Hier soir donc, mes filles avaient entendu un bruit de clés qui tintaient et ont cru qu’il s’agissait de leur père (il fait souvent tinter ses clés pour s’annoncer avant d’ouvrir la porte).&lt;br/&gt;- Maman, c’est Papa! Il est là derrière la porte! Il a frappé!&lt;br/&gt;J’ouvre la porte et oh surprise! ce n’était pas mon mari mais une voisine! Et je lui dit “oh, vous m’avez fait peur!”. Elle m’a regardé sans comprendre et je lui ai expliqué que je croyais que c’était mon mari derrière la porte. C’était comique. En fait, ma voisine venait chercher un colis que j’avais pris pour elle quelques jours auparavant.&lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 1 Apr 2009 12:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Qui est-ce que j'entends monter?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Dans l’immeuble où j’habite l’isolation phonique laisse à désirer. Mais cela n’a pas que des désavantages. Si, si, je vous assure. Par exemple, on entend très bien la porte d’entrée de l’immeuble s’ouvrir lorsque quelqu’un entre, puis les pas de la personne qui monte. Mes filles, qui ont remarqué cela, sont tout ouïe le soir. Elles guettent l’arrivée de leur père et savent déjà reconnaître son pas dans l’escalier. C’est vrai que moi-même je me suis surprise plusieurs fois à associer les pas dans l’escalier avec mes voisins.
- Tiens, c’est Christine qui part au travail. 
- C’est Sébastien qui rentre.
- C’est monsieur L. qui part faire ses courses. Il a l’air fatigué aujourd’hui.
Lorsque ma voisine Alexandra descend avec Elena et son petit frère, mes filles accourent et crient. Micaela dit toute joyeuse : “C’est Elena! Maman, je veux la voir!”. 
Hier soir donc, mes filles avaient entendu un bruit de clés qui tintaient et ont cru qu’il s’agissait de leur père (il fait souvent tinter ses clés pour s’annoncer avant d’ouvrir la porte).
- Maman, c’est Papa! Il est là derrière la porte! Il a frappé!
J’ouvre la porte et oh surprise! ce n’était pas mon mari mais une voisine! Et je lui dit “oh, vous m’avez fait peur!”. Elle m’a regardé sans comprendre et je lui ai expliqué que je croyais que c’était mon mari derrière la porte. C’était comique. En fait, ma voisine venait chercher un colis que j’avais pris pour elle quelques jours auparavant.
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<title>Disparition inquiétante de Michel Champendal</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=449401#</link>
<description>Il y a quelques années, j’ai été pendant près d’un an la présidente d’une association d’auteurs. Ces quelques mois ont été un véritable cauchemar pour moi, mais au milieu de tout ça il y avait la présence sympathique, rassurante et très active de Michel Champendal. Lui aussi était membre de l’association. Nous avons beaucoup travaillé ensemble, il m’a plusieurs fois remonté le moral, m’a beaucoup aidée dans l’organisation pratique de l’association, s’occupait comme une mère poule des auteurs. Bref, rien n’aurait été possible sans lui. Je crois pouvoir dire que nous sommes devenus de bons amis, même si nous nous sommes peu vus depuis la naissance de mes enfants. &lt;br/&gt;Je vous parle de Michel parce qu’il y a quelques jours, j’ai reçu un email m’annonçant qu’il avait disparu dans la région d’Annemasse, en Haute-Savoie, et que sa famille et ses amis étaient très inquiets. Ils ont besoin que l’avis de recherche soit diffusé le plus possible c’est la raison pour laquelle j’en parle ici dans ce podcast. Michel est parti de chez lui annonçant qu’il allait voir sa famille en Suisse et il n’est jamais arrivé. Ce qui est très inquiétant c’est que Michel est diabétique et qu’il est parti sans son traitement. Alors, regardez bien sa photo, celle qui illustre cet épisode, on ne sait jamais, vous aurez peut-être des informations à transmettre à son épouse. Vous trouverez d’autres informations et d’autres photos de Michel sur le site www.champendal.com. Merci.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 11:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Si vous croisez Michel</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques années, j’ai été pendant près d’un an la présidente d’une association d’auteurs. Ces quelques mois ont été un véritable cauchemar pour moi, mais au milieu de tout ça il y avait la présence sympathique, rassurante et très active de Michel Champendal. Lui aussi était membre de l’association. Nous avons beaucoup travaillé ensemble, il m’a plusieurs fois remonté le moral, m’a beaucoup aidée dans l’organisation pratique de l’association, s’occupait comme une mère poule des auteurs. Bref, rien n’aurait été possible sans lui. Je crois pouvoir dire que nous sommes devenus de bons amis, même si nous nous sommes peu vus depuis la naissance de mes enfants. 
Je vous parle de Michel parce qu’il y a quelques jours, j’ai reçu un email m’annonçant qu’il avait disparu dans la région d’Annemasse, en Haute-Savoie, et que sa famille et ses amis étaient très inquiets. Ils ont besoin que l’avis de recherche soit diffusé le plus possible c’est la raison pour laquelle j’en parle ici dans ce podcast. Michel est parti de chez lui annonçant qu’il allait voir sa famille en Suisse et il n’est jamais arrivé. Ce qui est très inquiétant c’est que Michel est diabétique et qu’il est parti sans son traitement. Alors, regardez bien sa photo, celle qui illustre cet épisode, on ne sait jamais, vous aurez peut-être des informations à transmettre à son épouse. Vous trouverez d’autres informations et d’autres photos de Michel sur le site www.champendal.com. Merci.
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<title>Pain au chocolat</title>
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<description>Ah, je n’ai pas pu enregistrer de podcast hier car Micaela, ma petite fille de trois ans, était malade et j’ai dû m’occuper d’elle. Heureusement, avant cela j’avais eu l’occasion d’aller m’acheter un pain au chocolat pour le goûter. &lt;br/&gt;C’est une auditrice du podcast, May, qui m’a donné l’idée de m’acheter cette viennoiserie pour le goûter. May me demandait dans un message si je pouvais lui donner une recette de pain au chocolat ou bien lui envoyer quelques photos pour qu’elle puisse se faire une idée de ce à quoi ressemble vraiment un pain au chocolat. Ma première idée fut de réaliser moi-même une recette de pain au chocolat que j’avais repérée il y a quelque temps. Avec ma machine à pain, cela semblait bien facile. Vous savez en utilisant le fameux programme “pâte seule”! Malheureusement, ma journée ne s’est pas déroulée comme je l’imaginais et j’ai dû me rabattre sur un pain au chocolat acheté à la boulangerie sur le chemin des courses. C’est une boulangerie que je fréquente peu parce qu’elle n’est pas tout près de la maison. J’avais peur que le pain au chocolat n’ait pas le goût de ceux de mon adolescence ; quand je rentrais du lycée et que j’étais chargée d’acheter le pain à la bonne boulangerie sur le chemin du retour ou bien quand je me levais le dimanche matin très tôt pour faire mes devoirs et qu’ensuite j’enfourchais mon vélo pour aller acheter des croissants et des pains au chocolat pour faire une surprise à ma famille. Eh bien, vous le voyez ce pain au chocolat sur la photo? Il était très bon. La pâte bien feuilletée, mais moelleuse à l’intérieur, deux barrettes de chocolat, une bonne odeur de beurre. C'était un bon goûter consistent. Pour moi, un mauvais pain au chocolat est : petit, ratatiné, trop gonflé et vide à l'intérieur, vendu trop chaud, huileux. Finalement, cette boulangerie est une bonne adresse, je reviendrai pour goûter d’autres choses. J’ai déjà repéré de magnifiques religieuses au chocolat....&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 09:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>feuilleté, moelleux, une bonne odeur de beurre</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ah, je n’ai pas pu enregistrer de podcast hier car Micaela, ma petite fille de trois ans, était malade et j’ai dû m’occuper d’elle. Heureusement, avant cela j’avais eu l’occasion d’aller m’acheter un pain au chocolat pour le goûter. 
C’est une auditrice du podcast, May, qui m’a donné l’idée de m’acheter cette viennoiserie pour le goûter. May me demandait dans un message si je pouvais lui donner une recette de pain au chocolat ou bien lui envoyer quelques photos pour qu’elle puisse se faire une idée de ce à quoi ressemble vraiment un pain au chocolat. Ma première idée fut de réaliser moi-même une recette de pain au chocolat que j’avais repérée il y a quelque temps. Avec ma machine à pain, cela semblait bien facile. Vous savez en utilisant le fameux programme “pâte seule”! Malheureusement, ma journée ne s’est pas déroulée comme je l’imaginais et j’ai dû me rabattre sur un pain au chocolat acheté à la boulangerie sur le chemin des courses. C’est une boulangerie que je fréquente peu parce qu’elle n’est pas tout près de la maison. J’avais peur que le pain au chocolat n’ait pas le goût de ceux de mon adolescence ; quand je rentrais du lycée et que j’étais chargée d’acheter le pain à la bonne boulangerie sur le chemin du retour ou bien quand je me levais le dimanche matin très tôt pour faire mes devoirs et qu’ensuite j’enfourchais mon vélo pour aller acheter des croissants et des pains au chocolat pour faire une surprise à ma famille. Eh bien, vous le voyez ce pain au chocolat sur la photo? Il était très bon. La pâte bien feuilletée, mais moelleuse à l’intérieur, deux barrettes de chocolat, une bonne odeur de beurre. C'était un bon goûter consistent. Pour moi, un mauvais pain au chocolat est : petit, ratatiné, trop gonflé et vide à l'intérieur, vendu trop chaud, huileux. Finalement, cette boulangerie est une bonne adresse, je reviendrai pour goûter d’autres choses. J’ai déjà repéré de magnifiques religieuses au chocolat....
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<title>Découpage</title>
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<description>Ce matin, j’avais besoin d’un peu de tranquillité pour avancer dans ma comptabilité et j’étais ravie que Micaela ait trouvé une bonne occupation. Je lui avais trouvé une pochette remplie d’échantillons de papiers cadeau. &lt;br/&gt;- Maman, est-ce que je peux avoir des ciseaux?&lt;br/&gt;- Tu sais t’en servir? Tu en as utilisé à l’école?&lt;br/&gt;- Non, mais je peux apprendre.&lt;br/&gt;- D’accord, mais tu fais bien attention à ne pas te couper.&lt;br/&gt;- D’accord.&lt;br/&gt;Je savais que j’avais une paire de ciseaux à bouts arrondis que je suis allée lui chercher. Vous auriez vu ses yeux brillants de joie lorsque je lui ai apportée! Elle s’est vite mise au travail.&lt;br/&gt;- Je fais de la soupe pour toi Maman!&lt;br/&gt;- Ah super!&lt;br/&gt;- Et pour Felicia aussi.&lt;br/&gt;- C’est très bien.&lt;br/&gt;Double avantage, sa petite sœur la regardait “faire sa soupe” en papier. Tout allait donc bien, j’ai pu me concentrer sur ma compta. Mais tout à coup je lève les yeux! Qu’est-ce que je vois? Micaela qui s’apprêtait à découper son doudou.&lt;br/&gt;- Mais qu’est-ce que tu fais!&lt;br/&gt;Micaela apeurée par mon cri jeta les ciseaux par terre. C’est là que je la vis de face et que je m’apperçus qu’avant de s’en prendre à son doudou, elle avait coupé ses propres cheveux... Heureusement, pas beaucoup. Mais maintenant Micaela a une frange.&lt;br/&gt;- Je croyais que tu devais faire de la soupe.&lt;br/&gt;- Oui, mais j’avais les cheveux devant les yeux alors je les ai coupés!&lt;br/&gt;Logique, non?&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 25 Mar 2009 13:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>soupe de papier, frange et doudou sauvé</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, j’avais besoin d’un peu de tranquillité pour avancer dans ma comptabilité et j’étais ravie que Micaela ait trouvé une bonne occupation. Je lui avais trouvé une pochette remplie d’échantillons de papiers cadeau. 
- Maman, est-ce que je peux avoir des ciseaux?
- Tu sais t’en servir? Tu en as utilisé à l’école?
- Non, mais je peux apprendre.
- D’accord, mais tu fais bien attention à ne pas te couper.
- D’accord.
Je savais que j’avais une paire de ciseaux à bouts arrondis que je suis allée lui chercher. Vous auriez vu ses yeux brillants de joie lorsque je lui ai apportée! Elle s’est vite mise au travail.
- Je fais de la soupe pour toi Maman!
- Ah super!
- Et pour Felicia aussi.
- C’est très bien.
Double avantage, sa petite sœur la regardait “faire sa soupe” en papier. Tout allait donc bien, j’ai pu me concentrer sur ma compta. Mais tout à coup je lève les yeux! Qu’est-ce que je vois? Micaela qui s’apprêtait à découper son doudou.
- Mais qu’est-ce que tu fais!
Micaela apeurée par mon cri jeta les ciseaux par terre. C’est là que je la vis de face et que je m’apperçus qu’avant de s’en prendre à son doudou, elle avait coupé ses propres cheveux... Heureusement, pas beaucoup. Mais maintenant Micaela a une frange.
- Je croyais que tu devais faire de la soupe.
- Oui, mais j’avais les cheveux devant les yeux alors je les ai coupés!
Logique, non?
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<title>Au bord de l'eau</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=446865#</link>
<description>Hier soir, j’ai commencé la lecture d’un roman-fleuve chinois. Je l’ai découvert à l’occasion d’une recherche sur le site Amazon. Ma recherche n’avait pas abouti, mais Amazon me suggérait d’autres titres appréciés par les lecteurs. Bon, je ne suis pas contre les suggestions alors j’ai lu les avis des autres lecteurs. Les avis à propos de “Au bord de l’eau” étaient tellement enthousiastes que je n’ai pas résisté, je l’ai commandé. Puis le livre est resté un certain temps sur ma table de nuit, puis d’autres livres sont venus le recouvrir et je l’ai oublié. Enfin, à l’occasion d’un peu de rangement je l’ai redécouvert. J’en ai donc commencé la lecture hier soir. J’étais fatiguée alors je ne suis pas allée tellement plus loin que la préface, mais elle m’a enchantée. L’auteur y raconte sa vie dans sa maison, ponctuée par les visites de ses amis. Il y raconte aussi comment lui a pris l’envie d’écrire ce livre. Sur l’amitié, une phrase en particulier m’a beaucoup plu. Je vous la cite : “Entre toutes les joies, nulle ne vaut celle de l’amitié ; et entre toutes les joies de l’amitié, nulle ne vaut celle de la conversation.”&lt;br/&gt;Elle m’a plu parce que j’ai eu ces derniers jours l’occasion de beaucoup parler au téléphone avec ma copine de lycée que j’ai retrouvé grâce à un site d’anciens élèves. Et que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de parler comme ça, parlant de tout et de rien, passant au gré de la conversation d’un sujet à un autre. Un des sujets abordés fut ce podcast, l’idée a bien plu à mon amie et à son mari, mais son mari a trouvé qu’il n’y avait pas assez de photos. C’est vrai, je vais donc faire un effort. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 17:04:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Roman fleuve, conversation au gré des mots</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, j’ai commencé la lecture d’un roman-fleuve chinois. Je l’ai découvert à l’occasion d’une recherche sur le site Amazon. Ma recherche n’avait pas abouti, mais Amazon me suggérait d’autres titres appréciés par les lecteurs. Bon, je ne suis pas contre les suggestions alors j’ai lu les avis des autres lecteurs. Les avis à propos de “Au bord de l’eau” étaient tellement enthousiastes que je n’ai pas résisté, je l’ai commandé. Puis le livre est resté un certain temps sur ma table de nuit, puis d’autres livres sont venus le recouvrir et je l’ai oublié. Enfin, à l’occasion d’un peu de rangement je l’ai redécouvert. J’en ai donc commencé la lecture hier soir. J’étais fatiguée alors je ne suis pas allée tellement plus loin que la préface, mais elle m’a enchantée. L’auteur y raconte sa vie dans sa maison, ponctuée par les visites de ses amis. Il y raconte aussi comment lui a pris l’envie d’écrire ce livre. Sur l’amitié, une phrase en particulier m’a beaucoup plu. Je vous la cite : “Entre toutes les joies, nulle ne vaut celle de l’amitié ; et entre toutes les joies de l’amitié, nulle ne vaut celle de la conversation.”
Elle m’a plu parce que j’ai eu ces derniers jours l’occasion de beaucoup parler au téléphone avec ma copine de lycée que j’ai retrouvé grâce à un site d’anciens élèves. Et que cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de parler comme ça, parlant de tout et de rien, passant au gré de la conversation d’un sujet à un autre. Un des sujets abordés fut ce podcast, l’idée a bien plu à mon amie et à son mari, mais son mari a trouvé qu’il n’y avait pas assez de photos. C’est vrai, je vais donc faire un effort. 
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<title>Pains au lait</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=445146#</link>
<description>Hier, à la boulangerie j’ai acheté un pain au lait à ma fille qui avait faim. Le pain au lait coûtait quatrevingt-huit centimes et j’ai eu la confirmation que le boulanger était Belge lui aussi parce qu’il avait un accent. Il a dit “houit” et non pas “huit”. Je n’achète pas souvent de viennoiseries à ma fille, en général je préfère lui donner du pain. Mais, là, c’était une urgence. Micaela a adoré le pain au lait, elle a commencé par le manger à grandes bouchées puis l’a dégusté petit bout par petit bout, l’économisant, pour qu’il dure plus longtemps. Cela m’a donné une idée, et si je faisais des pains au lait à la maison. Je me suis souvenue que Bergamote avait donné la recette des fameux pains au lait de sa tata Lulu. Un billet inoubliable que celui-là! &lt;a href="http://bergablogue.blogspot.com/2007/02/les-petits-pains-au-lait-de-tata-lulu.html"&gt;Je vous invite à le lire&lt;/a&gt;. Eh, mais moi, je n’ai pas l’énergie de Tala Lulu. Pétrir un kilo de farine me rendrait hors service pendant au moins deux jours. Alors, j’ai eu l’idée de confier la confection de la pâte à ma machine à pain. Il y a un programme qui s’intitule “pâte seule” (ça me donne toujours envie de pleurer, cette pauvre “pâte seule”). Au cours de ce programme , la machine pétrit, fait lever à la juste température, puis pétrit à nouveau, puis fait encore lever et finalement au bout d’une heure et demi vous rend une pâte qu’il n’y a plus qu’à façonner. Les proportions de la recette était pour trente petits pains... cela faisait quand même beaucoup. Donc, j’ai divisé les proportions par deux. C’était plus raisonnable. Une fois le programme terminé, j’ai façonné mes petits pains en boules bien rondes comme sur le blog de Bergamote, j’ai fait lever sous un torchon pendant une heure et hop au four! Un quart d’heure plus tard je ressortais du four des petites boules bien dorées qui ont fait le bonheur du goûter de mes deux filles!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 19 Mar 2009 21:28:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Accent belge, pâte seule et goûter délicieux</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, à la boulangerie j’ai acheté un pain au lait à ma fille qui avait faim. Le pain au lait coûtait quatrevingt-huit centimes et j’ai eu la confirmation que le boulanger était Belge lui aussi parce qu’il avait un accent. Il a dit “houit” et non pas “huit”. Je n’achète pas souvent de viennoiseries à ma fille, en général je préfère lui donner du pain. Mais, là, c’était une urgence. Micaela a adoré le pain au lait, elle a commencé par le manger à grandes bouchées puis l’a dégusté petit bout par petit bout, l’économisant, pour qu’il dure plus longtemps. Cela m’a donné une idée, et si je faisais des pains au lait à la maison. Je me suis souvenue que Bergamote avait donné la recette des fameux pains au lait de sa tata Lulu. Un billet inoubliable que celui-là! Je vous invite à le lire. Eh, mais moi, je n’ai pas l’énergie de Tala Lulu. Pétrir un kilo de farine me rendrait hors service pendant au moins deux jours. Alors, j’ai eu l’idée de confier la confection de la pâte à ma machine à pain. Il y a un programme qui s’intitule “pâte seule” (ça me donne toujours envie de pleurer, cette pauvre “pâte seule”). Au cours de ce programme , la machine pétrit, fait lever à la juste température, puis pétrit à nouveau, puis fait encore lever et finalement au bout d’une heure et demi vous rend une pâte qu’il n’y a plus qu’à façonner. Les proportions de la recette était pour trente petits pains... cela faisait quand même beaucoup. Donc, j’ai divisé les proportions par deux. C’était plus raisonnable. Une fois le programme terminé, j’ai façonné mes petits pains en boules bien rondes comme sur le blog de Bergamote, j’ai fait lever sous un torchon pendant une heure et hop au four! Un quart d’heure plus tard je ressortais du four des petites boules bien dorées qui ont fait le bonheur du goûter de mes deux filles!
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<title>Sans le vouloir</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=444784#</link>
<description>Aujourd’hui, sans le vouloir, j’ai suivi une femme. Cela a commencé à la poste. J’avais un colis assez urgent à poster et queue ou pas queue il devait partir aujourd’hui. Donc, psychologiquement préparée à faire la queue à la poste, j’ai franchi le seuil de l’établissement. Surprise! il n’y avait que deux personnes qui faisaient la queue et deux guichets étaient ouverts. Cela m’a drôlement détendue. J’ai sortie le paquet de la poussette, j’ai dit à Micaela “non, non, n’enlève pas ton manteau, on ne reste pas longtemps” et je me suis rendue compte d’une nouveauté : un écran télé avait été installé au mur, diffusant des infos et reportages divers, sans le son. Un mariage typique au Niger c’est drôlement moins bien sans le son. Eh, mais ça fait combien de temps que j’attends, qui est-ce qui &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;squatte&lt;/span&gt; les guichets? Une jeune femme blonde était toujours là. Elle portait un bébé en écharpe. Apparemment, elle cherchait un paquet que lui avait envoyé sa sœur de Belgique. Je commençais à l’écouter. Le paquet avait été envoyé fin février, un mois “après la naissance du petit”. “A quel nom?” a demandé la guichetière, pas très enchantée de rechercher si loin dans son cahier des colis reçus. C’est à ce moment-là que la guichetière a soupiré, quand la femme lui a répondu : soit au mien, soit à celui de mon mari. La femme dans la queue devant moi a aussi soupiré. Micaela m’a fait remarquer qu’elle avait chaud et faim. On va passer à la boulangerie parce que là je n’ai rien pris, lui ai-je dit. Finalement, la femme Belge est partie. Mais, je l’ai retrouvée cinq minutes plus tard devant moi à la boulangerie, questionnant le boulanger. &lt;br/&gt;- Ah, vous êtes de Belgique, vous aussi?&lt;br/&gt;- Oui, du côté de Namur.&lt;br/&gt;- Et vous avez du levain pour que je puisse faire mon pain?&lt;br/&gt;- Non, je ne peux pas vous en vendre. C’est interdit.&lt;br/&gt;- Ah, en Belgique, tous les boulangers font ça.&lt;br/&gt;- Oui, mais ici c’est interdit. Par contre, j’ai du pain au levain.&lt;br/&gt;- Non, merci, ce n’est pas sûr.&lt;br/&gt;Qu’est-ce qui n’est pas sûr? Il faudra que je lui demande si je la revois. En attendant, elle était encore devant moi dans la rue alors que je me rendais aux impôts. J’ai cru qu’elle allait y rentrer aussi. Mais, non, c’est ici que c’est arrêté ma filature.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 18 Mar 2009 21:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Filature, levain peu sûr et paquet perdu</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, sans le vouloir, j’ai suivi une femme. Cela a commencé à la poste. J’avais un colis assez urgent à poster et queue ou pas queue il devait partir aujourd’hui. Donc, psychologiquement préparée à faire la queue à la poste, j’ai franchi le seuil de l’établissement. Surprise! il n’y avait que deux personnes qui faisaient la queue et deux guichets étaient ouverts. Cela m’a drôlement détendue. J’ai sortie le paquet de la poussette, j’ai dit à Micaela “non, non, n’enlève pas ton manteau, on ne reste pas longtemps” et je me suis rendue compte d’une nouveauté : un écran télé avait été installé au mur, diffusant des infos et reportages divers, sans le son. Un mariage typique au Niger c’est drôlement moins bien sans le son. Eh, mais ça fait combien de temps que j’attends, qui est-ce qui squatte les guichets? Une jeune femme blonde était toujours là. Elle portait un bébé en écharpe. Apparemment, elle cherchait un paquet que lui avait envoyé sa sœur de Belgique. Je commençais à l’écouter. Le paquet avait été envoyé fin février, un mois “après la naissance du petit”. “A quel nom?” a demandé la guichetière, pas très enchantée de rechercher si loin dans son cahier des colis reçus. C’est à ce moment-là que la guichetière a soupiré, quand la femme lui a répondu : soit au mien, soit à celui de mon mari. La femme dans la queue devant moi a aussi soupiré. Micaela m’a fait remarquer qu’elle avait chaud et faim. On va passer à la boulangerie parce que là je n’ai rien pris, lui ai-je dit. Finalement, la femme Belge est partie. Mais, je l’ai retrouvée cinq minutes plus tard devant moi à la boulangerie, questionnant le boulanger. 
- Ah, vous êtes de Belgique, vous aussi?
- Oui, du côté de Namur.
- Et vous avez du levain pour que je puisse faire mon pain?
- Non, je ne peux pas vous en vendre. C’est interdit.
- Ah, en Belgique, tous les boulangers font ça.
- Oui, mais ici c’est interdit. Par contre, j’ai du pain au levain.
- Non, merci, ce n’est pas sûr.
Qu’est-ce qui n’est pas sûr? Il faudra que je lui demande si je la revois. En attendant, elle était encore devant moi dans la rue alors que je me rendais aux impôts. J’ai cru qu’elle allait y rentrer aussi. Mais, non, c’est ici que c’est arrêté ma filature.
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<title>Premiers pas</title>
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<description>Il y a des premiers pas qui comptent... Felicia 15 mois a fait ses premiers pas il y a quelques jours. Elle est tellement croquignolette que ça surprend de la voir marcher. C’est vrai qu’elle est très légère que je peux encore la porter dans le porte-bébé sans problème. Tout le monde la voit encore comme le bébé de la famille.&amp;nbsp; Il faut dire qu’avec l’hiver elle est souvent emmitouflée dans son Combi-zip et qu’on aperçoit qu’un petit nez et deux petites billes noires. Ainsi personne ne s’aperçoit qu’elle a bien grandi. &lt;br/&gt;Donc, aujourd’hui, toute fière, je l’emmène à la garderie et j’annonce aux puéricultrices : “ça y est, elle marche”. Evidemment, pour me contredire, dès que je la pose par terre elle s’enfuit vers la salle de jeux à quatre pattes. &lt;br/&gt;Lorsque plus tard dans la matinée, je retourne la chercher, elle court vers moi... toujours à quatre pattes. La puéricultrice me dit : “on sent que c’est pour bientôt”.&lt;br/&gt;- Qu’est-ce qui est pour bientôt? lui ai-je demandé.&lt;br/&gt;- La marche, m’a répondu la puéricultrice. On sent qu’elle va bientôt marcher.&lt;br/&gt;- Oh, mais à la maison elle marche depuis quelques jours.&lt;br/&gt;- Ici, elle fait deux pas, pas plus.&lt;br/&gt;- Ah. A la maison, c’est plutôt cinq ou six.&lt;br/&gt;- Oui, c’est ce que je vous disais, c’est pour bientôt.&lt;br/&gt;Je suis rentrée chez moi perplexe. Si un enfant fait un ou même deux pas de suite sans se tenir on peut dire qu’il marche, non? Ou bien y a-t-il une norme qui spécifie le nombre de pas qu’un enfant doit faire à la suite devant une puéricultrice assermentée? Puis-je continuer à affirmer, sans certificat, que ma fille marche? y compris sur ce podcast? Il y en a une qui ne se pose pas ce genre de questions, c’est sa grande sœur : Tu marches Felicia? Tu viens courir dehors avec moi, alors?&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 21:11:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Il y a des premiers pas qui comptent... Felicia 15 mois a fait ses premiers pas il y a quelques jours. Elle est tellement croquignolette que ça surprend de la voir marcher. C’est vrai qu’elle est très légère que je peux encore la porter dans le porte-bébé sans problème. Tout le monde la voit encore comme le bébé de la famille.  Il faut dire qu’avec l’hiver elle est souvent emmitouflée dans son Combi-zip et qu’on aperçoit qu’un petit nez et deux petites billes noires. Ainsi personne ne s’aperçoit qu’elle a bien grandi. 
Donc, aujourd’hui, toute fière, je l’emmène à la garderie et j’annonce aux puéricultrices : “ça y est, elle marche”. Evidemment, pour me contredire, dès que je la pose par terre elle s’enfuit vers la salle de jeux à quatre pattes. 
Lorsque plus tard dans la matinée, je retourne la chercher, elle court vers moi... toujours à quatre pattes. La puéricultrice me dit : “on sent que c’est pour bientôt”.
- Qu’est-ce qui est pour bientôt? lui ai-je demandé.
- La marche, m’a répondu la puéricultrice. On sent qu’elle va bientôt marcher.
- Oh, mais à la maison elle marche depuis quelques jours.
- Ici, elle fait deux pas, pas plus.
- Ah. A la maison, c’est plutôt cinq ou six.
- Oui, c’est ce que je vous disais, c’est pour bientôt.
Je suis rentrée chez moi perplexe. Si un enfant fait un ou même deux pas de suite sans se tenir on peut dire qu’il marche, non? Ou bien y a-t-il une norme qui spécifie le nombre de pas qu’un enfant doit faire à la suite devant une puéricultrice assermentée? Puis-je continuer à affirmer, sans certificat, que ma fille marche? y compris sur ce podcast? Il y en a une qui ne se pose pas ce genre de questions, c’est sa grande sœur : Tu marches Felicia? Tu viens courir dehors avec moi, alors? </itunes:summary>
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<title>Tout bio</title>
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<description>&amp;lt;itunes:summary&amp;gt; Avec ma copine Caroline, nous sommes devenues des vraies accros du bio. Il en est question à presque chacune de nos rencontres. On s’échange nos infos, nos trouvailles... et la grande blague qui nous fait rire quand on parle de quelque chose qui n’est pas bio c’est de dire “Ouais, c’est bien, mais c’est pas bio!”. On s’amuse comme on peut!&lt;br/&gt;Le supermarché où j’ai trouvé la confiture Abricots et framboises a développé toute une gamme de produits bio, j’ai découvert cela grâce à Caroline qui y va régulièrement. Ce matin, en allant chercher nos filles à l’école, elle m’a racontée les nouveaux produits bio de la gamme : du saumon fumé, du jambon cuit, des raviolis végétariens, des tagliatelles fraîches.&lt;br/&gt;- A la caisse, je n’avais presque que des produits bio, m’a-t-elle dit. Je me faisais livrer alors il y avait le monsieur qui s’occupe des livraisons qui remplissait la caisse. Il a dit à la caissière “ça marche bien ces produits” et la caissière lui a répondu “moi, je suis sceptique”. &lt;br/&gt;- Tu sais que mes voisins du dessus sont très bio aussi. &lt;br/&gt;- Cela prend vraiment de l’ampleur.&lt;br/&gt;- Ouais.&lt;br/&gt;- Ce week-end, j’étais chez ma belle-mère. Elle achète beaucoup de magazines. Eh bien, tous parlaient du bio.&lt;br/&gt;Après avoir été cherché nos petites filles, nous sommes passées chercher la grande fille de Caroline. J’attendais au bout de la rue avec Micaela qui mangeait avidement sa tranche de pain quand Caroline est revenue vers moi.&lt;br/&gt;- Viens voir! Il y a une affiche pour des paniers bio en face de l’école!&lt;br/&gt;Je suis allée voir. Voilà, tous les mardis soirs nous allons pouvoir acheter au marché couvert à côté de l’école des paniers de légumes et fruits bio cultivés et vendus par un maraîcher bio de la région. En s’abonnant aux paniers on participe à l’économie solidaire. Je me demande si je vais m’inscrire. &amp;lt;/itunes:summary&amp;gt;</description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 21:53:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>AB et compagnie</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Avec ma copine Caroline, nous sommes devenues des vraies accros du bio. Il en est question à presque chacune de nos rencontres. On s’échange nos infos, nos trouvailles... et la grande blague qui nous fait rire quand on parle de quelque chose qui n’est pas bio c’est de dire “Ouais, c’est bien, mais c’est pas bio!”. On s’amuse comme on peut!
Le supermarché où j’ai trouvé la confiture Abricots et framboises a développé toute une gamme de produits bio, j’ai découvert cela grâce à Caroline qui y va régulièrement. Ce matin, en allant chercher nos filles à l’école, elle m’a racontée les nouveaux produits bio de la gamme : du saumon fumé, du jambon cuit, des raviolis végétariens, des tagliatelles fraîches.
- A la caisse, je n’avais presque que des produits bio, m’a-t-elle dit. Je me faisais livrer alors il y avait le monsieur qui s’occupe des livraisons qui remplissait la caisse. Il a dit à la caissière “ça marche bien ces produits” et la caissière lui a répondu “moi, je suis sceptique”. 
- Tu sais que mes voisins du dessus sont très bio aussi. 
- Cela prend vraiment de l’ampleur.
- Ouais.
- Ce week-end, j’étais chez ma belle-mère. Elle achète beaucoup de magazines. Eh bien, tous parlaient du bio.
Après avoir été cherché nos petites filles, nous sommes passées chercher la grande fille de Caroline. J’attendais au bout de la rue avec Micaela qui mangeait avidement sa tranche de pain quand Caroline est revenue vers moi.
- Viens voir! Il y a une affiche pour des paniers bio en face de l’école!
Je suis allée voir. Voilà, tous les mardis soirs nous allons pouvoir acheter au marché couvert à côté de l’école des paniers de légumes et fruits bio cultivés et vendus par un maraîcher bio de la région. En s’abonnant aux paniers on participe à l’économie solidaire. Je me demande si je vais m’inscrire. </itunes:summary>
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<title>Pointage</title>
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<description>Cet après-midi, alors que mes filles faisaient la sieste, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai continué ma compta. Oui, ça y est, c’est à nouveau l’époque des déclarations d’impôts. Enfin, cette année c’est un peu moins speed que d’habitude car je vais télé-déclarer c’est-à-dire que je vais déclarer mes revenus professionnels en ligne. Vous vous souvenez que je suis adhérente d’une association de gestion qui me permet de bénéficier d’un abattement fiscal de 20%? Eh bien, maintenant au lieu de leur envoyer une photocopie de ma déclaration, je remplie ma déclaration directement sur le site de l’association de gestion et celle-ci s’occupe de transférer par voie électronique ma déclaration à mon centre des impôts. Ainsi, les impôts savent que je suis adhérente et m’octroient l’abattement. En fait ce n’est plus un abattement, mais je ne vais pas vous raconter en détails la fiscalité des travailleurs indépendants!&lt;br/&gt;L’avantage pour moi c’est que j’ai plus de temps pour préparer ma déclaration, je suis donc plus tranquille pour faire ma compta. Je la fais sans stress. Surtout que j’ai été très sérieuse cette année et que je l’ai faite en partie avant de partir en vacances, au mois de juin. Vous voulez savoir ce que j’ai fait cet après-midi? Alors, cet après-midi, j’ai pointé les règlements qui m’ont été fait par virement bancaire. Ils s’agit la plupart du temps de règlements de librairies. Je prends mes relevés bancaires dans l’ordre chronologique, je repère les virements et j’essaye de comprendre à quelles factures ils correspondent. Parfois c’est rapide, parfois c’est un véritable travail d’enquête. Pour l’instant, un seul virement n’a pas trouvé de correspondance. Mais je l’aurai! Donc, je pointe, je note, je classe, j’agrafe et je perfore... pendant que mes pitchounes sont au pays des rêves de l’après-midi.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2009 20:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Abattement... fiscal.</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, alors que mes filles faisaient la sieste, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai continué ma compta. Oui, ça y est, c’est à nouveau l’époque des déclarations d’impôts. Enfin, cette année c’est un peu moins speed que d’habitude car je vais télé-déclarer c’est-à-dire que je vais déclarer mes revenus professionnels en ligne. Vous vous souvenez que je suis adhérente d’une association de gestion qui me permet de bénéficier d’un abattement fiscal de 20%? Eh bien, maintenant au lieu de leur envoyer une photocopie de ma déclaration, je remplie ma déclaration directement sur le site de l’association de gestion et celle-ci s’occupe de transférer par voie électronique ma déclaration à mon centre des impôts. Ainsi, les impôts savent que je suis adhérente et m’octroient l’abattement. En fait ce n’est plus un abattement, mais je ne vais pas vous raconter en détails la fiscalité des travailleurs indépendants!
L’avantage pour moi c’est que j’ai plus de temps pour préparer ma déclaration, je suis donc plus tranquille pour faire ma compta. Je la fais sans stress. Surtout que j’ai été très sérieuse cette année et que je l’ai faite en partie avant de partir en vacances, au mois de juin. Vous voulez savoir ce que j’ai fait cet après-midi? Alors, cet après-midi, j’ai pointé les règlements qui m’ont été fait par virement bancaire. Ils s’agit la plupart du temps de règlements de librairies. Je prends mes relevés bancaires dans l’ordre chronologique, je repère les virements et j’essaye de comprendre à quelles factures ils correspondent. Parfois c’est rapide, parfois c’est un véritable travail d’enquête. Pour l’instant, un seul virement n’a pas trouvé de correspondance. Mais je l’aurai! Donc, je pointe, je note, je classe, j’agrafe et je perfore... pendant que mes pitchounes sont au pays des rêves de l’après-midi.
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<title>En campagne</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=441819#</link>
<description>Il y a quelques semaines de cela, j’ai craqué pour une clé TNT (Télévision numérique terrestre) qui permet de regarder la télé sur son ordinateur et de s’en servir comme magnétoscope numérique. Bien sûr, je l’ai testée tout de suite après avoir reçu le colis de la poste, j’ai trouvé cela absolument épatant et je n’ai pas eu le temps d’approcher le programme télé... Jusqu’à samedi. Donc, samedi, j’ai eu cinq minutes à moi pour regarder le programme télé... NON, même pas! C’est mon mari qui a lu le programme télé et m’a dit : &lt;br/&gt;- Il y a une émission qui a l’air sympa ce soir sur France 5. ça s’appelle “En campagne”. Ce sont deux journalistes qui vont dans un village et interviewent les habitants.&lt;br/&gt;- Ah, ouais, ça a l’air pas mal. C’est à quelle heure?&lt;br/&gt;- Euh... vingt-et-une heures trente-cinq.&lt;br/&gt;- Ouais, mais ce soir je vais au cinéma. Zut!&lt;br/&gt;- T’as qu’à l’enregistrer.&lt;br/&gt;- Mais, oui!&lt;br/&gt;C’est ainsi que j’ai enregistré sur mon ordinateur ce programme. Nous l’avons regardé hier soir. J’ai beaucoup aimé. Les deux journalistes, une jeune femme et un jeune homme, se sont rendus dans un village de Bretagne, dans les Côtes d’Armor (le département de Perros Guirec). Ils sont descendus de voiture et ont constaté qu’il n’y avait personne dans les rues. Finalement, ils croisent un homme et entament la conversation. Et ainsi de suite. Ils font la connaissance de plusieurs habitants de village, se rendent chez eux, sondent leur vie et le résultat est drôlement rafraîchissant, loin des émissions de télé-réalité. J’ai déjà hâte d’être au prochain numéro. Pour ceux que l’émission intéressent, vous pouvez &lt;a href="http://wiki.france5.fr/index.php/EN_CAMPAGNE_-_A_TREMARGAT"&gt;la visionner en ligne&lt;/a&gt; sur le site de la chaîne France 5 (je mets un lien sur mon site). Vous savez ce que je suis allée voir au cinéma? &lt;a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111105.html"&gt;La vie moderne&lt;/a&gt;, un film documentaire de Raymond Depardon qui se rend dans différentes fermes de France interviewer des paysans...</description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2009 14:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>T'es qui toi?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques semaines de cela, j’ai craqué pour une clé TNT (Télévision numérique terrestre) qui permet de regarder la télé sur son ordinateur et de s’en servir comme magnétoscope numérique. Bien sûr, je l’ai testée tout de suite après avoir reçu le colis de la poste, j’ai trouvé cela absolument épatant et je n’ai pas eu le temps d’approcher le programme télé... Jusqu’à samedi. Donc, samedi, j’ai eu cinq minutes à moi pour regarder le programme télé... NON, même pas! C’est mon mari qui a lu le programme télé et m’a dit : 
- Il y a une émission qui a l’air sympa ce soir sur France 5. ça s’appelle “En campagne”. Ce sont deux journalistes qui vont dans un village et interviewent les habitants.
- Ah, ouais, ça a l’air pas mal. C’est à quelle heure?
- Euh... vingt-et-une heures trente-cinq.
- Ouais, mais ce soir je vais au cinéma. Zut!
- T’as qu’à l’enregistrer.
- Mais, oui!
C’est ainsi que j’ai enregistré sur mon ordinateur ce programme. Nous l’avons regardé hier soir. J’ai beaucoup aimé. Les deux journalistes, une jeune femme et un jeune homme, se sont rendus dans un village de Bretagne, dans les Côtes d’Armor (le département de Perros Guirec). Ils sont descendus de voiture et ont constaté qu’il n’y avait personne dans les rues. Finalement, ils croisent un homme et entament la conversation. Et ainsi de suite. Ils font la connaissance de plusieurs habitants de village, se rendent chez eux, sondent leur vie et le résultat est drôlement rafraîchissant, loin des émissions de télé-réalité. J’ai déjà hâte d’être au prochain numéro. Pour ceux que l’émission intéressent, vous pouvez la visionner en ligne sur le site de la chaîne France 5 (je mets un lien sur mon site). Vous savez ce que je suis allée voir au cinéma? La vie moderne, un film documentaire de Raymond Depardon qui se rend dans différentes fermes de France interviewer des paysans...
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<item>
<title>La véritable histoire du baba au rhum</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=440551#</link>
<description>En ce moment, le midi, alors que je viens juste de coucher les filles pour la sieste, je m’offre un petit moment de lecture. Cela me repose et me change les idées. Depuis le début de la semaine, j’ai entamé la lecture d’un petit livre que j’avais commandé le mois dernier et qui est consacré à l’histoire de la cuisine française. C’est très bien fait et surtout très bien écrit. Il ne s’agit pas d’une histoire complète, mais l’histoire de quelques recettes phares de notre gastronomie. Je ne lis pas dans l’ordre, je prends au hasard. Après avoir lu l’histoire du bœuf bourguignon, du petit salé aux lentilles, de la mousse au chocolat, j’ai lu ce midi l’histoire du baba au rhum. Rien qu’à dire “baba au rhum”, j’en ai l’eau à la bouche! Hum, la pâte spongieuse imbibée de rhum, la petite cerise confite, la garniture de crème pâtissière... J’ai donc découvert l’histoire de ce dessert que je connais bien au niveau gustatif, mais dont j’ignorais totalement l’origine. Nous devons ce dessert à la gourmandise du Roi Stanislas, roi déchu de Pologne, mais devenu Duc de Lorraine grâce à Louis XV qui allait épouser sa fille Marie. C’est pour lui que fût créé ce dessert en Lorraine. Mais l’histoire du dessert ne s’arrête pas là, un pâtissier de la cour du Roi, &lt;a href="http://www.stohrer.fr"&gt;Stohrer&lt;/a&gt;, y a vu matière à devenir riche. Il a amélioré et mis au point la recette avant de monter à Paris faire connaître ce gâteau. D’après le livre, ce fût un grand succès. &lt;a href="http://www22.mappy.com/sidjGIHi4ZjMwLMn21w/z?out=2;xsl=phototour;comefrom=hpvisio;codeville=75199056;rue=rue%20Montorgueil;num=51"&gt;La pâtisserie Stohrer existe toujours&lt;/a&gt; rue Montorgueil à Paris.&lt;br/&gt;Hum, voilà, il me faudrait absolument un baba au rhum de chez Stohrer. Je vais m’organiser ça.&lt;br/&gt;Bon, vous savez, le plus tentant dans ce livre, c’est que l’auteur, Sylvie Girard-Lagorce, fournit une recette à la fin de chaque histoire. Oh, non, je n’ai pas le courage de me lancer dans la confection d’un baba. Je prèfère goûter au baba historique!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 6 Mar 2009 22:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Complètement baba du baba</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> En ce moment, le midi, alors que je viens juste de coucher les filles pour la sieste, je m’offre un petit moment de lecture. Cela me repose et me change les idées. Depuis le début de la semaine, j’ai entamé la lecture d’un petit livre que j’avais commandé le mois dernier et qui est consacré à l’histoire de la cuisine française. C’est très bien fait et surtout très bien écrit. Il ne s’agit pas d’une histoire complète, mais l’histoire de quelques recettes phares de notre gastronomie. Je ne lis pas dans l’ordre, je prends au hasard. Après avoir lu l’histoire du bœuf bourguignon, du petit salé aux lentilles, de la mousse au chocolat, j’ai lu ce midi l’histoire du baba au rhum. Rien qu’à dire “baba au rhum”, j’en ai l’eau à la bouche! Hum, la pâte spongieuse imbibée de rhum, la petite cerise confite, la garniture de crème pâtissière... J’ai donc découvert l’histoire de ce dessert que je connais bien au niveau gustatif, mais dont j’ignorais totalement l’origine. Nous devons ce dessert à la gourmandise du Roi Stanislas, roi déchu de Pologne, mais devenu Duc de Lorraine grâce à Louis XV qui allait épouser sa fille Marie. C’est pour lui que fût créé ce dessert en Lorraine. Mais l’histoire du dessert ne s’arrête pas là, un pâtissier de la cour du Roi, Stohrer, y a vu matière à devenir riche. Il a amélioré et mis au point la recette avant de monter à Paris faire connaître ce gâteau. D’après le livre, ce fût un grand succès. La pâtisserie Stohrer existe toujours rue Montorgueil à Paris.
Hum, voilà, il me faudrait absolument un baba au rhum de chez Stohrer. Je vais m’organiser ça.
Bon, vous savez, le plus tentant dans ce livre, c’est que l’auteur, Sylvie Girard-Lagorce, fournit une recette à la fin de chaque histoire. Oh, non, je n’ai pas le courage de me lancer dans la confection d’un baba. Je prèfère goûter au baba historique!
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<item>
<title>Une location à Perros Guirec</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=439850#</link>
<description>Aujourd’hui, j’ai reçu le contrat de location pour notre petit séjour à Perros Guirec! Oui, nous avons craqué, c’était trop dur d’imaginer que nous ne pourrions pas y aller du tout. Alors, après nos traditionnelles deux semaines à La Forêt-Fouesnant, dans le sud du Finistère, à la fin du mois de juin, nous remonterons vers Perros pour deux semaines en juillet. J’ai trouvé in extremis une location à quelques kilomètres du centre de Perros, sur une exploitation légumière avec un poney et Internet! Je dis in extremis car il faut s’y prendre de bonne heure pour louer pour les vacances. C’était la dernière location disponible dans les dates qui nous intéressaient. Ne parlons pas du mois d’août, tout était déjà retenu. Donc, aujourd’hui, j’ai reçu le contrat de location dont je devais retourner un exemplaire signé et accompagné d’un chèque d’arrhes représentant vingt-cinq pour cent du montant de la location. Le contrat était accompagné d’un descriptif et d’un plan du gîte en question. Il y avait également une feuille reprenant les instructions pour se rendre au gîte. Je l’ai montré à mon père qui est passé nous voir cet après-midi : “Ah, oui, je vois très bien où c’est” m’a-t-il dit.&lt;br/&gt;Bien sûr, nous ne verrons pas la mer, mais je suis déjà heureuse à l’idée de pouvoir passer deux semaines à Perros!&lt;br/&gt;J’ai donc vite signé le contrat, rédigé le chèque et mis tout ça dans une enveloppe. Pendant la sieste des filles, je suis allée à la boîte aux lettres située à la sortie de ma résidence, pour que mon courrier parte dès aujourd’hui, par la levée de 15 heures.&lt;br/&gt;Donc, voici le programme pour cet été : La Forêt-Fouesnant, Perros Guirec puis Dieppe. Et partout, il y aura Internet donc, je pourrais vous envoyer des podcasts de tous ces endroits.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 4 Mar 2009 22:44:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Deux semaines en juillet</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai reçu le contrat de location pour notre petit séjour à Perros Guirec! Oui, nous avons craqué, c’était trop dur d’imaginer que nous ne pourrions pas y aller du tout. Alors, après nos traditionnelles deux semaines à La Forêt-Fouesnant, dans le sud du Finistère, à la fin du mois de juin, nous remonterons vers Perros pour deux semaines en juillet. J’ai trouvé in extremis une location à quelques kilomètres du centre de Perros, sur une exploitation légumière avec un poney et Internet! Je dis in extremis car il faut s’y prendre de bonne heure pour louer pour les vacances. C’était la dernière location disponible dans les dates qui nous intéressaient. Ne parlons pas du mois d’août, tout était déjà retenu. Donc, aujourd’hui, j’ai reçu le contrat de location dont je devais retourner un exemplaire signé et accompagné d’un chèque d’arrhes représentant vingt-cinq pour cent du montant de la location. Le contrat était accompagné d’un descriptif et d’un plan du gîte en question. Il y avait également une feuille reprenant les instructions pour se rendre au gîte. Je l’ai montré à mon père qui est passé nous voir cet après-midi : “Ah, oui, je vois très bien où c’est” m’a-t-il dit.
Bien sûr, nous ne verrons pas la mer, mais je suis déjà heureuse à l’idée de pouvoir passer deux semaines à Perros!
J’ai donc vite signé le contrat, rédigé le chèque et mis tout ça dans une enveloppe. Pendant la sieste des filles, je suis allée à la boîte aux lettres située à la sortie de ma résidence, pour que mon courrier parte dès aujourd’hui, par la levée de 15 heures.
Donc, voici le programme pour cet été : La Forêt-Fouesnant, Perros Guirec puis Dieppe. Et partout, il y aura Internet donc, je pourrais vous envoyer des podcasts de tous ces endroits.
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<title>Alors, c'était bien Dieppe?</title>
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<description>C’est la question que tout le monde me pose depuis que je suis rentrée! Et j’ai comme le pressentiment que vous vous la posez aussi. Alors, oui, c’était bien Dieppe! La ville est sympa, vivante, avec une pointe de tristesse parfois, mais nous nous y sommes sentis très bien. On a vite pris nos petites habitudes : balades en ville pour faire les courses le matin et sorties dans les environs l’après-midi à la découverte des falaises et du bord de mer. &lt;br/&gt;C’était agréable de sortir le matin, de passer faire un tour sur le port pour regarder les bateaux de plaisance ou les bateaux de pêche, de sentir l’odeur de la mer, puis d’aller acheter du pain dans la rue commerçante. Nous avons trouvé dès le premier jour une boulangerie qui faisait du pain au levain cuit au feu de bois. Il était très bon. On terminait toujours la promenade du matin par un tour sur le long de la plage (de galets, malheureusement). En face de nous, imposant, perché sur une falaise, le château-musée qui date du XIVe siècle et à nos côtés la mer gris-vert, magnifique.&lt;br/&gt;Au cours de nos promenades de l’après-midi, nous avons visité quelques stations balnéaires aux alentours : Varengeville et sa plage où ma grande fille a joué malgré le froid et le vent, en me faisant remarquer qu’on avait oublié de prendre son seau et sa pelle! Veules les roses, adorable petite ville avec ses maisons typiques et son salon de thé où l’on verrait bien Marcel Proust y déguster, pensif, une petite madeleine, Saint-Valéry en Caux et son port paisible. C’était une belle semaine de vacances. L’appartement que nous avions loué était très agréable, on se serait cru chez des amis. Malheureusement, il était déjà loué une partie du mois d’août, alors nous avons loué dans le même quartier une petite maison de pêcheur... En août, je serai donc à Dieppe, c’est décidé.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 3 Mar 2009 14:14:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>la mer, la plage, un château et une maison de pêcheur</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> C’est la question que tout le monde me pose depuis que je suis rentrée! Et j’ai comme le pressentiment que vous vous la posez aussi. Alors, oui, c’était bien Dieppe! La ville est sympa, vivante, avec une pointe de tristesse parfois, mais nous nous y sommes sentis très bien. On a vite pris nos petites habitudes : balades en ville pour faire les courses le matin et sorties dans les environs l’après-midi à la découverte des falaises et du bord de mer. 
C’était agréable de sortir le matin, de passer faire un tour sur le port pour regarder les bateaux de plaisance ou les bateaux de pêche, de sentir l’odeur de la mer, puis d’aller acheter du pain dans la rue commerçante. Nous avons trouvé dès le premier jour une boulangerie qui faisait du pain au levain cuit au feu de bois. Il était très bon. On terminait toujours la promenade du matin par un tour sur le long de la plage (de galets, malheureusement). En face de nous, imposant, perché sur une falaise, le château-musée qui date du XIVe siècle et à nos côtés la mer gris-vert, magnifique.
Au cours de nos promenades de l’après-midi, nous avons visité quelques stations balnéaires aux alentours : Varengeville et sa plage où ma grande fille a joué malgré le froid et le vent, en me faisant remarquer qu’on avait oublié de prendre son seau et sa pelle! Veules les roses, adorable petite ville avec ses maisons typiques et son salon de thé où l’on verrait bien Marcel Proust y déguster, pensif, une petite madeleine, Saint-Valéry en Caux et son port paisible. C’était une belle semaine de vacances. L’appartement que nous avions loué était très agréable, on se serait cru chez des amis. Malheureusement, il était déjà loué une partie du mois d’août, alors nous avons loué dans le même quartier une petite maison de pêcheur... En août, je serai donc à Dieppe, c’est décidé.
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<title>Crème de citron ou galion?</title>
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<description>Hier soir, mon mari et moi sommes allés dîner dans une crêperie à quinze minutes à pieds de chez nous. Mon père gardait nos filles. Nous n’étions jamais allés dans cette crêperie. En fait, je l’ai aperçue à l’occasion d’un trajet en voiture sur une avenue que nous avons emprunté des dizaines de fois sans jamais la voir.&lt;br/&gt;Le week-end dernier, j’étais allée en repérage avec mon bébé à l’occasion d’une promenade. La carte, classique, m’avait semblé appétissante et la salle simple mais agréable. Une nouvelle crêperie dans les parages, vous imaginez bien que j’avais hâte de goûter cela!&lt;br/&gt;Lorsque nous sommes entrés, plusieurs tables étaient occupées. Nous avons été placés au centre de la salle avant. De ma place, je voyais le patron s’activer par une ouverture dans la porte qui menait à la cuisine.&lt;br/&gt;La carte des galettes était classique, comme je vous l’ai dit. Nous avons tous les deux choisis une crêpe avec du bacon, un œuf, du fromage et des oignons. Il est de coutume dans les crêperies de nommer les crêpes. La nôtre s’appelait “Rennaise” en référence à la ville de Rennes. La même crêpe sans les oignons se nommait “Ploumanac’h”. Ça vous dit quelque chose?&lt;br/&gt;A côté de nous, deux femmes se sont installées et ont commencé à se parler de leurs déboires amoureux. Il était beaucoup question d’Internet, de sites de rencontres, de chat, etc. La galette était très bonne. Au mur de la salle étaient accrochées, ça et là, des ardoises avec des suggestions. Je venais juste de le remarquer lorsque le patron est sorti de sa cuisine pour un petit tour en salle. Il a vu que je regardais l’ardoise. &lt;br/&gt;- La crème citron est délicieuse! m’a-t-il dit avant de saluer quelques clients à une autre table.&lt;br/&gt;Je n’en doutais pas, j’avais déjà l’eau à la bouche, mais j’hésitais avec la suggestion suivante. La crêpe galion : compotée de rhubarbe et crème d’amandes. J’avais envie des deux, ce qui n’était pas raisonnable. J’ai convaincu mon mari de prendre l’une et moi l’autre et de partager. Pour une fois, je laissais tomber la chocolat-banane et lui la “pommes caramélisées flambée Calvados”. Et nous ne fument pas déçus par ces délicieuses crêpes. Les plus originales que j’aie jamais mangées. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;La semaine prochaine, pas de podcast car je serai en vacances à Dieppe, en Normandie, sans connexion Internet. Je vous retrouve donc dès le mardi 3 mars!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2009 22:23:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Les crêpes portent des noms</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Crème de citron ou galion?
Hier soir, mon mari et moi sommes allés dîner dans une crêperie à quinze minutes à pieds de chez nous. Mon père gardait nos filles. Nous n’étions jamais allés dans cette crêperie. En fait, je l’ai aperçue à l’occasion d’un trajet en voiture sur une avenue que nous avons emprunté des dizaines de fois sans jamais la voir.
Le week-end dernier, j’étais allée en repérage avec mon bébé à l’occasion d’une promenade. La carte, classique, m’avait semblé appétissante et la salle simple mais agréable. Une nouvelle crêperie dans les parages, vous imaginez bien que j’avais hâte de goûter cela!
Lorsque nous sommes entrés, plusieurs tables étaient occupées. Nous avons été placés au centre de la salle avant. De ma place, je voyais le patron s’activer par une ouverture dans la porte qui menait à la cuisine.
La carte des galettes était classique, comme je vous l’ai dit. Nous avons tous les deux choisis une crêpe avec du bacon, un œuf, du fromage et des oignons. Il est de coutume dans les crêperies de nommer les crêpes. La nôtre s’appelait “Rennaise” en référence à la ville de Rennes. La même crêpe sans les oignons se nommait “Ploumanac’h”. Ça vous dit quelque chose?
A côté de nous, deux femmes se sont installées et ont commencé à se parler de leurs déboires amoureux. Il était beaucoup question d’Internet, de sites de rencontres, de chat, etc. La galette était très bonne. Au mur de la salle étaient accrochées, ça et là, des ardoises avec des suggestions. Je venais juste de le remarquer lorsque le patron est sorti de sa cuisine pour un petit tour en salle. Il a vu que je regardais l’ardoise. 
- La crème citron est délicieuse! m’a-t-il dit avant de saluer quelques clients à une autre table.
Je n’en doutais pas, j’avais déjà l’eau à la bouche, mais j’hésitais avec la suggestion suivante. La crêpe galion : compotée de rhubarbe et crème d’amandes. J’avais envie des deux, ce qui n’était pas raisonnable. J’ai convaincu mon mari de prendre l’une et moi l’autre et de partager. Pour une fois, je laissais tomber la chocolat-banane et lui la “pommes caramélisées flambée Calvados”. Et nous ne fument pas déçus par ces délicieuses crêpes. Les plus originales que j’aie jamais mangées. 

La semaine prochaine, pas de podcast car je serai en vacances à Dieppe, en Normandie, sans connexion Internet. Je vous retrouve donc dès le mardi 3 mars!
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<title>Macarons colorés</title>
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<description>Hier soir, le téléphone sonne. Mon mari répond. Je l’entends dire : &lt;br/&gt;“oui, bien sûr, tu peux passer”.&lt;br/&gt;- Qui est-ce qui va passer? lui demandai-je alors.&lt;br/&gt;- C’est Caroline. Elle a quelque chose pour nous, pour nous remercier pour les clés.&lt;br/&gt;Quelques instants plus tard, l’interphone sonnait et Caroline faisait son apparition un joli petit sac à la main. Nous nous sommes fait la bise.&lt;br/&gt;- Tenez, c’est pour vous remercier de nous avoir accueillies l’autre jour les filles et moi lorsque je ne pouvais plus rentrer chez moi. (Caroline s’était enfermée dehors).&lt;br/&gt;Le sac contenait une belle boîte de macarons de chez Lenôtre.&lt;br/&gt;- Mais, n’importe quoi! me suis-je exclamée, c’est beaucoup trop! Et c’est normal que vous soyez venues chez nous.&lt;br/&gt;Ce cadeau nous a beaucoup touchés et nous avons décidé de faire honneur aux macarons dès le dessert. Micaela ne savait pas quelle couleur choisir.&lt;br/&gt;- Je vais prendre le marron, finit-elle par dire.&lt;br/&gt;Elle le goûta, mais le reposa.&lt;br/&gt;- Je ne l’aime pas. Je vais prendre le rose. Ah, celui-là est bon! Je les veux tous, tous les roses, c’est possible?&lt;br/&gt;- Non, ce n’est pas possible et tu as déjà mangé beaucoup de gaufres chez Elena. Il faudra être raisonnable. Mais nous en mangerons à nouveau demain.&lt;br/&gt;Mon mari a pris un macaron au chocolat et j’en ai pris un à la vanille. Hum, ils étaient délicieux, croquants, moelleux, fondants.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 22:03:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Roses, chocolats, pistaches</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, le téléphone sonne. Mon mari répond. Je l’entends dire : 
“oui, bien sûr, tu peux passer”.
- Qui est-ce qui va passer? lui demandai-je alors.
- C’est Caroline. Elle a quelque chose pour nous, pour nous remercier pour les clés.
Quelques instants plus tard, l’interphone sonnait et Caroline faisait son apparition un joli petit sac à la main. Nous nous sommes fait la bise.
- Tenez, c’est pour vous remercier de nous avoir accueillies l’autre jour les filles et moi lorsque je ne pouvais plus rentrer chez moi. (Caroline s’était enfermée dehors).
Le sac contenait une belle boîte de macarons de chez Lenôtre.
- Mais, n’importe quoi! me suis-je exclamée, c’est beaucoup trop! Et c’est normal que vous soyez venues chez nous.
Ce cadeau nous a beaucoup touchés et nous avons décidé de faire honneur aux macarons dès le dessert. Micaela ne savait pas quelle couleur choisir.
- Je vais prendre le marron, finit-elle par dire.
Elle le goûta, mais le reposa.
- Je ne l’aime pas. Je vais prendre le rose. Ah, celui-là est bon! Je les veux tous, tous les roses, c’est possible?
- Non, ce n’est pas possible et tu as déjà mangé beaucoup de gaufres chez Elena. Il faudra être raisonnable. Mais nous en mangerons à nouveau demain.
Mon mari a pris un macaron au chocolat et j’en ai pris un à la vanille. Hum, ils étaient délicieux, croquants, moelleux, fondants.
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<title>Gaufres maison</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=434425#</link>
<description>La semaine dernière je parlais avec ma voisine de leur prochain départ. En effet, nos voisins, ceux dont la petite fille est très amie avec ma fille, nous quittent au mois de juin pour aller habiter une maison dans le 95. Ils ont mis leur appartement en vente.&lt;br/&gt;Comme nos filles sont très amies, nous essayons de nous voir souvent pour profiter des quelques mois qui leur restent à se voir régulièrement. Par exemple, la semaine dernière Elena m’a accompagnée pour aller chercher Micaela à l’école. Elena a deux mois de moins que ma fille et à cause de cela, par raison administrative, elle ne va pas encore à l’école. Mais, moi aussi je vais être triste de leur départ. Et puis nous sommes, Alexandra et moi, toutes les deux gourmandes et nous parlons souvent de desserts. Il y a quelques temps de cela, Alexandra m’a dit qu’elle aimait beaucoup les gaufres et qu’elle avait un appareil à gaufres chez elle. La semaine dernière, je lui ai dit que cela me ferait plaisir de goûter ses gaufres avant son départ. &lt;br/&gt;- Oui, bien sûr, nous pouvons faire un goûter la semaine prochaine si tu veux.&lt;br/&gt;Le fameux goûter, c’était aujourd’hui! Nous nous sommes régalés! Alexandra m’a expliqué qu’elle avait plusieurs recettes de gaufres et que celles qu’elle avait choisi de nous faire était une recette utilisée par sa maman en tous points semblables à une des recettes de Bergamote. Je vous parle régulièrement de Bergamote qui tient le blog de desserts Sucrissime.com &lt;br/&gt;J’avais apporté un pot de confiture Abricots-Framboises pour Alexandra. En effet, je lui avais parlé la semaine dernière de cette délicieuse confiture et elle m’avait répondu “Moi aussi je la connais, c’est mon pêcher mignon”. Après les traditionnelles gaufres au sucre glace, nous avons goûté les gaufres ensoleillées!</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 22:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Nos voisins déménagent au mois de juin</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La semaine dernière je parlais avec ma voisine de leur prochain départ. En effet, nos voisins, ceux dont la petite fille est très amie avec ma fille, nous quittent au mois de juin pour aller habiter une maison dans le 95. Ils ont mis leur appartement en vente.
Comme nos filles sont très amies, nous essayons de nous voir souvent pour profiter des quelques mois qui leur restent à se voir régulièrement. Par exemple, la semaine dernière Elena m’a accompagnée pour aller chercher Micaela à l’école. Elena a deux mois de moins que ma fille et à cause de cela, par raison administrative, elle ne va pas encore à l’école. Mais, moi aussi je vais être triste de leur départ. Et puis nous sommes, Alexandra et moi, toutes les deux gourmandes et nous parlons souvent de desserts. Il y a quelques temps de cela, Alexandra m’a dit qu’elle aimait beaucoup les gaufres et qu’elle avait un appareil à gaufres chez elle. La semaine dernière, je lui ai dit que cela me ferait plaisir de goûter ses gaufres avant son départ. 
- Oui, bien sûr, nous pouvons faire un goûter la semaine prochaine si tu veux.
Le fameux goûter, c’était aujourd’hui! Nous nous sommes régalés! Alexandra m’a expliqué qu’elle avait plusieurs recettes de gaufres et que celles qu’elle avait choisi de nous faire était une recette utilisée par sa maman en tous points semblables à une des recettes de Bergamote. Je vous parle régulièrement de Bergamote qui tient le blog de desserts Sucrissime.com 
J’avais apporté un pot de confiture Abricots-Framboises pour Alexandra. En effet, je lui avais parlé la semaine dernière de cette délicieuse confiture et elle m’avait répondu “Moi aussi je la connais, c’est mon pêcher mignon”. Après les traditionnelles gaufres au sucre glace, nous avons goûté les gaufres ensoleillées! </itunes:summary>
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<item>
<title>La tartine ensoleillée</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=433112#</link>
<description>La semaine dernière, le jour de la chandeleur, je suis allée faire des courses dans un supermarché. Je vous en ai parlé. Eh bien, ce jour-là, je n’ai pas seulement acheté de la poudre d’amandes. La personne qui a organisé ce supermarché doit être une personne gourmande car pratiquement le premier rayon par lequel on passe est celui des confitures. J’aime beaucoup la confiture alors je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un œil au choix proposé. En fait, cela faisait un certain temps que je n’étais pas allée dans un rayon de confitures car nous avons reçu pour Noël de la part de Marie-Françoise de Perros-Guirec un lot de confitures faites maison. Je n’avais donc pas l’intention d’acheter le moindre pot. Pourtant mon regard fut attiré par un pot de la marque Bonne Maman, plutôt en bas. C’est la couleur de la confiture qui m’a surprise. Elle était d’un beau rose orangé. En fait, il s’agissait d’un mélange, abricots et framboises. Abricots et framboises! Abricots et framboises! J’en ai eu l’eau à la bouche et j’ai acheté un pot. Pourtant, je sais qu’il ne faut pas que je m’attache à un mélange. Car les mélanges ont toujours une courte durée de vie dans les rayons. Quelqu’un au marketing ou au laboratoire élabore le produit, il est validé et mis en production, puis finalement en rayon grâce à un bon commercial. Là, arrive Laetitia cliente curieuse et avide de nouvelles saveurs. Quelques mois plus tard, fatalement, le mélange est abandonné par les magasins parce qu’il ne se vend pas assez. Le produit est même retiré du catalogue. Et Laetitia toute triste cherche vainement le pot tant aimé sans jamais le retrouver. &lt;br/&gt;Eh oui, c’est bien dans ce genre de piège que je viens de tomber. Tous les matins depuis la semaine dernière j’attends avec impatience le petit-déjeuner, je pense à mes tartines recouvertes de la confiture dont la couleur rappelle celle du soleil qui se lève. Je pense à mes tartines ensoleillées par la magie de la framboise et de l’abricot réunis. Hum! Quel délice! Et je rêve que ces pots restent en rayon le plus longtemps possible.&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 22:50:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Abricots et framboises</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La semaine dernière, le jour de la chandeleur, je suis allée faire des courses dans un supermarché. Je vous en ai parlé. Eh bien, ce jour-là, je n’ai pas seulement acheté de la poudre d’amandes. La personne qui a organisé ce supermarché doit être une personne gourmande car pratiquement le premier rayon par lequel on passe est celui des confitures. J’aime beaucoup la confiture alors je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un œil au choix proposé. En fait, cela faisait un certain temps que je n’étais pas allée dans un rayon de confitures car nous avons reçu pour Noël de la part de Marie-Françoise de Perros-Guirec un lot de confitures faites maison. Je n’avais donc pas l’intention d’acheter le moindre pot. Pourtant mon regard fut attiré par un pot de la marque Bonne Maman, plutôt en bas. C’est la couleur de la confiture qui m’a surprise. Elle était d’un beau rose orangé. En fait, il s’agissait d’un mélange, abricots et framboises. Abricots et framboises! Abricots et framboises! J’en ai eu l’eau à la bouche et j’ai acheté un pot. Pourtant, je sais qu’il ne faut pas que je m’attache à un mélange. Car les mélanges ont toujours une courte durée de vie dans les rayons. Quelqu’un au marketing ou au laboratoire élabore le produit, il est validé et mis en production, puis finalement en rayon grâce à un bon commercial. Là, arrive Laetitia cliente curieuse et avide de nouvelles saveurs. Quelques mois plus tard, fatalement, le mélange est abandonné par les magasins parce qu’il ne se vend pas assez. Le produit est même retiré du catalogue. Et Laetitia toute triste cherche vainement le pot tant aimé sans jamais le retrouver. 
Eh oui, c’est bien dans ce genre de piège que je viens de tomber. Tous les matins depuis la semaine dernière j’attends avec impatience le petit-déjeuner, je pense à mes tartines recouvertes de la confiture dont la couleur rappelle celle du soleil qui se lève. Je pense à mes tartines ensoleillées par la magie de la framboise et de l’abricot réunis. Hum! Quel délice! Et je rêve que ces pots restent en rayon le plus longtemps possible.  
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<item>
<title>Vie sociale</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=432786#</link>
<description>Quand on parle des enfants de l’âge de ma grande fille (3 ans), le grand mot à la mode c’est “socialisation”. Aujourd’hui, a eu lieu le premier grand événement social de ma fille : elle était invitée à l’anniversaire de Juliette, la fille de mon amie Caroline. &lt;br/&gt;- C’est maintenant que je vais à la fête de Juliette?&lt;br/&gt;- Non, c’est demain.&lt;br/&gt;- Non, c’est cet après-midi.&lt;br/&gt;- Non, c’est après la sieste.&lt;br/&gt;- Oui, il faut vite se préparer. Qu’est-ce que tu veux mettre?&lt;br/&gt;- Ma jupe culotte rose et mon collant. Je peux ouvrir le cadeau de Juliette? et je pourrais manger de son gâteau d’anniversaire?&lt;br/&gt;Oh là là quelle bavarde!&lt;br/&gt;Arrivée chez Juliette,&amp;nbsp; c’était comme si on lui avait coupé la langue. Mais la coquine avait tout prévu. Elle avait emmené Grand Doudou, son fidèle compagnon, et l’a silencieusement installé dans le mini landau qu’elle convoitait depuis qu’elle savait qu’elle se rendrait chez son amie. Grand Doudou installé, elle s’est mêlée aux jeux des autres enfants et s’est bien amusée, m’a raconté Caroline. Car je me suis éclipsée, la laissant profiter de la fête et des autres enfants. Lorsque je suis revenue la chercher à l’heure prévue, elle ne voulait plus partir. &lt;br/&gt;- Tu viens Micaela, c’est l’heure de rentrer à la maison.&lt;br/&gt;- Euh, non, je fais à manger pour Grand Doudou.&lt;br/&gt;- Tu reviendras bientôt, lui a promis Caroline.&lt;br/&gt;- Avec Grand Doudou?&lt;br/&gt;- Si tu veux.&lt;br/&gt;- Allez, on y va.&lt;br/&gt;Finalement, au bout de dix minutes, j’ai réussi à lui enfiler ses chaussures et son manteau. &lt;br/&gt;Caroline m’a raconté que Micaela avait été un peu surprise quand elle avait compris que les autres enfants étaient tous dans la même classe.&lt;br/&gt;- Oui, mais nous avons la même sortie, a-t-elle fait remarquer à Caroline.&lt;br/&gt;Elle me fait rire cette petite! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 22:29:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>C'est la fête!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Quand on parle des enfants de l’âge de ma grande fille (3 ans), le grand mot à la mode c’est “socialisation”. Aujourd’hui, a eu lieu le premier grand événement social de ma fille : elle était invitée à l’anniversaire de Juliette, la fille de mon amie Caroline. 
- C’est maintenant que je vais à la fête de Juliette?
- Non, c’est demain.
- Non, c’est cet après-midi.
- Non, c’est après la sieste.
- Oui, il faut vite se préparer. Qu’est-ce que tu veux mettre?
- Ma jupe culotte rose et mon collant. Je peux ouvrir le cadeau de Juliette? et je pourrais manger de son gâteau d’anniversaire?
Oh là là quelle bavarde!
Arrivée chez Juliette,  c’était comme si on lui avait coupé la langue. Mais la coquine avait tout prévu. Elle avait emmené Grand Doudou, son fidèle compagnon, et l’a silencieusement installé dans le mini landau qu’elle convoitait depuis qu’elle savait qu’elle se rendrait chez son amie. Grand Doudou installé, elle s’est mêlée aux jeux des autres enfants et s’est bien amusée, m’a raconté Caroline. Car je me suis éclipsée, la laissant profiter de la fête et des autres enfants. Lorsque je suis revenue la chercher à l’heure prévue, elle ne voulait plus partir. 
- Tu viens Micaela, c’est l’heure de rentrer à la maison.
- Euh, non, je fais à manger pour Grand Doudou.
- Tu reviendras bientôt, lui a promis Caroline.
- Avec Grand Doudou?
- Si tu veux.
- Allez, on y va.
Finalement, au bout de dix minutes, j’ai réussi à lui enfiler ses chaussures et son manteau. 
Caroline m’a raconté que Micaela avait été un peu surprise quand elle avait compris que les autres enfants étaient tous dans la même classe.
- Oui, mais nous avons la même sortie, a-t-elle fait remarquer à Caroline.
Elle me fait rire cette petite! 
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<title>La pointure idéale</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=432228#</link>
<description>Vendredi dernier, pendant que mes filles étaient respectivement à l’école et à la garderie, je suis allée faire un peu de shopping aux Quatre Temps. Les Quatre Temps, vous vous en souvenez peut-être, est le centre commercial situé à La Défense, le quartier d’affaires de l’ouest parisien. C’est également à La Défense que se trouve La Grande Arche, le célèbre bâtiment.&lt;br/&gt;J’ai profité de ma visite pour acheter des chaussures pour ma petite fille. Elle se tient bien debout, se lâche souvent et marche avec appui. Elle ne va donc pas tarder à faire ses premiers pas “sans filet”. Le kiné m’avait recommandé de la chausser avec des chaussures à lacets le plus tôt possible. Je suis donc entrée dans un magasin de chaussures pour enfants. J’ai expliqué à la vendeuse ce qu’il me fallait. &lt;br/&gt;- Quelle taille vous faut-il?&lt;br/&gt;- Elle a les pieds très très petits. A mon avis, il lui faut du 16.&lt;br/&gt;- Du 16! m’a répondu la vendeuse, mais nous n’en faisons pas. C’est très rare. Nous commençons au 17 et encore, nous sommes un des rares magasins à en proposer. Combien son pied mesure-t-il?&lt;br/&gt;- Je ne sais pas exactement, mais il est à peu près grand comme ça, lui ai-je répondu en indiquant un espace d’environ 10 centimètres entre mon pouce et mon index.&lt;br/&gt;- Eh bien, c’est bien du 17 qu’il lui faut. Je vais vous expliquer. Je prends cette chaussure et je la retourne. Je place un index à chaque bout de la semelle. La largeur du premier index correspond à l’espace qu’il lui faudra pour marcher et l’espace du deuxième pour que son pied puisse grandir. Il faut donc que son pied tienne entre les deux index. Dix centimètres, nous y sommes exactement.&lt;br/&gt;Je me suis laissée convaincre d’acheter du 17 tout en pensant intérieurement que je devrais revenir pour rapporter ces chaussures certainement trop grandes.&lt;br/&gt;Je suis effectivement revenue ce matin, mais pas parce que les chaussures étaient trop grandes... mais parce qu’elles étaient trop petites! Ma fille fait du 18! J’ai bien fait sourire la vendeuse. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 14:37:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Vendredi dernier, pendant que mes filles étaient respectivement à l’école et à la garderie, je suis allée faire un peu de shopping aux Quatre Temps. Les Quatre Temps, vous vous en souvenez peut-être, est le centre commercial situé à La Défense, le quartier d’affaires de l’ouest parisien. C’est également à La Défense que se trouve La Grande Arche, le célèbre bâtiment.
J’ai profité de ma visite pour acheter des chaussures pour ma petite fille. Elle se tient bien debout, se lâche souvent et marche avec appui. Elle ne va donc pas tarder à faire ses premiers pas “sans filet”. Le kiné m’avait recommandé de la chausser avec des chaussures à lacets le plus tôt possible. Je suis donc entrée dans un magasin de chaussures pour enfants. J’ai expliqué à la vendeuse ce qu’il me fallait. 
- Quelle taille vous faut-il?
- Elle a les pieds très très petits. A mon avis, il lui faut du 16.
- Du 16! m’a répondu la vendeuse, mais nous n’en faisons pas. C’est très rare. Nous commençons au 17 et encore, nous sommes un des rares magasins à en proposer. Combien son pied mesure-t-il?
- Je ne sais pas exactement, mais il est à peu près grand comme ça, lui ai-je répondu en indiquant un espace d’environ 10 centimètres entre mon pouce et mon index.
- Eh bien, c’est bien du 17 qu’il lui faut. Je vais vous expliquer. Je prends cette chaussure et je la retourne. Je place un index à chaque bout de la semelle. La largeur du premier index correspond à l’espace qu’il lui faudra pour marcher et l’espace du deuxième pour que son pied puisse grandir. Il faut donc que son pied tienne entre les deux index. Dix centimètres, nous y sommes exactement.
Je me suis laissée convaincre d’acheter du 17 tout en pensant intérieurement que je devrais revenir pour rapporter ces chaussures certainement trop grandes.
Je suis effectivement revenue ce matin, mais pas parce que les chaussures étaient trop grandes... mais parce qu’elles étaient trop petites! Ma fille fait du 18! J’ai bien fait sourire la vendeuse. 
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<title>Escapade</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=430625#</link>
<description>Ah, aujourd’hui j’ai fait quelque chose de super méga génial! Je suis allée à Paris! Merci Papa qui a gardé mes filles de onze heures à treize heures, s’occupant même de leur donner à manger. &lt;br/&gt;Vous m’auriez vu courir sur le chemin de la gare pour ne pas manquer le train de onze heures cinq sur le quai C, rapide, légère, comme portée par le vent! Dans le train, ce petit voyage de sept minutes m’a paru aussi merveilleux que si je me rendais en vacances. J’ai même aperçu une péniche alors qu’on passait au dessus de la Seine (vous souvenez-vous du jeu des péniches?, vous y jouerez peut-être si un jour vous venez à Paris). Arrivée gare Saint-Lazare, je me suis faufilée entre les badauds comme une vraie parisienne et je suis vite sortie en direction des grands magasins avec l’idée de jeter un œil aux soldes. Oh, ça a vite été réglé, il ne restait plus rien à ma taille. Au croisement de la rue Caumartin et du Boulevard Haussmann, je me suis demandée où j’allais bien pouvoir me rendre ensuite. En fait, j’hésitais entre aller m’acheter un croissant aux noix chez Ladurée et aller faire un tour à la Fnac. Hum, le choix a été difficile et il me fallait choisir vite car dans ce genre d’escapade le temps est compté. J’ai finalement décidé de m’offrir de la nourriture intellectuelle et je suis remontée vers la Fnac du passage du Havre. J’ai profité de mon passage dans la librairie pour acheter le cadeau d’anniversaire d’un de nos amis : deux romans policiers dont un de l’auteur chinois Qiu Xialong. Je pensais trouver “Visa pour Shangaï” du même auteur, mais il n’était pas disponible. En passant par le rayon des romans espagnols, j’ai eu le bonheur de découvrir un roman d’Eduardo Mendoza, en poche c’est-à-dire à un prix raisonnable, que je n’avais pas lu. Rien que ça rendait la journée belle. Au rayon des livres russes, j’ai pris un recueil de nouvelles de Tchékhov dont je viens de terminer une biographie. Et puis, je me suis promenée comme ça dans les rayons, regardant les livres disposés sur les tables ou en tête de gondoles.&lt;br/&gt;Puis, il fût l’heure de partir. J’ai commencé le roman d’Eduardo Mendoza dans le train.... &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 6 Feb 2009 20:18:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Le choix gourmand</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ah, aujourd’hui j’ai fait quelque chose de super méga génial! Je suis allée à Paris! Merci Papa qui a gardé mes filles de onze heures à treize heures, s’occupant même de leur donner à manger. 
Vous m’auriez vu courir sur le chemin de la gare pour ne pas manquer le train de onze heures cinq sur le quai C, rapide, légère, comme portée par le vent! Dans le train, ce petit voyage de sept minutes m’a paru aussi merveilleux que si je me rendais en vacances. J’ai même aperçu une péniche alors qu’on passait au dessus de la Seine (vous souvenez-vous du jeu des péniches?, vous y jouerez peut-être si un jour vous venez à Paris). Arrivée gare Saint-Lazare, je me suis faufilée entre les badauds comme une vraie parisienne et je suis vite sortie en direction des grands magasins avec l’idée de jeter un œil aux soldes. Oh, ça a vite été réglé, il ne restait plus rien à ma taille. Au croisement de la rue Caumartin et du Boulevard Haussmann, je me suis demandée où j’allais bien pouvoir me rendre ensuite. En fait, j’hésitais entre aller m’acheter un croissant aux noix chez Ladurée et aller faire un tour à la Fnac. Hum, le choix a été difficile et il me fallait choisir vite car dans ce genre d’escapade le temps est compté. J’ai finalement décidé de m’offrir de la nourriture intellectuelle et je suis remontée vers la Fnac du passage du Havre. J’ai profité de mon passage dans la librairie pour acheter le cadeau d’anniversaire d’un de nos amis : deux romans policiers dont un de l’auteur chinois Qiu Xialong. Je pensais trouver “Visa pour Shangaï” du même auteur, mais il n’était pas disponible. En passant par le rayon des romans espagnols, j’ai eu le bonheur de découvrir un roman d’Eduardo Mendoza, en poche c’est-à-dire à un prix raisonnable, que je n’avais pas lu. Rien que ça rendait la journée belle. Au rayon des livres russes, j’ai pris un recueil de nouvelles de Tchékhov dont je viens de terminer une biographie. Et puis, je me suis promenée comme ça dans les rayons, regardant les livres disposés sur les tables ou en tête de gondoles.
Puis, il fût l’heure de partir. J’ai commencé le roman d’Eduardo Mendoza dans le train.... </itunes:summary>
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<title>Un drôle de comportement</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=430180#</link>
<description>Le mardi ma plus petite fille passe la matinée à la halte-garderie. Elle est à deux pas de l’école, donc je vais la chercher juste un peu avant d’aller chercher ma grande fille à l’école. Je m’y rends en général vers onze heures car je bavarde toujours un peu avec les puéricultrices. Mais hier, je suis sortie tôt de la garderie. Je n’avais pas envie de &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;poireauter&lt;/span&gt; en grelottant devant la porte de l’école alors j’ai décidé de faire un petit tour. J’ai remarqué devant moi dans la rue une dame qui habite notre résidence. C’est une voisine toujours préoccupée de ce que font les autres résidents. Rien ne lui échappe. Par exemple, un jour, j’ai oublié de ranger la poussette et je l’avais laissée tout un après-midi devant la porte de mon escalier ; eh bien, ça ne lui avait pas échappé et, elle qui aime l’ordre dans la résidence, me l’a fait remarquer, de manière sympathique, mais quand même.&lt;br/&gt;Elle était donc devant moi et s’est arrêtée subitement pour regarder un immeuble. Je l’ai dépassée et j’ai tourné dans une autre rue. Plus loin, je l’ai aperçue venant en sens inverse. Elle s’est à nouveau arrêtée pour observer un immeuble. J’ai trouvé cela étrange. J’avais à peine eu le temps de penser cela qu’elle était repartie et s’était à nouveau arrêtée pour lever la tête. Là, j’ai trouvé son comportement des plus étranges. Oh, pas de quoi en référer à Sherlock Holmes, bien sûr. &lt;br/&gt;Mais, il était l’heure pour moi de retourner à l’école. J’y ai retrouvé Caroline à qui j’ai raconté ce que j’avais vu.&lt;br/&gt;- C’est bizarre, m’a-t-elle dit.&lt;br/&gt;Il y a sûrement une explication, je la connaîtrai peut-être un jour.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 5 Feb 2009 09:03:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Dois-je en référer à Sherlock Holmes?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Le mardi ma plus petite fille passe la matinée à la halte-garderie. Elle est à deux pas de l’école, donc je vais la chercher juste un peu avant d’aller chercher ma grande fille à l’école. Je m’y rends en général vers onze heures car je bavarde toujours un peu avec les puéricultrices. Mais hier, je suis sortie tôt de la garderie. Je n’avais pas envie de poireauter en grelottant devant la porte de l’école alors j’ai décidé de faire un petit tour. J’ai remarqué devant moi dans la rue une dame qui habite notre résidence. C’est une voisine toujours préoccupée de ce que font les autres résidents. Rien ne lui échappe. Par exemple, un jour, j’ai oublié de ranger la poussette et je l’avais laissée tout un après-midi devant la porte de mon escalier ; eh bien, ça ne lui avait pas échappé et, elle qui aime l’ordre dans la résidence, me l’a fait remarquer, de manière sympathique, mais quand même.
Elle était donc devant moi et s’est arrêtée subitement pour regarder un immeuble. Je l’ai dépassée et j’ai tourné dans une autre rue. Plus loin, je l’ai aperçue venant en sens inverse. Elle s’est à nouveau arrêtée pour observer un immeuble. J’ai trouvé cela étrange. J’avais à peine eu le temps de penser cela qu’elle était repartie et s’était à nouveau arrêtée pour lever la tête. Là, j’ai trouvé son comportement des plus étranges. Oh, pas de quoi en référer à Sherlock Holmes, bien sûr. 
Mais, il était l’heure pour moi de retourner à l’école. J’y ai retrouvé Caroline à qui j’ai raconté ce que j’avais vu.
- C’est bizarre, m’a-t-elle dit.
Il y a sûrement une explication, je la connaîtrai peut-être un jour.
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<title>A côté de la plaque</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=429637#</link>
<description>Hier matin, je suis sortie faire quelques courses dans un supermarché où je ne vais pratiquement jamais. Il ne fait pas partie de mes itinéraires habituels. Mais, c’était le plus proche après mon passage par la pharmacie. A l’entrée, j’ai remarqué l’immense palette recouverte de paquets de farine. J’ai pensé “tiens, il y a une promo sur la farine”. J’ai fait mes courses. En fait, j’étais à la recherche de poudre d’amandes. En effet, avant-hier, j’ai consulté le blog de Bergamote qui met en ligne des recettes de desserts. En naviguant, je suis retombée sur &lt;a href="http://bergablogue.blogspot.com/2008/01/macarons-une-recette-de-1776.html"&gt;sa recette de macarons tirée d’un livre du XVIIIe siècle&lt;/a&gt;. Ils avaient l’air si bons que je me suis dit que j’en ferais bien une fournée. Mais pour cela il me manquait de la poudre d’amande que j’ai trouvée au supermarché. J’avais promis à ma fille que nous les ferions ensemble après la sieste.&lt;br/&gt;Cependant, après la sieste j’ai dû sortir pour aller chercher le médicament que j’avais commandé dans la matinée à la pharmacie. Avant de passer à la pharmacie, j’ai dû passer à la Biocoop acheter de la bouillie pour la plus petite car il ne m’en restait plus. &lt;br/&gt;Bref, quand nous sommes arrivées à la pharmacie, il était près de dix-huit heures. Et la pharmacienne dit à ma fille : &lt;br/&gt;- Alors, tu vas manger des crêpes ce soir?&lt;br/&gt;Des crêpes, hier, c’était la chandeleur! C’était pour ça qu’il y avait autant de farine au supermarché. J’étais vraiment à côté de la plaque avec mes macarons. &lt;br/&gt;Finalement, il n’y a eu ni crêpes ni macarons, il était trop tard lorsque nous sommes rentrées... mais, ce n’est que partie remise!&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 3 Feb 2009 22:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>de la plaque de cuisson, bien sûr!</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier matin, je suis sortie faire quelques courses dans un supermarché où je ne vais pratiquement jamais. Il ne fait pas partie de mes itinéraires habituels. Mais, c’était le plus proche après mon passage par la pharmacie. A l’entrée, j’ai remarqué l’immense palette recouverte de paquets de farine. J’ai pensé “tiens, il y a une promo sur la farine”. J’ai fait mes courses. En fait, j’étais à la recherche de poudre d’amandes. En effet, avant-hier, j’ai consulté le blog de Bergamote qui met en ligne des recettes de desserts. En naviguant, je suis retombée sur sa recette de macarons tirée d’un livre du XVIIIe siècle. Ils avaient l’air si bons que je me suis dit que j’en ferais bien une fournée. Mais pour cela il me manquait de la poudre d’amande que j’ai trouvée au supermarché. J’avais promis à ma fille que nous les ferions ensemble après la sieste.
Cependant, après la sieste j’ai dû sortir pour aller chercher le médicament que j’avais commandé dans la matinée à la pharmacie. Avant de passer à la pharmacie, j’ai dû passer à la Biocoop acheter de la bouillie pour la plus petite car il ne m’en restait plus. 
Bref, quand nous sommes arrivées à la pharmacie, il était près de dix-huit heures. Et la pharmacienne dit à ma fille : 
- Alors, tu vas manger des crêpes ce soir?
Des crêpes, hier, c’était la chandeleur! C’était pour ça qu’il y avait autant de farine au supermarché. J’étais vraiment à côté de la plaque avec mes macarons. 
Finalement, il n’y a eu ni crêpes ni macarons, il était trop tard lorsque nous sommes rentrées... mais, ce n’est que partie remise!
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<title>Des colis pour le salon des vins</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=427639#</link>
<description>Aujourd’hui, il fallait absolument que je prépare mes colis pour le salon des vins d’Angers. C’est un&amp;nbsp; des grands salons professionnels en France. Il a lieu chaque année début février, à Angers donc, qui est située dans la région Pays de la Loire, dans le département du Maine-et-Loire. C’est une des grandes régions viticoles françaises. &lt;br/&gt;Mes livres sur le vin (des guides de conversations français-anglais pour les vignerons) se vendent bien à ce genre d’occasion et la librairie qui tient le stand livres du salon des vins me passe commande chaque année d’une grande quantité d’ouvrages.&lt;br/&gt;Cela demande un certain travail de préparation car chaque livre est accompagné d’un CD audio que je dois mettre dans une pochette. Puis je glisse le livre et le CD dans une petite pochette plastique. C’est la présentation la plus pratique que j’ai trouvé. J’en prépare en général en avance, mais avec la grippe, je n’ai pas eu le temps de me préparer un petit stock. J’ai donc fait du “juste-à-temps” comme on dit en logistique. En plus, hier, je me suis aperçue que je n’avais plus assez de pochettes et j’ai dû demander à mon père d’aller en chercher dans un magasin spécialisé situé près de Roissy. Mon mari a promis de m’aider ce soir. Et ma grande fille adore me passer chaque CD pour que je le range dans sa pochette. La contrainte devient alors un jeu, sauf pour la plus petite de mes filles qui est trop jeune pour participer et que cela rend furieuse.&amp;nbsp; Lorsque mes colis seront prêts, mon mari les emportera pour moi à la poste demain matin. Ensuite, j’attendrai que la librairie me rappelle pour me donner les chiffres des ventes. En général, ils sont bons et chaque année cela me fait autant plaisir car c’est comme si ces chiffres me disaient que j’ai écrit de bons livres, que les vignerons y reconnaissent leur métier et c’est ce qui me rend le plus fière de mon travail. Tiens, et si ce soir, j’ouvrais une bonne bouteille de vin, un blanc de la Loire en apéritif? &lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 21:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Le stand librairie a passé commande</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, il fallait absolument que je prépare mes colis pour le salon des vins d’Angers. C’est un  des grands salons professionnels en France. Il a lieu chaque année début février, à Angers donc, qui est située dans la région Pays de la Loire, dans le département du Maine-et-Loire. C’est une des grandes régions viticoles françaises. 
Mes livres sur le vin (des guides de conversations français-anglais pour les vignerons) se vendent bien à ce genre d’occasion et la librairie qui tient le stand livres du salon des vins me passe commande chaque année d’une grande quantité d’ouvrages.
Cela demande un certain travail de préparation car chaque livre est accompagné d’un CD audio que je dois mettre dans une pochette. Puis je glisse le livre et le CD dans une petite pochette plastique. C’est la présentation la plus pratique que j’ai trouvé. J’en prépare en général en avance, mais avec la grippe, je n’ai pas eu le temps de me préparer un petit stock. J’ai donc fait du “juste-à-temps” comme on dit en logistique. En plus, hier, je me suis aperçue que je n’avais plus assez de pochettes et j’ai dû demander à mon père d’aller en chercher dans un magasin spécialisé situé près de Roissy. Mon mari a promis de m’aider ce soir. Et ma grande fille adore me passer chaque CD pour que je le range dans sa pochette. La contrainte devient alors un jeu, sauf pour la plus petite de mes filles qui est trop jeune pour participer et que cela rend furieuse.  Lorsque mes colis seront prêts, mon mari les emportera pour moi à la poste demain matin. Ensuite, j’attendrai que la librairie me rappelle pour me donner les chiffres des ventes. En général, ils sont bons et chaque année cela me fait autant plaisir car c’est comme si ces chiffres me disaient que j’ai écrit de bons livres, que les vignerons y reconnaissent leur métier et c’est ce qui me rend le plus fière de mon travail. Tiens, et si ce soir, j’ouvrais une bonne bouteille de vin, un blanc de la Loire en apéritif? 
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<title>Œuf de pigeon</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=427272#</link>
<description>Cet après-midi, après la sieste nous étions mes filles et moi dans le salon. Elles jouaient toutes deux tranquillement. Ma grande fille jouait avec ses quatre poupées qu’elle tentait de toutes faire tenir dans le même petit lit en bois qu’elle a reçu pour Noël. Sa petite sœur avait patiemment entrepris de sortir tous les CD de la bibliothèque. C’est un travail qui demande beaucoup de soin. On commence par en bas, on disperse autour de soi, on regarde fièrement son œuvre avant de passer à l’étage suivant en rigolant.&lt;br/&gt;Moi aussi, je travaillais, mais à mon ordinateur. J’avais des factures à préparer. D’ordinaire, je fais ça plutôt le soir, mais aujourd’hui j’en avais beaucoup et j’avais envie de m’avancer. Une fois mes factures imprimées, j’ai sorti mon classeur pour les ranger. C’est un gros classeur, je l’ai posé par terre à côté de moi. Ma petite fille l’a soudain trouvé plus intéressant que les CD et s’est approchée avec intérêt. Dans sa précipitation elle a glissé et s’est cogné la tête contre le pied de ma chaise. Aïe! Je l’ai vite prise dans mes bras pour la consoler et c’est alors que j’ai remarqué un trait rouge sur son front. Le trait s’est vite transformé en bosse verte. Oh là là! Je lui ai vite passé de l’eau froide sur le visage, puis de la crème à l’arnica et enfin je lui ai mis dans la bouche une dose d’arnica en granules. La bosse avait grossi ressemblant à ... un œuf de pigeon! C’est ainsi qu’on appelle ce genre de bosse. Je vous rassure, Felicia n’a pas pleuré longtemps et quelques minutes après le drame elle était déjà retournée s’occuper des CD. Deux heures plus tard, la bosse avait déjà bien diminué. Ma grande fille lui a dit “Oh, Felicia, tu as décoré ta figure avec une bosse!”. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 21:42:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>un classeur, une chaise et une bosse</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, après la sieste nous étions mes filles et moi dans le salon. Elles jouaient toutes deux tranquillement. Ma grande fille jouait avec ses quatre poupées qu’elle tentait de toutes faire tenir dans le même petit lit en bois qu’elle a reçu pour Noël. Sa petite sœur avait patiemment entrepris de sortir tous les CD de la bibliothèque. C’est un travail qui demande beaucoup de soin. On commence par en bas, on disperse autour de soi, on regarde fièrement son œuvre avant de passer à l’étage suivant en rigolant.
Moi aussi, je travaillais, mais à mon ordinateur. J’avais des factures à préparer. D’ordinaire, je fais ça plutôt le soir, mais aujourd’hui j’en avais beaucoup et j’avais envie de m’avancer. Une fois mes factures imprimées, j’ai sorti mon classeur pour les ranger. C’est un gros classeur, je l’ai posé par terre à côté de moi. Ma petite fille l’a soudain trouvé plus intéressant que les CD et s’est approchée avec intérêt. Dans sa précipitation elle a glissé et s’est cogné la tête contre le pied de ma chaise. Aïe! Je l’ai vite prise dans mes bras pour la consoler et c’est alors que j’ai remarqué un trait rouge sur son front. Le trait s’est vite transformé en bosse verte. Oh là là! Je lui ai vite passé de l’eau froide sur le visage, puis de la crème à l’arnica et enfin je lui ai mis dans la bouche une dose d’arnica en granules. La bosse avait grossi ressemblant à ... un œuf de pigeon! C’est ainsi qu’on appelle ce genre de bosse. Je vous rassure, Felicia n’a pas pleuré longtemps et quelques minutes après le drame elle était déjà retournée s’occuper des CD. Deux heures plus tard, la bosse avait déjà bien diminué. Ma grande fille lui a dit “Oh, Felicia, tu as décoré ta figure avec une bosse!”. 
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<title>Les prochaines vacances</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=426899#</link>
<description>Cette année, pour les vacances d’été, je ne pourrai pas aller à Perros-Guirec. Mes parents ont dû rendre leur appartement au propriétaire car celui-ci souhaitait le vendre. Mes parents n’ont pas l’intention de prendre une nouvelle location rapidement.&lt;br/&gt;De mon côté, je n’imagine pas passer l’été en banlieue parisienne. Ma grande fille attend déjà avec impatience de revoir la mer, les bateaux et de jouer sur la plage.&lt;br/&gt;Le week-end dernier, j’ai cherché des locations pour l’été sur Perros. Oh là là, c’est hors de prix! Et bien souvent les locations saisonnières sont déjà réservées pour l’été.&lt;br/&gt;Aujourd’hui, j’ai eu une idée. Et si nous passions une partie de l’été en Normandie plutôt qu’en Bretagne? Je ne connais pas bien la Normandie alors j’ai pris une carte de France et les horaires de train pour étudier la question. J’ai d’abord pensé à Granville dont j’ai beaucoup entendu parlé, mais les départs en train se font de la gare Montparnasse. Quitte à aller en Normandie, je préférerais une ville desservie depuis la gare Saint-Lazare qui dessert également notre gare. J’ai alors vu Dieppe. C’est un peu au nord, mais c’est seulement à deux heures de train de Paris et d’après ce que j’ai vu sur Internet cela a l’air très joli. Il y a une vieille ville, de jolies plages et de l’animation avec les ferries. J’ai déjà repéré des locations bien sympathiques. J’ai alors pensé qu’avant de nous décider nous pourrions nous y rendre pour un petit séjour pendant les vacances de février. Hum, revoir la mer! &lt;br/&gt;Ah, bien sûr, l’idée de ne pas aller à Perros me rend carrément triste, j’avais très envie de revoir tout le monde... Aude, sa mère Marie-Claire, Marie-Françoise, Véronique... Ce sera pour une prochaine fois. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2009 21:14:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Cette année, pour les vacances d’été, je ne pourrai pas aller à Perros-Guirec. Mes parents ont dû rendre leur appartement au propriétaire car celui-ci souhaitait le vendre. Mes parents n’ont pas l’intention de prendre une nouvelle location rapidement.
De mon côté, je n’imagine pas passer l’été en banlieue parisienne. Ma grande fille attend déjà avec impatience de revoir la mer, les bateaux et de jouer sur la plage.
Le week-end dernier, j’ai cherché des locations pour l’été sur Perros. Oh là là, c’est hors de prix! Et bien souvent les locations saisonnières sont déjà réservées pour l’été.
Aujourd’hui, j’ai eu une idée. Et si nous passions une partie de l’été en Normandie plutôt qu’en Bretagne? Je ne connais pas bien la Normandie alors j’ai pris une carte de France et les horaires de train pour étudier la question. J’ai d’abord pensé à Granville dont j’ai beaucoup entendu parlé, mais les départs en train se font de la gare Montparnasse. Quitte à aller en Normandie, je préférerais une ville desservie depuis la gare Saint-Lazare qui dessert également notre gare. J’ai alors vu Dieppe. C’est un peu au nord, mais c’est seulement à deux heures de train de Paris et d’après ce que j’ai vu sur Internet cela a l’air très joli. Il y a une vieille ville, de jolies plages et de l’animation avec les ferries. J’ai déjà repéré des locations bien sympathiques. J’ai alors pensé qu’avant de nous décider nous pourrions nous y rendre pour un petit séjour pendant les vacances de février. Hum, revoir la mer! 
Ah, bien sûr, l’idée de ne pas aller à Perros me rend carrément triste, j’avais très envie de revoir tout le monde... Aude, sa mère Marie-Claire, Marie-Françoise, Véronique... Ce sera pour une prochaine fois. 
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<title>Commandant Rovère</title>
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<description>Ce soir, bravant la pluie et le froid, mes filles et moi sommes allées chercher mon mari à la “gare des saucisses”. La “gare des saucisses” est tout simplement la gare à côté de chez le boucher où j’achète les saucisses de Francfort dont raffolent mes deux petites filles. Hum, rien que de parler de saucisses, je mangerais bien une bonne choucroute! &lt;br/&gt;Donc, nous sommes allées chercher mon mari qui rentrait du travail. Nous étions en avance. Plusieurs trains sont passés sans que mon mari soit dedans.&lt;br/&gt;- Est-ce que c’est le train de Papa? demandait à chaque fois ma petite fille.&lt;br/&gt;- Je ne crois pas. Peut-être sera-t-il dans le prochain.&lt;br/&gt;- Ah. On l’attend alors?&lt;br/&gt;- Oui, on l’attend.&lt;br/&gt;Enfin, le voyageur tant attendu est arrivé et nous sommes rentrés tranquillement à la maison. Sur le chemin, mon mari m’a raconté qu’il avait vu Jean-François Balmer dans le bus.&lt;br/&gt;- Rovère? me suis-je exclamée.&lt;br/&gt;- Oui, en personne, m’a-t-il répondu.&lt;br/&gt;Mon mari avait couru pour attraper son bus à Ecole Militaire ; le bus était presque vide car il venait de prendre son service. Mon mari est allé s’asseoir à sa place préférée et en levant les yeux il a vu à quelques sièges de lui l’acteur &lt;a href="http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=192.html"&gt;Jean-François Balmer&lt;/a&gt;. C’est un acteur suisse que j’admire beaucoup et que je connais surtout pour son rôle du commandant de police Rovère dans une très bonne série policière française intitulée “&lt;a href="http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=870.html"&gt;Boulevard du Palais&lt;/a&gt;”. &lt;br/&gt;- Il était comment? ai-je demandé à mon mari.&lt;br/&gt;- Comme à la télé, comme Rovère. Et il portait un chapeau. Tu sais je ne l’ai pas trop regardé, je ne voulais pas le déranger. &lt;br/&gt;Oh là là, ce que j’aurais aimé être avec lui dans le bus! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 20:54:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Dans le bus presque vide...</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce soir, bravant la pluie et le froid, mes filles et moi sommes allées chercher mon mari à la “gare des saucisses”. La “gare des saucisses” est tout simplement la gare à côté de chez le boucher où j’achète les saucisses de Francfort dont raffolent mes deux petites filles. Hum, rien que de parler de saucisses, je mangerais bien une bonne choucroute! 
Donc, nous sommes allées chercher mon mari qui rentrait du travail. Nous étions en avance. Plusieurs trains sont passés sans que mon mari soit dedans.
- Est-ce que c’est le train de Papa? demandait à chaque fois ma petite fille.
- Je ne crois pas. Peut-être sera-t-il dans le prochain.
- Ah. On l’attend alors?
- Oui, on l’attend.
Enfin, le voyageur tant attendu est arrivé et nous sommes rentrés tranquillement à la maison. Sur le chemin, mon mari m’a raconté qu’il avait vu Jean-François Balmer dans le bus.
- Rovère? me suis-je exclamée.
- Oui, en personne, m’a-t-il répondu.
Mon mari avait couru pour attraper son bus à Ecole Militaire ; le bus était presque vide car il venait de prendre son service. Mon mari est allé s’asseoir à sa place préférée et en levant les yeux il a vu à quelques sièges de lui l’acteur Jean-François Balmer. C’est un acteur suisse que j’admire beaucoup et que je connais surtout pour son rôle du commandant de police Rovère dans une très bonne série policière française intitulée “Boulevard du Palais”. 
- Il était comment? ai-je demandé à mon mari.
- Comme à la télé, comme Rovère. Et il portait un chapeau. Tu sais je ne l’ai pas trop regardé, je ne voulais pas le déranger. 
Oh là là, ce que j’aurais aimé être avec lui dans le bus! 
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<title>Tous les chemins mènent au kiné</title>
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<description>Ce matin, mon père est passé nous prendre en voiture pour nous emmener chez le kiné. Vous savez celui que j’allais voir l’année dernière pour le pied de mon bébé. Eh bien, j’y retourne pour faire quelques séances de kiné respiratoire à mon bébé et ainsi la débarrasser définitivement des suites de la grippe. Elle n’aime pas ça, mais une fois la séance terminée elle est vraiment mieux. Moi, ça me fait étrange de retourner tous les jours chez le kiné, je croyais ne plus jamais le revoir.&lt;br/&gt;Donc, mon père a la gentillesse de nous emmener en voiture. Nous avons rendez-vous tous les matins à neuf heures. C’est l’heure de pointe. Alors pour éviter les embouteillages nous faisons un détour par des petites rues et en un quart d’heure à peine nous sommes arrivés. Nous passons par la ville de Bois-Colombes, ce ne sont pratiquement que des rues en sens unique. On se croirait dans un labyrinthe. Pour ne pas nous perdre, j’ai marqué le chemin au crayon sur une photocopie de mon plan de banlieue. Mais il n’y a rien à faire chaque matin nous empruntons un chemin différent. C’est toujours pareil. Je commence à parler avec mon père, nous devenons distraits et comme je suis placée à l’arrière et qu’il y a de la buée aux vitres, j’ai vite fait de ne plus savoir où nous sommes. Ce matin, nous nous sommes retrouvés à mairie de Colombes, c’est-à-dire à l’opposé de là où nous devions nous rendre. On a vite fait de retrouver notre chemin et quelques minutes plus tard nous étions arrivés. Aller chez le kiné c’est un peu comme partir à l’aventure et arriver à bon port malgré les vents contraires. Chaque matin, c’est un nouveau voyage. Par contre, pour le retour, c’est presque comme si la voiture rentrait toute seule à la maison. Je saute de coq à l’âne. Est-ce que vous suivez le Vendée Globe? &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 18:24:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Arriver à bon port malgré les vents contraires</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, mon père est passé nous prendre en voiture pour nous emmener chez le kiné. Vous savez celui que j’allais voir l’année dernière pour le pied de mon bébé. Eh bien, j’y retourne pour faire quelques séances de kiné respiratoire à mon bébé et ainsi la débarrasser définitivement des suites de la grippe. Elle n’aime pas ça, mais une fois la séance terminée elle est vraiment mieux. Moi, ça me fait étrange de retourner tous les jours chez le kiné, je croyais ne plus jamais le revoir.
Donc, mon père a la gentillesse de nous emmener en voiture. Nous avons rendez-vous tous les matins à neuf heures. C’est l’heure de pointe. Alors pour éviter les embouteillages nous faisons un détour par des petites rues et en un quart d’heure à peine nous sommes arrivés. Nous passons par la ville de Bois-Colombes, ce ne sont pratiquement que des rues en sens unique. On se croirait dans un labyrinthe. Pour ne pas nous perdre, j’ai marqué le chemin au crayon sur une photocopie de mon plan de banlieue. Mais il n’y a rien à faire chaque matin nous empruntons un chemin différent. C’est toujours pareil. Je commence à parler avec mon père, nous devenons distraits et comme je suis placée à l’arrière et qu’il y a de la buée aux vitres, j’ai vite fait de ne plus savoir où nous sommes. Ce matin, nous nous sommes retrouvés à mairie de Colombes, c’est-à-dire à l’opposé de là où nous devions nous rendre. On a vite fait de retrouver notre chemin et quelques minutes plus tard nous étions arrivés. Aller chez le kiné c’est un peu comme partir à l’aventure et arriver à bon port malgré les vents contraires. Chaque matin, c’est un nouveau voyage. Par contre, pour le retour, c’est presque comme si la voiture rentrait toute seule à la maison. Je saute de coq à l’âne. Est-ce que vous suivez le Vendée Globe? 
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<title>Laetitia est de retour</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=424557#</link>
<description>Chères auditrices, chers auditeurs, me voici de retour! Je suis désolée que cela ait pris tant de temps, mais j’étais vraiment malade. La grippe, la vraie avec 40 de fièvre, m’a laissée complètement épuisée et m’a fait cadeau en partant d’un torticolis. Mais cela va mieux et je suis très heureuse de vous retrouver. Je peux enfin vous remercier pour vos gentils messages de bonne année et vos bons vœux de rétablissement. Je peux aussi enfin vous souhaiter à mon tour à tous une très belle et heureuse année 2009!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Je profite de cette reprise pour vous parler du livre regroupant les textes de 2007. Vous êtes nombreux à m’avoir demandé comment le commander. Il suffit pour cela de cliquer sur le logo Lulu.com situé en haut à gauche de mon site. Lulu est une entreprise d’impression à la demande qui gère pour moi les commandes et l’impression. Ah, aussi, grâce à Dorien qui m’écoute depuis la Belgique, je me suis aperçue d’un défaut dans l’image principale de la couverture. C’est maintenant réparé (merci Papa!). &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Enfin, je voulais vous annoncer que j’ai mis en ligne un nouveau podcast de français le lundi et le vendredi. Il s’agit de “Cultivate your French”, disponible sur iTunes et en ligne sur le site &lt;a href="http://www.cultivateyourfrench.com"&gt;www.cultivateyourfrench.com&lt;/a&gt;. &lt;br/&gt;J’ai eu la chance de pouvoir enregistrer les épisodes pour le mois de janvier 24 heures avant de tomber malade! Mais de quoi s’agit-il? Il s’agit surtout de dialogues concernant des situations pratiques dans un français de tous les jours. Par exemple, il y a en ligne un épisode sur le shopping, un autre sur le fait de se promener. Mais je souhaitais également traiter des sujets moins classiques et je pense tout aussi divertissants. Par exemple, j’ai mis en ligne deux épisodes sur le vin. C’est un peu ardu, mais j’ai pensé que cela pourrait intéresser certains auditeurs. Bref, Cultivate your French me donne l’occasion de développer certaines situations qui ne se présentent pas dans “Onething in a French day”. Par contre, c’est un vrai travail d’écrire ces dialogues alors les textes du mois seront disponibles en ligne moyennant une petite contribution financière. &lt;br/&gt;Allez, après toutes ces nouvelles, je vous dis à demain pour un épisode “normal”. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 21:28:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>La grippe, les vœux et un podcast</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Chères auditrices, chers auditeurs, me voici de retour! Je suis désolée que cela ait pris tant de temps, mais j’étais vraiment malade. La grippe, la vraie avec 40 de fièvre, m’a laissée complètement épuisée et m’a fait cadeau en partant d’un torticolis. Mais cela va mieux et je suis très heureuse de vous retrouver. Je peux enfin vous remercier pour vos gentils messages de bonne année et vos bons vœux de rétablissement. Je peux aussi enfin vous souhaiter à mon tour à tous une très belle et heureuse année 2009!

Je profite de cette reprise pour vous parler du livre regroupant les textes de 2007. Vous êtes nombreux à m’avoir demandé comment le commander. Il suffit pour cela de cliquer sur le logo Lulu.com situé en haut à gauche de mon site. Lulu est une entreprise d’impression à la demande qui gère pour moi les commandes et l’impression. Ah, aussi, grâce à Dorien qui m’écoute depuis la Belgique, je me suis aperçue d’un défaut dans l’image principale de la couverture. C’est maintenant réparé (merci Papa!). 

Enfin, je voulais vous annoncer que j’ai mis en ligne un nouveau podcast de français le lundi et le vendredi. Il s’agit de “Cultivate your French”, disponible sur iTunes et en ligne sur le site www.cultivateyourfrench.com. 
J’ai eu la chance de pouvoir enregistrer les épisodes pour le mois de janvier 24 heures avant de tomber malade! Mais de quoi s’agit-il? Il s’agit surtout de dialogues concernant des situations pratiques dans un français de tous les jours. Par exemple, il y a en ligne un épisode sur le shopping, un autre sur le fait de se promener. Mais je souhaitais également traiter des sujets moins classiques et je pense tout aussi divertissants. Par exemple, j’ai mis en ligne deux épisodes sur le vin. C’est un peu ardu, mais j’ai pensé que cela pourrait intéresser certains auditeurs. Bref, Cultivate your French me donne l’occasion de développer certaines situations qui ne se présentent pas dans “Onething in a French day”. Par contre, c’est un vrai travail d’écrire ces dialogues alors les textes du mois seront disponibles en ligne moyennant une petite contribution financière. 
Allez, après toutes ces nouvelles, je vous dis à demain pour un épisode “normal”. 
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<item>
<title>Laetitia est malade</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=420565#</link>
<description>Cher auditeurs,&lt;br/&gt;vous m'en voyez désolée, mais je ne peux pas mettre en ligne de podcast cette semaine. Toute ma petite famille a la grippe depuis le week-end dernier. Nous voyons le bout du tunnel alors j'espère vous retrouver très vite! En attendant je vous souhaite à tous un très bon début d'année 2009!&lt;br/&gt;Laetitia&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 8 Jan 2009 20:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>J'ai la grippe</itunes:subtitle>
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<itunes:summary>Cher auditeurs,
vous m'en voyez désolée, mais je ne peux pas mettre en ligne de podcast cette semaine. Toute ma petite famille a la grippe depuis le week-end dernier. Nous voyons le bout du tunnel alors j'espère vous retrouver très vite! En attendant je vous souhaite à tous un très bon début d'année 2009!
Laetitia</itunes:summary>
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<item>
<title>Repas de Noël</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=416593#</link>
<description>Hier, nous sommes rentrés tard à la maison et j’étais épuisée. Je n’ai pas eu le courage de vous raconter notre repas. Je le fais donc aujourd’hui. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Ma sœur et son mari nous avaient invité à fêter Noël chez eux, avec mes parents. Hier matin, après avoir fait déjeuner nos deux filles nous avons chargé notre voiture des différents paquets que le Père Noël nous avait chargé de remettre pour lui et nous sommes partis en direction de Paris. Ma sœur habite le Ve arrondissement de Paris, à deux pas du Panthéon. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Nous avons trouvé une place juste en face de l’immeuble de ma sœur, c’était idéal pour décharger la voiture. Eric, le mari de ma sœur est venu nous aider. Ma grande fille était excitée comme une puce, elle aime beaucoup les réunions familiales. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Mes parents sont arrivés peu après nous. Nous avons pris l’apéritif. Eric nous a servi du Champagne que nous avons dégusté avec des gougères. Puis, nous sommes passés à table. En entrée, nous avons mangé du saumon fumé avec des blinis. Ensuite, un rôti de biche accompagné de marrons aux lardons et de sauce aux airelles. Nous avons mangé une salade d’endives aux noix et du fromage. Le plateau se composait de Comté et d’Epoisses. L’époisses est un fromage bourguignon, affiné au marc de Bourgogne, qui se sert à la petite cuillère. Enfin, la traditionnelle bûche de Noël en dessert. Une délicieuse bûche à la mousse framboise apportée par mes parents.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Eric nous a proposé des cafés que nous avons bu avec des chocolats de l’Atelier du confiseur! Enfin, c’était l’heure du spectacle de marionnettes concocté par Eric et Cécile avec en vedettes Georges de Mykonos (un âne marionnette qui porte le nom de l’île où il fut acheté) et Kermit la grenouille qui avait délaissé le Muppet Show pour ce show privé. Nous avons bien ri. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Et ce fût l’heure des cadeaux que nous avons trouvé disposés au pied du sapin. Nous avons tous été gâtés. Merci Père Noël! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Sat, 27 Dec 2008 20:37:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Bûche, sapin et cadeaux</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, nous sommes rentrés tard à la maison et j’étais épuisée. Je n’ai pas eu le courage de vous raconter notre repas. Je le fais donc aujourd’hui. 

Ma sœur et son mari nous avaient invité à fêter Noël chez eux, avec mes parents. Hier matin, après avoir fait déjeuner nos deux filles nous avons chargé notre voiture des différents paquets que le Père Noël nous avait chargé de remettre pour lui et nous sommes partis en direction de Paris. Ma sœur habite le Ve arrondissement de Paris, à deux pas du Panthéon. 

Nous avons trouvé une place juste en face de l’immeuble de ma sœur, c’était idéal pour décharger la voiture. Eric, le mari de ma sœur est venu nous aider. Ma grande fille était excitée comme une puce, elle aime beaucoup les réunions familiales. 

Mes parents sont arrivés peu après nous. Nous avons pris l’apéritif. Eric nous a servi du Champagne que nous avons dégusté avec des gougères. Puis, nous sommes passés à table. En entrée, nous avons mangé du saumon fumé avec des blinis. Ensuite, un rôti de biche accompagné de marrons aux lardons et de sauce aux airelles. Nous avons mangé une salade d’endives aux noix et du fromage. Le plateau se composait de Comté et d’Epoisses. L’époisses est un fromage bourguignon, affiné au marc de Bourgogne, qui se sert à la petite cuillère. Enfin, la traditionnelle bûche de Noël en dessert. Une délicieuse bûche à la mousse framboise apportée par mes parents.

Eric nous a proposé des cafés que nous avons bu avec des chocolats de l’Atelier du confiseur! Enfin, c’était l’heure du spectacle de marionnettes concocté par Eric et Cécile avec en vedettes Georges de Mykonos (un âne marionnette qui porte le nom de l’île où il fut acheté) et Kermit la grenouille qui avait délaissé le Muppet Show pour ce show privé. Nous avons bien ri. 

Et ce fût l’heure des cadeaux que nous avons trouvé disposés au pied du sapin. Nous avons tous été gâtés. Merci Père Noël!
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<title>Une sympathique rencontre</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=415836#</link>
<description>Ce matin, d’assez bonne heure, je me suis rendue avec mes filles chez le boucher pour commander une volaille de Noël pour ce week-end. Ma petite fille courait dans la rue en criant “C’est Noël! C’est Noël!”. Elle a fait sourire plusieurs passant. &lt;br/&gt;Chez le boucher, heureusement, il n’y avait pas foule. Alors que j’attendais mon tour, j’entends quelqu’un parler du fond de la boutique. Je la connaissais cette voix forte et sympathique. Je fis signe à la femme du boucher qui tenait la caisse : &lt;br/&gt;- C’est le fromager qu’on entend?&lt;br/&gt;- Oui. Vous voulez lui dire bonjour?&lt;br/&gt;- Ah, oui, ça me ferait bien plaisir.&lt;br/&gt;- Jacky, venez par ici. Il y a quelqu’un qui veut vous dire bonjour!&lt;br/&gt;- Ah, mais c’est ma petite cliente! Comment allez-vous? dit le fromager à la retraite quand il m’aperçut.&lt;br/&gt;Nous nous sommes fait la bise et nous avons échangé quelques nouvelles. Sa femme nous a rejoint et elle a demandé des nouvelles des enfants. Eux étaient “montés” à Paris (puisqu’ils habitent désormais le sud de la France) pour passer les fêtes avec leur fils et leurs petits-enfants. &lt;br/&gt;Enfin, le fromager m’a demandé si je continuais à aller chez le nouveau fromager, celui qui a repris sa boutique.&lt;br/&gt;- Non, parce que ce n’est pas pareil, lui ai-je répondu.&lt;br/&gt;- J’étais très exigeant sur la qualité.&lt;br/&gt;- Oui, c’est vrai. Mais il y a aussi l’accueil qui est différent. Vous voir me rappelle de bons souvenirs.&lt;br/&gt;Bon après cette rencontre, une nouvelle résolution dans ma liste de 2009 : retrouver un bon fromager!&lt;br/&gt;A demain pour le récit de mon repas de Noël en famille. Bon réveillon et bonnes fêtes à tous!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 24 Dec 2008 20:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Qui entend-on parler?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, d’assez bonne heure, je me suis rendue avec mes filles chez le boucher pour commander une volaille de Noël pour ce week-end. Ma petite fille courait dans la rue en criant “C’est Noël! C’est Noël!”. Elle a fait sourire plusieurs passant. 
Chez le boucher, heureusement, il n’y avait pas foule. Alors que j’attendais mon tour, j’entends quelqu’un parler du fond de la boutique. Je la connaissais cette voix forte et sympathique. Je fis signe à la femme du boucher qui tenait la caisse : 
- C’est le fromager qu’on entend?
- Oui. Vous voulez lui dire bonjour?
- Ah, oui, ça me ferait bien plaisir.
- Jacky, venez par ici. Il y a quelqu’un qui veut vous dire bonjour!
- Ah, mais c’est ma petite cliente! Comment allez-vous? dit le fromager à la retraite quand il m’aperçut.
Nous nous sommes fait la bise et nous avons échangé quelques nouvelles. Sa femme nous a rejoint et elle a demandé des nouvelles des enfants. Eux étaient “montés” à Paris (puisqu’ils habitent désormais le sud de la France) pour passer les fêtes avec leur fils et leurs petits-enfants. 
Enfin, le fromager m’a demandé si je continuais à aller chez le nouveau fromager, celui qui a repris sa boutique.
- Non, parce que ce n’est pas pareil, lui ai-je répondu.
- J’étais très exigeant sur la qualité.
- Oui, c’est vrai. Mais il y a aussi l’accueil qui est différent. Vous voir me rappelle de bons souvenirs.
Bon après cette rencontre, une nouvelle résolution dans ma liste de 2009 : retrouver un bon fromager!
A demain pour le récit de mon repas de Noël en famille. Bon réveillon et bonnes fêtes à tous!
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<title>L'atelier du confiseur</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=415835#</link>
<description>Il y a la grève depuis plus de dix jours sur les lignes de train desservies par Saint-Lazare. Mais heureusement, le trafic n’est pas totalement nul. Certains trains circulent et sont annoncés à l’avance sur le site de la SNCF. Cela m’a permis de faire une petite expédition jusqu’à la gare du Stade à Colombes. Vous vous doutez bien qu’il y a de la gourmandise derrière tout ça. En effet, il y a quelque temps, j’ai lu un article sur un chocolatier très réputé dont le magasin se trouvait à Colombes. C’est à deux stations de train de chez moi. Seulement deux petites stations. Bon, il y a un très bon chocolatier près de chez moi, dans la grande rue commerçante où je fais d’habitude mes courses. Mais, l’idée d’une découverte excitait mes papilles. Ce matin, j’ai donc pris le train avec mes deux filles et nous nous sommes rendues à ce fameux magasin. &lt;br/&gt;Oh là là, c’est carrément bizarre comme endroit. Le magasin est en bas d’un groupe d’immeubles, à peine visible. Au milieu de nulle part. J’ai cru à un moment qu’il ne s’agissait que de l’atelier, mais j’ai aperçu plusieurs personnes entrer et sortir. Nous sommes entrées à notre tour et hum, quel ravissement olfactif!! puis pour les yeux... partout des chocolats, des tablettes, des moulages, une vitrine entière de chocolats individuels. Qu’allais-je choisir? Le chocolatier, Monsieur Rémi Henry, était là au milieu de ses vendeuses et faisait le service. “C’est à qui?”. J’ai profité de la queue pour regarder. Puis, une jeune femme très aimable s’est occupée de me servir et m’a proposé de déguster un chocolat pendant qu’elle préparait mon ballotin. Mes filles ont eu droit à une sucette en chocolat (autant leur apprendre le bon goût dès maintenant). Je suis sortie ravie, heureuse, impatiente de goûter. Je crois qu’un tel trésor à seulement quelques minutes de train, ça change la vie.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 21:23:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Il y a la grève depuis plus de dix jours sur les lignes de train desservies par Saint-Lazare. Mais heureusement, le trafic n’est pas totalement nul. Certains trains circulent et sont annoncés à l’avance sur le site de la SNCF. Cela m’a permis de faire une petite expédition jusqu’à la gare du Stade à Colombes. Vous vous doutez bien qu’il y a de la gourmandise derrière tout ça. En effet, il y a quelque temps, j’ai lu un article sur un chocolatier très réputé dont le magasin se trouvait à Colombes. C’est à deux stations de train de chez moi. Seulement deux petites stations. Bon, il y a un très bon chocolatier près de chez moi, dans la grande rue commerçante où je fais d’habitude mes courses. Mais, l’idée d’une découverte excitait mes papilles. Ce matin, j’ai donc pris le train avec mes deux filles et nous nous sommes rendues à ce fameux magasin. 
Oh là là, c’est carrément bizarre comme endroit. Le magasin est en bas d’un groupe d’immeuble, à peine visible. Au milieu de nulle part. J’ai cru à un moment qu’il ne s’agissait que de l’atelier, mais j’ai aperçu plusieurs personnes entrer et sortir. Nous sommes entrées à notre tour et hum, quel ravissement olfactif!! puis pour les yeux... partout des chocolats, des tablettes, des moulages, une vitrine entière de chocolats individuels. Qu’allais-je choisir? Le chocolatier, Monsieur Rémi Henry, était là au milieu de ses vendeuses et faisait le service. “C’est à qui?”. J’ai profité de la queue pour regarder. Puis, une jeune femme très aimable s’est occupée de me servir et m’a proposé de déguster un chocolat pendant qu’elle préparait mon ballotin. Mes filles ont eu droit à une sucette en chocolat (autant leur apprendre le bon goût dès maintenant). Je suis sortie ravie, heureuse, impatiente de goûter. Je crois qu’un tel trésor à seulement quelques minutes de train, ça change la vie.
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<title>LE livre</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=414515#</link>
<description>Chers auditeurs : cela fait des mois que j’y travaille, mais les minutes de liberté étant rares ce n’est qu’en cette fin d’année 2008 que j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai réuni tous les textes de la première année de podcast en un livre. Et aujourd’hui, après moultes batailles avec l’automate de Lulu.com, ce livre est enfin disponible à la vente! Je dois un grand merci à mon père qui a fait la maquette du livre et comme d’habitude s’est chargé pour moi de tous les aspects techniques comme par exemple préparer un Pdf aux dimensions exprimées en pouces ou en pixels (ouh ouh, est-ce que quelqu’un connaît le système métrique?), redimensionner toutes les photos qui illustrent les textes, traduire les explications du site Lulu “claires comme du jus de chique” (c’est mon père qui l’a dit) qui prévoient tellement de cas que ça en devient un vrai casse-tête chinois.&lt;br/&gt;Un nouveau livre, c’est toujours émouvant et celui-là particulièrement. Relire mes premiers textes, me rappeler les circonstances de leur écriture, et puis aussi le dernier, juste avant la naissance de ma deuxième fille qui a fêté ses un an dimanche dernier. Hum. Oui, j’étais assez ému. Et puis c’est aussi un an d’échanges bien sympathiques avec vous chers auditeurs qui m’écrivez de tous les coins de la planète pour me faire partager vos sentiments sur tel ou tel texte, ou bien me raconter à votre tour quelques anecdotes. Allez, c’est promis, j’essaierai d’aller un peu plus vite pour réunir les textes de 2008. Oh, si vous avez envie de vous procurer le livre, vous trouverez un lien sur mon site Internet.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2008 08:06:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Une année avec Laetitia</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Chers auditeurs : cela fait des mois que j’y travaille, mais les minutes de liberté étant rares ce n’est qu’en cette fin d’année 2008 que j’ai le plaisir de vous annoncer que j’ai réuni tous les textes de la première année de podcast en un livre. Et aujourd’hui, après moultes batailles avec l’automate de Lulu.com, ce livre est enfin disponible à la vente! Je dois un grand merci à mon père qui a fait la maquette du livre et comme d’habitude s’est chargé pour moi de tous les aspects techniques comme par exemple préparer un Pdf aux dimensions exprimées en pouces ou en pixels (ouh ouh, est-ce que quelqu’un connaît le système métrique?), redimensionner toutes les photos qui illustrent les textes, traduire les explications du site Lulu “claires comme du jus de chique” (c’est mon père qui l’a dit) qui prévoient tellement de cas que ça en devient un vrai casse-tête chinois.
Un nouveau livre, c’est toujours émouvant et celui-là particulièrement. Relire mes premiers textes, me rappeler les circonstances de leur écriture, et puis aussi le dernier, juste avant la naissance de ma deuxième fille qui a fêté ses un an dimanche dernier. Hum. Oui, j’étais assez ému. Et puis c’est aussi un an d’échanges bien sympathiques avec vous chers auditeurs qui m’écrivez de tous les coins de la planète pour me faire partager vos sentiments sur tel ou tel texte, ou bien me raconter à votre tour quelques anecdotes. Allez, c’est promis, j’essaierai d’aller un peu plus vite pour réunir les textes de 2008. Oh, si vous avez envie de vous procurer le livre, vous trouverez un lien sur mon site Internet.
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<title>En passant par la gare</title>
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<description>La semaine dernière, je suis allée au cinéma avec ma voisine Alexandra. Nous avons vu le film &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The visitor&lt;/span&gt; qui nous a énormément plu à toutes les deux. En rentrant chez nous, nous avons un peu parlé du sort des sans-papiers en France. J’ai évoqué un reportage entendu dans une émission de radio il y a plusieurs mois de cela qui m’avait donné une claque sur la réalité des centres de détention. Nous étions d’accord toutes les deux que la façon de traiter les gens ici n’est pas humaine. &lt;br/&gt;Hier soir, je suis allée voir un autre film, avec Caroline. Il s’agissait de Musée haut, musée bas. Je n’ai pas accroché. Je ne sais pas pourquoi, je n’arrêtais pas de penser au prix qu’avaient dû coûter les décors et je trouvais qu’il y avait trop de dépenses. Caroline n’a pas trop aimé le film non plus. &lt;br/&gt;Pour rentrer chez nous, nous avons traversé la gare. Je ne sais plus de quoi nous parlions, mais notre discussion a été interrompue par la présence de la Police dans le hall. Des agents entouraient quelques personnes, des africains au regard hébété assis contre un mur, enveloppés comme des paquets cadeaux dans des couvertures de survie dorées. Il n’y avait aucune agitation. Les gens passaient comme Caroline et moi, surpris, ne sachant pas quoi penser.&lt;br/&gt;- Tu crois que ce sont des sans-papiers m’a demandé Caroline après que nous sommes sorties de la gare. &lt;br/&gt;- J’en ai l’impression.&lt;br/&gt;- Nous, nous rentrons à la maison et eux qu’est-ce qu’ils vont devenir.&lt;br/&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Ben&lt;/span&gt;, centre de détention et ensuite expulsion. Il faut bien tenir les chiffres. &lt;br/&gt;Pas facile de parler cinéma après ça.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 07:49:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Sans-papiers, couverture dorée, regard hébété</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> La semaine dernière, je suis allée au cinéma avec ma voisine Alexandra. Nous avons vu le film The visitor qui nous a énormément plu à toutes les deux. En rentrant chez nous, nous avons un peu parlé du sort des sans-papiers en France. J’ai évoqué un reportage entendu dans une émission de radio il y a plusieurs mois de cela qui m’avait donné une claque sur la réalité des centres de détention. Nous étions d’accord toutes les deux que la façon de traiter les gens ici n’est pas humaine. 
Hier soir, je suis allée voir un autre film, avec Caroline. Il s’agissait de Musée haut, musée bas. Je n’ai pas accroché. Je ne sais pas pourquoi, je n’arrêtais pas de penser au prix qu’avaient dû coûter les décors et je trouvais qu’il y avait trop de dépenses. Caroline n’a pas trop aimé le film non plus. 
Pour rentrer chez nous, nous avons traversé la gare. Je ne sais plus de quoi nous parlions, mais notre discussion a été interrompue par la présence de la Police dans le hall. Des agents entouraient quelques personnes, des africains au regard hébété assis contre un mur, enveloppés comme des paquets cadeaux dans des couvertures de survie dorées. Il n’y avait aucune agitation. Les gens passaient comme Caroline et moi, surpris, ne sachant pas quoi penser.
- Tu crois que ce sont des sans-papiers m’a demandé Caroline après que nous sommes sorties de la gare. 
- J’en ai l’impression.
- Nous, nous rentrons à la maison et eux qu’est-ce qu’ils vont devenir.
- Ben, centre de détention et ensuite expulsion. Il faut bien tenir les chiffres. 
Pas facile de parler cinéma après ça.
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<title>Le nez en l'air</title>
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<description>Je ne sais pas pour vous, mais j’aime bien regarder dehors, voir ce qui se passe. Lorsque j’étais plus jeune, surtout au lycée, je me mettais toujours à une place près de la fenêtre pour pouvoir regarder le ciel. En y réfléchissant, je pense aussi que c’était un moyen de garder la possibilité de m’échapper quelques instants. A la maison, je pouvais rester très longtemps à observer ce qui se passait de hors. Mes parents habitent la Défense, c’est un quartier animé. Il n’y a pas de voiture, seulement des gens qui marchent, des gens des bureaux.&lt;br/&gt;Ici, chez moi, c’est davantage le ciel que je regarde. Mes fenêtres ne donnent pas sur la rue, il n’y a personne a regarder. Eh bien, en regardant le ciel de chez moi, j’ai vu deux choses ce matin. La première en ouvrant les volets. Dans le ciel, au loin, j’ai aperçu la silhouette d’un grand oiseau avec un long cou qui volait majestueusement vers l’ouest. Je suis restée sans comprendre, je n’en avais jamais vu auparavant en train de voler, mais toujours glissant sur l’eau. Ce que je voyais dans le ciel, ce ne pouvait être qu’un cygne! Une oie, non le cou était vraiment très long. Un cygne. Hum, cette vision m’a emplie de joie. Un peu plus tard dans la matinée alors que je regardais le ciel en passant devant les mêmes fenêtres (simplement pour me rappeler l’image de ce cygne) j’ai aperçu volant dans le ciel une série de trois ballons bleus. Ils volaient à vive allure dans la même direction que le cygne. Ce pourrait être le début d’une histoire intéressante. Il était une fois, un peu avant Noël, un cygne qui avait décidé de s’échapper du royaume des ballons bleus. Trois d’entre eux eurent pour mission de le ramener à la maison...&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 21:02:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un long cou et des ballons</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je ne sais pas pour vous, mais j’aime bien regarder dehors, voir ce qui se passe. Lorsque j’étais plus jeune, surtout au lycée, je me mettais toujours à une place près de la fenêtre pour pouvoir regarder le ciel. En y réfléchissant, je pense aussi que c’était un moyen de garder la possibilité de m’échapper quelques instants. A la maison, je pouvais rester très longtemps à observer ce qui se passait de hors. Mes parents habitent la Défense, c’est un quartier animé. Il n’y a pas de voiture, seulement des gens qui marchent, des gens des bureaux.
Ici, chez moi, c’est davantage le ciel que je regarde. Mes fenêtres ne donnent pas sur la rue, il n’y a personne a regarder. Eh bien, en regardant le ciel de chez moi, j’ai vu deux choses ce matin. La première en ouvrant les volets. Dans le ciel, au loin, j’ai aperçu la silhouette d’un grand oiseau avec un long cou qui volait majestueusement vers l’ouest. Je suis restée sans comprendre, je n’en avais jamais vu auparavant en train de voler, mais toujours glissant sur l’eau. Ce que je voyais dans le ciel, ce ne pouvait être qu’un cygne! Une oie, non le cou était vraiment très long. Un cygne. Hum, cette vision m’a emplie de joie. Un peu plus tard dans la matinée alors que je regardais le ciel en passant devant les mêmes fenêtres (simplement pour me rappeler l’image de ce cygne) j’ai aperçu volant dans le ciel une série de trois ballons bleus. Ils volaient à vive allure dans la même direction que le cygne. Ce pourrait être le début d’une histoire intéressante. Il était une fois, un peu avant Noël, un cygne qui avait décidé de s’échapper du royaume des ballons bleus. Trois d’entre eux eurent pour mission de le ramener à la maison...
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<title>Un chocolatier exceptionnel</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=412068#</link>
<description>Ah, aujourd’hui, j’ai enfin vu mon amie Natasha! Nous ne nous étions pas vues depuis le mois d’avril. Vous vous rendez compte. C’est de la folie. Mais pour nos retrouvailles, nous avons fait fort. Je souhaitais acheter des chocolats pour les offrir à mon frère et sa famille pour Noël. Natasha m’a indiqué le meilleur chocolatier qu’elle connaisse pour l’instant à Paris : Michel Chaudun. &lt;br/&gt;Nous nous sommes retrouvées à Saint-Lazare. Nous avons pris la ligne 9 jusqu’à la station Alma Marceau. Nous avons commencé à discuter assises sur des strapontins, ballotées par le métro. Sorties du métro, nous avons traversé la Seine et nous avons marché tranquillement jusqu’à notre destination. La boutique de Michel Chaudun est une petite boutique en angle qui propose de belles vitrines. Natasha m’a expliqué que Michel Chaudun n’avait pas de site Internet parce que cela ne l’intéressait pas. Elle trouve cela touchant, tout comme les cahiers d’écoliers et les photos d’époque du chocolatiers présentés dans l’une de ses vitrines. &lt;br/&gt;Nous sommes entrées. &lt;br/&gt;La boutique est belle, petite, lambrisée, chaleureuse, comme un endroit hors du temps. Et quels parfums! &lt;br/&gt;Le vendeur très aimable, nous a entendu discuter en anglais et s’est adressé à nous en anglais. C’était drôle. Pendant que Natasha faisait son choix, j’ai pu tranquillement regarder les chocolats exposés. Le vendeur nous a proposé de déguster un chocolat qu’il nous a présenté sur un petit plateau doré. C’est ainsi que j’ai goûté la spécialité de la maison, le pavé, une petite truffe fondante en forme de cube. Hum, une petite truffe, mais quel voyage pour les papilles!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 11 Dec 2008 19:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>une truffe cubique</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ah, aujourd’hui, j’ai enfin vu mon amie Natasha! Nous ne nous étions pas vues depuis le mois d’avril. Vous vous rendez compte. C’est de la folie. Mais pour nos retrouvailles, nous avons fait fort. Je souhaitais acheter des chocolats pour les offrir à mon frère et sa famille pour Noël. Natasha m’a indiqué le meilleur chocolatier qu’elle connaisse pour l’instant à Paris : Michel Chaudun. 
Nous nous sommes retrouvées à Saint-Lazare. Nous avons pris la ligne 9 jusqu’à la station Alma Marceau. Nous avons commencé à discuter assises sur des strapontins, ballotées par le métro. Sorties du métro, nous avons traversé la Seine et nous avons marché tranquillement jusqu’à notre destination. La boutique de Michel Chaudun est une petite boutique en angle qui propose de belles vitrines. Natasha m’a expliqué que Michel Chaudun n’avait pas de site Internet parce que cela ne l’intéressait pas. Elle trouve cela touchant, tout comme les cahiers d’écoliers et les photos d’époque du chocolatiers présentés dans l’une de ses vitrines. 
Nous sommes entrées. 
La boutique est belle, petite, lambrisée, chaleureuse, comme un endroit hors du temps. Et quels parfums! 
Le vendeur très aimable, nous a entendu discuter en anglais et s’est adressé à nous en anglais. C’était drôle. Pendant que Natasha faisait son choix, j’ai pu tranquillement regarder les chocolats exposés. Le vendeur nous a proposé de déguster un chocolat qu’il nous a présenté sur un petit plateau doré. C’est ainsi que j’ai goûté la spécialité de la maison, le pavé, une petite truffe fondante en forme de cube. Hum, une petite truffe, mais quel voyage pour les papilles!
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<title>Injoignable</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=411662#</link>
<description>Ce matin, mon téléphone portable a sonné pour m’indiquer un nouveau message. Un SMS. Je jette un œil au petit écran. “Rappeler 888, vous avez un nouveau message”. Ah. J’appelle ma messagerie et j’écoute le message. C’était une maman de la classe de ma fille qui invitait ma fille à venir jouer chez elle. J’allais la rappeler quand j’ai réalisé que je n’avais pas entendu le téléphone sonner alors que le message ne datait que de quelques minutes à peine. Pire, mon téléphone n’indiquait aucun appel manqué. Bizarre. J’ai essayé de m’appeler depuis mon téléphone fixe et je suis tombée directement sur ma messagerie. Le téléphone n’avait pas sonné. J’étais vraiment intriguée. Comment était-ce possible? J’ai envoyé un SMS à la mère de la copine de ma fille. Elle l’a bien reçu. &lt;br/&gt;- Bon, résumons, ai-je dit à mes deux filles qui me regardaient avec curiosité, l’air de dire “Elle fait des drôles de trucs Maman”, je peux appeler, je peux envoyer des SMS et en recevoir, mais je ne peux pas recevoir d’appels. Pourtant, je n’ai touché à rien. &lt;br/&gt;Un peu plus tard dans la matinée, alors que je faisais des courses, je me suis arrêtée dans un magasin de téléphones portables. Une femme au visage autoritaire s’est occupée de moi. &lt;br/&gt;- Vous avez votre portable sur vous?&lt;br/&gt;- Oui, lui ai-je répondu en lui tendant mon téléphone.&lt;br/&gt;- Hum, vous avez activé le renvoi d’appel permanent?&lt;br/&gt;- Pardon?&lt;br/&gt;- OK. C’est trop technique.&lt;br/&gt;Elle a fait des trucs sur mon portable et m’a appelée depuis un autre téléphone. Mon téléphone sonnait à nouveau! Merci Madame!&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 18:44:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Renvoi d'appel permanent</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, mon téléphone portable a sonné pour m’indiquer un nouveau message. Un SMS. Je jette un œil au petit écran. “Rappeler 888, vous avez un nouveau message”. Ah. J’appelle ma messagerie et j’écoute le message. C’était une maman de la classe de ma fille qui invitait ma fille à venir jouer chez elle. J’allais la rappeler quand j’ai réalisé que je n’avais pas entendu le téléphone sonner alors que le message ne datait que de quelques minutes à peine. Pire, mon téléphone n’indiquait aucun appel manqué. Bizarre. J’ai essayé de m’appeler depuis mon téléphone fixe et je suis tombée directement sur ma messagerie. Le téléphone n’avait pas sonné. J’étais vraiment intriguée. Comment était-ce possible? J’ai envoyé un SMS à la mère de la copine de ma fille. Elle l’a bien reçu. 
- Bon, résumons, ai-je dit à mes deux filles qui me regardaient avec curiosité, l’air de dire “Elle fait des drôles de trucs Maman”, je peux appeler, je peux envoyer des SMS et en recevoir, mais je ne peux pas recevoir d’appels. Pourtant, je n’ai touché à rien. 
Un peu plus tard dans la matinée, alors que je faisais des courses, je me suis arrêtée dans un magasin de téléphones portables. Une femme au visage autoritaire s’est occupée de moi. 
- Vous avez votre portable sur vous?
- Oui, lui ai-je répondu en lui tendant mon téléphone.
- Hum, vous avez activé le renvoi d’appel permanent?
- Pardon?
- OK. C’est trop technique.
Elle a fait des trucs sur mon portable et m’a appelée depuis un autre téléphone. Mon téléphone sonnait à nouveau! Merci Madame!
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<title>Vernissage</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=411243#</link>
<description>Hier soir, je suis allée au vernissage de l’exposition de mon amie Michelle. L’exposition a lieu dans le hall du studio-théâtre de ma ville, là où nous sommes allées récemment voir une pièce. C’est un endroit bien sympathique pour une expo. &lt;br/&gt;Je ne suis pas arrivée au tout début de la soirée, malheureusement. J’ai manqué les discours des officiels! J’ai quand même bien profité de la soirée. J’ai longuement admiré les tableaux de mon amie. J’en connaissais certains, mais d’autres m’étaient totalement inconnus. Il s’agit de collages, souvent très colorés et souvent avec une petite note d’humour. &lt;br/&gt;Au bar, j’ai pris un verre et mangé quelques petits fours sucrés (absolument délicieux) en discutant avec Haroldo, le compagnon de Michelle. A côté de nous, le maire-adjoint à la culture s’entretenait avec le directeur du théâtre. Haroldo a profité d’un moment pour me présenter.&lt;br/&gt;- Je vous présente Laetitia, une amie de Michelle. Elle aussi écrit des livres.&lt;br/&gt;- Ah! Comme c’est intéressant.&lt;br/&gt;Nous avons échangé quelques paroles et ne me demandez pas pourquoi, je lui ai parlé de mon podcast. Il ne savait pas ce que c’était. Je lui ai expliqué. Puis, il a été appelé ailleurs. &lt;br/&gt;La soirée ne s’est pas terminée tard. Je suis rentrée avec mes amis à travers les rues de la ville, dans la nuit noire, mes les pensées illuminées par les couleurs vives ou douces des œuvres de mon amie.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Tue, 9 Dec 2008 14:05:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tableaux et petits fours</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, je suis allée au vernissage de l’exposition de mon amie Michelle. L’exposition a lieu dans le hall du studio-théâtre de ma ville, là où nous sommes allées récemment voir une pièce. C’est un endroit bien sympathique pour une expo. 
Je ne suis pas arrivée au tout début de la soirée, malheureusement. J’ai manqué les discours des officiels! J’ai quand même bien profité de la soirée. J’ai longuement admiré les tableaux de mon amie. J’en connaissais certains, mais d’autres m’étaient totalement inconnus. Il s’agit de collages, souvent très colorés et souvent avec une petite note d’humour. 
Au bar, j’ai pris un verre et mangé quelques petits fours sucrés (absolument délicieux) en discutant avec Haroldo, le compagnon de Michelle. A côté de nous, le maire-adjoint à la culture s’entretenait avec le directeur du théâtre. Haroldo a profité d’un moment pour me présenter.
- Je vous présente Laetitia, une amie de Michelle. Elle aussi écrit des livres.
- Ah! Comme c’est intéressant.
Nous avons échangé quelques paroles et ne me demandez pas pourquoi, je lui ai parlé de mon podcast. Il ne savait pas ce que c’était. Je lui ai expliqué. Puis, il a été appelé ailleurs. 
La soirée ne s’est pas terminée tard. Je suis rentrée avec mes amis à travers les rues de la ville, dans la nuit noire, mes les pensées illuminées par les couleurs vives ou douces des œuvres de mon amie. </itunes:summary>
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<title>Enfermée dehors</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=410018#</link>
<description> Hier, la sieste a duré très longtemps... Et au moment où nous allions sortir notre petite voisine est passée dans l’escalier.
Ma fille a lâché son goûter se précipitant vers la porte.
- Maman, je veux voir Elena!
J’ai ouvert la porte et j’ai un peu discuté avec sa maman. 
Bref, quand j’ai refermé la porte, il faisait déjà nuit dehors. Je me suis demandée si j’allais sortir. Mais comme la sieste avait duré longtemps, je me suis dit que ce serait mieux que mes filles prennent un peu l’air pour bien trouver le sommeil ce soir.
Nous nous sommes donc préparées à sortir. 
C’est au moment de quitter la résidence que je me suis rendue compte de mon oubli. Il faut une clé pour sortir et je n’avais pas les clés dans ma poche.
- Zut, j’ai oublié mes clés!
- Pourquoi? a demandé ma fille qui veut toujours qu’on lui explique tout.
- Parce que je n’ai pas pensé à les prendre.
Mon amie Caroline a un double de mes clés. J’ai vu que ses fenêtres n’étaient pas allumées. Heureusement, j’avais mon portable sur moi et j’ai pu l’appeler.
- Caroline, c’est Laetitia.
- ça va?
- Oui, mais je suis enfermée dehors. J’ai oublié mes clés. Tu es chez toi?
- Non, je suis dehors, mais je ne suis pas très loin. On est rue de Champagne. J’arrive tout de suite!
Caroline est allée chercher le trousseau de clés et ma fille a joué en bas de l’immeuble avec ses filles. Nous sommes rentrées à la maison saines et sauves.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 5 Dec 2008 11:59:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>La tête ailleurs</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, la sieste a duré très longtemps... Et au moment où nous allions sortir notre petite voisine est passée dans l’escalier.
Ma fille a lâché son goûter se précipitant vers la porte.
- Maman, je veux voir Elena!
J’ai ouvert la porte et j’ai un peu discuté avec sa maman. 
Bref, quand j’ai refermé la porte, il faisait déjà nuit dehors. Je me suis demandée si j’allais sortir. Mais comme la sieste avait duré longtemps, je me suis dit que ce serait mieux que mes filles prennent un peu l’air pour bien trouver le sommeil ce soir.
Nous nous sommes donc préparées à sortir. 
C’est au moment de quitter la résidence que je me suis rendue compte de mon oubli. Il faut une clé pour sortir et je n’avais pas les clés dans ma poche.
- Zut, j’ai oublié mes clés!
- Pourquoi? a demandé ma fille qui veut toujours qu’on lui explique tout.
- Parce que je n’ai pas pensé à les prendre.
Mon amie Caroline a un double de mes clés. J’ai vu que ses fenêtres n’étaient pas allumées. Heureusement, j’avais mon portable sur moi et j’ai pu l’appeler.
- Caroline, c’est Laetitia.
- ça va?
- Oui, mais je suis enfermée dehors. J’ai oublié mes clés. Tu es chez toi?
- Non, je suis dehors, mais je ne suis pas très loin. On est rue de Champagne. J’arrive tout de suite!
Caroline est allée chercher le trousseau de clés et ma fille a joué en bas de l’immeuble avec ses filles. Nous sommes rentrées à la maison saines et sauves.  </itunes:summary>
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<title>Petit-déjeuner réussi</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=409670#</link>
<description>Ma grande fille de trois ans mange super bien au déjeuner, au goûter, au dîner, mais c’est la croix et la bannière pour lui faire avaler son petit-déjeuner. Ça me stresse un peu car le matin on est toujours un peu pressé et je ne voudrais surtout pas qu’elle aille à l’école le ventre vide. &lt;br/&gt;Nous avons essayé toutes sortes de petit-déjeuner : le pain de mie avec du beurre, de la confiture, du miel, le pain grillé (sans la croûte), les céréales avec du lait, le yaourt, le petit-suisse, la semoule, la bouillie. Les tartines de pain grillé avec du miel ont eu le plus de succès, mais la lassitude commençait à pointer son nez. J’ai commencé à dire des choses comme : tu sais si tu ne manges pas bien tes tartines, le Père Noël va le voir et il peut décider de ne pas t’apporter tes jouets. Un horrible chantage, n’est-ce pas? Eh bien ma fille, imperturbable dans ses certitudes me répond toujours : mais siiiiiii, il va apporter mes jouets. &lt;br/&gt;Puis, hier soir, j’ai eu une idée. Et si je lui faisais des crêpes? Il était vingt-trois heures. Ça serait bien que j’aie ce genre d’idées un peu plus tôt dans la soirée. J’étais déjà couchée, mais je me suis relevée pour préparer une pâte à crêpes. J’en ai rêvé toute la nuit. Ce matin, je n’ai eu aucun mal à me lever. J’ai préparé mes crêpes sous l’œil ahuri de ma fille qui s’est englouti deux crêpes beurre-sucre. &lt;br/&gt;- Maman, demain, je veux encore des crêpes.&lt;br/&gt;- Oui, on verra (si j’ai le courage).&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 4 Dec 2008 08:40:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Pain de mie grillé et miel</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ma grande fille de trois ans mange super bien au déjeuner, au goûter, au dîner, mais c’est la croix et la bannière pour lui faire avaler son petit-déjeuner. Ça me stresse un peu car le matin on est toujours un peu pressé et je ne voudrais surtout pas qu’elle aille à l’école le ventre vide. 
Nous avons essayé toutes sortes de petit-déjeuner : le pain de mie avec du beurre, de la confiture, du miel, le pain grillé (sans la croûte), les céréales avec du lait, le yaourt, le petit-suisse, la semoule, la bouillie. Les tartines de pain grillé avec du miel ont eu le plus de succès, mais la lassitude commençait à pointer son nez. J’ai commencé à dire des choses comme : tu sais si tu ne manges pas bien tes tartines, le Père Noël va le voir et il peut décider de ne pas t’apporter tes jouets. Un horrible chantage, n’est-ce pas? Eh bien ma fille, imperturbable dans ses certitudes me répond toujours : mais siiiiiii, il va apporter mes jouets. 
Puis, hier soir, j’ai eu une idée. Et si je lui faisais des crêpes? Il était vingt-trois heures. Ça serait bien que j’aie ce genre d’idées un peu plus tôt dans la soirée. J’étais déjà couchée, mais je me suis relevée pour préparer une pâte à crêpes. J’en ai rêvé toute la nuit. Ce matin, je n’ai eu aucun mal à me lever. J’ai préparé mes crêpes sous l’œil ahuri de ma fille qui s’est englouti deux crêpes beurre-sucre. 
- Maman, demain, je veux encore des crêpes.
- Oui, on verra (si j’ai le courage).
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<title>Cartes de visite</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=409145#</link>
<description>Mon amie Michelle avait absolument besoin de cartes de visite. Ses tableaux vont être prochainement exposés dans le hall du théâtre où nous sommes allées la semaine dernière voir la remarquable pièce “Les trente millions de Gladiator”. Il faut qu’elle puisse remettre une carte à toute personne intéressée par l’achat d’une de ses œuvres. 
Elle m’a demandé si je pouvais l’aider. Elle a contacté un imprimeur à Paris qui lui demandait plus de cent cinquante euros pour cent cartes, impression plus mise en page. Je lui ai proposé de demander à mon père de faire une maquette. Mon père est graphiste (à la retraite). Il a tout de suite accepté car il aime bien rendre service.
J’ai ensuite cherché un imprimeur en ligne pour Michelle. En quelques clics j’avais trouvé ce qu’il me fallait. J’ai choisi un imprimeur qui a ses locaux sur Paris pour avoir des délais de livraison les plus courts possible. 
Ce matin, mon père m’a envoyé par Internet le fichier définitif. Il avait fait plusieurs maquettes et Michelle a choisi celle qui lui plaisait le plus. J’ai ensuite passé la commande en ligne auprès de l’imprimeur et Michelle devrait recevoir les cartes d’ici quarante-huit heures. J’ai ensuite appelé Michelle.
- Tu auras tes cartes demain ou après-demain, lui ai-je dit.
- Les bras m’en tombent! m’a-t-elle répondu. 
C’est ça Internet!</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 2 Dec 2008 20:57:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tenez, voici ma carte.</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Mon amie Michelle avait absolument besoin de cartes de visite. Ses tableaux vont être prochainement exposés dans le hall du théâtre où nous sommes allées la semaine dernière voir la remarquable pièce “Les trente millions de Gladiator”. Il faut qu’elle puisse remettre une carte à toute personne intéressée par l’achat d’une de ses œuvres. 
Elle m’a demandé si je pouvais l’aider. Elle a contacté un imprimeur à Paris qui lui demandait plus de cent cinquante euros pour cent cartes, impression plus mise en page. Je lui ai proposé de demander à mon père de faire une maquette. Mon père est graphiste (à la retraite). Il a tout de suite accepté car il aime bien rendre service.
J’ai ensuite cherché un imprimeur en ligne pour Michelle. En quelques clics j’avais trouvé ce qu’il me fallait. J’ai choisi un imprimeur qui a ses locaux sur Paris pour avoir des délais de livraison les plus courts possible. 
Ce matin, mon père m’a envoyé par Internet le fichier définitif. Il avait fait plusieurs maquettes et Michelle a choisi celle qui lui plaisait le plus. J’ai ensuite passé la commande en ligne auprès de l’imprimeur et Michelle devrait recevoir les cartes d’ici quarante-huit heures. J’ai ensuite appelé Michelle.
- Tu auras tes cartes demain ou après-demain, lui ai-je dit.
- Les bras m’en tombent! m’a-t-elle répondu. 
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<title>Croissant aux noix</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=407616#</link>
<description>Ce matin, je suis allée à Paris. Hum, ça fait du bien! Ce n’était pas prévu au programme, mais l’occasion se présentant, je ne l’ai pas manquée. Le problème était qu’il était bien tôt. Je venais juste de déposer mes filles à l’école et à la garderie et il était à peine neuf heures lorsque je suis descendue du train. Pas question de faire du shopping à cette heure. Les magasins n’ouvrent leurs portes qu’à dix heures. J’ai alors pensé que Ladurée place de la Madeleine serait probablement ouvert. Ce n’est pas très loin à pieds. J’ai longé le Printemps, traversé la rue Auber et pris la rue Tronchet. Je suis arrivée au niveau du magasin Fauchon. Les vitrines étaient jolies, je me suis arrêtée pour regarder. Mais je n’ai pas traîné. J’ai fait le tour de la place. Le Ladurée se trouve au début de la rue Royale. J’ai poussé la porte avec émotion. Il y avait quelques personnes devant moi et j’ai pu prendre mon temps pour regarder le choix de viennoiseries. Ah, le beau palmier m’a tenté! Mais, en fait, je prends toujours la même chose : un croissant à l’ancienne fourré à la pâte de noix. Que c’est bon! La serveuse m’a tendu mon petit sachet vert et je suis sortie toute heureuse. Je me suis assise pour le déguster sur un banc de l’autre côté de la rue Royale, en souvenir d’une longue discussion que j’avais eue avec mon amie Natasha au moment de ma première grossesse. C’était le printemps à l’époque. J’ai pris tout mon temps pour déguster cette merveille, petite bouchée par petite bouchée, regardant autour de moi les gens, les voitures... Je crois qu’il n’aurait pas eu le même goût si je l’avais mangé ailleurs. Ah, la journée avait bien commencé!&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 20:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Que faire avant dix heures?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis allée à Paris. Hum, ça fait du bien! Ce n’était pas prévu au programme, mais l’occasion se présentant, je ne l’ai pas manquée. Le problème était qu’il était bien tôt. Je venais juste de déposer mes filles à l’école et à la garderie et il était à peine neuf heures lorsque je suis descendue du train. Pas question de faire du shopping à cette heure. Les magasins n’ouvrent leurs portes qu’à dix heures. J’ai alors pensé que Ladurée place de la Madeleine serait probablement ouvert. Ce n’est pas très loin à pieds. J’ai longé le Printemps, traversé la rue Auber et pris la rue Tronchet. Je suis arrivée au niveau du magasin Fauchon. Les vitrines étaient jolies, je me suis arrêtée pour regarder. Mais je n’ai pas traîné. J’ai fait le tour de la place. Le Ladurée se trouve au début de la rue Royale. J’ai poussé la porte avec émotion. Il y avait quelques personnes devant moi et j’ai pu prendre mon temps pour regarder le choix de viennoiseries. Ah, le beau palmier m’a tenté! Mais, en fait, je prends toujours la même chose : un croissant à l’ancienne fourré à la pâte de noix. Que c’est bon! La serveuse m’a tendu mon petit sachet vert et je suis sortie toute heureuse. Je me suis assise pour le déguster sur un banc de l’autre côté de la rue Royale, en souvenir d’une longue discussion que j’avais eue avec mon amie Natasha au moment de ma première grossesse. C’était le printemps à l’époque. J’ai pris tout mon temps pour déguster cette merveille, petite bouchée par petite bouchée, regardant autour de moi les gens, les voitures... Je crois qu’il n’aurait pas eu le même goût si je l’avais mangé ailleurs. Ah, la journée avait bien commencé!   </itunes:summary>
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<title>Les trente millions de Gladiator</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=407291#</link>
<description>Hier soir, je suis allée au théâtre! Cela faisait une éternité que je n’y étais pas allée et ça m’a vraiment plu. Je dois cette belle soirée à mon amie Michelle qui m’a invitée. Nous sommes allées voir une pièce de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Labiche"&gt;Eugène Labiche&lt;/a&gt;, un auteur français du dix-neuvième siècle très célèbre pour ses vaudevilles. La pièce s’intitulait “&lt;a href="http://"&gt;Les trente millions de Gladiator&lt;/a&gt;”. Elle raconte l’histoire d’une cocotte parisienne qui prend dans ses filets un richissime Américain. La pièce était très drôle, pleine de quiproquos. Certaines répliques m’ont bien fait rire. Mais surtout toute une partie du spectacle était chantée. Les acteurs étaient accompagnés par quatre musiciens placés au bord de la scène. Un hautbois, un piano, un violon et une batterie.&lt;br/&gt;Tous les acteurs m’ont époustouflés par leur talent d’acteur et de chanteur, leur drôlerie et leur présence. Comment font-ils pour murmurer et qu’on les entende sans micro! Avec ma petite voix, je serais bien incapable de faire ça! &lt;br/&gt;J’ai pris autant plaisir à assister à la représentation qu’à attendre dans le hall du théâtre le moment de rejoindre nos sièges. C’est tout une ambiance. Au bar, il y avait à la fois des spectateurs et des acteurs. Personne ne semblait stressé. Certains se parlaient, d’autres regardaient dans le vide, mais tous avaient plus ou moins le sourire. J’ai remarqué une femme et sa mère. Elles ont pris un café. Deux jeunes actrices en robes noires qui murmuraient et riaient sous cape. Un couple qui regardait avec un intérêt silencieux les tableaux exposés (car le hall du théâtre fait aussi office de salle d’exposition). Hum, j’ai hâte de retourner au théâtre.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 19:57:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation, intermediate french, advanced french, Gladiator, Eugène Labiche, vaudeville</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Une cocotte et des quiproquos</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, je suis allée au théâtre! Cela faisait une éternité que je n’y étais pas allée et ça m’a vraiment plu. Je dois cette belle soirée à mon amie Michelle qui m’a invitée. Nous sommes allées voir une pièce de Eugène Labiche, un auteur français du dix-neuvième siècle très célèbre pour ses vaudevilles. La pièce s’intitulait “Les trente millions de Gladiator”. Elle raconte l’histoire d’une cocotte parisienne qui prend dans ses filets un richissime Américain. La pièce était très drôle, pleine de quiproquos. Certaines répliques m’ont bien fait rire. Mais surtout toute une partie du spectacle était chantée. Les acteurs étaient accompagnés par quatre musiciens placés au bord de la scène. Un hautbois, un piano, un violon et une batterie.
Tous les acteurs m’ont époustouflés par leur talent d’acteur et de chanteur, leur drôlerie et leur présence. Comment font-ils pour murmurer et qu’on les entende sans micro! Avec ma petite voix, je serais bien incapable de faire ça! 
J’ai pris autant plaisir à assister à la représentation qu’à attendre dans le hall du théâtre le moment de rejoindre nos sièges. C’est tout une ambiance. Au bar, il y avait à la fois des spectateurs et des acteurs. Personne ne semblait stressé. Certains se parlaient, d’autres regardaient dans le vide, mais tous avaient plus ou moins le sourire. J’ai remarqué une femme et sa mère. Elles ont pris un café. Deux jeunes actrices en robes noires qui murmuraient et riaient sous cape. Un couple qui regardait avec un intérêt silencieux les tableaux exposés (car le hall du théâtre fait aussi office de salle d’exposition). Hum, j’ai hâte de retourner au théâtre.  </itunes:summary>
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<title>Un gâteau rose</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=406934#</link>
<description>Ce midi, nous nous sommes partagé ma fille et moi la dernière part de son gâteau d’anniversaire. Elle a eu trois ans dimanche. Après la sieste nous avons reçu la famille pour le goûter d’anniversaire. Micaela m’avait demandé un gâteau rose avec de la crème Chantilly.&lt;br/&gt;Samedi matin, je me suis mise au travail. J’ai préparé une génoise. Malheureusement, au moment délicat où il faut incorporer la farine, je me suis déconcentrée et la pâte a perdu de son volume. En plus, le four était trop chaud. Bref, le gâteau était raté. Heureusement, il était tôt et j’ai tout de suite commencé un autre gâteau. J’ai fait un gâteau de Savoie. C’est drôle parce que ces deux gâteaux ont exactement les mêmes proportions de sucre, d’œufs et de farine. Simplement, ils ne sont pas réalisés de la même manière et le goût est différent. Pour la génoise, les œufs sont battus entiers avec le sucre. Le mélange est ensuite légèrement chauffé en même temps qu’il est battu vigoureusement. L’air chaud fait tripler de volume l’appareil, c’est ce qui fera gonfler le gâteau à la cuisson. On incorpore ensuite la farine. Pour le gâteau de Savoie, les jaunes et les blancs des œufs sont séparés. On bat longuement le sucre et les jaunes jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ensuite, on bat les blancs en neige et on les incorpore au mélange sucre-jaunes d’œuf en alternance avec la farine.&amp;nbsp; Je me suis souvent demandée comment ces pâtes à gâteau avaient été inventées. J’ai trouvé quelques explications historiques sur Internet. &lt;br/&gt;Samedi soir, tranquille dans ma cuisine j’ai terminé le gâteau. Je l’ai fourré de crème Chantilly que j’ai moi-même préparé en y ajoutant du coulis de framboise. Hum, j’ai léché le fond du bol comme une gourmande! J’ai ensuite préparé un glaçage à l’eau auquel j’ai aussi ajouté du coulis de framboise. J’ai ainsi obtenu un gâteau d’anniversaire rose et bon.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 25 Nov 2008 21:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Génoise, gâteau de savoie et crème Chantilly</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce midi, nous nous sommes partagé ma fille et moi la dernière part de son gâteau d’anniversaire. Elle a eu trois ans dimanche. Après la sieste nous avons reçu la famille pour le goûter d’anniversaire. Micaela m’avait demandé un gâteau rose avec de la crème Chantilly.
Samedi matin, je me suis mise au travail. J’ai préparé une génoise. Malheureusement, au moment délicat où il faut incorporer la farine, je me suis déconcentrée et la pâte a perdu de son volume. En plus, le four était trop chaud. Bref, le gâteau était raté. Heureusement, il était tôt et j’ai tout de suite commencé un autre gâteau. J’ai fait un gâteau de Savoie. C’est drôle parce que ces deux gâteaux ont exactement les mêmes proportions de sucre, d’œufs et de farine. Simplement, ils ne sont pas réalisés de la même manière et le goût est différent. Pour la génoise, les œufs sont battus entiers avec le sucre. Le mélange est ensuite légèrement chauffé en même temps qu’il est battu vigoureusement. L’air chaud fait tripler de volume l’appareil, c’est ce qui fera gonfler le gâteau à la cuisson. On incorpore ensuite la farine. Pour le gâteau de Savoie, les jaunes et les blancs des œufs sont séparés. On bat longuement le sucre et les jaunes jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ensuite, on bat les blancs en neige et on les incorpore au mélange sucre-jaunes d’œuf en alternance avec la farine.  Je me suis souvent demandée comment ces pâtes à gâteau avaient été inventées. J’ai trouvé quelques explications historiques sur Internet. 
Samedi soir, tranquille dans ma cuisine j’ai terminé le gâteau. Je l’ai fourré de crème Chantilly que j’ai moi-même préparé en y ajoutant du coulis de framboise. Hum, j’ai léché le fond du bol comme une gourmande! J’ai ensuite préparé un glaçage à l’eau auquel j’ai aussi ajouté du coulis de framboise. J’ai ainsi obtenu un gâteau d’anniversaire rose et bon.  </itunes:summary>
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<title>Les chansons d'amour</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=405534#</link>
<description>Il y a trois jours, mon amie Caroline m’a remis à la sortie de l’école le DVD d’un film qu’elle venait de voir et qui lui avait beaucoup plu. Elle l’avait emprunté à la bibliothèque.&amp;nbsp; Ce film de Christophe Honoré, Les chansons d’amour, a eu énormément de succès à sa sortie et je n’avais pas pu le voir à l’époque. Je l’ai regardé en deux fois avec mon mari. Caroline avait été frappée par la façon dont le réalisateur avait filmé Paris. C’est vrai, c’est le Paris des parisiens. Et puis les personnages sont aussi très bien. C’est comme s’il y avait un écho d’eux en nous mêmes. Même si leurs histoires sont loin des nôtres ce sont aussi les nôtres. Le film est en partie musical. Les acteurs chantent à certains moments du film, d’où le titre du film. Les chansons sont vraiment magnifiques! J’ai déjà acheté l’album sur iTunes. Par exemple, la chanson intitulée La Bastille raconte un dimanche pluvieux sur Paris. Des images que j’avais oubliées me sont revenues grâce à cette chanson. J’ai connu des dimanches de pluie dans un quartier proche, République, là où habitait mon mari avant que nous n’aménagions ensemble. Ce sont de bons souvenirs. Et puis, à dix-huit ans, j’ai travaillé tout près de la Bastille, rue Amelot. C’était mon premier travail, je remplaçais la secrétaire d’une agence de graphisme. Je voyais le génie, ce petit ange suspendu en haut de la tour de la Bastille, depuis mon bureau. Cet été-là, j’ai passé de longues heures solitaires à le regarder. &amp;nbsp;&lt;br/&gt;C’est le troisième film que je voyais de ce réalisateur. Il y a quelques semaines avec Caroline et moi sommes allées voir La belle personne dont l’action se situe dans un lycée parisien. L’histoire est librement inspirée du fameux roman de Madame de Lafayette, La princesse de Clèves. Ce roman écrit au XVIIe siècle est considéré comme le premier roman moderne de la littérature française. Le film nous a enthousiasmées, nous replongeant l’une et l’autre dans nos années lycée qui furent moins dramatiques quand même. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 15:25:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Il pleut sur le génie de la Bastille</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a trois jours, mon amie Caroline m’a remis à la sortie de l’école le DVD d’un film qu’elle venait de voir et qui lui avait beaucoup plu. Elle l’avait emprunté à la bibliothèque.  Ce film de Christophe Honoré, Les chansons d’amour, a eu énormément de succès à sa sortie et je n’avais pas pu le voir à l’époque. Je l’ai regardé en deux fois avec mon mari. Caroline avait été frappée par la façon dont le réalisateur avait filmé Paris. C’est vrai, c’est le Paris des parisiens. Et puis les personnages sont aussi très bien. C’est comme s’il y avait un écho d’eux en nous mêmes. Même si leurs histoires sont loin des nôtres ce sont aussi les nôtres. Le film est en partie musical. Les acteurs chantent à certains moments du film, d’où le titre du film. Les chansons sont vraiment magnifiques! J’ai déjà acheté l’album sur iTunes. Par exemple, la chanson intitulée La Bastille raconte un dimanche pluvieux sur Paris. Des images que j’avais oubliées me sont revenues grâce à cette chanson. J’ai connu des dimanches de pluie dans un quartier proche, République, là où habitait mon mari avant que nous n’aménagions ensemble. Ce sont de bons souvenirs. Et puis, à dix-huit ans, j’ai travaillé tout près de la Bastille, rue Amelot. C’était mon premier travail, je remplaçais la secrétaire d’une agence de graphisme. Je voyais le génie, ce petit ange suspendu en haut de la tour de la Bastille, depuis mon bureau. Cet été-là, j’ai passé de longues heures solitaires à le regarder.  
C’est le troisième film que je voyais de ce réalisateur. Il y a quelques semaines avec Caroline et moi sommes allées voir La belle personne dont l’action se situe dans un lycée parisien. L’histoire est librement inspirée du fameux roman de Madame de Lafayette, La princesse de Clèves. Ce roman écrit au XVIIe siècle est considéré comme le premier roman moderne de la littérature française. Le film nous a enthousiasmées, nous replongeant l’une et l’autre dans nos années lycée qui furent moins dramatiques quand même.  </itunes:summary>
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<title>Des fleurs pour Jacqueline</title>
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<description>Ma voisine du dessous est une personne âgée. Elle s’est fait opérer des genoux et a été absente pendant plusieurs semaines. Mardi, nous avons vu son fils qui la ramenait à la maison. &lt;br/&gt;J’ai plusieurs fois expliqué à ma fille pourquoi elle était absente, qu’elle allait avoir de nouveaux genoux et je me suis embarquée dans des explications bien compliquées. Ma fille voue depuis un amour sans bornes à notre voisine qui a de nouveaux genoux. &lt;br/&gt;J’ai eu envie de souhaiter à notre voisine la bienvenue après cette opération difficile alors ce matin, au marché, je lui ai acheté un bouquet de fleurs. Je ne la connais pas particulièrement, mais j’ai pensé que cela lui ferait plaisir. &lt;br/&gt;Il y a une semaine environ, j’ai vue une voisine qui rentrait chez elle après son premier accouchement. Elle avait l’air très fatiguée et abattue. J’ai eu envie d’aller la voir et de lui dire que si elle avait besoin de parler ou d’autre chose, elle pouvait m’appeler et que pour mon premier bébé aussi ça avait été dur. Je ne l’ai pas fait et après je l’ai regretté. J’ai raconté ça à mon mari et il m’a dit que souvent on osait pas alors que ça pourrait faire plaisir. C’est aussi pour ça que j’ai voulu offrir ce bouquet à notre voisine qui est rentrée de l’hôpital. Nous sommes donc descendues chez elle ce midi pour lui remettre notre petit présent. Elle était très touchée et nous a embrassées toutes les trois. Ma fille intriguée, ne cessait de regarder les jambes de notre voisine. Sans doute voulait-elle voir ses nouveaux genoux.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2008 08:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un amour sans bornes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ma voisine du dessous est une personne âgée. Elle s’est fait opérer des genoux et a été absente pendant plusieurs semaines. Mardi, nous avons vu son fils qui la ramenait à la maison. 
J’ai plusieurs fois expliqué à ma fille pourquoi elle était absente, qu’elle allait avoir de nouveaux genoux et je me suis embarquée dans des explications bien compliquées. Ma fille voue depuis un amour sans bornes à notre voisine qui a de nouveaux genoux. 
J’ai eu envie de souhaiter à notre voisine la bienvenue après cette opération difficile alors ce matin, au marché, je lui ai acheté un bouquet de fleurs. Je ne la connais pas particulièrement, mais j’ai pensé que cela lui ferait plaisir. 
Il y a une semaine environ, j’ai vue une voisine qui rentrait chez elle après son premier accouchement. Elle avait l’air très fatiguée et abattue. J’ai eu envie d’aller la voir et de lui dire que si elle avait besoin de parler ou d’autre chose, elle pouvait m’appeler et que pour mon premier bébé aussi ça avait été dur. Je ne l’ai pas fait et après je l’ai regretté. J’ai raconté ça à mon mari et il m’a dit que souvent on osait pas alors que ça pourrait faire plaisir. C’est aussi pour ça que j’ai voulu offrir ce bouquet à notre voisine qui est rentrée de l’hôpital. Nous sommes donc descendues chez elle ce midi pour lui remettre notre petit présent. Elle était très touchée et nous a embrassées toutes les trois. Ma fille intriguée, ne cessait de regarder les jambes de notre voisine. Sans doute voulait-elle voir ses nouveaux genoux.
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<title>Une visite</title>
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<description>Hier soir, alors que je préparais à manger, l’interphone sonna. Ma fille surprise se précipita vers moi, apeurée : &lt;br/&gt;- C’est qui?&lt;br/&gt;- Je ne sais pas. Je vais répondre. Oui?&lt;br/&gt;- Bonsoir Madame, c’est pour le calendrier des pompiers. Vous pourriez nous ouvrir la porte?&lt;br/&gt;- Oui, je vous ouvre.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;- C’est qui? demanda ma fille avec cette fois une pointe d’excitation dans les yeux. &lt;br/&gt;- Un pompier.&lt;br/&gt;- Il va venir ici?&lt;br/&gt;- Oui, il vient pour nous vendre un calendrier.&lt;br/&gt;Le pompier qui avait d’abord été chez nos voisins du dessous arriva enfin à notre étage. Je lui ai ouvert la porte, ma fille entre les pattes.&lt;br/&gt;Le pompier, un grand homme jeune en tenue, a vite repéré la coquine.&lt;br/&gt;- Tu vois Micaela, ce monsieur est pompier. Tu lui dis bonjour.&lt;br/&gt;- Bonzour, lui a-t-elle dit faisant sa timide.&lt;br/&gt;- Bonjour jeune fille.&lt;br/&gt;- Ce monsieur travaille dans un gros camion rouge.&lt;br/&gt;Ma fille en est restée la bouche ouverte.&lt;br/&gt;J’ai remis un peu d’argent au pompier qui m’a donné en échange le calendrier des pompiers pour 2009.&lt;br/&gt;A peine avais-je fermé la porte que ma fille me demanda le calendrier pour le montrer à Grand Doudou.&lt;br/&gt;- Alors tu vois Grand Doudou, c’est le cahier des pompiers. Là c’est le camion qui fait pin-pon. Oui, il est rouge. Ah, Maman, Grand Doudou veut un camion rouge!&lt;br/&gt;On est pas sorti d’affaires!&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 18 Nov 2008 08:55:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Pin-pon, un pompier, calendrier</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, alors que je préparais à manger, l’interphone sonna. Ma fille surprise se précipita vers moi, apeurée : 
- C’est qui?
- Je ne sais pas. Je vais répondre. Oui?
- Bonsoir Madame, c’est pour le calendrier des pompiers. Vous pourriez nous ouvrir la porte?
- Oui, je vous ouvre.

- C’est qui? demanda ma fille avec cette fois une pointe d’excitation dans les yeux. 
- Un pompier.
- Il va venir ici?
- Oui, il vient pour nous vendre un calendrier.
Le pompier qui avait d’abord été chez nos voisins du dessous arriva enfin à notre étage. Je lui ai ouvert la porte, ma fille entre les pattes.
Le pompier, un grand homme jeune en tenue, a vite repéré la coquine.
- Tu vois Micaela, ce monsieur est pompier. Tu lui dis bonjour.
- Bonzour, lui a-t-elle dit faisant sa timide.
- Bonjour jeune fille.
- Ce monsieur travaille dans un gros camion rouge.
Ma fille en est restée la bouche ouverte.
J’ai remis un peu d’argent au pompier qui m’a donné en échange le calendrier des pompiers pour 2009.
A peine avais-je fermé la porte que ma fille me demanda le calendrier pour le montrer à Grand Doudou.
- Alors tu vois Grand Doudou, c’est le cahier des pompiers. Là c’est le camion qui fait pin-pon. Oui, il est rouge. Ah, Maman, Grand Doudou veut un camion rouge!
On est pas sorti d’affaires!
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<title>Commissaire Le Floch</title>
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<description>Cet été, j’ai découvert un &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;super truc&lt;/span&gt;. Un &lt;a href="http://www.wizzgo.com"&gt;site&lt;/a&gt; qui propose d’enregistrer les programmes de la TNT comme un magnétoscope et ensuite de télécharger le fichier une fois l’émission terminée. On passe ses “ordres” via un logiciel gratuit. La TNT, c’est la télévision numérique terrestre. Ce sont dix-huit chaînes numériques gratuites dont les principales chaînes de la télé française. Pour visionner les enregistrements sur ma télé à partir de mon ordinateur j’ai dû acheter un câble spécial. Mais je ne le regrette pas car ça marche vraiment très bien. Je trouve cela beaucoup plus pratique qu’un magnétoscope et pour l’instant j’ai repoussé l’achat d’un enregistreur sur disque dur.&lt;br/&gt;Dernièrement, j’ai enregistré plusieurs épisodes d’une &lt;a href="http://programmes.france2.fr/nicolas-le-floch"&gt;série policière&lt;/a&gt; française adaptée des livres de l’auteur Jean-François Parot. Le héros est un commissaire du Châtelet au XVIIIe siècle, sous le règne du roi Louis XV. L’originalité de la série est que les personnages parlent comme on parlait à l’époque. C’est vraiment savoureux. J’ai justement regardé un épisode hier soir, un crayon à la main, avec l’idée de vous noter quelques répliques.&lt;br/&gt;Dans l’épisode que j’ai regardé hier, des lettres compromettantes pour le Roi ont disparu (c’est typique!). Le héros est chargé par son supérieur tout en perruque de retrouver. Il lui dit ceci : “Vous pouvez imaginer les tourments qui me rongent à l’idée du péril qui menace le roi!”. De nos jours, on dirait “Vous imaginez à quel point je suis stressé rien qu’à l’idée du danger qui menace le roi”. Un peu plus tard, une “mouche” (un espion) renseigne le commissaire sur deux individus suspectés d’avoir “homicidé” (tué) un policier : “Ils prennent leurs quartiers dans un estaminet louche”. Aujourd’hui, on dirait “ils traînent souvent dans un bar louche”. Fichtre! Je me régale d’avance des prochains épisodes annoncés pour l’année prochaine. Peut-être vous aurais-je convaincus, chers auditeurs, de les enregistrer? Vous m’en manderez des nouvelles! &lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2008 18:59:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Fichtre! une mouche homicidée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet été, j’ai découvert un super truc. Un site qui propose d’enregistrer les programmes de la TNT comme un magnétoscope et ensuite de télécharger le fichier une fois l’émission terminée. On passe ses “ordres” via un logiciel gratuit. La TNT, c’est la télévision numérique terrestre. Ce sont dix-huit chaînes numériques gratuites dont les principales chaînes de la télé française. Pour visionner les enregistrements sur ma télé à partir de mon ordinateur j’ai dû acheter un câble spécial. Mais je ne le regrette pas car ça marche vraiment très bien. Je trouve cela beaucoup plus pratique qu’un magnétoscope et pour l’instant j’ai repoussé l’achat d’un enregistreur sur disque dur.
Dernièrement, j’ai enregistré plusieurs épisodes d’une série policière française adaptée des livres de l’auteur Jean-François Parot. Le héros est un commissaire du Châtelet au XVIIIe siècle, sous le règne du roi Louis XV. L’originalité de la série est que les personnages parlent comme on parlait à l’époque. C’est vraiment savoureux. J’ai justement regardé un épisode hier soir, un crayon à la main, avec l’idée de vous noter quelques répliques.
Dans l’épisode que j’ai regardé hier, des lettres compromettantes pour le Roi ont disparu (c’est typique!). Le héros est chargé par son supérieur tout en perruque de retrouver. Il lui dit ceci : “Vous pouvez imaginer les tourments qui me rongent à l’idée du péril qui menace le roi!”. De nos jours, on dirait “Vous imaginez à quel point je suis stressé rien qu’à l’idée du danger qui menace le roi”. Un peu plus tard, une “mouche” (un espion) renseigne le commissaire sur deux individus suspectés d’avoir “homicidé” (tué) un policier : “Ils prennent leurs quartiers dans un estaminet louche”. Aujourd’hui, on dirait “ils traînent souvent dans un bar louche”. Fichtre! Je me régale d’avance des prochains épisodes annoncés pour l’année prochaine. Peut-être vous aurais-je convaincus, chers auditeurs, de les enregistrer? Vous m’en manderez des nouvelles! 
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<title>T55 ou T110?</title>
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<description>Tout à l’heure, je suis rentrée de ma promenade en même temps que mon voisin. Nous nous sommes retrouvés devant la porte d’entrée de l’escalier au même moment. Après lui avoir dit bonjour, je lui ai posé une question. Cela faisait quelques temps déjà que j’avais remarqué un bruit le soir qui me semblait venir de chez sa femme et lui.&lt;br/&gt;- Dîtes-moi, je suis curieuse, mais vous n’auriez pas une machine à pain chez vous?&lt;br/&gt;- Oui, m’a-t-il répondu surpris.&lt;br/&gt;- J’ai entendu le bruit et il m’a semblé que c’était une machine à pain qui tournait.&lt;br/&gt;- C’est une machine absolument génial. On n’arrête pas de faire du pain!&lt;br/&gt;- Moi aussi, j’en ai une. Il faudra qu’on échange nos recettes.&lt;br/&gt;- Avec plaisir. On fait du pain avec différentes farines, on rajoute des graines. On vient d’essayer avec du potiron, c’est super bon.&lt;br/&gt;- Je fais toujours la même chose. J’utilise surtout de la T55. Et puis, je fais des brioches aussi.&lt;br/&gt;- Nous aimons beaucoup le pain complet, on utilise surtout de la T110.&lt;br/&gt;- Ah, on ne joue pas vraiment dans la même catégorie.&lt;br/&gt;- Par contre, on n’a jamais fait de brioche. ça marche bien?&lt;br/&gt;- Honnêtement, c’est aussi bon qu’une brioche de boulangerie.&lt;br/&gt;- Il faudra qu’on essaye.&lt;br/&gt;- Est-ce que vous faîtes une poolish la veille?&lt;br/&gt;- Non, qu’est-ce que c’est?&lt;br/&gt;- C’est un levain que l’on prépare la veille avec un peu de farine, de l’eau et une pincée de levure. ça rend le pain nettement meilleur et ça permet d’économiser de la levure.&lt;br/&gt;- Ah tiens, j’essaierai. J’ai un livre avec plein de recettes, vous voulez que je vous le prête?&lt;br/&gt;- Je veux bien. &lt;br/&gt;Une petite demi-heure après avoir nous avoir quitté, notre voisin est venu nous apporter son livre. Je l’ai feuilleté et j’ai déjà envie d’essayer plein de recettes. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 12 Nov 2008 20:34:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Pain fait maison</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Tout à l’heure, je suis rentrée de ma promenade en même temps que mon voisin. Nous nous sommes retrouvés devant la porte d’entrée de l’escalier au même moment. Après lui avoir dit bonjour, je lui ai posé une question. Cela faisait quelques temps déjà que j’avais remarqué un bruit le soir qui me semblait venir de chez sa femme et lui.
- Dîtes-moi, je suis curieuse, mais vous n’auriez pas une machine à pain chez vous?
- Oui, m’a-t-il répondu surpris.
- J’ai entendu le bruit et il m’a semblé que c’était une machine à pain qui tournait.
- C’est une machine absolument génial. On n’arrête pas de faire du pain!
- Moi aussi, j’en ai une. Il faudra qu’on échange nos recettes.
- Avec plaisir. On fait du pain avec différentes farines, on rajoute des graines. On vient d’essayer avec du potiron, c’est super bon.
- Je fais toujours la même chose. J’utilise surtout de la T55. Et puis, je fais des brioches aussi.
- Nous aimons beaucoup le pain complet, on utilise surtout de la T110.
- Ah, on ne joue pas vraiment dans la même catégorie.
- Par contre, on n’a jamais fait de brioche. ça marche bien?
- Honnêtement, c’est aussi bon qu’une brioche de boulangerie.
- Il faudra qu’on essaye.
- Est-ce que vous faîtes une poolish la veille?
- Non, qu’est-ce que c’est?
- C’est un levain que l’on prépare la veille avec un peu de farine, de l’eau et une pincée de levure. ça rend le pain nettement meilleur et ça permet d’économiser de la levure.
- Ah tiens, j’essaierai. J’ai un livre avec plein de recettes, vous voulez que je vous le prête?
- Je veux bien. 
Une petite demi-heure après avoir nous avoir quitté, notre voisin est venu nous apporter son livre. Je l’ai feuilleté et j’ai déjà envie d’essayer plein de recettes. 
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<item>
<title>Gare de l'Est</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=402128#</link>
<description>Vendredi après-midi, j’ai réveillé mes deux filles un peu plus tôt de la sieste.&lt;br/&gt;- Micaela, réveille-toi! ça y est, on va chercher Léa!&lt;br/&gt;- Léa! Je veux la voir!&lt;br/&gt;Léa est la fille de mon frère, elle a douze ans et vit en Allemagne. Elle est venue passer quelques jours en France. Il y a maintenant des trains rapides entre la France et l’Allemagne. Il y a seulement quatre heures entre Franckfort et Paris. Ma nièce arrivait de plus loin et ce dernier train était le troisième de la journée. &lt;br/&gt;Impatiente, ma petite fille a couru tout le long du chemin vers la gare où nous avons pris le train pour Saint-Lazare. J’avais consulté les horaires grâce à un site très pratique de la SNCF qui concerne uniquement les trajets en région parisienne. A Saint-Lazare, nous avons pris la correspondance pour la ligne de RER E. Quand j’étais petite, je ne comprenais pas toutes les nuances entre le métro, le RER et les trains de banlieue. J’avais du mal à situer le RER au milieu des deux autres. Le Réseau Express Régional est un train plus gros et plus rapide que le métro et qui s’arrête moins souvent. Comme son nom l’indique ses lignes desservent la région. La ligne E est une ligne récente, elle a été inaugurée en 2000, je crois. Je l’utilise surtout parce qu’elle permet de relier la Gare Saint-Lazare à la station Magenta située entre la Gare du Nord (d’où partent les Eurostars pour l’Angleterre) et la gare de l’Est. Ma fille a été impressionnée par le fait que le train circule “dans le noir”.&lt;br/&gt;- C’est un tunnel!&lt;br/&gt;- Ah, j’aime pas les tunnels.&lt;br/&gt;Nous sommes arrivées avec un peu d’avance. Micaela n’a pas voulu quitter le quai.&lt;br/&gt;- J’attends Léa.&lt;br/&gt;Quand l’ICE est arrivé et que ma nièce est descendue (elle était accompagnée de mes parents), la joie a fait pétiller les yeux de ma petite fille, subitement devenue muette alors que sa cousine lui prenait la main et l’embrassait sur la joue. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 11 Nov 2008 21:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Correspondance, tunnel, cousine</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vendredi après-midi, j’ai réveillé mes deux filles un peu plus tôt de la sieste.
- Micaela, réveille-toi! ça y est, on va chercher Léa!
- Léa! Je veux la voir!
Léa est la fille de mon frère, elle a douze ans et vit en Allemagne. Elle est venue passer quelques jours en France. Il y a maintenant des trains rapides entre la France et l’Allemagne. Il y a seulement quatre heures entre Franckfort et Paris. Ma nièce arrivait de plus loin et ce dernier train était le troisième de la journée. 
Impatiente, ma petite fille a couru tout le long du chemin vers la gare où nous avons pris le train pour Saint-Lazare. J’avais consulté les horaires grâce à un site très pratique de la SNCF qui concerne uniquement les trajets en région parisienne. A Saint-Lazare, nous avons pris la correspondance pour la ligne de RER E. Quand j’étais petite, je ne comprenais pas toutes les nuances entre le métro, le RER et les trains de banlieue. J’avais du mal à situer le RER au milieu des deux autres. Le Réseau Express Régional est un train plus gros et plus rapide que le métro et qui s’arrête moins souvent. Comme son nom l’indique ses lignes desservent la région. La ligne E est une ligne récente, elle a été inaugurée en 2000, je crois. Je l’utilise surtout parce qu’elle permet de relier la Gare Saint-Lazare à la station Magenta située entre la Gare du Nord (d’où partent les Eurostars pour l’Angleterre) et la gare de l’Est. Ma fille a été impressionnée par le fait que le train circule “dans le noir”.
- C’est un tunnel!
- Ah, j’aime pas les tunnels.
Nous sommes arrivées avec un peu d’avance. Micaela n’a pas voulu quitter le quai.
- J’attends Léa.
Quand l’ICE est arrivé et que ma nièce est descendue (elle était accompagnée de mes parents), la joie a fait pétiller les yeux de ma petite fille, subitement devenue muette alors que sa cousine lui prenait la main et l’embrassait sur la joue. 
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<item>
<title>Expédition familiale</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=400614#</link>
<description>Je ne sais pas si vous vous souvenez de ce détail, mais nous avons perdu les vis du prochain lit de notre petite fille. Nous les avons cherchées partout et nous ne les avons pas trouvées. Impossible de mettre la main dessus. Pourtant c’est bien rangé chez moi. Bref, j’ai fini par demander à ma sœur (qui nous avait donné ce lit) si ce n’était pas elle qui avait les vis. Elle a cherché et nous a annoncé qu’elle avait trouvé des vis qui pourraient bien être les bonnes. J’ai décidé d’aller les chercher à son travail hier en fin d’après-midi. C’était une expédition car ma sœur travaille près du Louvre, au niveau de la station de métro Louvre-Rivoli. J’ai mis mon bébé dans le porte-bébé, ma grande fille dans sa poussette et nous avons pris le train jusqu’à Saint-Lazare. De là, j’ai choisi de prendre le bus avec l’idée de descendre à Palais-Royal et de marcher jusqu’au bureau de ma sœur. En métro, il y avait trop de changements et ce n’est pas vraiment pratique avec la poussette. J’ai donc pris le 21. C’était super d’être à Paris. J’ai montré à ma fille l’Opéra Garnier. Puis, je ne sais pas pourquoi, j’ai eu un moment d’inattention et j’ai loupé l’arrêt. Le bus a ensuite traversé la cour du Louvre, nous avons vu la pyramide et j’ai pensé qu’il valait mieux que je descende au niveau du Pont des arts (Ah, le Pont des arts!). C’était une bonne idée. Ma sœur m’a appelée sur mon portable.&lt;br/&gt;- Vous êtes où?&lt;br/&gt;- Devant l’église, après le Pont des arts.&lt;br/&gt;Il était justement 18 heures et les cloches ont carillonné. La douce musique des cloches de Saint-Germain-l’Auxerrois ajoutait un air de fête à cette sortie parisienne.&lt;br/&gt;Nous avons retrouvé ma sœur qui nous a remis les vis avant de disparaître pour son cours de code. Au retour, nous avons marché jusqu’à la station Pyramides et de là, j’ai quand même pris le métro (la ligne 14 direct jusqu’à Saint-Lazare) pour aller plus vite (le bus était bondé). &lt;br/&gt;Et vous savez le fin mot de l’histoire? Ce ne sont pas les bonnes vis! Mais quelle balade! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 7 Nov 2008 08:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation, intermediate french, advanced french, Opera, Louvre, Pont des arts</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Opéra, Pont des Arts, Le Louvre</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je ne sais pas si vous vous souvenez de ce détail, mais nous avons perdu les vis du prochain lit de notre petite fille. Nous les avons cherchées partout et nous ne les avons pas trouvées. Impossible de mettre la main dessus. Pourtant c’est bien rangé chez moi. Bref, j’ai fini par demander à ma sœur (qui nous avait donné ce lit) si ce n’était pas elle qui avait les vis. Elle a cherché et nous a annoncé qu’elle avait trouvé des vis qui pourraient bien être les bonnes. J’ai décidé d’aller les chercher à son travail hier en fin d’après-midi. C’était une expédition car ma sœur travaille près du Louvre, au niveau de la station de métro Louvre-Rivoli. J’ai mis mon bébé dans le porte-bébé, ma grande fille dans sa poussette et nous avons pris le train jusqu’à Saint-Lazare. De là, j’ai choisi de prendre le bus avec l’idée de descendre à Palais-Royal et de marcher jusqu’au bureau de ma sœur. En métro, il y avait trop de changements et ce n’est pas vraiment pratique avec la poussette. J’ai donc pris le 21. C’était super d’être à Paris. J’ai montré à ma fille l’Opéra Garnier. Puis, je ne sais pas pourquoi, j’ai eu un moment d’inattention et j’ai loupé l’arrêt. Le bus a ensuite traversé la cour du Louvre, nous avons vu la pyramide et j’ai pensé qu’il valait mieux que je descende au niveau du Pont des arts (Ah, le Pont des arts!). C’était une bonne idée. Ma sœur m’a appelée sur mon portable.
- Vous êtes où?
- Devant l’église, après le Pont des arts.
Il était justement 18 heures et les cloches ont carillonné. La douce musique des cloches de Saint-Germain-l’Auxerrois ajoutait un air de fête à cette sortie parisienne.
Nous avons retrouvé ma sœur qui nous a remis les vis avant de disparaître pour son cours de code. Au retour, nous avons marché jusqu’à la station Pyramides et de là, j’ai quand même pris le métro (la ligne 14 direct jusqu’à Saint-Lazare) pour aller plus vite (le bus était bondé). 
Et vous savez le fin mot de l’histoire? Ce ne sont pas les bonnes vis! Mais quelle balade! 
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<title>Ma journée américaine</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=400145#</link>
<description>Hier soir, j’ai lu jusqu’à une heure du matin. Je suis en train de finir la lecture d’un roman policier chinois de Qiu Xialong, un véritable voyage, plein de citations et de poèmes, du Parti et de descriptions de plats. C’est passionnant. Au moment d’éteindre la lumière, j’ai pensé aux élections. J’ai eu envie de me lever et d’aller allumer la télé. Mon mari était pessimiste, il ne pensait pas que Barack Obama gagnerait. Moi, j’avais très envie d’y croire. &lt;br/&gt;Ce n’était pas raisonnable quand même de se lever à cette heure-là, il était déjà tard. J’ai éteint la lumière, impatiente d’être au lendemain. &lt;br/&gt;C’est ma fille qui m’a réveillée à 8 heures (oui, ce matin, j’ai pu faire la grasse matinée, youpi!).&lt;br/&gt;- Maman! Maman! Je suis réveillée! Est-ce que tu veux bien mettre Felicia dans mon lit? Elle est réveillée. Maman! Maman!&lt;br/&gt;- Oui, j’arrive!&lt;br/&gt;Je me suis levée et j’ai &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;foncé&lt;/span&gt; vers la télé. J’ai allumé et c’était les infos sur France 2. Je n’ai rien compris, on parlait des inondations dans la Nièvre. Un journaliste parlait sous un parapluie avec derrière lui des gens qui circulaient en barque à travers les rues. J’ai changé de chaîne. Un dessin animé. J’ai encore changé. Ah, des infos! Mais rien sur les élections à part une bande en bas de l’image qui indiquait les résultats des deux candidats état par état. Oui, mais qui a gagné? Je commençais à m’impatienter. Micaela aussi.&lt;br/&gt;Finalement, je suis allée dans la chambre mettre mon bébé dans le lit de ma grande fille pour qu’elles puissent s’amuser. J’ai &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;foncé&lt;/span&gt; dans la cuisine et j’ai allumé la radio. RFI. Et là j’entends une interview en direct du président du Mali qui raconte qu’il a passé la nuit à suivre les élections. Oui, mais qui a gagné? Enfin, le journaliste pose la question suivante : et quel est votre sentiment sur le fait que les Américains aient élu un président noir?&lt;br/&gt;Je n’ai pas écouté la réponse, j’ai pensé à ma copine Janet qui était Américaine, elle aurait adoré! Et moi, j’ai envie de dire tout simplement bravo aux Américains! &lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 5 Nov 2008 21:56:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Impatience et grasse matinée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, j’ai lu jusqu’à une heure du matin. Je suis en train de finir la lecture d’un roman policier chinois de Qiu Xialong, un véritable voyage, plein de citations et de poèmes, du Parti et de descriptions de plats. C’est passionnant. Au moment d’éteindre la lumière, j’ai pensé aux élections. J’ai eu envie de me lever et d’aller allumer la télé. Mon mari était pessimiste, il ne pensait pas que Barack Obama gagnerait. Moi, j’avais très envie d’y croire. 
Ce n’était pas raisonnable quand même de se lever à cette heure-là, il était déjà tard. J’ai éteint la lumière, impatiente d’être au lendemain. 
C’est ma fille qui m’a réveillée à 8 heures (oui, ce matin, j’ai pu faire la grasse matinée, youpi!).
- Maman! Maman! Je suis réveillée! Est-ce que tu veux bien mettre Felicia dans mon lit? Elle est réveillée. Maman! Maman!
- Oui, j’arrive!
Je me suis levée et j’ai foncé vers la télé. J’ai allumé et c’était les infos sur France 2. Je n’ai rien compris, on parlait des inondations dans la Nièvre. Un journaliste parlait sous un parapluie avec derrière lui des gens qui circulaient en barque à travers les rues. J’ai changé de chaîne. Un dessin animé. J’ai encore changé. Ah, des infos! Mais rien sur les élections à part une bande en bas de l’image qui indiquait les résultats des deux candidats état par état. Oui, mais qui a gagné? Je commençais à m’impatienter. Micaela aussi.
Finalement, je suis allée dans la chambre mettre mon bébé dans le lit de ma grande fille pour qu’elles puissent s’amuser. J’ai foncé dans la cuisine et j’ai allumé la radio. RFI. Et là j’entends une interview en direct du président du Mali qui raconte qu’il a passé la nuit à suivre les élections. Oui, mais qui a gagné? Enfin, le journaliste pose la question suivante : et quel est votre sentiment sur le fait que les Américains aient élu un président noir?
Je n’ai pas écouté la réponse, j’ai pensé à ma copine Janet qui était Américaine, elle aurait adoré! Et moi, j’ai envie de dire tout simplement bravo aux Américains! 
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<title>Objet non identifié</title>
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<description>Hier soir, mon mari a mis le linge a sécher. Il a ouvert le hublot de notre nouvelle machine (nous avons changé de machine après les travaux dans notre cuisine) et il a retiré le linge mouillé du tambour. En mettant le linge à sécher sur l’étendoir il a trouvé un objet métallique. Intrigué, il me l’a apporté.&lt;br/&gt;- Regarde ce que j’ai trouvé dans le linge, m’a-t-il dit.&lt;br/&gt;- Qu’est-ce que c’est?&lt;br/&gt;- On dirait une lime, non?&lt;br/&gt;J’ai pris l’objet entre les mains.&lt;br/&gt;- Oui, tu as raison. Et c’était dans la machine?&lt;br/&gt;- Oui. Je me demande d’où ça vient.&lt;br/&gt;- Moi aussi. En tout cas, ce n’est pas à nous. Bizarre.&lt;br/&gt;Plus tard alors que j’étais dans la cuisine, je repensai à l’objet. Comment était-il arrivé dans notre linge? Et tout à coup, j’ai eu une idée. Notre voisin Jacques a utilisé notre machine la semaine dernière, c’était peut-être à lui. Je l’ai appelé.&lt;br/&gt;- On a trouvé une lime dans notre machine. Est-ce qu’elle est à toi? lui ai-je demandé.&lt;br/&gt;- Ah, vous l’avez trouvée! Je la cherche partout! &lt;br/&gt;- On l’a trouvée ce soir en vidant la machine.&lt;br/&gt;- Et elle est restée tout ce temps dans votre machine!&lt;br/&gt;- Oui, on vient juste de la trouver.&lt;br/&gt;- Incroyable.&lt;br/&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Carrément&lt;/span&gt; bizarre tu veux dire! Je fais une lessive par jour et je viens juste de la trouver. Bon, on te la met de côté! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 4 Nov 2008 20:48:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Hublot et intrigues</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, mon mari a mis le linge a sécher. Il a ouvert le hublot de notre nouvelle machine (nous avons changé de machine après les travaux dans notre cuisine) et il a retiré le linge mouillé du tambour. En mettant le linge à sécher sur l’étendoir il a trouvé un objet métallique. Intrigué, il me l’a apporté.
- Regarde ce que j’ai trouvé dans le linge, m’a-t-il dit.
- Qu’est-ce que c’est?
- On dirait une lime, non?
J’ai pris l’objet entre les mains.
- Oui, tu as raison. Et c’était dans la machine?
- Oui. Je me demande d’où ça vient.
- Moi aussi. En tout cas, ce n’est pas à nous. Bizarre.
Plus tard alors que j’étais dans la cuisine, je repensai à l’objet. Comment était-il arrivé dans notre linge? Et tout à coup, j’ai eu une idée. Notre voisin Jacques a utilisé notre machine la semaine dernière, c’était peut-être à lui. Je l’ai appelé.
- On a trouvé une lime dans notre machine. Est-ce qu’elle est à toi? lui ai-je demandé.
- Ah, vous l’avez trouvée! Je la cherche partout! 
- On l’a trouvée ce soir en vidant la machine.
- Et elle est restée tout ce temps dans votre machine!
- Oui, on vient juste de la trouver.
- Incroyable.
- Carrément bizarre tu veux dire! Je fais une lessive par jour et je viens juste de la trouver. Bon, on te la met de côté! 
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<title>Retrouvailles virtuelles</title>
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<description>Hier soir, en consultant ma boîte mail j’ai découvert un message d’un site d’anciens élèves auquel je me suis inscrite. Ce message contenait la liste des personnes récemment inscrites et qui avaient fréquenté le même lycée que moi à la même période. J’ai remarqué dans la liste le nom d’une très bonne amie malheureusement perdue de vue en 1997. Nous étions ensemble en première (l’année qui précède le bac) et nous étions bonnes &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;copines&lt;/span&gt;. L’année d’après elle n’était plus avec nous car elle avait dû retourner dans son pays. Nous avons commencé à nous écrire. Puis nous nous sommes revues en 1997 alors qu’elle était de passage à Paris pour quelques semaines. Ce sont de très bons souvenirs. J’étais au chômage alors nous pouvions nous voir presque tous les jours. On allait au cinéma, on se promenait à Saint-Michel et on passait beaucoup de temps à discuter. Le soir on dînait avec mon copain (qui est devenu mon mari). C’était l’hiver et il faisait très froid. On était tout le temps &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;gelées&lt;/span&gt;. Après, nous nous sommes perdues de vue jusqu’à ce que je reçoive ce message. Alors, j’ai cliqué sur son nom et un lien m’a emmenée jusqu’à sa page perso. J’avais la possibilité de lui envoyer un message, ce que j’ai fait. Quelques heures plus tard, je reçois un message du même site me disant que mon amie avait essayé d’ouvrir mon message mais pour qu’elle puisse le faire il fallait que je devienne membre “premium” c’est-à-dire payer une cotisation annuelle de plus de 23 euros. J’ai réfléchi cinq minutes. Je suis allée sur un autre site d’anciens élèves sur lequel je suis également inscrite. J’ai cherché mon amie, elle était également inscrite. J’ai pu lui envoyer un message qu’elle a pu lire gratuitement. Voilà, nous nous sommes écrit et nous avons prévu de nous téléphoner prochainement, toutes les deux très heureuses de ces retrouvailles virtuelles. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 30 Oct 2008 20:55:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Boîte mail, page perso, premium</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier soir, en consultant ma boîte mail j’ai découvert un message d’un site d’anciens élèves auquel je me suis inscrite. Ce message contenait la liste des personnes récemment inscrites et qui avaient fréquenté le même lycée que moi à la même période. J’ai remarqué dans la liste le nom d’une très bonne amie malheureusement perdue de vue en 1997. Nous étions ensemble en première (l’année qui précède le bac) et nous étions bonnes copines. L’année d’après elle n’était plus avec nous car elle avait dû retourner dans son pays. Nous avons commencé à nous écrire. Puis nous nous sommes revues en 1997 alors qu’elle était de passage à Paris pour quelques semaines. Ce sont de très bons souvenirs. J’étais au chômage alors nous pouvions nous voir presque tous les jours. On allait au cinéma, on se promenait à Saint-Michel et on passait beaucoup de temps à discuter. Le soir on dînait avec mon copain (qui est devenu mon mari). C’était l’hiver et il faisait très froid. On était tout le temps gelées. Après, nous nous sommes perdues de vue jusqu’à ce que je reçoive ce message. Alors, j’ai cliqué sur son nom et un lien m’a emmenée jusqu’à sa page perso. J’avais la possibilité de lui envoyer un message, ce que j’ai fait. Quelques heures plus tard, je reçois un message du même site me disant que mon amie avait essayé d’ouvrir mon message mais pour qu’elle puisse le faire il fallait que je devienne membre “premium” c’est-à-dire payer une cotisation annuelle de plus de 23 euros. J’ai réfléchi cinq minutes. Je suis allée sur un autre site d’anciens élèves sur lequel je suis également inscrite. J’ai cherché mon amie, elle était également inscrite. J’ai pu lui envoyer un message qu’elle a pu lire gratuitement. Voilà, nous nous sommes écrit et nous avons prévu de nous téléphoner prochainement, toutes les deux très heureuses de ces retrouvailles virtuelles. 
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<title>Petites invitées</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=397939#</link>
<description>Aujourd’hui, nous avions des petites invitées à la maison. Caroline et ses deux petites filles Mathilde et Juliette. Pour l’occasion nous avions dressé la grande table du salon. Micaela était toute excitée par ces préparatifs de fête. &lt;br/&gt;- Et elle va s’asseoir où Juliette? A côté de moi?&lt;br/&gt;- Non, en face de toi. C’est Mathilde qui va s’asseoir à côté de toi.&lt;br/&gt;- Ah, c’est bien comme ça. &lt;br/&gt;De mon côté, je préparais notre déjeuner. En entrée, des carottes râpées et du jambon cuit. En plat principal, une soupe au pistou. La recette familiale. Je me suis dit que ce plat plairait aux enfants parce qu’il contient des pâtes et que ce serait aussi l’occasion de manger des légumes. Il y avait justement de belles courgettes ce matin au marché chez mon producteur préféré. La soupe au pistou est très simple à réaliser, il faut juste être attentif au minutage. On commence par les haricots verts, dix minutes plus tard, les courgettes, dix minutes plus tard, les tomates, puis encore dix minutes et on ajoute les pâtes, enfin dix minutes plus tard on termine par les haricots blancs ébouillantés. &lt;br/&gt;J’avais également fait du pain dans ma machine à pain. C’était la première fois que je le préparais avec une poolish (un levain que l’on prépare la veille).&lt;br/&gt;Caroline est arrivée avec un gâteau au yaourt aux pommes. J’adore ce gâteau tout simple, c’est un de mes premiers souvenirs de maternelle.&lt;br/&gt;Les filles ont joué puis nous sommes passées à table. C’était un vrai repas de fête. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 29 Oct 2008 21:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, nous avions des petites invitées à la maison. Caroline et ses deux petites filles Mathilde et Juliette. Pour l’occasion nous avions dressé la grande table du salon. Micaela était toute excitée par ces préparatifs de fête. 
- Et elle va s’asseoir où Juliette? A côté de moi?
- Non, en face de toi. C’est Mathilde qui va s’asseoir à côté de toi.
- Ah, c’est bien comme ça. 
De mon côté, je préparais notre déjeuner. En entrée, des carottes râpées et du jambon cuit. En plat principal, une soupe au pistou. La recette familiale. Je me suis dit que ce plat plairait aux enfants parce qu’il contient des pâtes et que ce serait aussi l’occasion de manger des légumes. Il y avait justement de belles courgettes ce matin au marché chez mon producteur préféré. La soupe au pistou est très simple à réaliser, il faut juste être attentif au minutage. On commence par les haricots verts, dix minutes plus tard, les courgettes, dix minutes plus tard, les tomates, puis encore dix minutes et on ajoute les pâtes, enfin dix minutes plus tard on termine par les haricots blancs ébouillantés. 
J’avais également fait du pain dans ma machine à pain. C’était la première fois que je le préparais avec une poolish (un levain que l’on prépare la veille).
Caroline est arrivée avec un gâteau au yaourt aux pommes. J’adore ce gâteau tout simple, c’est un de mes premiers souvenirs de maternelle.
Les filles ont joué puis nous sommes passées à table. C’était un vrai repas de fête. 
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<title>Cave party</title>
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<description>Mon mari est en vacances cette semaine. Nous en avons profité pour faire un peu de rangement dans la maison. Avec les enfants les choses s’accumulent vite et il y a toujours aussi peu de place pour ranger. Nous avons donc fait du tri et décidé de jeter des choses au prochain passage des encombrants (dont un canapé, une table et une chaise - du mobilier sentimental de mon mari dont j’ai enfin réussi à me débarrasser!). Les encombrants passent tous les deuxièmes mardis du mois dans notre quartier. La veille de ce jour-là les trottoirs ressemblent à des dépotoirs. Il y a des gens qui se promènent avec leur caddy, fouillent et emportent ce qui les intéressent. Nous avons aussi rangé les affaires de bébé dont nous n’avons plus besoin. Après les avoir bien emballées et mises dans des cartons, nous les avons descendues hier soir à la cave. Le soir est le seul moment où nous sommes à peu près libres de nos mouvements. Pas de petites chipies dans les pattes. &lt;br/&gt;Nous avons fait plusieurs voyages car il y avait beaucoup de choses à descendre. Mon mari en a aussi profité pour remonter le futur grand lit de Micaela. Elle est très impatiente de dormir dans son nouveau lit. C’est l’ancien lit de ma sœur. Le seul hic pour l’instant est que nous n’avons pas mis la main sur les vis... &lt;br/&gt;A un moment donné, alors que nous étions en bas, nous avons entendu que quelqu’un passait la porte d’entrée. Cette personne voyant la porte de la cave ouverte l’a refermée au passage. Heureusement que cette porte s’ouvre de l’intérieur, sinon nous aurions dû passer la nuit à la cave. Cette perspective ne m’enchantait guère! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 28 Oct 2008 22:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Tri, rangement, encombrants</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Mon mari est en vacances cette semaine. Nous en avons profité pour faire un peu de rangement dans la maison. Avec les enfants les choses s’accumulent vite et il y a toujours aussi peu de place pour ranger. Nous avons donc fait du tri et décidé de jeter des choses au prochain passage des encombrants (dont un canapé, une table et une chaise - du mobilier sentimental de mon mari dont j’ai enfin réussi à me débarrasser!). Les encombrants passent tous les deuxièmes mardis du mois dans notre quartier. La veille de ce jour-là les trottoirs ressemblent à des dépotoirs. Il y a des gens qui se promènent avec leur caddy, fouillent et emportent ce qui les intéressent. Nous avons aussi rangé les affaires de bébé dont nous n’avons plus besoin. Après les avoir bien emballées et mises dans des cartons, nous les avons descendues hier soir à la cave. Le soir est le seul moment où nous sommes à peu près libres de nos mouvements. Pas de petites chipies dans les pattes. 
Nous avons fait plusieurs voyages car il y avait beaucoup de choses à descendre. Mon mari en a aussi profité pour remonter le futur grand lit de Micaela. Elle est très impatiente de dormir dans son nouveau lit. C’est l’ancien lit de ma sœur. Le seul hic pour l’instant est que nous n’avons pas mis la main sur les vis... 
A un moment donné, alors que nous étions en bas. Nous avons entendu que quelqu’un passait la porte d’entrée. Cette personne voyant la porte de la cave ouverte l’a refermée au passage. Heureusement que cette porte s’ouvre de l’intérieur, sinon nous aurions dû passer la nuit à la cave. Cette perspective ne m’enchantait guère! 
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<title>Saucisson brioché</title>
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<description>Hier, chez le boucher, j’ai fait une petite folie (c’est-à-dire un écart au régime crétois, hi hi!). Il y avait dans la vitrine d’adorables petits saucissons briochés individuels. J’en ai pris deux. Il s’agit tout simplement d’un mini saucisson lyonnais cuit dans une brioche. C’est délicieux. J’étais certaine que ça plairait à ma fille pour son déjeuner en rentrant de l’école. Je les ai fait doucement réchauffer au four. Je les ai accompagnés d’épinards. Maintenant ma fille aime beaucoup les épinards. D’ailleurs, c’est drôle car mes deux filles sont plus becs salés que sucrés. Mon bébé, qui est maintenant “diversifiée”, ne mange d’ailleurs que des légumes. Elle refuse les compotes. Je lui ai proposé tous les parfums que j’ai pu imaginer. Curieuse, elle commence toujours par ouvrir la bouche, puis dès qu’elle réalise qu’il s’agit d’une compote elle me regarde offusquée, ferme sa bouche hermétiquement, tourne la tête et fait de grands moulinets avec ses bras pour éviter toute approche de la cuillère. Bon. OK. Pas de compotes. J’ai compris le message. Mais personnellement, je ne mangerai pas une purée de légumes pour goûter.&lt;br/&gt;Mais revenons à nos saucissons. Hum! Vous auriez dû voir les yeux gourmands de ma fille devant son assiette. Je crois que c’est ce genre de plat qui donne son goût à l’enfance. La brioche était moelleuse, la saucisse très bonne, truffée de petits morceaux de champignons. Micaela plus tard pourra parler des “saucissons briochés de son enfance”. Ah, vous aimeriez bien les voir? Malheureusement, j’ai totalement oublié de faire une photo! Bon, d’accord, j’en rachèterai rien que pour les montrer. Pas par gourmandise, bien sûr. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 24 Oct 2008 07:30:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Recette de souvenirs d'enfance</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, chez le boucher, j’ai fait une petite folie (c’est-à-dire un écart au régime crétois, hi hi!). Il y avait dans la vitrine d’adorables petits saucissons briochés individuels. J’en ai pris deux. Il s’agit tout simplement d’un mini saucisson lyonnais cuit dans une brioche. C’est délicieux. J’étais certaine que ça plairait à ma fille pour son déjeuner en rentrant de l’école. Je les ai fait doucement réchauffer au four. Je les ai accompagnés d’épinards. Maintenant ma fille aime beaucoup les épinards. D’ailleurs, c’est drôle car mes deux filles sont plus becs salés que sucrés. Mon bébé, qui est maintenant “diversifiée”, ne mange d’ailleurs que des légumes. Elle refuse les compotes. Je lui ai proposé tous les parfums que j’ai pu imaginer. Curieuse, elle commence toujours par ouvrir la bouche, puis dès qu’elle réalise qu’il s’agit d’une compote elle me regarde offusquée, ferme sa bouche hermétiquement, tourne la tête et fait de grands moulinets avec ses bras pour éviter toute approche de la cuillère. Bon. OK. Pas de compotes. J’ai compris le message. Mais personnellement, je ne mangerai pas une purée de légumes pour goûter.
Mais revenons à nos saucissons. Hum! Vous auriez dû voir les yeux gourmands de ma fille devant son assiette. Je crois que c’est ce genre de plat qui donne son goût à l’enfance. La brioche était moelleuse, la saucisse très bonne, truffée de petits morceaux de champignons. Micaela plus tard pourra parler des “saucissons briochés de son enfance”. Ah, vous aimeriez bien les voir? Malheureusement, j’ai totalement oublié de faire une photo! Bon, d’accord, j’en rachèterai rien que pour les montrer. Pas par gourmandise, bien sûr. 
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<title>Adieu doudou</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=395321#</link>
<description>Cet après-midi, mes filles et moi sommes parties en expédition à l’autre bout de la ville pour acheter les céréales que ma grande fille aime bien prendre au petit-déjeuner et qui ne sont vendues que dans un magasin bio dans le centre ville. Pour aller un peu plus vite, j’ai proposé à ma fille de prendre un raccourci et de passer par le pont de chemin de fer. Elle n’était pas trop d’accord car il fallait monter un grand escalier, mais la perspective d’arriver plus vite à la boulangerie l’a motivée. Gentiment deux jeunes garçons qui discutaient en bas de l’escalier m’ont proposé de m’aider à porter la poussette, mais je me suis débrouillée toute seule. Nous avons regardé les trains passer quelques minutes. J’aime bien ce pont, on a un beau point de vue sur la ville et on voit les trains arriver de loin. A la boulangerie, nous avons acheté le goûter promis (un palmier et un pain au chocolat), puis nous sommes passées au magasin bio. Malheureusement, il n’y avait plus ces céréales, mais la dame qui est super sympa va les commander spécialement pour nous. Ensuite, nous sommes passées chez le boucher, vous savez celui qui a retrouvé sa boutique après des démêlés avec ses actionnaires.&lt;br/&gt;Il était temps de rentrer à la maison. Ce n’est qu’à quelques pas de la maison que je me suis rendue compte que le doudou de Micaela n’était plus là. Dès que mon mari est rentré, j’ai refait tout le chemin que nous avions fait l’après-midi, seule, dans la nuit, scrutant le trottoir et les rebords de fenêtre au cas où quelqu’un l’aurait déposé là... mais aucun doudou. Il a bel et bien disparu. J’avais un clone heureusement, mais ça me serre le cœur de savoir que cette petite boule blanche et douce qui a si souvent consolé ma fille est perdue, par terre, quelque part, et qu’il va finir à la poubelle...&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 22 Oct 2008 17:49:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Une petite boule blanche et douce</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, mes filles et moi sommes parties en expédition à l’autre bout de la ville pour acheter les céréales que ma grande fille aime bien prendre au petit-déjeuner et qui ne sont vendues que dans un magasin bio dans le centre ville. Pour aller un peu plus vite, j’ai proposé à ma fille de prendre un raccourci et de passer par le pont de chemin de fer. Elle n’était pas trop d’accord car il fallait monter un grand escalier, mais la perspective d’arriver plus vite à la boulangerie l’a motivée. Gentiment deux jeunes garçons qui discutaient en bas de l’escalier m’ont proposé de m’aider à porter la poussette, mais je me suis débrouillée toute seule. Nous avons regardé les trains passer quelques minutes. J’aime bien ce pont, on a un beau point de vue sur la ville et on voit les trains arriver de loin. A la boulangerie, nous avons acheté le goûter promis (un palmier et un pain au chocolat), puis nous sommes passées au magasin bio. Malheureusement, il n’y avait plus ces céréales, mais la dame qui est super sympa va les commander spécialement pour nous. Ensuite, nous sommes passées chez le boucher, vous savez celui qui a retrouvé sa boutique après des démêlés avec ses actionnaires.
Il était temps de rentrer à la maison. Ce n’est qu’à quelques pas de la maison que je me suis rendue compte que le doudou de Micaela n’était plus là. Dès que mon mari est rentré, j’ai refait tout le chemin que nous avions fait l’après-midi, seule, dans la nuit, scrutant le trottoir et les rebords de fenêtre au cas où quelqu’un l’aurait déposé là... mais aucun doudou. Il a bel et bien disparu. J’avais un clone heureusement, mais ça me serre le cœur de savoir que cette petite boule blanche et douce qui a si souvent consolé ma fille est perdue, par terre, quelque part, et qu’il va finir à la poubelle...   
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<title>Parachute doré</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=395035#</link>
<description>Vous avez été adorables de m’envoyer de si gentils messages de rétablissement! Merci à tous, j’ai presque aimé être malade! &lt;br/&gt;L’autre jour j’écrivais que l’homéopathie était terriblement efficace et bien c’est vrai. Mais parfois cela peut aussi aller dans le mauvais sens car c’est le traitement que m’avait prescrit mon docteur qui a déclenché une aggravation des symptômes. J’ai eu une sinusite maxillaire aiguë, j’ai cru qu’on m’avait à nouveau arraché les dents de sagesse! Heureusement, c’est presque fini. &lt;br/&gt;Aujourd’hui, en lisant un blog, j’ai appris que le chanteur Français Alain Souchon mettait à disposition gratuitement sur son site une chanson de son prochain album. J’aime beaucoup ce chanteur alors je suis allée faire un tour sur son site. Il y a une vidéo sympa où il explique la raison de son geste. Il explique aussi l’origine du titre de sa chanson “Parachute doré”. Je ne sais pas si c’est une expression anglo-saxone traduite en français, mais un parachute doré est la méga prime que reçoit un pdg (président directeur général) pour quitter l’entreprise qui l’emploie. Il est viré moyennant finances. Et c’est une clause de son contrat. Les montants de ces primes font souvent ces derniers temps la une des journaux, elles scandalisent, elles écœurent et elles inspirent les poètes! Je n’ai pas encore écouté la chanson, mais je l’ai téléchargée sur mon ordinateur. J’ai décompressé le fichier ZIP et j’ai fait glisser le fichier mp3 sur l’icône de iTunes. La chanson d’Alain Souchon fait désormais partie de ma bibliothèque de musiques. Et vous, avez-vous votre parachute doré?&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 21 Oct 2008 20:14:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Ils scandalisent et inspirent les poètes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vous avez été adorables de m’envoyer de si gentils messages de rétablissement! Merci à tous, j’ai presque aimé être malade! 
L’autre jour j’écrivais que l’homéopathie était terriblement efficace et bien c’est vrai. Mais parfois cela peut aussi aller dans le mauvais sens car c’est le traitement que m’avait prescrit mon docteur qui a déclenché une aggravation des symptômes. J’ai eu une sinusite maxillaire aiguë, j’ai cru qu’on m’avait à nouveau arraché les dents de sagesse! Heureusement, c’est presque fini. 
Aujourd’hui, en lisant un blog, j’ai appris que le chanteur Français Alain Souchon mettait à disposition gratuitement sur son site une chanson de son prochain album. J’aime beaucoup ce chanteur alors je suis allée faire un tour sur son site. Il y a une vidéo sympa où il explique la raison de son geste. Il explique aussi l’origine du titre de sa chanson “Parachute doré”. Je ne sais pas si c’est une expression anglo-saxone traduite en français, mais un parachute doré est la méga prime que reçoit un pdg (président directeur général) pour quitter l’entreprise qui l’emploie. Il est viré moyennant finances. Et c’est une clause de son contrat. Les montants de ces primes font souvent ces derniers temps la une des journaux, elles scandalisent, elles écœurent et elles inspirent les poètes! Je n’ai pas encore écouté la chanson, mais je l’ai téléchargée sur mon ordinateur. J’ai décompressé le fichier ZIP et j’ai fait glisser le fichier mp3 sur l’icône de iTunes. La chanson d’Alain Souchon fait désormais partie de ma bibliothèque de musiques. Et vous, avez-vous votre parachute doré?   
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<title>Laetitia est malade</title>
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<description>Exceptionnellement, pas de podcast cette semaine parce que je suis malade et que je tousse beaucoup!&lt;br/&gt;Je vous souhaite à tous une très bonne semaine et je vous dis à bientôt!&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 19:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>ça vous gratouille ou ça vous chatouille?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Exceptionnellement, pas de podcast cette semaine parce que je suis malade et que je tousse beaucoup!
Je vous souhaite à tous une très bonne semaine et je vous dis à bientôt!   
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<title>La fameuse salade de pommes de terre</title>
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<description>Je me dis qu’il y a des plaisirs simples qu’il faut savoir apprécier, surtout quand on a eu une semaine difficile. Depuis quelques semaines vous savez que Jacques est à nouveau notre voisin. Cette semaine Jacques, qui campe littéralement dans son appartement en attendant que les travaux soient terminés, a trouvé le temps de préparer sa fameuse salade de pommes de terre. La recette familiale hollandaise est un secret bien gardé, mais le résultat est délicieux. Il y a un mélange de saveurs qui rend cette salade toute simple merveilleusement bonne. En plus, elle me rappelle cette belle journée du pique-nique Onething où Jacques nous en avait préparé. Bref, la salade de Jacques c’est comme un souvenir d’enfance. Pour vous donner une petite idée de son goût, j’ai pu identifier les cornichons (visibles à l’œil nu), les œufs durs écrasés et l’estragon. &lt;br/&gt;Hier soir, Jacques m’a passé un petit coup de fil pour m’annoncer qu’il m’avait mis de côté de la salade. &lt;br/&gt;- Salut, c’est Jacques. ça y est la salade est prête. Dis-moi quand je peux passer te la déposer?&lt;br/&gt;- Hum! Merci! Non, ne te dérange pas. Je passerai demain matin avec les filles.&lt;br/&gt;Je suis passée ce midi avec mes deux filles prendre possession de ma boîte. Jacques avait ajouté pour mon mari et moi quelques harengs marinés. &lt;br/&gt;Ce midi, ma fille et moi avons bien entamé la salade. Ma fille a dit : “hum, c’est bon! Je veux encore de la salade de Jacques”.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 08:32:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Recette familiale top secret</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je me dis qu’il y a des plaisirs simples qu’il faut savoir apprécier, surtout quand on a eu une semaine difficile. Depuis quelques semaines vous savez que Jacques est à nouveau notre voisin. Cette semaine Jacques, qui campe littéralement dans son appartement en attendant que les travaux soient terminés, a trouvé le temps de préparer sa fameuse salade de pommes de terre. La recette familiale hollandaise est un secret bien gardé, mais le résultat est délicieux. Il y a un mélange de saveurs qui rend cette salade toute simple merveilleusement bonne. En plus, elle me rappelle cette belle journée du pique-nique Onething où Jacques nous en avait préparé. Bref, la salade de Jacques c’est comme un souvenir d’enfance. Pour vous donner une petite idée de son goût, j’ai pu identifier les cornichons (visibles à l’œil nu), les œufs durs écrasés et l’estragon. 
Hier soir, Jacques m’a passé un petit coup de fil pour m’annoncer qu’il m’avait mis de côté de la salade. 
- Salut, c’est Jacques. ça y est la salade est prête. Dis-moi quand je peux passer te la déposer?
- Hum! Merci! Non, ne te dérange pas. Je passerai demain matin avec les filles.
Je suis passée ce midi avec mes deux filles prendre possession de ma boîte. Jacques avait ajouté pour mon mari et moi quelques harengs marinés. 
Ce midi, ma fille et moi avons bien entamé la salade. Ma fille a dit : “hum, c’est bon! Je veux encore de la salade de Jacques”.   
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<title>Le bon docteur</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=389161#</link>
<description>Il y a parfois des décisions qui s’imposent, comme changer de docteur. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui. Ma fille de presque trois ans était fiévreuse depuis dimanche soir. Je l’ai emmenée chez mon docteur habituel mardi après-midi. Il l’a examinée et m’a prescrit quelques médicaments. J’étais surprise par sa prescription que je trouvais légère. Dans ma famille, nous nous soignons par homéopathie, c’est une médecine dite “douce”, moi je dirais “efficace, naturelle et économique”. &lt;br/&gt;En rentrant à la maison ma fille s’est mise à tousser très fort et quand je l’ai couchée à pleurer sans pouvoir trouver le sommeil. &lt;br/&gt;Le lendemain matin, j’ai demandé à la pharmacienne si elle pouvait me donner l’adresse d’un autre homéopathe dans le quartier. Après la nuit que je venais de passer, ma décision était prise.&lt;br/&gt;- Oui, bien sûr, je vous conseille le docteur Martin.&lt;br/&gt;Le docteur Martin! Mais oui, bien sûr! C’est le docteur qui me soignait lorsque j’étais petite. Comment n’y avais-je pas pensé plus tôt? Sa femme a été mon institutrice au CP et m’a appris à lire et à écrire. Je l’ai appelé. Il a pu nous recevoir l’après-midi même. C’était très émouvant de le revoir. Il se souvenait de moi et surtout de ma sœur qui lui avait transmis la rougeole! Je crois que lui aussi était ému. &lt;br/&gt;Il a examiné ma fille et elle avait une otite. Il a fait sa prescription et ce soir, la douleur a déjà nettement diminuée. Je n’ai aucun regret d’avoir changé pour le bon docteur.&amp;nbsp; &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 8 Oct 2008 19:16:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Aconit, Mercurius solubilis, Capsicum, Coccus Cacti 5CH</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a parfois des décisions qui s’imposent, comme changer de docteur. C’est ce que j’ai fait aujourd’hui. Ma fille de presque trois ans était fiévreuse depuis dimanche soir. Je l’ai emmenée chez mon docteur habituel mardi après-midi. Il l’a examinée et m’a prescrit quelques médicaments. J’étais surprise par sa prescription que je trouvais légère. Dans ma famille, nous nous soignons par homéopathie, c’est une médecine dite “douce”, moi je dirais “efficace, naturelle et économique”. 
En rentrant à la maison ma fille s’est mise à tousser très fort et quand je l’ai couchée à pleurer sans pouvoir trouver le sommeil. 
Le lendemain matin, j’ai demandé à la pharmacienne si elle pouvait me donner l’adresse d’un autre homéopathe dans le quartier. Après la nuit que je venais de passer, ma décision était prise.
- Oui, bien sûr, je vous conseille le docteur Martin.
Le docteur Martin! Mais oui, bien sûr! C’est le docteur qui me soignait lorsque j’étais petite. Comment n’y avais-je pas pensé plus tôt? Sa femme a été mon institutrice au CP et m’a appris à lire et à écrire. Je l’ai appelé. Il a pu nous recevoir l’après-midi même. C’était très émouvant de le revoir. Il se souvenait de moi et surtout de ma sœur qui lui avait transmis la rougeole! Je crois que lui aussi était ému. 
Il a examiné ma fille et elle avait une otite. Il a fait sa prescription et ce soir, la douleur a déjà nettement diminuée. Je n’ai aucun regret d’avoir changé pour le bon docteur.  
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<item>
<title>La gourmet solitaire</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=388676#</link>
<description>J’ai intitulé ce podcast “La” gourmet solitaire et c’est une faute, mais je l’ai fait exprès. En effet, gourmet est un nom masculin. Mais comment dire lorsque le gourmet est une femme? Le dictionnaire dit qu’il s’agit d’une personne, mais l’inconscient l’associe à un homme. Si je dis “Le gourmet solitaire”, c’est l’image d’un homme qui se formera dans votre esprit. Est-ce que je me trompe?&lt;br/&gt;Ou bien, si vous êtes un lecteur de mangas, vous aurez l’image de cet homme dont on ne connaît ni le nom, ni l’âge, ni le travail, qui au gré de ses déambulations professionnelles et personnelles se retrouve à manger dans différents restaurants. Chaque lieu forme comme une petite nouvelle, les plats sont décrits minutieusement, le plaisir qu’ils procurent au héros se lit sur son visage et puis la poésie du moment est présente dans les différentes cases de la bande dessinée. C’est homme est le gourmet solitaire. J’ai adoré ce livre.&lt;br/&gt;La gourmet est mon amie japonaise Noriko (nous nous écrivons toujours très solennellement, mais je la considère comme mon amie). Nous nous envoyons régulièrement des petits paquets remplis de douceurs. Hier, j’ai reçu un paquet de Noriko qui contenait deux jolis paquets de biscuits délicatement emballés dans un papier de soie. Le paquet était accompagné d’une carte où Noriko écrivait qu’elle était allée au cinéma et s’était souvenue d’un “bon petit magasin de Karinto” et avait décidé de m’en acheter. &lt;br/&gt;J’ai grignoté quelques délicieux biscuits doucement sucrés et je voyais dans mon esprit Noriko se promenant dans Tokyo, ses paquets de karinto sous le bras, comme dans une nouvelle du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gourmet solitaire&lt;/span&gt;.&amp;nbsp; &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 7 Oct 2008 08:43:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Au pays du soleil levant</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> J’ai intitulé ce podcast “La” gourmet solitaire et c’est une faute, mais je l’ai fait exprès. En effet, gourmet est un nom masculin. Mais comment dire lorsque le gourmet est une femme? Le dictionnaire dit qu’il s’agit d’une personne, mais l’inconscient l’associe à un homme. Si je dis “Le gourmet solitaire”, c’est l’image d’un homme qui se formera dans votre esprit. Est-ce que je me trompe?
Ou bien, si vous êtes un lecteur de mangas, vous aurez l’image de cet homme dont on ne connaît ni le nom, ni l’âge, ni le travail, qui au gré de ses déambulations professionnelles et personnelles se retrouve à manger dans différents restaurants. Chaque lieu forme comme une petite nouvelle, les plats sont décrits minutieusement, le plaisir qu’ils procurent au héros se lit sur son visage et puis la poésie du moment est présente dans les différentes cases de la bande dessinée. C’est homme est le gourmet solitaire. J’ai adoré ce livre.
La gourmet est mon amie japonaise Noriko (nous nous écrivons toujours très solennellement, mais je la considère comme mon amie). Nous nous envoyons régulièrement des petits paquets remplis de douceurs. Hier, j’ai reçu un paquet de Noriko qui contenait deux jolis paquets de biscuits délicatement emballés dans un papier de soie. Le paquet était accompagné d’une carte où Noriko écrivait qu’elle était allée au cinéma et s’était souvenue d’un “bon petit magasin de Karinto” et avait décidé de m’en acheter. 
J’ai grignoté quelques délicieux biscuits doucement sucrés et je voyais dans mon esprit Noriko se promenant dans Tokyo, ses paquets de karinto sous le bras, comme dans une nouvelle du Gourmet solitaire.  
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<item>
<title>Ratatouille</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=386943#</link>
<description>Je me souviens qu’un jour à l’occasion d’un podcast, je vous avais parlé des plats que l’on aimait bien dans ma famille : les crêpes, la blanquette de veau, la quiche lorraine, etc. J’ai oublié de mentionner la ratatouille. Eh oui, comme le dessin animé (que je n’ai pas vu d’ailleurs). &lt;br/&gt;La ratatouille se sont des aubergines, des tomates, des courgettes, des poivrons que l’on fait revenir dans l’huile et qui mijotent tranquillement avec un peu d’ail et des oignons jusqu’à former une délicieuse compote de légumes. &lt;br/&gt;J’adore la ratatouille, mais je ne la cuisine pas. En vacances, à Perros, mon père en prépare souvent avec les légumes de Véronique. On la mange toujours une première fois avec du riz et de la viande. Mais ce qui est bon, c’est la ratatouille du lendemain. Nous avons plusieurs recettes dans la famille : l’omelette fourrée à la ratatouille ou encore la galette à la ratatouille (une crêpe de sarrasin garnie d’un œuf et de ratatouille). &lt;br/&gt;Oui, mais manger de la ratatouille seulement pendant l’été, ça rend le reste de l’année un peu long. Heureusement, j’ai trouvé une ratatouille toute prête au magasin bio qui est aussi bonne qu’à la maison et qui en plus est très bon marché. En ce moment, j’en mange au moins une fois par semaine!&lt;br/&gt;Alors, si je vous parle de la ratatouille aujourd’hui, c’est parce qu’en rentrant d’avoir accompagné ma fille à l’école, j’ai fait le chemin avec Caroline. On parlait cuisine quand tout à coup elle me dit : &lt;br/&gt;- A la biocoop, j’ai trouvé une ratatouille super bonne. On n’arrête pas d’en manger! &lt;br/&gt;- La ratatouille à la catalane?&lt;br/&gt;- Oui, tu la connais?&lt;br/&gt;- Je dois en manger un bocal par semaine!&lt;br/&gt;Les grands esprits de gourmandes se retrouvent! &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 2 Oct 2008 17:20:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>tomates, courgettes, aubergines, poivrons etc</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Je me souviens qu’un jour à l’occasion d’un podcast, je vous avais parlé des plats que l’on aimait bien dans ma famille : les crêpes, la blanquette de veau, la quiche lorraine, etc. J’ai oublié de mentionner la ratatouille. Eh oui, comme le dessin animé (que je n’ai pas vu d’ailleurs). 
La ratatouille se sont des aubergines, des tomates, des courgettes, des poivrons que l’on fait revenir dans l’huile et qui mijotent tranquillement avec un peu d’ail et des oignons jusqu’à former une délicieuse compote de légumes. 
J’adore la ratatouille, mais je ne la cuisine pas. En vacances, à Perros, mon père en prépare souvent avec les légumes de Véronique. On la mange toujours une première fois avec du riz et de la viande. Mais ce qui est bon, c’est la ratatouille du lendemain. Nous avons plusieurs recettes dans la famille : l’omelette fourré à la ratatouille ou encore la galette à la ratatouille (une crêpe de sarrasin garnie d’un œuf et de ratatouille). 
Oui, mais manger de la ratatouille seulement pendant l’été, ça rend le reste de l’année un peu long. Heureusement, j’ai trouvé une ratatouille toute prête au magasin bio qui est aussi bonne qu’à la maison et qui en plus est très bon marché. En ce moment, j’en mange au moins une fois par semaine!
Alors, si je vous parle de la ratatouille aujourd’hui, c’est parce qu’en rentrant d’avoir accompagné ma fille à l’école, j’ai fait le chemin avec Caroline. On parlait cuisine quand tout à coup elle me dit : 
- A la biocoop, j’ai trouvé une ratatouille super bonne. On n’arrête pas d’en manger! 
- La ratatouille à la catalane?
- Oui, tu la connais?
- Je dois en manger un bocal par semaine!
Les grands esprits de gourmandes se retrouvent! 
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</item>
<item>
<title>Les deux font la paire</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=386631#</link>
<description>Ce matin, je suis allée faire des courses dans la grande rue commerçante à quelques minutes de chez moi. J’ai poussé un peu plus loin que d’habitude pour voir si le nouveau magasin bio était ouvert. Oui, il l’était. C’est vraiment incroyable d’avoir deux supermarchés bio à moins de quinze minutes à pieds de la maison. &lt;br/&gt;J’ai fait quelques achats que ma fille était ravie de déposer à la caisse. C’est son truc en ce moment : &lt;br/&gt;Maman, c’est moi qui mets à la caisse, c’est moi qui paye!&lt;br/&gt;A l’occasion de l’ouverture du magasin, on nous a offert un petit pain rond que j’ai partagé entre mes deux filles. Un quignon pour mon bébé et le reste pour ma grande fille, ravie du cadeau.&lt;br/&gt;Arrivées à la résidence, nous avons croisé Caroline et ses filles. Nous avons discuté, Caroline et moi, pendant que nos filles couraient partout. Tout à coup, Caroline remarque qu’il manque un chausson au pied de mon bébé (je la porte toujours dans son porte-bébé).&lt;br/&gt;- Oh, non, m’écriai-je, j’y tenais à ce chausson. C’était à Micaela.&lt;br/&gt;- Tu devrais faire le chemin à l’envers, tu le retrouveras peut-être, m’a suggéré Caroline.&lt;br/&gt;- Non, je n’ai pas le courage, lui ai-je répondu, et il est pratiquement l’heure du déjeuner. Peut-être cet après-midi, après la sieste.&lt;br/&gt;Je suis rentrée à la maison, un peu triste d’avoir perdu ce chausson. &lt;br/&gt;Quelques minutes plus tard, alors que je préparais le déjeuner, j’entends frapper à la porte. C’était Elena, son petit frère et sa maman. Elena me tendit un petit chausson.&lt;br/&gt;- Tiens, me dit-elle, c’est le chausson de Felicia et on l’a trouvé dans la rue.&lt;br/&gt;Tout est bien qui finit bien! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 1 Oct 2008 18:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>chausson cherche son pied</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je suis allée faire des courses dans la grande rue commerçante à quelques minutes de chez moi. J’ai poussé un peu plus loin que d’habitude pour voir si le nouveau magasin bio était ouvert. Oui, il l’était. C’est vraiment incroyable d’avoir deux supermarchés bio à moins de quinze minutes à pieds de la maison. 
J’ai fait quelques achats que ma fille était ravie de déposer à la caisse. C’est son truc en ce moment : 
Maman, c’est moi qui mets à la caisse, c’est moi qui paye!
A l’occasion de l’ouverture du magasin, on nous a offert un petit pain rond que j’ai partagé entre mes deux filles. Un quignon pour mon bébé et le reste pour ma grande fille, ravie du cadeau.
Arrivées à la résidence, nous avons croisé Caroline et ses filles. Nous avons discuté, Caroline et moi, pendant que nos filles couraient partout. Tout à coup, Caroline remarque qu’il manque un chausson au pied de mon bébé (je la porte toujours dans son porte-bébé).
- Oh, non, m’écriai-je, j’y tenais à ce chausson. C’était à Micaela.
- Tu devrais faire le chemin à l’envers, tu le retrouveras peut-être, m’a suggéré Caroline.
- Non, je n’ai pas le courage, lui ai-je répondu, et il est pratiquement l’heure du déjeuner. Peut-être cet après-midi, après la sieste.
Je suis rentrée à la maison, un peu triste d’avoir perdu ce chausson. 
Quelques minutes plus tard, alors que je préparais le déjeuner, j’entends frapper à la porte. C’était Elena, son petit frère et sa maman. Elena me tendit un petit chausson.
- Tiens, me dit-elle, c’est le chausson de Felicia et on l’a trouvé dans la rue.
Tout est bien qui finit bien! 
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<title>Millénium tome 3</title>
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<description>Il y a quelques semaines de cela, je vous parlais de la trilogie Millénium. Après la lecture du premier tome, j’étais moyennement convaincue par l’histoire. Je trouvais que certaines scènes décrites étaient trop violentes. Ma voisine m’avait prévenue que cela n’allait pas en s’arrangeant. En fait, je crois que le pire était passé. &lt;br/&gt;J’ai attaqué le troisième et dernier tome et je dois dire que mon opinion a changé. Ces livres ont quelque chose de spécial, sans aucun doute. Les personnages sont vraiment bien dessinés. J’ai un faible comme je vous le disais pour Lisbeth Salander, son sourire en coin, son esprit implacable, logique et résolu et surtout les surprises qu’elle ne cesse de nous faire au fil des romans. Tous les autres sont très bien aussi. Hier, j’ai lu une altercation entre Erika Berger et un de ses rédacteurs en chef (Erika est devenue rédactrice en chef d’un grand quotidien suédois) qui m’a laissé le souffle coupé. En fait, je me suis trouvée une fois dans des circonstances similaires à celles qui ont amené l’altercation et j’étais curieuse de savoir comment elle réagissait. &lt;br/&gt;Et puis, j’aime bien l’écriture, la façon d’aborder les personnages, certains détails (la tenue vestimentaire par exemple, ou une pensée fugitive qui rendent les personnages crédibles, vivants). &lt;br/&gt;Dans les défauts, certains passages sont à mon goût trop longs. Mais l’histoire est vraiment pleine de rebondissements sans paraître sortie d’un moule.&lt;br/&gt;C’est vraiment la folie Millénium ici. Mon mari me disait encore hier qu’il voyait plein de gens en train de lire les livres dans le bus.&lt;br/&gt;D’ailleurs, ma vie a pris un goût suédois : je grignotte des Krisprolls, je tartine mon pain de confiture d’airelles, je bois du sureau et j’envisage d’acheter une nouvelle commode chez Ikéa. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 30 Sep 2008 20:10:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>La trilogie suite et fin</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques semaines de cela, je vous parlais de la trilogie Millénium. Après la lecture du premier tome, j’étais moyennement convaincue par l’histoire. Je trouvais que certaines scènes décrites étaient trop violentes. Ma voisine m’avait prévenue que cela n’allait pas en s’arrangeant. En fait, je crois que le pire était passé. 
J’ai attaqué le troisième et dernier tome et je dois dire que mon opinion a changé. Ces livres ont quelque chose de spécial, sans aucun doute. Les personnages sont vraiment bien dessinés. J’ai un faible comme je vous le disais pour Lisbeth Salander, son sourire en coin, son esprit implacable, logique et résolu et surtout les surprises qu’elle ne cesse de nous faire au fil des romans. Tous les autres sont très bien aussi. Hier, j’ai lu une altercation entre Erika Berger et un de ses rédacteurs en chef (Erika est devenue rédactrice en chef d’un grand quotidien suédois) qui m’a laissé le souffle coupé. En fait, je me suis trouvée une fois dans des circonstances similaires à celles qui ont amené l’altercation et j’étais curieuse de savoir comment elle réagissait. 
Et puis, j’aime bien l’écriture, la façon d’aborder les personnages, certains détails (la tenue vestimentaire par exemple, ou une pensée fugitive qui rendent les personnages crédibles, vivants). 
Dans les défauts, certains passages sont à mon goût trop longs. Mais l’histoire est vraiment pleine de rebondissements sans paraître sortie d’un moule.
C’est vraiment la folie Millénium ici. Mon mari me disait encore hier qu’il voyait plein de gens en train de lire les livres dans le bus.
D’ailleurs, ma vie a pris un goût suédois : je grignotte des Krisprolls, je tartine mon pain de confiture d’airelles, je bois du sureau et j’envisage d’acheter une nouvelle commode chez Ikéa. 
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<title>Partie remise</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=384911#</link>
<description>Hier, j’étais souffrante alors je n’ai pas pu écrire mon podcast. Aujourd’hui, heureusement, je vais mieux. Mais parce que j’étais malade, j’ai dû annuler mon rendez-vous d’hier soir avec mon amie Natasha et cela m’a contrariée. &lt;br/&gt;Cela fait des mois que nous ne nous sommes pas vues. Natasha est &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;prof&lt;/span&gt; d’anglais et passe ses journées à courir Paris en métro pour donner des cours d’anglais à des cadres &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;au bout du rouleau&lt;/span&gt;. Nous travaillons aussi régulièrement ensemble sur mes ouvrages dont elle assure la traduction. Nous nous entendons très bien. Nous sommes aussi toutes les deux très gourmandes. Et si vous suivez ce podcast depuis un certain temps, vous savez que nous aimons nous retrouver Chez Ladurée, la fameuse pâtisserie parisienne. &lt;br/&gt;Seulement, entre les horaires de travail de Natasha et les horaires de tétées de mon bébé, il était difficile de se voir pendant la journée. Nous avons alors pensé à nous retrouver au Ladurée du Printemps, le grand magasin situé boulevard Haussmann. Le salon de thé se trouve à l’intérieur même du magasin et le jeudi, jour de nocturne au Printemps, il ferme à 22 heures. C’était parfait pour se voir.&lt;br/&gt;De mon côté, je me faisais une joie de cette sortie dans Paris à la tombée de la nuit. Et depuis que le rendez-vous était fixé, je pensais régulièrement au gâteau que j’allais choisir : un parfait praliné? un saint-honoré rose framboise? une religieuse à la violette? des macarons glacés?&lt;br/&gt;Malheureusement, j’ai dû envoyer un SMS à Natasha pour annuler notre rendez-vous. J’espère que ce n’est que partie remise. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 20:24:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Pas de sortie à la nuit tombée</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, j’étais souffrante alors je n’ai pas pu écrire mon podcast. Aujourd’hui, heureusement, je vais mieux. Mais parce que j’étais malade, j’ai dû annuler mon rendez-vous d’hier soir avec mon amie Natasha et cela m’a contrariée. 
Cela fait des mois que nous ne nous sommes pas vues. Natasha est prof d’anglais et passe ses journées à courir Paris en métro pour donner des cours d’anglais à des cadres au bout du rouleau. Nous travaillons aussi régulièrement ensemble sur mes ouvrages dont elle assure la traduction. Nous nous entendons très bien. Nous sommes aussi toutes les deux très gourmandes. Et si vous suivez ce podcast depuis un certain temps, vous savez que nous aimons nous retrouver Chez Ladurée, la fameuse pâtisserie parisienne. 
Seulement, entre les horaires de travail de Natasha et les horaires de tétées de mon bébé, il était difficile de se voir pendant la journée. Nous avons alors pensé à nous retrouver au Ladurée du Printemps, le grand magasin situé boulevard Haussmann. Le salon de thé se trouve à l’intérieur même du magasin et le jeudi, jour de nocturne au Printemps, il ferme à 22 heures. C’était parfait pour se voir.
De mon côté, je me faisais une joie de cette sortie dans Paris à la tombée de la nuit. Et depuis que le rendez-vous était fixé, je pensais régulièrement au gâteau que j’allais choisir : un parfait praliné? un saint-honoré rose framboise? une religieuse à la violette? des macarons glacés?
Malheureusement, j’ai dû envoyer un SMS à Natasha pour annuler notre rendez-vous. J’espère que ce n’est que partie remise. 
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<title>Laplace et compagnie</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=384033#</link>
<description>Aujourd’hui, j’ai téléphoné à mon père qui est toujours à Perros. Il m’a donné quelques nouvelles intéressantes. Tout d’abord, le Laplace est de retour, ancré exactement au même endroit que cet été. Vous vous souvenez, n’est-ce pas, de ce bateau hydrographique de la Marine Nationale qui a passé une partie de l’été en face de la plage de Trestraou. Justement, il était question de lui dans le dernier bulletin de Perros. C’est ainsi que mon père a pu m’apprendre que le Laplace avait pour mission de relever les fonds de la côte et que sa mission durerait jusqu’en 2009. Il va donc venir et repartir pendant un an. D’après l’article du journal, les derniers relevés dataient de 1830!&lt;br/&gt;Mon père m’a aussi raconté deux histoires étonnantes. La première concerne Marie-Claire, la fermière. Au marché de Plougrescan elle a croisé un &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;type&lt;/span&gt; en se disant qu’il avait une tête d’assassin. Eh bien, le jour même il a tué deux personnes et s’est endormi dans la maison de ses victimes. C’est ainsi que les gendarmes l’ont retrouvé, endormi.&lt;br/&gt;La deuxième histoire est tout aussi triste. Mon père était sur le port de Perros. Il entend le bruit d’un avion dans le ciel et, par habitude, parce que c’est un vrai fana d’aviation, il cherche des yeux l’avion. C’est un Vari-eze, il le reconnaît tout de suite parce qu’il a une forme particulière. Le soir même, dans ses blogs d’avions, il lit qu’un avion du même type s’est écrasé à quelques kilomètres de Perros. C’est sans aucun doute l’avion vers lequel mon père avait levé les yeux. &lt;br/&gt;Une autre nouvelle plus réjouissante, mon père va se préparer une tarte aux cerises. En ce moment, nous faisons une espèce de match à qui fera le plus saliver l’autre avec ses recettes. Il me &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;nargue&lt;/span&gt; en m’envoyant des photos par email. De son côté, une tarte aux pommes et un flan, du mien un flan d’après une recette du XVIe siècle et une tarte aux tagliatelles d’après une recette italienne. Il va falloir que je pare vite fait la tarte aux cerises... je vous tiendrai au courant! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 20:18:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Le Laplace à sa place</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai téléphoné à mon père qui est toujours à Perros. Il m’a donné quelques nouvelles intéressantes. Tout d’abord, le Laplace est de retour, ancré exactement au même endroit que cet été. Vous vous souvenez, n’est-ce pas, de ce bateau hydrographique de la Marine Nationale qui a passé une partie de l’été en face de la plage de Trestraou. Justement, il était question de lui dans le dernier bulletin de Perros. C’est ainsi que mon père a pu m’apprendre que le Laplace avait pour mission de relever les fonds de la côte et que sa mission durerait jusqu’en 2009. Il va donc venir et repartir pendant un an. D’après l’article du journal, les derniers relevés dataient de 1830!
Mon père m’a aussi raconté deux histoires étonnantes. La première concerne Marie-Claire, la fermière. Au marché de Plougrescan elle a croisé un type en se disant qu’il avait une tête d’assassin. Et bien, le jour même il a tué deux personnes et s’est endormi dans la maison de ses victimes. C’est ainsi que les gendarmes l’ont retrouvé, endormi.
La deuxième histoire est tout aussi triste. Mon père était sur le port de Perros. Il entend le bruit d’un avion dans le ciel et, par habitude, parce que c’est un vrai fana d’aviation, il cherche des yeux l’avion. C’est un Vari-eze, il le reconnaît tout de suite parce qu’il a une forme particulière. Le soir même, dans ses blogs d’avions, il lit qu’un avion du même type s’est écrasé à quelques kilomètres de Perros. C’est sans aucun doute l’avion vers lequel mon père avait levé les yeux. 
Une autre nouvelle plus réjouissante, mon père va se préparer une tarte aux cerises. En ce moment, nous faisons une espèce de match à qui fera le plus saliver l’autre avec ses recettes. Il me nargue en m’envoyant des photos par email. De son côté, une tarte aux pommes et un flan, du mien un flan d’après une recette du XVIe siècle et une tarte aux tagliatelles d’après une recette italienne. Il va falloir que je pare vite fait la tarte aux cerises... je vous tiendrai au courant! 
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<title>Une bonne journée</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=383625#</link>
<description>Ce soir, en rentrant du travail, mon mari m’a demandé si j’avais passé une bonne journée.&lt;br/&gt;Oui, lui ai-je répondu.&lt;br/&gt;Puis l’idée m’est venue, par curiosité, de compter le nombre de personnes que j’avais croisé dans cette journée.&lt;br/&gt;Sur le chemin de l’école, je n’ai parlé à personne. A l’école, j’ai croisé le papa d’une petite copine de ma fille, puis le papa d’une autre copine (il y a beaucoup de papas qui accompagnent leurs enfants à l’école). J’ai échangé quelques paroles avec eux, avec la maîtresse de ma fille aussi. Je suis ensuite allée à la garderie. J’ai discuté quelques minutes avec la directrice et les deux puéricultrices, puis je suis rentrée chez moi. J’ai travaillé une bonne partie de la matinée, sans un coup de fil, mon ipod sur les oreilles. Ensuite, je suis retournée à l’école. J’y ai retrouvé ma copine Caroline dont la fille va aussi à la maternelle. Nous sommes rentrées ensemble à la maison. Là, nous avons croisé mon autre voisine, Alexandra, qui a une petite fille et un petit garçon. Nos trois filles ont joué ensemble à courir. En début d’après-midi, un client est passé chercher un ouvrage chez moi. Après la sieste, je suis allée au parc avec Alexandra et ses enfants (cette fois, nous avions emporté des ballons). Sur le chemin du retour, je me suis arrêtée à la pharmacie et j’ai échangé quelques paroles avec la pharmacienne. J’ai aussi eu un coup de fil de ma mère. Donc, aujourd’hui, j’ai parlé à onze personnes. Je pense que toutes ces personnes à qui j’ai dit bonjour, à qui j’ai souri et avec qui j’ai parlé ont participé à me faire passer une bonne journée. Je me demande s’il y a un lien mathématique entre le nombre de sourires que l’on échange et la qualité d’une journée. A partir de combien de sourires la journée devient-elle bonne? Est-ce que vous avez un chiffre à me proposer? &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2008 19:45:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Un peu, beaucoup, onze</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce soir, en rentrant du travail, mon mari m’a demandé si j’avais passé une bonne journée.
Oui, lui ai-je répondu.
Puis l’idée m’est venue, par curiosité, de compter le nombre de personnes que j’avais croisé dans cette journée.
Sur le chemin de l’école, je n’ai parlé à personne. A l’école, j’ai croisé le papa d’une petite copine de ma fille, puis le papa d’une autre copine (il y a beaucoup de papas qui accompagnent leurs enfants à l’école). J’ai échangé quelques paroles avec eux, avec la maîtresse de ma fille aussi. Je suis ensuite allée à la garderie. J’ai discuté quelques minutes avec la directrice et les deux puéricultrices, puis je suis rentrée chez moi. J’ai travaillé une bonne partie de la matinée, sans un coup de fil, mon ipod sur les oreilles. Ensuite, je suis retournée à l’école. J’y ai retrouvé ma copine Caroline dont la fille va aussi à la maternelle. Nous sommes rentrées ensemble à la maison. Là, nous avons croisé mon autre voisine Alexandra qui a une petite fille et un petit garçon. Nos trois filles ont joué ensemble à courir. En début d’après-midi, un client est passé chercher un ouvrage chez moi. Après la sieste, je suis allée au parc avec Alexandra et ses enfants (cette fois, nous avions emporté des ballons). Sur le chemin du retour, je me suis arrêtée à la pharmacie et j’ai échangé quelques paroles avec la pharmacienne. J’ai aussi eu un coup de fil de ma mère. Donc, aujourd’hui, j’ai parlé à onze personnes. Je pense que toutes ces personnes à qui j’ai dit bonjour, à qui j’ai souri et avec qui j’ai parlé ont participé à me faire passer une bonne journée. Je me demande s’il y a un lien mathématique entre le nombre de sourires que l’on échange et la qualité d’une journée. A partir de combien de sourires la journée devient-elle bonne? Est-ce que vous avez un chiffre à me proposer? 
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<item>
<title>Des tableaux dans ma mémoire</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=381893#</link>
<description>Cet après-midi, je suis allée me promener au parc avec mes filles et notre voisine et ses deux enfants. Ma fille et sa fille sont très copines. Nous sommes tout d’abord allés au toboggan. Il était relativement de bonne heure et ce n’était pas la grande foule. Mais au bout d’un certain temps le petit espace réservé au toboggan s’est rempli d’enfants qui couraient dans tous les sens. Nous avons réussi à entraîner nos filles vers la pelouse où elles ont bien couru. Il y avait d’autres enfants qui jouaient au ballon. Micaela est venue me voir.&lt;br/&gt;- Maman, je veux un ballon pour jouer, m’a-t-elle dit.&lt;br/&gt;- On n’a pas pris le ballon, ma chérie. On le prendra la prochaine fois.&lt;br/&gt;Elle était très déçue, mais elle a vite trouvé une autre activité : faire des galipettes. &lt;br/&gt;En cherchant quelque chose dans le panier de la poussette, je suis tombée sur un ballon de baudruche dont j’avais totalement oublié l’existence. Je l’ai gonflé et j’ai appelé ma fille. Elle était toute heureuse et elle a bien joué avec sa copine.&lt;br/&gt;J’ai raconté à ma voisine que ce ballon m’avait été offert dans un magasin de jouets à Paimpol à l’occasion d’un achat. &lt;br/&gt;- Tu es déjà allée à Paimpol, ai-je demandé à ma voisine.&lt;br/&gt;- Oui, mais c’était il y a longtemps. Je ne m’en souviens plus très bien.&lt;br/&gt;- C’est une très jolie ville.&lt;br/&gt;Et alors que je disais ces mots, je me suis souvenue d’une galerie de peinture. Les tableaux exposés représentaient des bateaux et ils m’avaient beaucoup plu. Vous savez l’effet que ça fait quand un artiste vous plaît. Et l’espace d’un instant, le temps de cette pensée, j’étais à nouveau devant les tableaux de &lt;a href="http://www.lhostis-marines.fr/index.php"&gt;Guy L’Hostis&lt;/a&gt; (qui, je l’espère, ne m’en voudra pas d’avoir téléchargé une image d’un de ses tableaux pour illustrer ce podcast). &lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 20:25:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un ballon de baudruche et des aquarelles</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi, je suis allée me promener au parc avec mes filles et notre voisine et ses deux enfants. Ma fille et sa fille sont très copines. Nous sommes tout d’abord allés au toboggan. Il était relativement de bonne heure et ce n’était pas la grande foule. Mais au bout d’un certain temps le petit espace réservé au toboggan s’est rempli d’enfants qui couraient dans tous les sens. Nous avons réussi à entraîner nos filles vers la pelouse où elles ont bien couru. Il y avait d’autres enfants qui jouaient au ballon. Micaela est venue me voir.
- Maman, je veux un ballon pour jouer, m’a-t-elle dit.
- On n’a pas pris le ballon, ma chérie. On le prendra la prochaine fois.
Elle était très déçue, mais elle a vite trouvé une autre activité : faire des galipettes. 
En cherchant quelque chose dans le panier de la poussette, je suis tombée sur un ballon de baudruche dont j’avais totalement oublié l’existence. Je l’ai gonflé et j’ai appelé ma fille. Elle était toute heureuse et elle a bien joué avec sa copine.
J’ai raconté à ma voisine que ce ballon m’avait été offert dans un magasin de jouets à Paimpol à l’occasion d’un achat. 
- Tu es déjà allée à Paimpol, ai-je demandé à ma voisine.
- Oui, mais c’était il y a longtemps. Je ne m’en souviens plus très bien.
- C’est une très jolie ville.
Et alors que je disais ces mots, je me suis souvenue d’une galerie de peinture. Les tableaux exposés représentaient des bateaux et ils m’avaient beaucoup plu. Vous savez l’effet que ça fait quand un artiste vous plaît. Et l’espace d’un instant, le temps de cette pensée, j’étais à nouveau devant les tableaux de Guy L’Hostis (qui, je l’espère, ne m’en voudra pas d’avoir téléchargé une image d’un de ses tableaux pour illustrer ce podcast). 
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<item>
<title>Jacques a déménagé</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=381533#</link>
<description>Ce matin, en allant faire quelques courses, je suis passée devant chez Jacques mon voisin. Il y avait un camion de déménagement garé devant son immeuble. J’ai expliqué à ma fille que Jacques allait changer de maison et que les messieurs du camion allaient prendre toutes ses affaires pour les emmener dans sa nouvelle maison.&lt;br/&gt;- Et il va aller habiter où Jacques?&lt;br/&gt;Alors, ça c’est la surprise car Jacques va habiter notre résidence. Nous allons être à nouveau voisins et j’en suis très contente. En fait, il y a quelques mois Jacques nous a dit qu’il souhaitait changer d’appartement et trouver quelque chose de plus grand. Il commençait ses visites grâce aux agences ou aux annonces de particuliers. Je lui ai alors parlé d’un appartement à vendre dans notre résidence. Il y avait une petite annonce sur le tableau d’affichage de notre escalier. Il a téléphoné et a pris rendez-vous pour une visite de l’appartement. Finalement, de tous les appartements qu’il avait pu visiter c’était celui-là qui lui plaisait le plus. Il a donc fait une offre à la propriétaire. L’offre a été acceptée et la vente s’est faite il y a quelques jours. Bien sûr, tout ne s’est pas passé &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;comme sur des roulettes&lt;/span&gt;. La &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;proprio&lt;/span&gt; était une sacrée &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;chipie&lt;/span&gt; qui en &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;a fait voir de toutes les couleurs&lt;/span&gt; à Jacques jusqu’au dernier moment. Mais heureusement tout s’est bien terminé. Dès que les travaux seront terminés et que Jacques aura emménagé Micaela pourra lui faire coucou depuis la fenêtre de sa chambre. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 20:16:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Achat, vente, faire une offre, la proprio</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, en allant faire quelques courses, je suis passée devant chez Jacques mon voisin. Il y avait un camion de déménagement garé devant son immeuble. J’ai expliqué à ma fille que Jacques allait changer de maison et que les messieurs du camion allaient prendre toutes ses affaires pour les emmener dans sa nouvelle maison.
- Et il va aller habiter où Jacques?
Alors, ça c’est la surprise car Jacques va habiter notre résidence. Nous allons être à nouveau voisins et j’en suis très contente. En fait, il y a quelques mois Jacques nous a dit qu’il souhaitait changer d’appartement et trouver quelque chose de plus grand. Il commençait ses visites grâce aux agences ou aux annonces de particuliers. Je lui ai alors parlé d’un appartement à vendre dans notre résidence. Il y avait une petite annonce sur le tableau d’affichage de notre escalier. Il a téléphoné et a pris rendez-vous pour une visite de l’appartement. Finalement, de tous les appartements qu’il avait pu visiter c’était celui-là qui lui plaisait le plus. Il a donc fait une offre à la propriétaire. L’offre a été acceptée et la vente s’est faite il y a quelques jours. Bien sûr, tout ne s’est pas passé comme sur des roulettes. La proprio était une sacrée chipie qui en a fait voir de toutes les couleurs à Jacques jusqu’au dernier moment. Mais heureusement tout s’est bien terminé. Dès que les travaux seront terminés et que Jacques aura emménagé Micaela pourra lui faire coucou depuis la fenêtre de sa chambre. 
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<title>Réunion à l'école</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=381134#</link>
<description>Ce matin, après avoir accompagnée ma fille à l’école, je suis rentrée en compagnie d’une autre maman. Nos filles se connaissent depuis la garderie et sont dans la même classe cette année. Nous avons évoqué la réunion de parents qui a eu lieu samedi dernier à l’école. Nous étions convoqués pour faire plus ample connaissance avec la maîtresse et connaître le programme pédagogique de l’année. &lt;br/&gt;J’y suis allée seule pendant que mon mari gardait nos deux filles car les enfants n’étaient pas invités à la réunion. Je me suis donc retrouvée dans la classe de ma fille, avec d’autres parents, assise sur une toute petite chaise à écouter sagement la maîtresse. Elle nous a d’abord fait part des progrès des enfants depuis la rentrée (il y a deux semaines de cela). Les enfants pleurent de moins en moins et certains rituels se mettent bien en place. Elle était très enthousiaste et cela faisait plaisir à voir. J’aime vraiment beaucoup cette maîtresse, c’est vraiment une femme intelligente. Ensuite, elle nous a détaillé l’emploi du temps de la journée. C’était émouvant car j’imaginais ma fille en train de peindre, ou bien écoutant la maîtresse raconter une histoire, faisant la ronde ou bien du vélo dans la cour. &lt;br/&gt;Ce matin, lorsque j’ai quitté l’autre maman je lui ai dit : &lt;br/&gt;- Je retournerais bien à l’école, pas vous? &lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 20:07:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>programme pédagogique et emploi du temps</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, après avoir accompagnée ma fille à l’école, je suis rentrée en compagnie d’une autre maman. Nos filles se connaissent depuis la garderie et sont dans la même classe cette année. Nous avons évoqué la réunion de parents qui a eu lieu samedi dernier à l’école. Nous étions convoqués pour faire plus ample connaissance avec la maîtresse et connaître le programme pédagogique de l’année. 
J’y suis allée seule pendant que mon mari gardait nos deux filles car les enfants n’étaient pas invités à la réunion. Je me suis donc retrouvée dans la classe de ma fille, avec d’autres parents, assise sur une toute petite chaise à écouter sagement la maîtresse. Elle nous a d’abord fait part des progrès des enfants depuis la rentrée (il y a deux semaines de cela). Les enfants pleurent de moins en moins et certains rituels se mettent bien en place. Elle était très enthousiaste et cela faisait plaisir à voir. J’aime vraiment beaucoup cette maîtresse, c’est vraiment une femme intelligente. Ensuite, elle nous a détaillé l’emploi du temps de la journée. C’était émouvant car j’imaginais ma fille en train de peindre, ou bien écoutant la maîtresse raconter une histoire, faisant la ronde ou bien du vélo dans la cour. 
Ce matin, lorsque j’ai quitté l’autre maman je lui ai dit : 
- Je retournerais bien à l’école, pas vous? 
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<title>Millénium</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=376932#</link>
<description>Aujourd’hui, j’ai commencé le deuxième tome de Millénium la trilogie de l’écrivain journaliste suédois Stieg Larsson. En ce moment tout le monde lit Millénium, les trois tomes de chacun près de six cents pages se sont vendus à des milliers d’exemplaires en France. &lt;br/&gt;J’avais repéré ces drôles de couvertures noires l’année dernière parce que les trois livres étaient en vitrine du marchand de journaux sur le chemin de la gare. J’avais aussi remarqué que la bibliothèque de ma ville en avait fait l’acquisition. Ce n’est que cet été que je me suis décidée à les offrir à mon mari pour son anniversaire. Il a dévoré les trois tomes en dix jours, lisant chaque soir jusqu’à plus d’une heure du matin. Curieuse, j’avais lu les premières pages dans la librairie et j’avoue que cette histoire de fleurs envoyées chaque année le jour anniversaire d’un vieux monsieur m’avait bien plue. Je m’étais fait une idée de l’histoire qui s’est révélée totalement fausse. En fait, après avoir lu deux William Tapply plutôt reposants, plonger dans le magma compliqué de Millénium m’a semblé fatiguant. J’ai eu du mal à rentrer dans le livre. Et puis, pourquoi tant de scènes de violence? Mais j’avoue que je suis tombée sous le charme des personnages, surtout celui de Lisbeth Salander. Drôle de fille. On en parlait ce matin avec ma voisine du dessus. Elle est en train de lire le troisième tome et elle a bien avancé mardi dans sa lecture parce que ses enfants étaient à la garderie. Il paraît que côté violence ça ne s’arrange pas. C’est marrant parce que je ne l’imaginais pas ayant ce genre de lecture, ma voisine. On a peut-être toutes un côté Lisbeth Salander en nous. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 20:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Trois couvertures noires</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, j’ai commencé le deuxième tome de Millénium la trilogie de l’écrivain journaliste suédois Stieg Larsson. En ce moment tout le monde lit Millénium, les trois tomes de chacun près de six cents pages se sont vendus à des milliers d’exemplaires en France. 
J’avais repéré ces drôles de couvertures noires l’année dernière parce que les trois livres étaient en vitrine du marchand de journaux sur le chemin de la gare. J’avais aussi remarqué que la bibliothèque de ma ville en avait fait l’acquisition. Ce n’est que cet été que je me suis décidée à les offrir à mon mari pour son anniversaire. Il a dévoré les trois tomes en dix jours, lisant chaque soir jusqu’à plus d’une heure du matin. Curieuse, j’avais lu les premières pages dans la librairie et j’avoue que cette histoire de fleurs envoyées chaque année le jour anniversaire d’un vieux monsieur m’avait bien plue. Je m’étais fait une idée de l’histoire qui s’est révélée totalement fausse. En fait, après avoir lu deux William Tapply plutôt reposants, plonger dans le magma compliqué de Millénium m’a semblé fatiguant. J’ai eu du mal à rentrer dans le livre. Et puis, pourquoi tant de scènes de violence? Mais j’avoue que je suis tombée sous le charme des personnages, surtout celui de Lisbeth Salander. Drôle de fille. On en parlait ce matin avec ma voisine du dessus. Elle est en train de lire le troisième tome et elle a bien avancé mardi dans sa lecture parce que ses enfants étaient à la garderie. Il paraît que côté violence ça ne s’arrange pas. C’est marrant parce que je ne l’imaginais pas ayant ce genre de lecture, ma voisine. On a peut-être toutes un côté Lisbeth Salander en nous. 
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<title>Gestion de crise</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=376602#</link>
<description>Aujourd’hui il faisait super beau et même très chaud. Tout de suite après la sieste, je suis sortie me promener avec mes filles. Nous avons retrouvé d’autres enfants de l’immeuble au parc près de chez nous et tout le monde a passé un bon moment à jouer et à courir (les enfants) ou à discuter (les mamans). En rentrant à la maison j’admirais le ciel bleu et je crois que c’est le premier jour depuis mon retour où je n’ai pas trop pensé à Perros. Mais tout a été gâché par un détail. La bonne femme qui gare sa voiture sur le trottoir, m’obligeant à descendre du trottoir pour la contourner, est de retour et avec elle sa voiture. Voilà, ça m’a énervée &lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;grave&lt;/span&gt; comme on aimait dire avec ma copine Janet. &lt;br/&gt;Mais une autre source d’énervement m’attendait sur la gauche. Au moment où je contournais la voiture de la bonne femme en pestant, un monsieur était en train de se garer en face. Il y avait de la place pour stationner deux voitures. Et vous ne savez pas ce qu’il fait? Il se gare au milieu occupant à lui tout seul les deux emplacements!&lt;br/&gt;C’en était trop pour une si belle journée. Je lui ai fait des grands signes pour qu’il me remarque, puis je lui ai fait signe de s’avancer davantage. Il était surpris et finalement s’avança de peut-être vingt centimètres. Je fronçai les sourcils et lui fit signe d’y aller plus franchement. Il leva les mains en l’air comme pour dire “mais qu’est-ce que vous me voulez à la fin?”. Je fis le signe qu’il occupait deux places. Il s’est avancé de mauvaise grâce. Je suis partie, satisfaite. Dans ce quartier, les gens ont du mal à trouver des places pour se garer en rentrant du travail. Imaginez le stress pour une personne cherchant à se garer et passant devant cette voiture mal garée. Il faut penser au bien être de ses voisins. &lt;br/&gt;&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 19:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>On se calme</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui il faisait super beau et même très chaud. Tout de suite après la sieste, je suis sortie me promener avec mes filles. Nous avons retrouvé d’autres enfants de l’immeuble au parc près de chez nous et tout le monde a passé un bon moment à jouer et à courir (les enfants) ou à discuter (les mamans). En rentrant à la maison j’admirais le ciel bleu et je crois que c’est le premier jour depuis mon retour où je n’ai pas trop pensé à Perros. Mais tout a été gâché par un détail. La bonne femme qui gare sa voiture sur le trottoir, m’obligeant à descendre du trottoir pour la contourner, est de retour et avec elle sa voiture. Voilà, ça m’a énervée grave comme on aimait dire avec ma copine Janet. 
Mais une autre source d’énervement m’attendait sur la gauche. Au moment où je contournais la voiture de la bonne femme en pestant, un monsieur était en train de se garer en face. Il y avait de la place pour stationner deux voitures. Et vous ne savez pas ce qu’il fait? Il se gare au milieu occupant à lui tout seul les deux emplacements!
C’en était trop pour une si belle journée. Je lui ai fait des grands signes pour qu’il me remarque, puis je lui ai fait signe de s’avancer davantage. Il était surpris et finalement s’avança de peut-être vingt centimètres. Je fronçai les sourcils et lui fit signe d’y aller plus franchement. Il leva les mains en l’air comme pour dire “mais qu’est-ce que vous me voulez à la fin?”. Je fis le signe qu’il occupait deux places. Il s’est avancé de mauvaise grâce. Je suis partie, satisfaite. Dans ce quartier, les gens ont du mal à trouver des places pour se garer en rentrant du travail. Imaginez le stress pour une personne cherchant à se garer et passant devant cette voiture mal garée. Il faut penser au bien être de ses voisins. 
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<title>Grand Doudou</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=376317#</link>
<description>Ce matin, comme tous les matins depuis une semaine, ma fille a insisté pour que Grand Doudou nous accompagne à l’école. Ce n’est pas son doudou officiel, mais il tient une bonne place dans son cœur surtout parce qu’il est grand. Il mesure près de 40 centimètres et une des joies de ma fille est de lui tenir la patte et de le faire marcher à côté d’elle. De temps en temps, il est fatigué alors elle le prend dans ses bras. Parfois, il est trop lourd alors elle le pose dans sa poussette et marche fièrement à côté de lui. Souvent, il faut s’arrêter pour le contempler : Maman, regarde Grand Doudou m’a fait un sourire!&lt;br/&gt;Elle l’a présenté à toutes ses copines et Grand Doudou est très courtisé par toutes ses demoiselles qui se disputent la faveur de le tenir dans leurs bras. Une fois, à Perros, nous avons failli le perdre. Il était descendu de la poussette en plein milieu du marché sans que personne ne s’en rende compte. Un vendeur l’avait déposé sur son stand et Marie-Françoise qui passait par là l’avait reconnu et nous l’avait rapporté. &lt;br/&gt;Hier matin, Grand Doudou marchait comme d’habitude quand un monsieur m’a alertée.&lt;br/&gt;- Attention Madame, son doudou traîne par terre.&lt;br/&gt;- Merci. C’est un doudou qui marche.&lt;br/&gt;- Ah, bon.&lt;br/&gt;Quelques mètres plus loin une dame me courre après pour la même raison. En entendant ma réponse elle me dit ceci : je trouve quand même que &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;ce n’est pas top&lt;/span&gt;. Elle devrait le prendre dans ses bras. &lt;br/&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Non, mais, de quoi je me mêle!&lt;/span&gt; “&lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;C’est pas top&lt;/span&gt;”. &lt;br/&gt;Bref, maintenant, plus de soucis car j’ai acheté des chaussures à Grand Doudou. Et il en est très fier. &lt;br/&gt;&amp;nbsp;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 9 Sep 2008 20:15:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Toutes les filles sont folles de lui</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, comme tous les matins depuis une semaine, ma fille a insisté pour que Grand Doudou nous accompagne à l’école. Ce n’est pas son doudou officiel, mais il tient une bonne place dans son cœur surtout parce qu’il est grand. Il mesure près de 40 centimètres et une des joies de ma fille est de lui tenir la patte et de le faire marcher à côté d’elle. De temps en temps, il est fatigué alors elle le prend dans ses bras. Parfois, il est trop lourd alors elle le pose dans sa poussette et marche fièrement à côté de lui. Souvent, il faut s’arrêter pour le contempler : Maman, regarde Grand Doudou m’a fait un sourire!
Elle l’a présenté à toutes ses copines et Grand Doudou est très courtisé par toutes ses demoiselles qui se disputent la faveur de le tenir dans leurs bras. Une fois, à Perros, nous avons failli le perdre. Il était descendu de la poussette en plein milieu du marché sans que personne ne s’en rende compte. Un vendeur l’avait déposé sur son stand et Marie-Françoise qui passait par là l’avait reconnu et nous l’avait rapporté. 
Hier matin, Grand Doudou marchait comme d’habitude quand un monsieur m’a alertée.
- Attention Madame, son doudou traîne par terre.
- Merci. C’est un doudou qui marche.
- Ah, bon.
Quelques mètres plus loin une dame me courre après pour la même raison. En entendant ma réponse elle me dit ceci : je trouve quand même que ce n’est pas top. Elle devrait le prendre dans ses bras. 
Non, mais, de quoi je me mêle! “C’est pas top”. 
Bref, maintenant, plus de soucis car j’ai acheté des chaussures à Grand Doudou. Et il en est très fier. 
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<title>Oil in box</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=374757#</link>
<description>Cet après-midi je suis allée faire quelques courses à la Biocoop qui est près de chez moi. C’est la deuxième fois que j’y vais depuis mon retour, il me manquait encore des choses, mais je n’avais pas pu tout porter la première fois. &lt;br/&gt;Cette fois, il y avait sur ma liste de course de l’huile d’olive. Il n’en reste plus une goutte à la maison. Dans le rayon, j’ai commencé à regarder les différentes bouteilles. Puis j’ai aperçu en bas du rayonnage un petit carton. Intriguée, je me suis baissée pour regarder entraînant avec moi mon bébé joyeusement installée dans son écharpe de portage. Il s’agissait d’un cubi d’huile d’olive de trois litres. Je n’avais jamais vu ça. Le système est exactement celui des fontaines à vin. Une poche contenant l’huile est placée dans un carton et un petit robinet permet de se servir en huile. J’ai tout de suite pensé que c’était un très bon système car l’huile est ainsi bien à l’abri de la lumière. Puis j’ai pensé que mon mari serait moins enthousiaste. J’ai commencé à imaginer quelles pourraient être ses critiques. &lt;br/&gt;- Comment est-ce que je fais si je dois en mettre sur une salade de tomates? Et bien, on pourrait en mettre dans le petit distributeur que nous ont offert Sylvie et Guillaume. On en aurait toujours à table.&lt;br/&gt;- ça prend de la place, où va-t-on mettre ce carton? Il est tout petit on pourrait le poser sur le plan de travail. Et pense qu’on aurait justement une bouteille de moins dans le placard!&lt;br/&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Mouais&lt;/span&gt;. &lt;br/&gt;Allez, je le prends quand même et puis le prix au litre est plus intéressant que celui d’une bouteille d’un litre.&lt;br/&gt;Ce soir, lorsque mon mari est rentré du travail il a découvert mon achat.&lt;br/&gt;- Ah, c’est super pratique ce truc! je trouve ça génial.&lt;br/&gt;On se pose parfois trop de question, non? &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 4 Sep 2008 20:22:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>A la biocoop mon petit panier sous le bras</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Cet après-midi je suis allée faire quelques courses à la Biocoop qui est près de chez moi. C’est la deuxième fois que j’y vais depuis mon retour, il me manquait encore des choses, mais je n’avais pas pu tout porter la première fois. 
Cette fois, il y avait sur ma liste de course de l’huile d’olive. Il n’en reste plus une goutte à la maison. Dans le rayon, j’ai commencé à regarder les différentes bouteilles. Puis j’ai aperçu en bas du rayonnage un petit carton. Intriguée, je me suis baissée pour regarder entraînant avec moi mon bébé joyeusement installée dans son écharpe de portage. Il s’agissait d’un cubi d’huile d’olive de trois litres. Je n’avais jamais vu ça. Le système est exactement celui des fontaines à vin. Une poche contenant l’huile est placée dans un carton et un petit robinet permet de se servir en huile. J’ai tout de suite pensé que c’était un très bon système car l’huile est ainsi bien à l’abri de la lumière. Puis j’ai pensé que mon mari serait moins enthousiaste. J’ai commencé à imaginer quelles pourraient être ses critiques. 
- Comment est-ce que je fais si je dois en mettre sur une salade de tomates? Et bien, on pourrait en mettre dans le petit distributeur que nous ont offert Sylvie et Guillaume. On en aurait toujours à table.
- ça prend de la place, où va-t-on mettre ce carton? Il est tout petit on pourrait le poser sur le plan de travail. Et pense qu’on aurait justement une bouteille de moins dans le placard!
- Mouais. 
Allez, je le prends quand même et puis le prix au litre est plus intéressant que celui d’une bouteille d’un litre.
Ce soir, lorsque mon mari est rentré du travail il a découvert mon achat.
- Ah, c’est super pratique ce truc! je trouve ça génial.
On se pose parfois trop de question, non? 
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<title>Dans l'escalier</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=374466#</link>
<description>Hier, c’était la rentrée alors je n’ai pas eu le temps de trop penser au fait que j’étais de retour. Aujourd’hui, mercredi, c’est un peu différent. Il n’y a pas école le mercredi en France et c’était donc ma première vraie journée à la maison. Le malaise s’est insinué en moi par petites touches. D’abord, ce matin, il faisait gris, un vrai temps de région parisienne. Lorsque j’ai ouvert les volets j’ai remarqué que les feuilles du châtaignier en face de chez nous avaient déjà leur couleur d’automne. Je sais qu’il s’agit d’une maladie, mais quand même, ça fait triste dans le paysage. Plus tard, j’ai eu mon père au téléphone. A Perros, il fait un temps magnifique, m’a-t-il dit. Ah, Perros! Il y a à peine trois jours je goûtais chez Marie-Claire la fermière et ma fille jouait avec les enfants d’Aude au milieu des oies et des cochons. Je me suis ensuite souvenu du matin de mon départ. Je suis allée une dernière fois sur le balcon sentir et écouter la mer. Il faisait nuit, l’air était doux et à ce moment-là j’aurais donné cher pour rester encore. &lt;br/&gt;Ma fille m’a demandé ce midi en fronçant les sourcils où était la mer. Il n’y pas la mer ici ma chérie, lui ai-je répondu.&lt;br/&gt;- Pourquoi?&lt;br/&gt;- Parce que la mer est loin, chez Papi.&lt;br/&gt;- Ah.&lt;br/&gt;Elle semblait très déçue. Mais, tout ça a vite été oublié au parc où elle a joué avec les filles de ma voisine Caroline. En rentrant, j’ai croisé mon voisin du dessus, François.&lt;br/&gt;- Alors, c’est pas trop dur de rentrer, m’a-t-il demandé.&lt;br/&gt;- ça va, lui ai-je répondu.&lt;br/&gt;- A chaque fois que nous rentrons de vacances avec Christine on trouve cela dur de rentrer, de retourner travailler en transports et on se dit “mais pourquoi on ne quitterait pas tout pour ouvrir une baraque à frites au bord de la plage?”&lt;br/&gt;On refait le monde parfois dans l’escalier. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 3 Sep 2008 19:58:00 GMT</pubDate>
<guid isPermaLink="true">http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=374466#</guid>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>châtaignier, froncer les sourcils, baraque à frites</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, c’était la rentrée alors je n’ai pas eu le temps de trop penser au fait que j’étais de retour. Aujourd’hui, mercredi, c’est un peu différent. Il n’y a pas école le mercredi en France et c’était donc ma première vraie journée à la maison. Le malaise s’est insinué en moi par petites touches. D’abord, ce matin, il faisait gris, un vrai temps de région parisienne. Lorsque j’ai ouvert les volets j’ai remarqué que les feuilles du châtaignier en face de chez nous avaient déjà leur couleur d’automne. Je sais qu’il s’agit d’une maladie, mais quand même, ça fait triste dans le paysage. Plus tard, j’ai eu mon père au téléphone. A Perros, il fait un temps magnifique, m’a-t-il dit. Ah, Perros! Il y a à peine trois jours je goûtais chez Marie-Claire la fermière et ma fille jouait avec les enfants d’Aude au milieu des oies et des cochons. Je me suis ensuite souvenu du matin de mon départ. Je suis allée une dernière fois sur le balcon sentir et écouter la mer. Il faisait nuit, l’air était doux et à ce moment-là j’aurais donné cher pour rester encore. 
Ma fille m’a demandé ce midi en fronçant les sourcils où était la mer. Il n’y pas la mer ici ma chérie, lui ai-je répondu.
- Pourquoi?
- Parce que la mer est loin, chez Papi.
- Ah.
Elle semblait très déçue. Mais, tout ça a vite été oublié au parc où elle a joué avec les filles de ma voisine Caroline. En rentrant, j’ai croisé mon voisin du dessus, François.
- Alors, c’est pas trop dur de rentrer, m’a-t-il demandé.
- ça va, lui ai-je répondu.
- A chaque fois que nous rentrons de vacances avec Christine on trouve cela dur de rentrer, de retourner travailler en transports et on se dit “mais pourquoi on ne quitterait pas tout pour ouvrir une baraque à frites au bord de la plage?”
On refait le monde parfois dans l’escalier. 
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<title>Rentrée des classes</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=374122#</link>
<description>Aujourd’hui était un grand jour pour ma grande fille car c’était la rentrée des classes, sa première rentrée. Ce premier jour à l’école maternelle était plutôt une prise de contact. Les enfants visitaient en petits groupes leur future classe et faisaient la connaissance de la maîtresse et de son assistante.&lt;br/&gt;Nous devions nous rendre à l’école pour dix heures et j’ai bien cru que nous allions être en retard! Vous savez ce que c’est, à force d’être en avance, on finit par être en retard. Heureusement, Micaela a eu envie de courir sur le chemin de l’école ce qui fait que nous sommes arrivées à l’heure. &lt;br/&gt;Nous sommes rentrées dans la classe avec les dix autres enfants et leurs parents. La maîtresse nous a gentiment accueilli et nous a présenté son assistante qui s’appelle Laetitia, comme moi. Micaela a retrouvé une petite copine de la garderie et sans plus faire attention à nous, elles sont parties jouer ensemble. Pendant ce temps-là la maîtresse nous faisait son petit discours (horaires de la classe, déroulement de la journée, apprentissages, cantine, sieste, etc). &amp;nbsp;&lt;br/&gt;La maîtresse fait tellement maîtresse que, bien que la trouvant très sympathique, je n’étais pas tout à fait à mon aise, comme si c’était moi qui retournais à l’école. Lorsqu’elle nous a demandé si nous avions des questions, spontanément, au lieu de lever la main, j’ai levé le doigt comme font les enfants à l’école!&lt;br/&gt;Une petite quarantaine de minutes après notre arrivée, nous étions sorties. Nous sommes rentrées avec sa petite copine et sa maman. En nous quittant, nous nous sommes dit “à jeudi”. &lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 2 Sep 2008 20:02:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Pour parler, levez le doigt svp</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui était un grand jour pour ma grande fille car c’était la rentrée des classes, sa première rentrée. Ce premier jour à l’école maternelle était plutôt une prise de contact. Les enfants visitaient en petits groupes leur future classe et faisaient la connaissance de la maîtresse et de son assistante.
Nous devions nous rendre à l’école pour dix heures et j’ai bien cru que nous allions être en retard! Vous savez ce que c’est, à force d’être en avance, on finit par être en retard. Heureusement, Micaela a eu envie de courir sur le chemin de l’école ce qui fait que nous sommes arrivées à l’heure. 
Nous sommes rentrées dans la classe avec les dix autres enfants et leurs parents. La maîtresse nous a gentiment accueilli et nous a présenté son assistante qui s’appelle Laetitia, comme moi. Micaela a retrouvé une petite copine de la garderie et sans plus faire attention à nous, elles sont parties jouer ensemble. Pendant ce temps-là la maîtresse nous faisait son petit discours (horaires de la classe, déroulement de la journée, apprentissages, cantine, sieste, etc).  
La maîtresse fait tellement maîtresse que, bien que la trouvant très sympathique, je n’étais pas tout à fait à mon aise, comme si c’était moi qui retournais à l’école. Lorsqu’elle nous a demandé si nous avions des questions, spontanément, au lieu de lever la main, j’ai levé le doigt comme font les enfants à l’école!
Une petite quarantaine de minutes après notre arrivée, nous étions sorties. Nous sommes rentrées avec sa petite copine et sa maman. En nous quittant, nous nous sommes dit “à jeudi”. 
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<title>Le goût de la dernière semaine</title>
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<description>Voilà, c’est ma dernière semaine en Bretagne. Mon séjour prend fin, j’ai presque envie de dire “déjà” car je n’ai pas vu le temps passer. Je commence à réaliser qu’il faut que j’en profite encore, qu’il faut que je fasse provision d’images, d’odeurs et de goûts pour tenir jusqu’à l’année prochaine. &lt;br/&gt;Ce qui va me manquer le plus, c’est la mer ; la mer qui nous accompagne toute la journée dans ses différentes humeurs, ses couleurs magiques, fascinantes et parfois terribles. Je n’ai pas pu souvent m’absenter pour aller marcher sur la plage, sentir l’odeur de la mer, du vent ou de la nuit, mais j’aimais regarder les gens le soir ou tôt le matin qui pouvaient profiter de ce plaisir. &lt;br/&gt;Les tartines de pain de la boulangerie Ty Coz vont aussi me manquer, bien beurrées et recouvertes de confitures de cassis... Et puis aussi, les crêpes au lait de chèvre de Aude, la fille de Marie-Claire la fermière. Elles sont tellement légères et délicieuses. Et puis la ferme aussi et Marie-Claire au milieu de ses animaux (vous vous souvenez comment elle appelle ses chèvres et ses brebis le soir lorsque c’est l’heure de rentrer : allez les filles, on rentre!). &lt;br/&gt;Les promenades à Ploumanac’h, au milieu des rochers roses vont me manquer. Il m’est souvent arrivé en me promenant là-bas de vivre des moments parfaits,vous savez quand tout s’accorde : l’air, la lumière, le paysage et vous-même.&lt;br/&gt;Il y a d’autres choses toutes simples qui vont me manquer comme le sourire et la gentillesse de Véronique la marchande chez qui mon père s’approvisionne en tomates ou regarder avec ma fille les hirondelles voltiger au niveau de notre balcon les jours de mauvais temps.&lt;br/&gt;Allez, Perros, on se revoit certainement l’année prochaine! &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 22:08:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Au revoir Perros</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Voilà, c’est ma dernière semaine en Bretagne. Mon séjour prend fin, j’ai presque envie de dire “déjà” car je n’ai pas vu le temps passer. Je commence à réaliser qu’il faut que j’en profite encore, qu’il faut que je fasse provision d’images, d’odeurs et de goûts pour tenir jusqu’à l’année prochaine. 
Ce qui va me manquer le plus, c’est la mer ; la mer qui nous accompagne toute la journée dans ses différentes humeurs, ses couleurs magiques, fascinantes et parfois terribles. Je n’ai pas pu souvent m’absenter pour aller marcher sur la plage, sentir l’odeur de la mer, du vent ou de la nuit, mais j’aimais regarder les gens le soir ou tôt le matin qui pouvaient profiter de ce plaisir. 
Les tartines de pain de la boulangerie Ty Coz vont aussi me manquer, bien beurrées et recouvertes de confitures de cassis... Et puis aussi, les crêpes au lait de chèvre de Aude, la fille de Marie-Claire la fermière. Elles sont tellement légères et délicieuses. Et puis la ferme aussi et Marie-Claire au milieu de ses animaux (vous vous souvenez comment elle appelle ses chèvres et ses brebis le soir lorsque c’est l’heure de rentrer : allez les filles, on rentre!). 
Les promenades à Ploumanac’h, au milieu des rochers roses vont me manquer. Il m’est souvent arrivé en me promenant là-bas de vivre des moments parfaits,vous savez quand tout s’accorde : l’air, la lumière, le paysage et vous-même.
Il y a d’autres choses toutes simples qui vont me manquer comme le sourire et la gentillesse de Véronique la marchande chez qui mon père s’approvisionne en tomates ou regarder avec ma fille les hirondelles voltiger au niveau de notre balcon les jours de mauvais temps.
Allez, Perros, on se revoit certainement l’année prochaine! 
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<title>A l'aquarium marin</title>
<link>http://laetitia.libsyn.com/index.php?post_id=372299#</link>
<description>Nous l’avions promis à Micaela ma petite fille de deux ans et demi, un jour, nous irions voir les poissons à l’aquarium de Trégastel. Ce jour, ce fût aujourd’hui. Il s’agit d’un aquarium marin situé au bord de la mer au cœur d’un amas de rochers de granit rose. Oui, l’aquarium est littéralement dans les rochers. On circule entre les différentes salles par des passages entre les rochers, les salles sont quant à elles installées sous les rochers, dans des petites grottes. C’est un lieu assez impressionnant. Bon, avec Micaela la visite a été un peu particulière. Seuls les gros poissons l’intéressaient. Impossible de la faire s’arrêter plus de quelques secondes devant un aquarium avec des petits poissons. &amp;nbsp;&lt;br/&gt;Par contre devant les gros poissons, impossible de la faire bouger.&lt;br/&gt;- Je veux regarder encore!&lt;br/&gt;Je crois que le poisson qui l’a le plus impressionnée (comme moi d’ailleurs) ce fût le congre. Elle n’a pas tout de suite compris que cette masse sombre toute en longueur était un poisson. Puis, quand elle a remarqué qu’il y avait des yeux et une tête, elle a eu un petit mouvement de recul. C’était drôle.&lt;br/&gt;- Non, Maman, je veux sortir. Où sont les autres poissons?&lt;br/&gt;Finalement, nous sommes restées une bonne vingtaine de minutes devant l’aquarium à hauteur d’enfant où les poissons venaient défiler, un peu &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;frimeurs&lt;/span&gt; ou curieux, devant les yeux tout ébahis des enfants. C’est la photo qui illustre ce podcast. &lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 27 Aug 2008 14:23:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Des poissons frimeurs et curieux</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Nous l’avions promis à Micaela ma petite fille de deux ans et demi, un jour, nous irions voir les poissons à l’aquarium de Trégastel. Ce jour, ce fût aujourd’hui. Il s’agit d’un aquarium marin situé au bord de la mer au cœur d’un amas de rochers de granit rose. Oui, l’aquarium est littéralement dans les rochers. On circule entre les différentes salles par des passages entre les rochers, les salles sont quant à elles installées sous les rochers, dans des petites grottes. C’est un lieu assez impressionnant. Bon, avec Micaela la visite a été un peu particulière. Seuls les gros poissons l’intéressaient. Impossible de la faire s’arrêter plus de quelques secondes devant un aquarium avec des petits poissons.  
Par contre devant les gros poissons, impossible de la faire bouger.
- Je veux regarder encore!
Je crois que le poisson qui l’a le plus impressionnée (comme moi d’ailleurs) ce fût le congre. Elle n’a pas tout de suite compris que cette masse sombre toute en longueur était un poisson. Puis, quand elle a remarqué qu’il y avait des yeux et une tête, elle a eu un petit mouvement de recul. C’était drôle.
- Non, Maman, je veux sortir. Où sont les autres poissons?
Finalement, nous sommes restées une bonne vingtaine de minutes devant l’aquarium à hauteur d’enfant où les poissons venaient défiler, un peu frimeurs ou curieux, devant les yeux tout ébahis des enfants. C’est la photo qui illustre ce podcast. 
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<title>Le couvent alternatif</title>
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<description>Ce matin, nous sommes allés à Tréguier pour une course. Alors que nous étions sur le chemin du retour, je pose la question rituelle à mon père : &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;au fait&lt;/span&gt;, qu’est-ce qu’on mange ce midi?&lt;br/&gt;A ce moment-là, je me rappelle que Marie-Claire la fermière avait parlé à mon père d’un très bon charcutier à Camlez, que tout était absolument délicieux chez lui. On peut facilement se rendre à Camlez depuis la route qui va de Tréguier à Perros.&lt;br/&gt;- Et si on allait chez ce charcutier de Camlez?&lt;br/&gt;- D’accord, on y va.&lt;br/&gt;Camlez, c’est une toute petite ville avec une grosse église. On a traversé le bourg, pas le moindre commerce à l’horizon. Enfin, j’avais cru voir une pancarte avant l’église. Mon père a fait demi-tour, nous avons retrouvé la pancarte, il s’agissait d’une religieuse dessinée sur une planche en bois sur laquelle on pouvait lire “Couvent alternatif”.&lt;br/&gt;- Couvent alternatif, &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;qu’est-ce que c’est que ça&lt;/span&gt;, ai-je dit à mon père en &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;rigolant&lt;/span&gt; devant l’allure de la religieuse peinte au gros pinceau.&lt;br/&gt;Puis, nous avons vu une autre petite pancarte sur laquelle était écrit “Crêperie chez Nénène” et Charcuterie-épicerie “En rillettes”. &lt;br/&gt;- Je crois que c’est là, ai-je dit à mon père.&lt;br/&gt;Nous sommes rentrés dans la petite cour de l’ancien couvent transformé, je l’ai lu ensuite sur Internet, en lieu de commerce équitable local. Et la charcuterie, c’était bien là. Le magasin tout adorable avec une dame charmante. Nous avons pris des saucisses à l’estragon que nous avons mangé ce midi. Hum, hum, les meilleures saucisses que j’ai jamais mangé depuis longtemps! J’aimerais bien goûter les crêpes... ce sera pour une autre fois. Merci Marie-Claire pour la bonne adresse.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 19:39:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Détour en rentrant de Tréguier</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, nous sommes allés à Tréguier pour une course. Alors que nous étions sur le chemin du retour, je pose la question rituelle à mon père : au fait, qu’est-ce qu’on mange ce midi?
A ce moment-là, je me rappelle que Marie-Claire la fermière avait parlé à mon père d’un très bon charcutier à Camlez, que tout était absolument délicieux chez lui. On peut facilement se rendre à Camlez depuis la route qui va de Tréguier à Perros.
- Et si on allait chez ce charcutier de Camlez?
- D’accord, on y va.
Camlez, c’est une toute petite ville avec une grosse église. On a traversé le bourg, pas le moindre commerce à l’horizon. Enfin, j’avais cru voir une pancarte avant l’église. Mon père a fait demi-tour, nous avons retrouvé la pancarte, il s’agissait d’une religieuse dessinée sur une planche en bois sur laquelle on pouvait lire “Couvent alternatif”.
- Couvent alternatif, qu’est-ce que c’est que ça, ai-je dit à mon père en rigolant devant l’allure de la religieuse peinte au gros pinceau.
Puis, nous avons vu une autre petite pancarte sur laquelle était écrit “Crêperie chez Nénène” et Charcuterie-épicerie “En rillettes”. 
- Je crois que c’est là, ai-je dit à mon père.
Nous sommes rentrés dans la petite cour de l’ancien couvent transformé, je l’ai lu ensuite sur Internet, en lieu de commerce équitable local. Et la charcuterie, c’était bien là. Le magasin tout adorable avec une dame charmante. Nous avons pris des saucisses à l’estragon que nous avons mangé ce midi. Hum, hum, les meilleures saucisses que j’ai jamais mangé depuis longtemps! J’aimerais bien goûter les crêpes... ce sera pour une autre fois. Merci Marie-Claire pour la bonne adresse.
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<title>Un délice de crème</title>
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<description>Il y a quelques jours de cela, je me promenais dans le centre de Perros. Mes pas de menèrent complètement par hasard vers la vitrine de la pâtisserie, l’autre, celle dont les boîtes à gâteaux sont bleues. En vitrine, de jolies tartes aux fraises (déjà goûtées, il y a quelques semaines), des macarons (j’en ai un peu assez des macarons) et les traditionnels gâteaux et fars bretons au pruneaux. Quand tout à coup, qu’aperçois-je plus loin dans la vitrine? Les plus beaux, les plus séduisants, les plus appétissants et surtout les plus hauts des choux à la crème que j’ai jamais vus! Je suis restée à admirer la rangée de gâteaux pendant plusieurs minutes. &lt;br/&gt;Mon père m’a rejointe. &lt;br/&gt;- Tu as vu, Papa, ces choux à la crème?&lt;br/&gt;- Hum!&lt;br/&gt;- Oui, mais non, ce ne serait pas raisonnable. Il nous reste encore de la tarte aux abricots à la maison.&lt;br/&gt;- Moi, ça ne me pose pas de problème.&lt;br/&gt;- On reviendra.&lt;br/&gt;Et voilà que chaque jour je passe devant la vitrine et chaque jour ces choux me semblent de plus en plus irrésistibles.&lt;br/&gt;Alors, aujourd’hui, j’ai &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;craqué&lt;/span&gt;! Mais de la belle manière, pour un test avec une autre pâtisserie de Lannion. Bon, eh bien, les apparences étaient trompeuses car c’est l’autre pâtisserie qui a gagné le test, avec un chou certes d’allure plus simple, mais au final bien meilleur. La pâte à chou était moelleuse, la crème légère, le chou fourré avec une crème fondante à la vanille... alors que l’autre avait une pâte sèche et au final trop de crème. Enfin, je me suis quand même bien régalée.&lt;br/&gt;Les photos des choux, c'est &lt;a href="http://picasaweb.google.com/BISCOT22/CHOUXALACREME1908082320?authkey=QDi7TI_8TT0"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 06:59:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>un chou, des choux</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Il y a quelques jours de cela, je me promenais dans le centre de Perros. Mes pas de menèrent complètement par hasard vers la vitrine de la pâtisserie, l’autre, celle dont les boîtes à gâteaux sont bleues. En vitrine, de jolies tartes aux fraises (déjà goûtées, il y a quelques semaines), des macarons (j’en ai un peu assez des macarons) et les traditionnels gâteaux et fars bretons au pruneaux. Quand tout à coup, qu’aperçois-je plus loin dans la vitrine? Les plus beaux, les plus séduisants, les plus appétissants et surtout les plus hauts des choux à la crème que j’ai jamais vus! Je suis restée à admirer la rangée de gâteaux pendant plusieurs minutes. 
Mon père m’a rejointe. 
- Tu as vu, Papa, ces choux à la crème?
- Hum!
- Oui, mais non, ce ne serait pas raisonnable. Il nous reste encore de la tarte aux abricots à la maison.
- Moi, ça ne me pose pas de problème.
- On reviendra.
Et voilà que chaque jour je passe devant la vitrine et chaque jour ces choux me semblent de plus en plus irrésistibles.
Alors, aujourd’hui, j’ai craqué! Mais de la belle manière, pour un test avec une autre pâtisserie de Lannion. Bon, eh bien, les apparences étaient trompeuses car c’est l’autre pâtisserie qui a gagné le test, avec un chou certes d’allure plus simple, mais au final bien meilleur. La pâte à chou était moelleuse, la crème légère, le chou fourré avec une crème fondante à la vanille... alors que l’autre avait une pâte sèche et au final trop de crème. Enfin, je me suis quand même bien régalée.
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<title>En ménage</title>
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<description>Ce matin, je crois que nous avons failli rendre folle une vieille dame qui habite l’immeuble! La pauvre descendait prendre son courrier au niveau 0, là où se trouvent les boîtes aux lettres. A ce moment-là mon père a appelé du niveau 1 (au niveau rue) l’ascenseur pour monter au troisième étage. L’ascenseur en chemin pour prendre la dame au zéro s’arrête au premier et descend. Mon père était accompagné de mon bébé et de la poussette... occupant tout l’ascenseur.&lt;br/&gt;- Ne vous en faîtes pas, Monsieur. Je prendrai le suivant, a dit la dame lorsque les portes se sont ouvertes.&lt;br/&gt;Mais, entre temps, je suis arrivée moi aussi au premièr étage avec ma grande fille et sa poussette. J’ai appelé l’ascenseur. Et re-belotte, celui-ci descend à l’appel de la veille dame toujours au zéro.&lt;br/&gt;La porte s’ouvre et elle nous voit.&lt;br/&gt;- Oh, vous descendez? me demanda-t-elle.&lt;br/&gt;- Non, nous montons. Vous voulez monter avec nous, il y a la place. Je vais pousser un peu la poussette.&lt;br/&gt;- Je veux bien, merci. ça fait deux fois que j’essaye de monter. Je ne comprends rien à cet ascenseur. En plus, je ne suis pas habillée, je suis simplement en ménage.&lt;br/&gt;En rentrant à la maison, je demande à mon père s’il a vu la vieille dame.&lt;br/&gt;- Oui, elle n’a pu monter avec nous.&lt;br/&gt;Je lui raconte alors notre petite discussion. Et en entendant, “en ménage”, il me dit : ça c’est une expression à noter. Que voulait dire la dame par là? Simplement qu’elle était en tenue pour faire le ménage et non pour sortir et rencontrer des gens. C’est mignon, vous ne trouvez pas?&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 13:38:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Une vieille dame dans l'ascenseur</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, je crois que nous avons failli rendre folle une vieille dame qui habite l’immeuble! La pauvre descendait prendre son courrier au niveau 0, là où se trouvent les boîtes aux lettres. A ce moment-là mon père a appelé du niveau 1 (au niveau rue) l’ascenseur pour monter au troisième étage. L’ascenseur en chemin pour prendre la dame au zéro s’arrête au premier et descend. Mon père était accompagné de mon bébé et de la poussette... occupant tout l’ascenseur.
- Ne vous en faîtes pas, Monsieur. Je prendrai le suivant, a dit la dame lorsque les portes se sont ouvertes.
Mais, entre temps, je suis arrivée moi aussi au premièr étage avec ma grande fille et sa poussette. J’ai appelé l’ascenseur. Et re-belotte, celui-ci descend à l’appel de la veille dame toujours au zéro.
La porte s’ouvre et elle nous voit.
- Oh, vous descendez? me demanda-t-elle.
- Non, nous montons. Vous voulez monter avec nous, il y a la place. Je vais pousser un peu la poussette.
- Je veux bien, merci. ça fait deux fois que j’essaye de monter. Je ne comprends rien à cet ascenseur. En plus, je ne suis pas habillée, je suis simplement en ménage.
En rentrant à la maison, je demande à mon père s’il a vu la vieille dame.
- Oui, elle n’a pu monter avec nous.
Je lui raconte alors notre petite discussion. Et en entendant, “en ménage”, il me dit : ça c’est une expression à noter. Que voulait dire la dame par là? Simplement qu’elle était en tenue pour faire le ménage et non pour sortir et rencontrer des gens. C’est mignon, vous ne trouvez pas?
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<title>Cueillette facile</title>
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<description>Hier, alors que nous rendions visite à Marie-Françoise sur son stand au marché de Trégastel, elle nous a proposé de venir cueillir des mûres avec elle.&lt;br/&gt;- C’est à Plélo. C’est à quelques kilomètres seulement de mon marchand de miel et comme je dois y retourner pour faire le plein, je vais en profiter pour aller cueillir des mûres. ça vous dirait de venir?&lt;br/&gt;- Comment ça se passe exactement? ai-je demandé.&lt;br/&gt;- Eh bien, c’est une exploitation et on peut y cueillir soi-même des fruits et des légumes.&lt;br/&gt;- Ah, oui, on a souvent fait ça en Angleterre! a dit mon père.&lt;br/&gt;- Alors, vous viendrez?&lt;br/&gt;- D’accord.&lt;br/&gt;Nous avons retrouvé Marie-Françoise sur la place de l’Eglise de Plélo, petit bourg situé à quelques kilomètres de Guingamp, sur la route de Saint-Brieuc. Nous l’avons suivie en voiture jusqu’à l’exploitation. Il ne faisait pas très beau, mais nous avons évité la&amp;nbsp; pluie.&lt;br/&gt;Là-bas, on nous a remis une petite cagette et nous nous sommes dirigés vers les mûriers, bien plantés en rangées espacées (idéal pour circuler avec une poussette!), les branches parfaitement palissées sur des fils de fer. &lt;br/&gt;Mon père, grand cueilleur de mûres à la ferme de Marie-Claire, n’en revenait pas de ces conditions idéales. Il a plutôt l’habitude de batailler avec les ronces et de devoir monter sur un escabeau pour atteindre les plus beaux fruits.&lt;br/&gt;Ma petite fille nous a aidé, ravie par ce nouveau jeu. Au final, en seulement une heure, nous avons cueilli cinq kilos! Nous nous sommes arrêtés lorsque la pluie s’est mise à tomber. Hum, Marie-Françoise nous a promis un pot de gelée de mûres pour vendredi... Miam-miam!&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 19 Aug 2008 20:13:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Des mûres faciles</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Hier, alors que nous rendions visite à Marie-Françoise sur son stand au marché de Trégastel, elle nous a proposé de venir cueillir des mûres avec elle.
- C’est à Plélo. C’est à quelques kilomètres seulement de mon marchand de miel et comme je dois y retourner pour faire le plein, je vais en profiter pour aller cueillir des mûres. ça vous dirait de venir?
- Comment ça se passe exactement? ai-je demandé.
- Eh bien, c’est une exploitation et on peut y cueillir soi-même des fruits et des légumes.
- Ah, oui, on a souvent fait ça en Angleterre! a dit mon père.
- Alors, vous viendrez?
- D’accord.
Nous avons retrouvé Marie-Françoise sur la place de l’Eglise de Plélo, petit bourg situé à quelques kilomètres de Guingamp, sur la route de Saint-Brieuc. Nous l’avons suivie en voiture jusqu’à l’exploitation. Il ne faisait pas très beau, mais nous avons évité la  pluie.
Là-bas, on nous a remis une petite cagette et nous nous sommes dirigés vers les mûriers, bien plantés en rangées espacées (idéal pour circuler avec une poussette!), les branches parfaitement palissées sur des fils de fer. 
Mon père, grand cueilleur de mûres à la ferme de Marie-Claire, n’en revenait pas de ces conditions idéales. Il a plutôt l’habitude de batailler avec les ronces et de devoir monter sur un escabeau pour atteindre les plus beaux fruits.
Ma petite fille nous a aidé, ravie par ce nouveau jeu. Au final, en seulement une heure, nous avons cueilli cinq kilos! Nous nous sommes arrêtés lorsque la pluie s’est mise à tomber. Hum, Marie-Françoise nous a promis un pot de gelée de mûres pour vendredi... Miam-miam!
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<title>A Paimpol</title>
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<description>Ce matin, les conditions étaient à nouveau réunies pour une petite excursion : pas de pain à acheter, pas de courses à faire pour le déjeuner, tout le monde sur le pont de bonne heure!&lt;br/&gt;Cette fois, nous sommes partis à Paimpol, à trente kilomètres de Perros. C’est une très jolie ville, assez grande, très célèbre pour son passé. C’est de cette ville que partaient de nombreux bateaux au dix-neuvième siècle pour pêcher la morue en Islande. La dureté de cette vie de pêcheur a inspiré un roman très célèbre à l’écrivain Pierre Loti, intitulé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pêcheur d’Islande&lt;/span&gt;. Ce roman est paru en 1886 fût un véritable succès. Il est encore très célèbre de nos jours. Je l’ai lu il y a plusieurs années et j’étais très heureuse de me promener dans la ville où se situe l’histoire d’amour entre Gaud la fille de commerçant et Yann le pêcheur “Islandais”.&lt;br/&gt;Nous avons commencé par visiter le port et ses deux bassins à flots. Il y avait beaucoup de bateaux britanniques amarrés. &lt;br/&gt;Ensuite, nous nous sommes promenés dans les rues piétonnes du centre ville. C’est très joli et très agréable. Il y a beaucoup de petits magasins, de vieilles maisons à admirer. &lt;br/&gt;Vers la fin de la matinée, nos pas nous ont menés à une petite place avec un manège. C’était un drôle de manège avec des engins bricolés plutôt que de classiques chevaux de bois. Et sur chaque engin, il y avait une manivelle pour faire tourner une hélice. Ma fille s’est bien amusée.&lt;br/&gt;Pour finir, nous sommes passés devant un chocolatier dont la vitrine ne semblait jamais finir. Je suis rentrée pour acheter quelques bouchées et rien que l’odeur du cacao qui flottait dans le magasin était une merveille!&lt;br/&gt;Nous avons quitté Paimpol en nous promettant d’y revenir avant la fin des vacances.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 10:09:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un pêcheur d'Islande, au chocolat, sur un manège</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, les conditions étaient à nouveau réunies pour une petite excursion : pas de pain à acheter, pas de courses à faire pour le déjeuner, tout le monde sur le pont de bonne heure!
Cette fois, nous sommes partis à Paimpol, à trente kilomètres de Perros. C’est une très jolie ville, assez grande, très célèbre pour son passé. C’est de cette ville que partaient de nombreux bateaux au dix-neuvième siècle pour pêcher la morue en Islande. La dureté de cette vie de pêcheur a inspiré un roman très célèbre à l’écrivain Pierre Loti, intitulé Pêcheur d’Islande. Ce roman est paru en 1886 fût un véritable succès. Il est encore très célèbre de nos jours. Je l’ai lu il y a plusieurs années et j’étais très heureuse de me promener dans la ville où se situe l’histoire d’amour entre Gaud la fille de commerçant et Yann le pêcheur “Islandais”.
Nous avons commencé par visiter le port et ses deux bassins à flots. Il y avait beaucoup de bateaux britanniques amarrés. 
Ensuite, nous nous sommes promenés dans les rues piétonnes du centre ville. C’est très joli et très agréable. Il y a beaucoup de petits magasins, de vieilles maisons à admirer. 
Vers la fin de la matinée, nos pas nous ont menés à une petite place avec un manège. C’était un drôle de manège avec des engins bricolés plutôt que de classiques chevaux de bois. Et sur chaque engin, il y avait une manivelle pour faire tourner une hélice. Ma fille s’est bien amusée.
Pour finir, nous sommes passés devant un chocolatier dont la vitrine ne semblait jamais finir. Je suis rentrée pour acheter quelques bouchées et rien que l’odeur du cacao qui flottait dans le magasin était une merveille!
Nous avons quitté Paimpol en nous promettant d’y revenir avant la fin des vacances.
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<title>Promenade du Leguer</title>
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<description>C’est la pleine saison en ce moment, à Perros. Il y a beaucoup de monde, des vacanciers. Pour notre promenade, nous avons eu envie de calme. J’ai proposé à mon père d’aller marcher “au Léguer”.&lt;br/&gt;- Au Léguer! m’a-t-il répondu, tu crois que ça va être possible avec les poussettes?&lt;br/&gt;- &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;Ben&lt;/span&gt;, oui, c’est parfait avec les poussettes!&lt;br/&gt;- Au Léguer?&lt;br/&gt;- Oui, au Léguer. Ah, ça y est, tu confonds avec le Yaudet!&lt;br/&gt;- Ah, oui, Le Léguer, je n’y étais pas du tout!&lt;br/&gt;On a bien &lt;span style="color: rgb(255, 102, 0);"&gt;rigolé&lt;/span&gt;.&lt;br/&gt;Mon père confondait le chemin de halage qui part de Lannion, le long du Léguer (la rivière qui traverse Lannion) et le Yaudet, petite pointe dans l’estuaire du Léguer. J’aime beaucoup aller au Yaudet, mais le chemin qui y mène est très en pente, en partie dans un sous-bois, donc totalement impratiquable avec des poussettes. C’est un endroit très joli, on aperçoit l’embouchure, tout près, et à marée haute on voit s’y engouffrer les voiliers qui rentrent s’amarrer au petit port de plaisance du Yaudet. Il y a une petite plage très mignonne, chaleureuse, qui n’a pas dû beaucoup changer depuis la préhistoire. &lt;br/&gt;La promenade du Léguer est au contraire un joli chemin qui longe la rivière. C’est un ancien chemin de halage, c’est-à-dire qu’autrefois il était utilisé par des attelages de chevaux qui tiraient des bateaux de commerce jusqu’à l’estuaire. Le chemin est en lisière de la forêt, c’est un endroit très calme, les arbres sont très denses et hauts. Il vaut mieux y aller par beau temps car c’est un peu sombre. Mais, j’aime bien m’y promener. Je marche et je pense tranquillement.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 13 Aug 2008 19:21:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Leguer ou Yaudet, telle est la question</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> C’est la pleine saison en ce moment, à Perros. Il y a beaucoup de monde, des vacanciers. Pour notre promenade, nous avons eu envie de calme. J’ai proposé à mon père d’aller marcher “au Léguer”.
- Au Léguer! m’a-t-il répondu, tu crois que ça va être possible avec les poussettes?
- Ben, oui, c’est parfait avec les poussettes!
- Au Léguer?
- Oui, au Léguer. Ah, ça y est, tu confonds avec le Yaudet!
- Ah, oui, Le Léguer, je n’y étais pas du tout!
On a bien rigolé.
Mon père confondait le chemin de halage qui part de Lannion, le long du Léguer (la rivière qui traverse Lannion) et le Yaudet, petite pointe dans l’estuaire du Léguer. J’aime beaucoup aller au Yaudet, mais le chemin qui y mène est très en pente, en partie dans un sous-bois, donc totalement impratiquable avec des poussettes. C’est un endroit très joli, on aperçoit l’embouchure, tout près, et à marée haute on voit s’y engouffrer les voiliers qui rentrent s’amarrer au petit port de plaisance du Yaudet. Il y a une petite plage très mignonne, chaleureuse, qui n’a pas dû beaucoup changer depuis la préhistoire. 
La promenade du Léguer est au contraire un joli chemin qui longe la rivière. C’est un ancien chemin de halage, c’est-à-dire qu’autrefois il était utilisé par des attelages de chevaux qui tiraient des bateaux de commerce jusqu’à l’estuaire. Le chemin est en lisière de la forêt, c’est un endroit très calme, les arbres sont très denses et hauts. Il vaut mieux y aller par beau temps car c’est un peu sombre. Mais, j’aime bien m’y promener. Je marche et je pense tranquillement.
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<title>Les carrières de La Clarté</title>
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<description>Aujourd’hui, mon père et moi ne savions pas trop où nous promener. J’ai réfléchi cinq minutes.&lt;br/&gt;- Si on allait voir les carrières à La Clarté? J’ai envie d’y aller depuis un petit bout de temps déjà.&lt;br/&gt;- Si tu veux, m’a répondu mon père avec un enthousiasme modéré.&lt;br/&gt;- On pourrait en profiter pour découvrir la nouvelle boulangerie Ty Coz et s’acheter un goûter!&lt;br/&gt;- Ah, ça c’est une bonne idée! Hum, s’ils en ont, je leur prendrai un éclair au café!&lt;br/&gt;- Et moi, je craquerai pour un pavé aux amandes.&lt;br/&gt;- Et moi, une tarte aux fraises, a ajouté ma petite fille malicieuse.&lt;br/&gt;Nous nous sommes donc rendus à La Clarté, ce petit bourg à trente minutes à pieds de chez nous, dont je vous ai déjà parlé il y a quelques semaines. Ce que je ne vous avais pas dit, c’est que l’église de La Clarté avait été construite au XVe siècle par un marquis qui s’était cru perdu en mer, derrière les Sept Îles, un jour de grande brume. Sauvé, ses prières ayant été exaucées, il fit construire en remerciement cette église en granit rose. Le granit rose est partout par ici, la Côte de granit rose s’étend sur 30 kilomètres et j’ai lu qu’il n’y en avait que trois au monde, une ici, en Bretagne, une autre en Corse et la dernière en Chine! &lt;br/&gt;Le granit est toujours extrait de nos jours dans les carrières en contre-bas de l’église.&amp;nbsp; On ne peut pas les visiter comme ça, mais de la route, en s’approchant des grilles, on voit bien les grands pans de pierre aux couleurs flamboyantes. Ce sont des lieux impressionnants, gigantesques, qui me donnent le frisson.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 20:31:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Il faut savoir motiver ses troupes</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, mon père et moi ne savions pas trop où nous promener. J’ai réfléchi cinq minutes.
- Si on allait voir les carrières à La Clarté? J’ai envie d’y aller depuis un petit bout de temps déjà.
- Si tu veux, m’a répondu mon père avec un enthousiasme modéré.
- On pourrait en profiter pour découvrir la nouvelle boulangerie Ty Coz et s’acheter un goûter!
- Ah, ça c’est une bonne idée! Hum, s’ils en ont, je leur prendrai un éclair au café!
- Et moi, je craquerai pour un pavé aux amandes.
- Et moi, une tarte aux fraises, a ajouté ma petite fille malicieuse.
Nous nous sommes donc rendus à La Clarté, ce petit bourg à trente minutes à pieds de chez nous, dont je vous ai déjà parlé il y a quelques semaines. Ce que je ne vous avais pas dit, c’est que l’église de La Clarté avait été construite au XVe siècle par un marquis qui s’était cru perdu en mer, derrière les Sept Îles, un jour de grande brume. Sauvé, ses prières ayant été exaucées, il fit construire en remerciement cette église en granit rose. Le granit rose est partout par ici, la Côte de granit rose s’étend sur 30 kilomètres et j’ai lu qu’il n’y en avait que trois au monde, une ici, en Bretagne, une autre en Corse et la dernière en Chine! 
Le granit est toujours extrait de nos jours dans les carrières en contre-bas de l’église.  On ne peut pas les visiter comme ça, mais de la route, en s’approchant des grilles, on voit bien les grands pans de pierre aux couleurs flamboyantes. Ce sont des lieux impressionnants, gigantesques, qui me donnent le frisson.
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<title>La visite des pompiers</title>
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<description>Ce matin, j’ai emmené mes petites filles faire un tour à la plage. De l’appartement, j’ai le choix entre deux chemins ou plutôt itinéraires. Je peux passer par la route qui descend ou bien emprunter un petit chemin qui passe entre les maisons. Ce dernier est plus direct, mais comme le chemin n’est pas goudronné ce n’est pas bien pratique avec une poussette. J’ai donc pris la route. &lt;br/&gt;Nous avons marché sur la grande plage de Trestraou, regardé les vedettes qui partaient pour voir les Sept Iles, observé de près quelques galets et nous avons terminé par un tour de manège! Il y a manège en retrait de la promenade qui longe la plage. Ma fille de deux ans et demi aime tellement ça que nous avons acheté des tickets à l’avance. Depuis le début, elle ne monte que dans la voiture bleue. Elle adore conduire. &lt;br/&gt;Après le tour de manège, nous sommes rentrées et nous avons découvert devant la résidence un gros camion de pompiers, une ambulance et un autre véhicule des pompiers. Plusieurs hommes en tenue circulaient dans l’immeuble. Dans l’ambulance, j’ai aperçu une dame avec un masque à oxygène. Tout le monde dans la rue s’arrêtait pour regarder. Tous les voisins étaient à leur fenêtre.&lt;br/&gt;Je me suis approchée d’un pompier.&lt;br/&gt;- Que se passe-t-il?&lt;br/&gt;- Vous habitez ici?&lt;br/&gt;- Oui.&lt;br/&gt;- A quel étage?&lt;br/&gt;- Au troisième.&lt;br/&gt;- Il y a une odeur de gaz dans un appartement au second. On vérifie tout l’immeuble, mais vous pouvez remonter chez vous. Cependant, si vous pouviez éviter de prendre l’ascenseur.&lt;br/&gt;- D’accord, ai-je répondu à moitié rassurée.&lt;br/&gt;Les pompiers sont restés deux heures. Ma petite fille les a regardés avec admiration tout le temps et elle a pleuré lorsqu’ils sont partis. Moi, j’étais soulagée.</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Thu, 7 Aug 2008 13:54:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>C'est à quel étage?</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, j’ai emmené mes petites filles faire un tour à la plage. De l’appartement, j’ai le choix entre deux chemins ou plutôt itinéraires. Je peux passer par la route qui descend ou bien emprunter un petit chemin qui passe entre les maisons. Ce dernier est plus direct, mais comme le chemin n’est pas goudronné ce n’est pas bien pratique avec une poussette. J’ai donc pris la route. 
Nous avons marché sur la grande plage de Trestraou, regardé les vedettes qui partaient pour voir les Sept Iles, observé de près quelques galets et nous avons terminé par un tour de manège! Il y a manège en retrait de la promenade qui longe la plage. Ma fille de deux ans et demi aime tellement ça que nous avons acheté des tickets à l’avance. Depuis le début, elle ne monte que dans la voiture bleue. Elle adore conduire. 
Après le tour de manège, nous sommes rentrées et nous avons découvert devant la résidence un gros camion de pompiers, une ambulance et un autre véhicule des pompiers. Plusieurs hommes en tenue circulaient dans l’immeuble. Dans l’ambulance, j’ai aperçu une dame avec un masque à oxygène. Tout le monde dans la rue s’arrêtait pour regarder. Tous les voisins étaient à leur fenêtre.
Je me suis approchée d’un pompier.
- Que se passe-t-il?
- Vous habitez ici?
- Oui.
- A quel étage?
- Au troisième.
- Il y a une odeur de gaz dans un appartement au second. On vérifie tout l’immeuble, mais vous pouvez remonter chez vous. Cependant, si vous pouviez éviter de prendre l’ascenseur.
- D’accord, ai-je répondu à moitié rassurée.
Les pompiers sont restés deux heures. Ma petite fille les a regardés avec admiration tout le temps et elle a pleuré lorsqu’ils sont partis. Moi, j’étais soulagée.
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<title>Lectures d'été... suite</title>
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<description>Vous vous souvenez que je me suis acheté le dernier Fred Vargas, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un lieu incertain.&lt;/span&gt; Je l’ai beaucoup aimé. ça fait du bien de retrouver le commissaire Adamsberg, ses flottements, ses collègues, sa poésie. J’ai essayé de faire durer le livre le plus longtemps possible, mais le mot fin est tout de même arrivé. Vous savez ce que cela fait quand on vient de terminer un livre qui nous a transporté, on a envie que ça dure encore. Mais, j’ai dû passer à autre chose. En prévision, j’avais commandé chez le libraire de Perros le manga dont m’avait parlé mon amie japonaise, celui dont l’intrigue se passe dans le milieu de la sommellerie : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les gouttes de Dieu&lt;/span&gt;. Les deux premiers tomes viennent de paraître en français. &lt;br/&gt;Le libraire était supposé le recevoir hier. Je suis allée à la librairie, j’ai attendu que le libraire termine sa conversation avec un de ses potes (typique français) et après qu’il a regardé dans toute sa pile de livres reçus, il m’annonce que le grossiste était en rupture.&lt;br/&gt;- Vous l’aurez mardi prochain.&lt;br/&gt;Bon, qu’allais-je lire avant de m’endormir? Je n’ai pas emmené Proust avec moi. &lt;br/&gt;Ah, mais oui, je m’étais acheté un petit livre... un petit livre intitulé “Trois nouvelles naturalistes”. C’est un petit livre dans une collection à destination des lycéens c’est-à-dire avec des dossiers sur les écrivains présentés etc. J’ai lu la présentation du mouvement naturaliste et ça m’a bien plu. Puis j’ai commencé la nouvelle de Zola, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jacques Damour&lt;/span&gt;... quel talent! mais il faut avoir le moral accroché. &lt;br/&gt;Pour ce soir, il me reste celle de Huysmans et pour jeudi une nouvelle de Maupassant.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
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<pubDate>Wed, 6 Aug 2008 12:17:00 GMT</pubDate>
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<itunes:keywords>learn french by podcast, french conversation, Fred Vargas, Huysmans, Maupassant, Zola, mouvement naturaliste, lecture</itunes:keywords>
<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Jacques Damour et les gouttes incertaines</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Vous vous souvenez que je me suis acheté le dernier Fred Vargas, “Un lieu incertain”. Je l’ai beaucoup aimé. ça fait du bien de retrouver le commissaire Adamsberg, ses flottements, ses collègues, sa poésie. J’ai essayé de faire durer le livre le plus longtemps possible, mais le mot fin est tout de même arrivé. Vous savez ce que cela fait quand on vient de terminer un livre qui nous a transporté, on a envie que ça dure encore. Mais, j’ai dû passer à autre chose. En prévision, j’avais commandé chez le libraire de Perros le manga dont m’avait parlé mon amie japonaise, celui dont l’intrigue se passe dans le milieu de la sommellerie : “Les gouttes de Dieu”. Les deux premiers tomes viennent de paraître en français. 
Le libraire était supposé le recevoir hier. Je suis allée à la librairie, j’ai attendu que le libraire termine sa conversation avec un de ses potes (typique français) et après qu’il a regardé dans toute sa pile de livres reçus, il m’annonce que le grossiste était en rupture.
- Vous l’aurez mardi prochain.
Bon, qu’allais-je lire avant de m’endormir? Je n’ai pas emmené Proust avec moi. 
Ah, mais oui, je m’étais acheté un petit livre... un petit livre intitulé “Trois nouvelles naturalistes”. C’est un petit livre dans une collection à destination des lycéens c’est-à-dire avec des dossiers sur les écrivains présentés etc. J’ai lu la présentation du mouvement naturaliste et ça m’a bien plu. Puis j’ai commencé la nouvelle de Zola, Jacques Damour... quel talent! mais il faut avoir le moral accroché. 
Pour ce soir, il me reste celle de Huysmans et pour jeudi une nouvelle de Maupassant.
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<title>Un rêve au chocolat</title>
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<description>Samedi, nous avions commandé un gâteau au chocolat chez notre pâtissier préféré (là où mon père achète le pain). Nous sommes allés le chercher dimanche matin, en famille. Mon mari, qui a repris le travail depuis plusieurs semaines, était là pour le week-end.&lt;br/&gt;Pas question ce jour-là de prendre la voiture car il y avait dans Perros un vide-grenier. Les trottoirs des rues du centre étaient remplies de petits stands. &lt;br/&gt;Nous nous sommes pliés au rythme lents de la foule des promeneurs du dimanche. On avance, on jette un œil par-ci, par-là sur les stands : des bibelots, des vieux services à café, des poupées vêtues de vêtements tricotés à la main, des vieilles revues Strange, des bidons à lait, des filets de pêcheur, de vieux appareils photos, des chaises, etc.&lt;br/&gt;Enfin, nous nous sommes arrachés à la promenade léthargique aux environs de la boulangerie pâtisserie. La boulangerie le dimanche, et particulièrement celui-là, était comme une ruche, bondée à craquer de clients anxieux d’avoir leur gâteau ou leur pain entre les mains, jaugeant la longueur de la queue, la quantité de gâteaux dans la vitrine et les vendeuses comme des abeilles virevoltaient d’une commande à l’autre.&lt;br/&gt;- Et pour monsieur, ce sera?&lt;br/&gt;- Un baba, une tarte aux fraises, deux éclairs au café, trois baguettes du Trégor!&lt;br/&gt;Finalement, ce fût le tour de mon père. Il ressortit avec la précieuse boîte rose fuschia que l’on remarque en ville en se disant “Tiens, ils ont acheté un gâteau chez Ty-Coz”. Dimanche, c’était notre tour de se promener avec la boîte rose et dedans, qu’y avait-t-il dedans? Un rêve léger tout en chocolat.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 5 Aug 2008 19:58:00 GMT</pubDate>
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<itunes:author>Laetitia</itunes:author>
<itunes:subtitle>Des bibelots, des bidons de lait, une ruche</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Samedi, nous avions commandé un gâteau au chocolat chez notre pâtissier préféré (là où mon père achète le pain). Nous sommes allés le chercher dimanche matin, en famille. Mon mari, qui a repris le travail depuis plusieurs semaines, était là pour le week-end.
Pas question ce jour-là de prendre la voiture car il y avait dans Perros un vide-grenier. Les trottoirs des rues du centre étaient remplies de petits stands. 
Nous nous sommes pliés au rythme lents de la foule des promeneurs du dimanche. On avance, on jette un œil par-ci, par-là sur les stands : des bibelots, des vieux services à café, des poupées vêtues de vêtements tricotés à la main, des vieilles revues Strange, des bidons à lait, des filets de pêcheur, de vieux appareils photos, des chaises, etc.
Enfin, nous nous sommes arrachés à la promenade léthargique aux environs de la boulangerie pâtisserie. La boulangerie le dimanche, et particulièrement celui-là, était comme une ruche, bondée à craquer de clients anxieux d’avoir leur gâteau ou leur pain entre les mains, jaugeant la longueur de la queue, la quantité de gâteaux dans la vitrine et les vendeuses comme des abeilles virevoltaient d’une commande à l’autre.
- Et pour monsieur, ce sera?
- Un baba, une tarte aux fraises, deux éclairs au café, trois baguettes du Trégor!
Finalement, ce fût le tour de mon père. Il ressortit avec la précieuse boîte rose fuschia que l’on remarque en ville en se disant “Tiens, ils ont acheté un gâteau chez Ty-Coz”. Dimanche, c’était notre tour de se promener avec la boîte rose et dedans, qu’y avait-t-il dedans? Un rêve léger tout en chocolat.
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<title>Panier de chats</title>
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<description>Aujourd’hui, nous sommes allés rendre visite à Marie-Claire, la fermière. Vous savez, Marie-Claire&amp;nbsp; qui fait des fromages. C’est sa fille Aude qui vend sur les différents marchés de la région.&lt;br/&gt;La ferme est située près de Minihy-Tréguier, c’est à environ 16 kilomètres de Perros.&lt;br/&gt;Lorsque nous sommes arrivés, Marie-Claire était dans la laiterie, occupée à préparer ses fromages. Nous avons discuté avec Yves, son compagnon. Il est en train de refaire le toit de la grange. C’est un sacré travail. La charpente est prête, il ne reste plus qu’à mettre les tuiles. Justement, mon père l’a aidé il y a quelques semaines pour le tracé qui servira de repère pour mettre les crochets des ardoises. Perchés chacun à un bout du toit, ils ont tendu une ficelle recouverte de poudre rouge qu’ils ont fait claquer tous les 10 centimètres. La ficelle a ainsi déposé une ligne de poudre rouge sur la charpente en bois; Il ne fallait pas avoir le vertige!&lt;br/&gt;Ma petite fille est allée voir des oies en leur criant bonjour, puis elle a remarqué les chèvres et les brebis dans le pré.&lt;br/&gt;- Bonjour les chèvres! bonjour les moutons!&lt;br/&gt;Enfin, Marie-Claire nous a rejoint pour manger, autour d’un café, le gâteau que nous avions apporté. C’est à ce moment-là que Micaela, ma petite fille, a fait une découverte. Derrière la fenêtre, caressée par un rayon de soleil de fin d’après-midi, une portée de chatons dormait dans un panier. Yves lui a tendu le panier et elle a caressé les petites boules endormies.&lt;br/&gt;</description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2008 17:01:00 GMT</pubDate>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, nous sommes allés rendre visite à Marie-Claire, la fermière. Vous savez, Marie-Claire  qui fait des fromages. C’est sa fille Aude qui vend sur les différents marchés de la région.
La ferme est située près de Minihy-Tréguier, c’est à environ 16 kilomètres de Perros.
Lorsque nous sommes arrivés, Marie-Claire était dans la laiterie, occupée à préparer ses fromages. Nous avons discuté avec Yves, son compagnon. Il est en train de refaire le toit de la grange. C’est un sacré travail. La charpente est prête, il ne reste plus qu’à mettre les tuiles. Justement, mon père l’a aidé il y a quelques semaines pour le tracé qui servira de repère pour mettre les crochets des ardoises. Perchés chacun à un bout du toit, ils ont tendu une ficelle recouverte de poudre rouge qu’ils ont fait claquer tous les 10 centimètres. La ficelle a ainsi déposé une ligne de poudre rouge sur la charpente en bois; Il ne fallait pas avoir le vertige!
Ma petite fille est allée voir des oies en leur criant bonjour, puis elle a remarqué les chèvres et les brebis dans le pré.
- Bonjour les chèvres! bonjour les moutons!
Enfin, Marie-Claire nous a rejoint pour manger, autour d’un café, le gâteau que nous avions apporté. C’est à ce moment-là que Micaela, ma petite fille, a fait une découverte. Derrière la fenêtre, caressée par un rayon de soleil de fin d’après-midi, une portée de chatons dormait dans un panier. Yves lui a tendu le panier et elle a caressé les petites boules endormies.
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<title>Après la pluie</title>
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<description>Aujourd’hui, il ne faisait pas très beau. Après la sieste de mes filles, au moment où nous aurions pu sortir, il s’est mis à pleuvoir. Nous sommes donc restés à la maison. Finalement, le temps s’est levé en fin d’après-midi. Mon bébé était déjà couchée. J’ai proposé à ma petite fille de faire une promenade en poussette. &lt;br/&gt;- Tu as envie d’aller faire un tour avec Maman?&lt;br/&gt;Le prétexte était d’aller acheter un petit pot de crème fraîche dont nous avions besoin pour une recette de cuisine. Nous sommes allés au Shopi, un des petits supermarchés de Perros. Il est situé sur une petite place, cachée de la rue, mais proche de l’église Saint-Jacques. C’est la principale église de Perros, en granit rose, avec une drôle d’architecture.&lt;br/&gt;Le Shopi était désert. Nous avons trouvé notre petit pot de crème fraîche et acheté une surprise pour mon père : un yaourt au caramel au beurre salé. Il adore le caramel. Ma petite fille m’a dit : &lt;br/&gt;- Je le goûterai un petit peu pour dire à Papi si c’est bon.&lt;br/&gt;En rentrant, nous nous sommes arrêtées devant la vitrine de la librairie. J’aime bien la vitrine de cette librairie, il y a toujours un bon choix de livres. Il y avait aussi une affiche en vitrine qui disait “travailler moins pour lire plus”. ça m’a bien plu. Cela reprend le slogan de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy “Travailler plus, pour gagner plus”. &lt;br/&gt;Nous sommes rentrées, discutant du yaourt au caramel, quand ma petite fille pourrait le goûter, combien de cuillerées, etc. L’air sentait bon la pluie et la mer. C’est bien d’être en vacances.&lt;br/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 23:27:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un petit pot de crème fraîche</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Aujourd’hui, il ne faisait pas très beau. Après la sieste de mes filles, au moment où nous aurions pu sortir, il s’est mis à pleuvoir. Nous sommes donc restés à la maison. Finalement, le temps s’est levé en fin d’après-midi. Mon bébé était déjà couchée. J’ai proposé à ma petite fille de faire une promenade en poussette. 
- Tu as envie d’aller faire un tour avec Maman?
Le prétexte était d’aller acheter un petit pot de crème fraîche dont nous avions besoin pour une recette de cuisine. Nous sommes allés au Shopi, un des petits supermarchés de Perros. Il est situé sur une petite place, cachée de la rue, mais proche de l’église Saint-Jacques. C’est la principale église de Perros, en granit rose, avec une drôle d’architecture.
Le Shopi était désert. Nous avons trouvé notre petit pot de crème fraîche et acheté une surprise pour mon père : un yaourt au caramel au beurre salé. Il adore le caramel. Ma petite fille m’a dit : 
- Je le goûterai un petit peu pour dire à Papi si c’est bon.
En rentrant, nous nous sommes arrêtées devant la vitrine de la librairie. J’aime bien la vitrine de cette librairie, il y a toujours un bon choix de livres. Il y avait aussi une affiche en vitrine qui disait “travailler moins pour lire plus”. ça m’a bien plu. Cela reprend le slogan de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy “Travailler plus, pour gagner plus”. 
Nous sommes rentrées, discutant du yaourt au caramel, quand ma petite fille pourrait le goûter, combien de cuillerées, etc. L’air sentait bon la pluie et la mer. C’est bien d’être en vacances.
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<title>Matinée à Pontrieux</title>
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<description>Ce matin, nous étions prêts de bonne heure. Ma fille dans son petit imperméable vert, son doudou soigneusement rangé dans son petit sac à main, mon bébé souriant dans son siège auto, mon père prêt à nous conduire à Pontrieux. Nous avons franchi la porte de la maison à 9h24. ça, c’est une journée qui commence bien!&lt;br/&gt;Mon père m’avait parlé hier de cette petite ville de caractère située à trente kilomètres de Perros-Guirec. Je n’y étais jamais allée. Mon père m’a décrit la petite place pavée, les maisons anciennes, la rivière qui traverse la ville, les lavoirs qui en bordent les rives... &lt;br/&gt;Nous avons bien roulé, seulement trois tracteurs à doubler et juste un peu après dix heures, nous étions sur cette jolie petite place. Pontrieux est une ville très fleurie, très agréable pour se promener, déambuler tranquillement. Nous avons emprunté un petit pont qui nous a mené à un jardin public, avec des pelouses, des arbres, des bancs, des personnes âgées en grande réunion et des jeux pour les enfants.&lt;br/&gt;- Oh, Maman! Regarde, un toboggan! Je veux y aller, s’il te plaît!&lt;br/&gt;Et c’est ainsi qu’a brutalement pris fin notre petite visite pour une revue complète des jeux pour enfants. Nous avons joué au toboggan, au tourniquet, fait un peu de tape-cul, de la balançoire et de la balançoire. Le trapèze, nous avons décidé que cela sera pour plus tard!&lt;br/&gt;Un peu avant midi, nous étions de retour à Perros, tout de même dépaysés par notre petite excursions dans les terres. Nous reviendrons à Pontrieux car je souhaiterais faire la promenade en barque sur la rivière.&lt;br type="_moz"/&gt;</description>
<category>podcasts</category>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2008 23:47:00 GMT</pubDate>
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<itunes:subtitle>Un petit pont, un tourniquet et un tape-cul</itunes:subtitle>
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<itunes:summary> Ce matin, nous étions prêts de bonne heure. Ma fille dans son petit imperméable vert, son doudou soigneusement rangé dans son petit sac à main, mon bébé souriant dans son siège auto, mon père prêt à nous conduire à Pontrieux. Nous avons franchi la porte de la maison à 9h24. ça, c’est une journée qui commence bien!
Mon père m’avait parlé hier de cette petite ville de caractère située à trente kilomètres de Perros-Guirec. Je n’y étais jamais allée. Mon père m’a décrit la petite place pavée, les maisons anciennes, la rivière qui traverse la ville, les lavoirs qui en bordent les rives... 
Nous avons bien roulé, seulement trois tracteurs à doubler et juste un peu après dix heures, nous étions sur cette jolie petite place. Pontrieux est une ville très fleurie, très agréable pour se promener, déambuler tranquillement. Nous avons emprunté un petit pont qui nous a mené à un jardin public, avec des pelouses, des arbres, des bancs, des personnes âgées en grande réunion et des jeux pour les enfants.
- Oh, Maman! Regarde, un toboggan! Je veux y aller, s’il te plaît!
Et c’est ainsi qu’a brutalement pris fin notre petite visite pour une revue complète des jeux pour enfants. Nous avons joué au toboggan, au tourniquet, fait un peu de tape-cul, de la balançoire et de la balançoire. Le trapèze, nous avons décidé que cela sera pour plus tard!
Un peu avant midi, nous étions de retour à Perros, tout de même dépaysés par notre petite excursions dans les terres. Nous reviendrons à Pontrieux car je souhaiterais faire la promenade en barque sur la rivière.
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<title>Beaux bateaux</title>
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<description>Ce matin, nous sommes allés faire une promenade sur le port de Perros. Nous avons garé la voiture près de la partie chantier, là où sont réparés et nettoyés les bateaux. C’est à cet endroit que se trouve la grue et l’écluse, car le port de Perros est un port en eau. On ne peut y entrer que lorsque la mer est haute. Il y a aussi une jetée où viennent s’amarrer les chalutiers. Si on arrive au bon moment on peut assister à leur déchargement au retour de la pêche.&lt;br/&gt;Nous sommes partis de là et nous avons longé toute la promenade jusqu’au bout du port. En fait, nous étions à la recherche d’un bateau précis. Hier soir, nous avions aperçu, depuis l’appartement, un magnifique voilier ancien qui semblait se rendre dans le port. Il en passe beaucoup ces derniers jours car il y a eu une &lt;a href="http://www.brest2008.fr"&gt;grande manifestation de voiliers à Brest&lt;/a&gt;. Cette manifestation internationale qui a lieu tous les quatre ans, a beaucoup de succès. Des voiliers du monde entier s’y rendent et les spectateurs sont nombreux, très nombreux.&lt;br/&gt;Malheureusement, aucune trace de notre beau voilier. Par contre, nous sommes allés voir de plus près un grand voilier moderne qui avait attiré notre attention lors de notre dernier passage en voiture. Il est gigantesque, trois mats, une allure de roi. Apparemment, il est en travaux. Des hommes en tenue de travail, discrets, le visage fermé, travaillaient sur son pont.&lt;br/&gt;- Tiens, on devrait noter son nom et aller voir ce qu’on trouve sur Internet, a dit mon pè